Vendredi 19 janvier
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CAOS01b
08:30 - 08:45

Ouverture du congrès
Mots du Président du Congrès et du Président CAOS France

Conférenciers : Louis DAGNEAUX (Assistant Professor) (Montpellier), Marc-Olivier GAUCI (PH) (Nice)
Auditorium
08:45

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CAOS02
08:45 - 09:15

Session :
Planification - Optimisation PREOPERATOIRE - Conférence Inaugurale

08:45 - 09:15 Le devoir de planification par les nouvelles technologies. Antoine PERRIER (Chercheur) (Paris)
Auditorium
09:15

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CAOS03
09:15 - 10:45

Session :
Planification - Optimisation PREOPERATOIRE - Communications particulières (7 minutes de présentation +3 minutes de discussion)

Modérateurs : Franck JOURDAN (Montpellier), Antoine PERRIER (Chercheur) (Paris)
09:15 - 09:25 #37617 - CL09 Are glenoid retroversion, humeral subluxation and Walch classification associated with a muscle imbalance.
CL09 Are glenoid retroversion, humeral subluxation and Walch classification associated with a muscle imbalance.

The etiology of humeral posterior subluxation remains unknown, and it has been hypothesized that horizontal muscle imbalance could cause this condition. The objective of this study was to compare the ratio of anterior to posterior rotator cuff muscle and deltoid volumes as a function of humeral subluxation and glenoid morphology when analyzed as continuous variable in arthritic shoulders.

Three hundred and thirty-three (273 arthritic and 60 healthy controls) CT-scans of shoulders were included in this study and were segmented automatically. For each muscle, the volume of muscle fibers without intra-muscular fat was then measured. The ratio between the volume of the subscapularis and the volume of the infraspinatus + teres minor (AP ratio) and the ratio between the anterior and posterior deltoid (APdeltoid) were calculated. Statistical analyses were performed to determine whether a correlation could be found between these ratios and glenoid version/ humeral subluxation/glenoid type in the Walch classification.

Within the arthritic cohort, no statistically significant difference was found between the AP ratio between A and type B glenoids (1.09 ± 0.22 versus 1.03 ± 0.16 p=0.09), between A and D type glenoids (1.09 ± 0.22 versus 1.12 ± 0.27, p=0.77) nor between the A and C type glenoids (1.09 ± 0.22 versus 1.10 ± 0.19, p=1). No correlation was found between AP ratio and glenoid version/humeral subluxation (rho =-0.0360, p=0.55; rho = 0.076; p=0.21). The APdeltoid ratio of type A glenoids was significantly greater than that of type B glenoids (0.48 ± 0.15 versus 0.35 ± 0.16, p< 0.01), and type C glenoids (0.48 ± 0.15 versus 0.21±0.10, p < 0.01) but not significantly different from the APdeltoid ratio of type D glenoids (0.48 ± 0.15 versus 0.64 ± 0.34, p=1). When evaluating both healthy control and arthritic shoulders, moderate correlations were found between APdeltoid ratio and glenoid version/humeral subluxation (rho=0.55, p<0.01; rho=-0.61, p<0.01).

As opposed to previous two-dimensional CT-scan studies, we did not find any correlation between AP muscle volume ratio and glenoid parameters in arthritic shoulders. Therefore, rotator cuff muscle imbalance does not seem to be associated with posterior humeral subluxation leading to posterior glenoid erosion and subsequent retroversion characteristic of Walch B glenoids. However, our results could suggest that a larger posterior deltoid pulls the humerus posteriorly into posterior subluxation, but this requires further evaluation as the deltoid follows the humerus possibly leading to secondary asymmetry between the anterior and the posterior deltoid.
Jean-David WERTHEL, Arnaud WALCH (Lyon), Maryama DUFRENOT, Bradley SCHOCH, Yannick MORVAN, Manuel URVOY, Gilles WALCH, Marc Olivier GAUCI
09:25 - 09:35 #37425 - CL02 Implant glenoidien AequalisTM Perform+ : précision de positionnement et impact sur la subluxation humérale.
CL02 Implant glenoidien AequalisTM Perform+ : précision de positionnement et impact sur la subluxation humérale.

Dans les arthroplasties de l’épaule, l’utilisation d’implants glénoïdiens biconvexes répond au besoin d’adaptation à l’anatomie des patients présentant une érosion asymétrique de la glène. Cela permet de préserver le stock osseux sous-chondral, diminuant ainsi les risques de déscellement. La technique opératoire associée nécessite deux fraisages, antérieur et postérieur, avec des angulations différentes. Les objectifs de cette étude sont : 1) d’évaluer la précision du placement de ces implants glénoïdiens par rapport à leur planification préopératoire et 2) de déterminer si l’implant modifie la subluxation de la tête humérale. Nos hypothèses sont les suivantes : 1) les écarts absolus de positionnement de l’implant sont acceptables en routine clinique et 2) il n’y a pas de modification significative de la subluxation humérale en post-opératoire.

Douze patients présentant des glènes de type B2, planifiés avec le logiciel Blueprint® et pour lesquels un guide de positionnement a été utilisé ont été inclus. Des scanners postopératoires réalisés le lendemain de l’opération ont été segmenté manuellement. Un processus semi-automatique de recalage de la planification et du scanner postopératoire a été utilisé. Cela a permis de quantifier les différences absolues de positionnement de l’implant glénoïdien et de subluxation humérale.

Les différences absolues mesurées entre la position planifiée et la position réelle de l'implant étaient de 2.83° ± 2.21° et 2.83° ± 1.53° pour la version et l’inclinaison, respectivement. Une distance absolue de 1.97mm ± 0.99mm a été mesurée en 3D. La différence du subluxation humérale était de 4% ± 11.49% (75.08% ± 4.54% en préopératoire contre 70.22% ± 9.64% en postopératoire, p= 0.09).

Les écarts mesurés sont comparables à ceux reportés dans la littérature pour des implants anatomiques symétriques. Une des limites de cette étude concerne l’écart de recalage des planifications sur les scanners, allant de 0.2mm à 1mm, ajoutant une variabilité aux différences mesurées. La différence maximale en version a été observée pour un patient dont le scanner postopératoire présentait de nombreux artéfacts, rendant le recalage compliqué. Les résultats obtenus montrent des tendances qui restent à confirmer sur de plus grands effectifs, étant donné la faible puissance statistique sur de petits échantillons.

Les écarts de positionnement observés, en angle et en translation, sont dans des plages acceptables en routine clinique. La technique opératoire à double fraisage permet effectivement de positionner l’implant de manière conforme à la planification. Comme attendu, l’implant glénoïdien n’a pas d’impact significatif sur la subluxation humérale. Niveau de preuve : III
Maryama DUFRENOT (Plouzané), Yannick MORVAN, Lionel NEYTON
09:35 - 09:45 #37493 - CL03 Analyse de l’amplitude personnalisée de la zone de sécurité d’antéversion sans conflit prothétique avant prothèse totale de hanche. Analyze of the personalized anteversion safe zone without prosthetic impingement before total hip arthroplasty.
CL03 Analyse de l’amplitude personnalisée de la zone de sécurité d’antéversion sans conflit prothétique avant prothèse totale de hanche. Analyze of the personalized anteversion safe zone without prosthetic impingement before total hip arthroplasty.

Différents systèmes de d'aide peropératoire prônent une amélioration de la précision de pose de la cupule dans les prothèses totales de hanches afin d’éviter tout risque de conflit prothétique. Notre hypothèse est que la majorité des patients ont une zone de sécurité d'antéversion suffisante avec les techniques de pose usuelles et que les systèmes modernes de précision ont un intérêt chez les patients avec anomalie de la cinématique lombopelvienne.

Notre cohorte rétrospective consécutive comportait 341 patients opérés avec un système de pose sur mesure, composée de 203 femmes et de 138 hommes dont la moyenne d’âge était de 63,9 ans. Nous avons simulé le risque de conflit prothétique en fonction de l’antéversion de la cupule avec une inclinaison de 40°. Notre critère de jugement principal était, pour chaque patient, la zone d’antéversion sans conflit puis divisée en quatre sous-groupes : 0°, 1-5°, 6-10° et >10°, secondairement analysée en fonction de la présence d’une anomalie de cinématique lombopelvienne (variation de tilt pelvien (∆TP) de plus 20° de l’extension à la position assise fléchi).

La zone de sécurité d’antéversion moyenne était de 22,8° avec un taux de 82,4% pour une zone strictement supérieure à 10°. Chez les patients avec un ∆TP≥20° (18,2%), la proportion de patient avec une zone de 0°, 1-5°, 6-10° et >10° était respectivement de 37,1%, 16,13%, 8,06% et 38,71% et avec un ∆TP<20° (81,8%), la proportion était respectivement de 2,51%, 1,08%, 4,3% et 92,11% (p<0,001).

Si les systèmes classiques de pose ont mis en évidence une imprécision de plus de 10° entre la planification et l’antéversion définitive de la cupule, les systèmes de navigation peropératoire ont permis une réduction de cette imprécision. Le taux de patients ayant une zone de sécurité inferieure aux capacités du chirurgien sans aide technique était de 8,8%, le reste étant partagé entre les 82,4% de patients avec une zone supérieure à 10° et 8,8% n’ayant aucune position permettant d’abolir le risque de conflit prothétique. Cependant seul 38% des patients avec anomalie de la cinématique lombopelvienne avait une zone de sécurité large au-delà de 10°.

La zone de sécurité d’antéversion semble donc assez large chez une majorité de patients pour effectuer une pose sans nécessité d’aide technologique. En revanche l’identification des patients à risque d’anomalie de la cinématique lombopelvienne semble nécessaire pour dépister les deux tiers de patients avec une zone de sécurité restreinte. Niveau de preuve : IV étude rétrospective
Thomas AUBERT (Paris), Philippe GERARD, Giacomo GALANZINO, Simon MARMOR
09:45 - 09:55 #37495 - CL04 L’analyse archétypale de la relation hanche rachis identifie des profils distincts d’anomalie de la cinématique lombopelvienne chez les patients avant prothèse totale de hanche Archetype analysis of the spine-hip relationship identifies distinct profiles.
CL04 L’analyse archétypale de la relation hanche rachis identifie des profils distincts d’anomalie de la cinématique lombopelvienne chez les patients avant prothèse totale de hanche Archetype analysis of the spine-hip relationship identifies distinct profiles.

La position du bassin dans le plan sagittal peut varier considérablement entre différentes positions fonctionnelles. L'adaptation de la position de la cupule en fonction de la relation hanche/rachis de chaque individu avant prothèse totale de hanche peut prévenir le risque de conflit prothétique. Pris individuellement, les facteurs de risque de cinématique lombopelvienne défavorable peuvent être difficiles à utiliser pour prédire les patients à risque. Nous avons fait l’hypothèse que la déconstruction de la matrice de données incluant l’âge et les paramètres lombopelviens corrélée avec l’analyse de la cinématique lombopelvienne pourrait être utilisée pour définir une relation hanche rachis individualisée.

Nous avons appliqué une analyse archétypale, qui est une approche probabiliste, basée sur les données et non supervisée, à une cohorte complète de phénotypes de 330 patients avant prothèse totale de hanche pour définir le profil lombopelvien de chaque individu en utilisant les paramètres lombopelviens (lordose lombaire, flexion lombaire, incidence pelvienne et PI-LL) sans valeur seuil. Pour chaque archétype, nous avons analysé la cinématique lombopelvienne correspondante et crée une application en ligne permettant de déterminer l'archétype d'un patient et la cinématique lombopelvienne correspondante.

Une méthode d'apprentissage non supervisée a révélé sept archétypes avec des profils de cinématique lombopelvienne distincts allant de -8,9° à 13,15° (p=0,0001) de la position debout à assise et de -5,35° à -10,81° (p=0,0001) de la position allongée à debout.

Ont été identifié, un archétype de patients « idéal », patients jeunes et sans anomalie lombopelvienne avec le moins de risque d’anomalie de mobilité, 3 archétypes sans déséquilibre sagittal en fonction de leur incidence pelvienne et lordose lombaire dont un avec une rotation pelvienne antérieure assis plus importante, représenté par la plus faible incidence pelvienne et lordose lombaire. 2 archétypes avec déséquilibre sagittal en fonction de leur tilt pelvien debout dont l’un avec un important tilt postérieur probablement compensatoire du déséquilibre et un archétype de rachis raide sans déséquilibre sagittal. Ces deux derniers ayant une moyenne de rotation antérieure du bassin de la position debout à assise à plus de 13°, les plaçant comme a fort risque de conflit antérieur.

Une approche archétypale des patients peut affiner les caractéristiques diagnostiques et pronostiques associées à la relation hanche/rachis, améliorant ainsi la caractérisation lombopelvienne et la stratification des risques d’anomalie de la cinématique lombopelvienne et ciblant les patients ayant besoin d'une adaptation de la position ou type des implants avant chirurgie prothétique. Niveau de preuve : IV étude rétrospective
Thomas AUBERT (Paris), Philippe GERARD, Guillaume RIGOULOT, Michael BUTNARU, Wilfrid GRAFF, Guillaume AUBERGER, Aurelien HALLE, Olivier AUBERT
09:55 - 10:05 #37545 - CL05 Simulation préopératoire sur maquettes 3D avant reprise acétabulaire de prothèse totale de hanche utilisant un implant trabecular métal, une étude prospective.
CL05 Simulation préopératoire sur maquettes 3D avant reprise acétabulaire de prothèse totale de hanche utilisant un implant trabecular métal, une étude prospective.

La reprise de PTH pour descellement acétabulaire est complexe et discutée. Le comblement des pertes de substances osseuses (PSO) par cup et augment en trabecular metal ou tantalum laisse espérer une plus grande survie prothétique. L’étude RPTH-SIM évalue la reproductibilité (face-validity) d’un atelier de simulation préopératoire sur maquettes 3D à échelle réelle en comparant les types implants posés, tailles ainsi que la classification de Paprosky effectuée en simulation par rapport à la chirurgie du patient. Le critère de jugement principal était la corrélation des implants utilisés et description des PSO par la classification de Paprosky entre la simulation et la chirurgie. Le critère de jugement secondaire était la satisfaction des opérateurs de la simulation en échelle de Likert

16 patients (12 F, 4H âge moyen 76 ans), avec descellements acétabulaires de type 2B à 3B de Paprosky ont été inclus dans une cohorte prospective monocentrique. 1 exclu pour raisons anesthesiques, 0 PDV Un atelier de simulation chirurgicale a été réalisé sur maquettes 3D à partir du TDM du patient avant chirurgie, avec fraisage et pose d’implants

Sur 16 patients opérés : 14 reconstructions par Cup TM, 1 reconstruction par croix de Kerboull, et 1 cotyle standard impacté. La corrélation exacte entre la simulation et la chirurgie était de 10/16 (62%, p<0,11) 2/16 interventions ont changé de planification au cours de la chirurgie (1 switch en cotyle standard, 1 en croix de Kerboull) 4/16 avait une taille de Cup ou d’augment différents de la simulation La classification des PSO acétabulaires selon Paprosky étaient significativement similaires à 15/16 (p<0,0008) Les opérateurs se sont déclarés très satisfaits par la simulation (14/16, p<0.08)

Les résultats nous permettent de souligner la fiabilité de cet entrainement pré-opératoire, de l’intérêt de ce modèle de planification prédictif et personnalisé, et d’anticipation des difficultés chirurgicales. De futures études doivent démontrer la réduction des complications, coûts liés aux échecs de traitement, dont la validation rendra le modèle cliniquement pertinent. Le caractère prospectif est une première dans ce type de simulation et nuance les résultats des études rétrospectives déjà connus. Cependant, notre étude est monocentrique et manque de puissance quant au nombre d’inclusion

La simulation pré-opératoire a été fidèle à la reproduction des PSO. Les opérateurs se sont déclarés en grande majorité satisfaits ou très satisfaits de la face-validity de la simulation. Le caractère prospectif de notre étude a permis de nuancer les résultats par rapport à d’autres études rétrospectives
Michel DROUINEAU (Rennes)
10:05 - 10:15 #37548 - CL06 Quelle est la capacité d’un système mixte robotique-navigation à réaliser la planification 3D d’une prothèse totale de la hanche ?
CL06 Quelle est la capacité d’un système mixte robotique-navigation à réaliser la planification 3D d’une prothèse totale de la hanche ?

Les techniques de chirurgie assistée par ordinateur permettent une planification tridimensionnelle personnalisée d'une prothèse totale de hanche (PTH) en fonction de l'antéversion acétabulaire, fémorale, du complexe lombo-pelvien et des simulations de conflit articulaire. L'objectif de cette étude était d'analyser la capacité d'un système mixte de chirurgie robotique acétabulaire et naviguée fémorale, à réaliser la planification scanner prévue.

Il s’agissait d’une étude prospective et continue de 122 patients, opérés d’une PTH via le système MAKO (Mako Total Hip 4.0 software; Stryker, USA) en procédure « enhanced ». Parmi les objectifs de la planification scanner ont été comparé entre planification (p) et mesure peropératoire (m) : la longueur intra-articulaire (LIA), l’offset global (OG) (≤4mm par rapport au controlatéral), l'antéversion acétabulaire (AA) et fémorale (AF). Pour assurer la validité des mesures peropératoires, l'analyse de la stabilité des traceurs acétabulaires et fémoraux en fin d'intervention devaient être inférieures à 2mm. Les changements peropératoires d'implants ont été colligés. La différence entre données planifiées et peropératoires a été évaluée à l'aide du test du rang signé de Wilcoxon. Le risque alpha a été fixé à 5 % (α = 0,05).

Les médianes de l’AA planifiée et mesurée étaient respectivement de 23,0° (IQR 4,5) et 23,0° (IQR 5,0). La différence médiane était de -1,0° (IQR = 2,0 ; CI95% = [-2,0 ; -1,0] ; p<0,001). Les moyennes de l'AV fémorale planifiée et mesurée étaient respectivement de 10,0° (SD 10,0) et de 9,0° (SD 8,5). La différence moyenne était de 0.0° (SD = 4,5 ; CI95% = [-0,5 ; 2.0] ; p=0,221). Les médianes de la LIA controlatérale planifiée et de la LIA controlatérale définitive étaient respectivement de 1,0 (IQR 2,0) et de 1,0 (IQR 2,0). La différence médiane était de 0,0 (IQR = 2,0 ; CI95% = [-1,0 ; 2.6e-13] ; p=0.172). Les médianes de l'OG controlatéral planifié et de l'OG controlatéral définitif étaient respectivement de 0,0 (IQR 4,0) et de 0,0 (IQR 4,75). La différence médiane était de 0,0 (IQR = 4,0 ; CI95% = [-0,5 ; 1,0] ; p=0,381). Il n’a eu aucun changement peropératoire d’implant concernant la cupule contre 44,8% au fémur (CC’D : 19.9%, taille : 16.4% ; CC’D + taille : 9.0% ; fracture : 1.5%).

Un système mixte robotique-navigation associé à une planification 3D permet l’implantation d’une PTH à 2° et 1 mm près, comme l’annonce l’industriel. La précision de réalisation du planning de la robotique reste supérieure à la navigation.
Rémy COULOMB (Nimes), Pascal KOUYOUMDJIAN
10:15 - 10:25 #37568 - CL07 Planification préopératoire d’une PTH : Doit-elle être impérativement réalisée par l'opérateur principal ? Une étude prospective à propos de 200 arthroplasties.
CL07 Planification préopératoire d’une PTH : Doit-elle être impérativement réalisée par l'opérateur principal ? Une étude prospective à propos de 200 arthroplasties.

Les patients qui subissent une PTH attendent une reprise complète de leurs activités. La planification de l'intervention par le chirurgien (CR) aide au choix des implants et permet de restaurer le déport fémoral diminuant le risque de complications. Nous souhaitons vérifier la reproductibilité (à +/- 1 taille) de notre planification et l’influence du choix de l’implant sur celle-ci. Dans la littérature, peu de données existent quant à la possibilité de la confier à un interne (AS) ou à un data manager (DM) ayant des connaissances anatomiques.

Cent PTHs Corail®/Pinnacle®, 59 PTHs CLS®/Allofit® et 41 PTHs MS-30®/Allofit® ont toutes été planifiées par 3 intervenants de manière indépendante et sans concertation sur des radiographies de bassin à l’aide du logiciel Agfa Orthopaedic Tools®. La concordance entre la planification et l'implantation ainsi qu'entre les planificateurs a fait l'objet d'une étude statistique (logiciel R) incluant fréquences et pourcentages pour les variables étudiées.

Nos planifications ont montré un niveau de concordance acceptable en termes de reproductibilité et de précision à +/- 1 taille entre les intervenants et par rapport au matériel implanté. Pour toutes les tiges (design et angle cervico-diaphysaire), DM obtient une concordance parfaite (96,6-100 %) ; CR (86,4-95,1 %) et AS (76,3-95,1 %) obtiennent une concordance bonne à modérée. Pour la cupule, DM obtient systématiquement une concordance parfaite (83-100 %) ; elle est parfaite ou bonne pour CR (79,7-94,0 %) et AS (81,4-96,0 %). Pour la longueur du col, la concordance est respectivement de 85 % (DM), 87,0 % (CR) et 86 % (AS).

La précision de notre planification est comparable à celle retrouvée dans la littérature. Le choix de l’implant fémoral semble influencer la concordance des mesures (planification vs implantation et inter-observateurs) entre les 3 planificateurs dans des proportions acceptables (modérée à parfaite selon Landis et Koch). Pour les cupules, la concordance est parfaite. La planification de la longueur du col est perfectible, mais il n'y a pas de différence majeure entre les observateurs.

A la lumière de nos résultats, la précision et la reproductibilité de la planification ne sont pas liées à la seule expérience des intervenants. Dès lors, la planification d’une PTH peut être confiée à un chirurgien en formation ou à un data manager, sa précision et sa reproductibilité étant acceptable (modérée à excellente). Nous attirons l’attention sur le fait que la planification préopératoire étant un éveil à la réflexion, elle doit toujours être validée par l’opérateur.
Thierry THIRION (Liège, Belgique), Pierre GEORIS, Anh Nguyet DIEP, Anne-Françoise DONNEAU, Philippe GILLET
10:25 - 10:35 #37616 - CL08 Intérêt de la planification 3D préopératoire et des guides de coupe spécifiques du patient pour corriger la torsion de la tubérosité tibiale dans le traitement de l’instabilité rotulienne.
CL08 Intérêt de la planification 3D préopératoire et des guides de coupe spécifiques du patient pour corriger la torsion de la tubérosité tibiale dans le traitement de l’instabilité rotulienne.

Une torsion de la tubérosité tibiale (TTT) excessive est un facteur de risque d’instabilité patellaire souvent méconnue et non pris en compte dans la correction chirurgicale. Difficilement dépistée et planifiée avec les imageries standards, l’utilisation de la planification 3D et des guides de coupe patient-spécifique (PSI) offrent une nouvelle perspective dans ce but afin d’optimiser la correction anatomique lors du geste chirurgical de translation de la tubérosité tibiale antérieure (TTTA). Notre hypothèse est que l’analyse 3D préopératoire et les guides de coupe PSI permettent de diagnostiquer une TTT excessive et de planifier sa correction.

Nous rapportons notre série de cas avec confection d'un guide PSI en chirurgie de l’instabilité patellaire pour la réalisation d’une TTTA. Tous avaient bénéficié d’un bilan d’imagerie standard complet préopératoire (radiographies, scanner, IRM). Aucune TTT pathologique n’était dépistée par ces examens standards. L’analyse 3D était demandée en systématique dans un second temps. Nous avons analysé le nombre de cas où une TTT pathologique était retrouvée. Nous avons ensuite planifié pour chaque cas la correction grâce au guide PSI. Le guide PSI était utilisé pour aider à la coupe de la TTA et à son repositionnement selon les mesures établies en préopératoires afin de corriger les anomalies anatomiques retrouvées dont les TTT.

20 dossiers d’instabilité patellaire ont été analysés en planification 3D. 18 ont révélé des anomalies avec une TTT pathologique non dépistée par les autres examens d’imagerie. L’analyse 3D a confirmé des anomalies déjà connues grâce aux examens standards (patella alta, TAGT élevée, dysplasie patellaire ou trochléenne, …). La planification et la fabrication d’un guide PSI pour TTTA ont pris en compte la correction de toutes les anomalies dont la TTT. La TTTA a pu être réalisée avec précision et sans complication peropératoire pour chaque patient.

Dans le cadre de l’instabilité patellaire, certaines anomalies anatomiques restent facilement dépistées par les examens d’imagerie standards (radiographies, scanner, IRM). Au contraire, une TTT pathologique, facteur de risque d’instabilité patellaire largement démontré, nécessite une analyse 3D. La complexité du geste chirurgical de correction de la TTT lors d'une TTTA est facilitée et sécurisée par le guide PSI. L’objectif escompté étant de réduire le risque de récidive de luxation patellaire et d’améliorer le résultat fonctionnel en optimisant la correction des anomalies anatomiques significatives.

L’analyse préopératoire en 3D associé à un guide de coupe PSI permettent de dépister et réaliser une correction de la TTT avec précision et sécurité lors d’une TTTA.
Camille CHOUFANI (Toulon), Olivier BARBIER, Alexandre CAUBERE, Bernard DE GEOFROY, Alexandre HARDY, Nicolas LEFEVRE, Yoann BOHU, Frederic KHIAMI
10:35 - 10:45 #37404 - CL01 Précision du placement des axes du tibia par une intelligence artificielle pour la planification des prothèses de cheville.
CL01 Précision du placement des axes du tibia par une intelligence artificielle pour la planification des prothèses de cheville.

Le positionnement des implants conformément à la planification préopératoire des prothèses articulaires, dont les prothèses de cheville, est optimisé par le recours aux instruments patient-spécifiques. Pour le tibia, le positionnement pertinent de l’implant se fait selon les axes de la diaphyse et de la mortaise tibio-fibulaire. Notre objectif était de déterminer si une intelligence artificielle (IA) était capable d’identifier ces axes de manière équivalente à un expert. Nous avons fait l’hypothèse qu’il n’y avait pas de différence significative dans les écarts de positionnement des axes de l’IA comparés à ceux de l’expert.

Nous avons sélectionné aléatoirement 400 scanners pré-opératoires anonymisés issus de planifications Prophecy®, réalisés entre janvier 2019 et novembre 2021. Nous avons entrainé plusieurs algorithmes d'apprentissage profond sur 300 scanners et évalué les résultats sur les 100 scanners restants. L’IA a ainsi pu apprendre à identifier les repères anatomiques utilisés par l’expert pour tracer les axes pertinents : les axes mécanique et anatomique de la diaphyse tibiale, les axes médial et latéral de la mortaise tibio-fibulaire ainsi que l’axe antéro-postérieur du tibia distal. Les repères anatomiques de l’expert et de l’IA ont ensuite été comparés deux-à-deux. Un écart angulaire <3° a été jugé comme cliniquement non-significatif. Un test de Mann-Whitney unilatéral a été utilisé pour l’analyse statistique (α=0.05).

Pour les axes anatomique et mécanique du tibia, 99% des écarts entre l’IA et l’expert étaient inférieurs à 3° (0,57°±1,11° et 1,13°±0,61° pour l’axe anatomique et l’axe mécanique, respectivement; p<0,01). Pour l’axe de la gouttière malléolaire médiale, 69% des écarts étaient inférieurs à 3° (2,49°±2,04°; p<0,01). Pour l’axe de la gouttière latérale, 82% des écarts étaient inférieurs à 3° (1,97°±1,58°; p<0,01). Dans 84% des cas, l’axe antéro-postérieur de la mortaise tibio-fibulaire, résultant des axes des gouttières, présentait un écart inférieurs à 3° (1,68°±1,23°; p<0,01).

L’analyse des différences angulaires entre les axes identifiés par l’expert et l’IA n’était pas significative confirmant l’hypothèse selon laquelle l’IA est capable d’identifier les axes anatomique et mécanique du tibia ainsi que les axes de la mortaise tibio-fibulaire de manière équivalente à un expert. Concernant l’axe de la gouttière malléolaire médiale, les performances inférieures de l’IA peuvent être attribuées à l’usure fréquente de la gouttière médial avec une tendance à l’aplanissement. Cela rend difficile l’estimation fiable de cet axe.

L'intelligence artificielle peut être employée pour estimer les axes anatomiques du tibia distal sur des TDMs pré-opératoires.
Julien OGOR (BREST), Jérôme OGOR, Jean BRILHAULT, Yannick MORVAN
Auditorium
10:45

"Vendredi 19 janvier"

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CAOS04
10:45 - 11:15

Pause et Visite de l'exposition

Espace exposition
11:15

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CAOS05
11:15 - 12:15

Symposium :
Planification - Optimisation PREOPERATOIRE

Modérateurs : Franck JOURDAN (Montpellier), Antoine PERRIER (Chercheur) (Paris)
11:15 - 12:15 Planification chirurgicale : de l'innovation au financement. Simon MARMOR (Chirurgien) (Paris), Guillaume DARDENNE (Brest), François LINTZ (Chirurgien orthopédiste) (Toulouse)
Auditorium
12:15

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CAOS06a
12:15 - 13:15

Pause déjeuner

Espace exposition
13:15

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CAOS06b
13:15 - 14:30

Session de l'industrie
Chirurgie pré-enregistrée : DEPUY SYNTHES / EXACTECH France / NEWCLIP / ZIMMERBIOMET

Modérateurs : Louis DAGNEAUX (Assistant Professor) (Montpellier), Marc-Olivier GAUCI (PH) (Nice)
Auditorium
14:30

"Vendredi 19 janvier"

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CAOS07
14:30 - 15:00

Session :
INTRAOPERATOIRE - LES NOUVELLES TECHNOLOGIES AU BLOC OPERATOIRE - Conférence Inaugurale

14:30 - 15:00 Quel futur au bloc opératoire pour la chirurgie augmentée par ordinateur ? Sebastien LUSTIG (chirurgien) (Lyon)
Auditorium
15:00

"Vendredi 19 janvier"

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CAOS08
15:00 - 16:30

Session :
INTRAOPERATOIRE - LES NOUVELLES TECHNOLOGIES AU BLOC OPERATOIRE - Communications particulières (7 minutes de présentation +3 minutes de discussion)

Modérateurs : Cecile BATAILLER (PHU) (Lyon), Franck LACAZE (chirurgien) (MONTPELLIER)
15:00 - 15:10 #37403 - CL10 How does humeral lateralization affect joint function? A biomechanical study using a “smart” Reverse Total Shoulder Arthroplasty (RTSA).
CL10 How does humeral lateralization affect joint function? A biomechanical study using a “smart” Reverse Total Shoulder Arthroplasty (RTSA).

Optimizing soft tissue tension during Reverse Total Shoulder Arthroplasty (RTSA) is crucial to patient outcome and function. The objective of this study was to observe the resultant of intraoperative joint efforts on humeral polyethylene using a connected implant and varying the humeral lateralization.

A RTSA was performed on four fresh frozen full body cadaver shoulders by using an internal proprietary load-sensing system. The glenohumeral loads (Newtons) and the direction of the resultant force applied on the implant were recorded during five “pure” movements (External/Internal rotation, Extension, Abduction, Flexion) and three “complex” movements of Activity Daily Life (“behind back”, “overhead reach” and “across chest”). For each position, thickness was continuously increased from 0 to 6 mm using the adjustment feature of the RTSA system on the humeral side. Each maneuver was repeated three times.

All 8 postures showed a high repeatability of the glenohumeral load magnitude measured with an intra-class correlation coefficient of over 0.9. For each position we observed that the force exerted increased with increasing humeral tray thickness, until reaching a distinct inflection point after which the growth of force is exponential. This point appeared earlier for the “extensions” and “behind back” positions with greater loads applied in comparison to the other positions (p<0,05 for all). In addition, the resultant of forces refocused when lateralization increased for “extension”, “flexion”, “behind back” and “overhead reach” positions.

This study provides further insight into the effects of humeral lateralization on the RSA during different positions of the arm. Data obtained using this type of device could guide surgeons in finding the proper implant balance during RTSA.
Alexandre CAUBERE (Toulon), Stella RUTIGLIANO, Samuel BOURDON, John ERICKSON, Moreno MORELLI, Moby PARSONS, Lionel NEYTON, Marc-Olivier GAUCI
15:10 - 15:20 #37422 - CL11 L'arthroplastie unicompartimentale de genou avec assistance robotique basée sur l'imagerie permet d'adapter la rotation de l'implant tibial avec l'alignement cinématique naturel du genou.
CL11 L'arthroplastie unicompartimentale de genou avec assistance robotique basée sur l'imagerie permet d'adapter la rotation de l'implant tibial avec l'alignement cinématique naturel du genou.

L'assistance robotiques basée sur l'imagerie permet d'améliorer la précision du positionnement des implants lors des prothèses unicompartimentales du genou (PUC), cependant peu d'études ont évalué l'influence de la robotique sur l'alignement axial du genou. L'objectif de cette étude était de comparer les caractéristiques de la position des implants tibiaux et fémoraux, en s'intéressant plus particulièrement à la rotation tibiale, lors de PUC médiale ou latérale, réalisée à l'aide d'une assistance robotique basée sur l'imagerie.

Un total de 71 PUC réalisées entre septembre 2021 et juin 2022 (53 PUC médiales et 18 PUC latérales) ont été analysées. Toutes les données concernant la position des implants (rotation, alignement coronal et sagittal) pour les implants tibiaux et fémoraux ont été obtenues durant la chirurgie à l'aide du logiciel MAKO® (Stryker®, Mahwah, États-Unis).

L'analyse des données des PUC latérales retrouvait une rotation tibiale interne moyenne de 15,4 ± 3°, une rotation fémorale externe moyenne de 0,96 ± 2,4°, et une inclinaison tibiale moyenne de 4,7 ± 1,3°. L'analyse des données des PUC médiales montrait une rotation tibiale interne moyenne de 0,18 ± 2,7°, une rotation fémorale interne moyenne de 0,35 ± 2,2°, et une inclinaison tibiale moyenne de 5,4 ± 1,3°. Les rotations tibiales, le valgus fémoral, le varus tibial et la taille des implants au tibia étaient significativement différents entre les PUC médiales et latérales (p < 0,05). Il n'existait pas de différence significative en ce qui concerne la rotation fémorale, la flexion fémorale, la taille de l'implant fémoral, la pente tibiale, et l'épaisseur du polyéthylène entre les PUC médiales et latérales.

La principale différence entre les PUC médiales et latérales était la rotation tibiale des implants, qui peut s'expliquer par l'analyse du mécanisme du "screw home", qui affecte principalement la position du compartiment latéral lors du passage de l'extension à la flexion. La prise en compte de celui grâce à l'assistance robotique permettait d'obtenir un contact entre les implants tout au long de l'amplitude articulaire sur les PUC latérales. Ce mécanisme du "screw home" est difficile à prendre en compte avec un ancillaire mécanique, malgré l'utilisation de nombreux points de repères.

Les PUC médiales et latérales présentaient des caractéristiques d'implantation significativement différentes liées à la biomécanique des compartiments du genou. Les PUC implantées à l'aide d'une assistance robotique basée sur l'imagerie permettaient un positionnement femorotibial précis en per-opératoire permettant de correspondre à l'alignement cinématique naturel du genou.
Clément FAVROUL (Lyon), Cécile BATAILLER, Robin CANETTI, Jobe SHATROV, Francesco ZAMBIANCHI, Fabio CATANI, Elvire SERVIEN, Sébastien LUSTIG
15:20 - 15:30 #37439 - CL12 L’instrumentation par distracteur permet d’améliorer la reproductibilité de l’acquisition des laxités lors de l’implantation d’une prothèse totale de genou.
CL12 L’instrumentation par distracteur permet d’améliorer la reproductibilité de l’acquisition des laxités lors de l’implantation d’une prothèse totale de genou.

Lors de l’implantation d’une prothèse totale de genou (PTG), l’évaluation des laxités permet l’équilibrage des implants et la planification des coupes osseuses. Cependant, la reproductibilité et la fiabilité de ces mesures peut dépendre de la méthode d’acquisition et de l’expérience de l’opérateur. L’objectif de cette étude expérimentale était de comparer la reproductibilité des mesures de laxités entre deux méthodes d’acquisition.

Cinq opérateurs (3 chirurgiens seniors et 2 juniors) ont effectué des mesures de laxité lors de l’implantation naviguée d’une PTG postéro-stabilisée. Cette étude expérimentale incluait 8 genoux (4 spécimens cadavériques). Chaque opérateur évaluait la laxité en varus et en valgus, de manière continue tout le long de l’arc de flexion, par une méthode manuelle avant toute coupe osseuse et par une méthode instrumentée avec un distracteur inséré entre la coupe tibiale et le fémur natif, au cours de séries de 6 répétitions par genou. La reproductibilité des mesures était évaluée par des coefficients de corrélation intra-classes (ICC) inter-opérateur et intra-opérateur, selon la méthode utilisée et l’expérience des opérateurs.

La méthode instrumentée présentait un ICC inter-opérateurs significativement plus important que la méthode manuelle en varus (0,92 versus 0,25; p<0,0001) et en valgus (0,87 versus 0,60; p=0,02). En manuel, l’évaluation de la laxité en varus était moins reproductible que celle en valgus (0,25 versus 0,60; p=0,01), alors que la méthode instrumentée ne retrouvait pas de différence (0,92 versus 0,87; p=0,8). Tant en manuel qu'avec le distracteur, les seniors avaient de meilleurs ICC inter-opérateurs que les juniors, sans que cela ne soit significatif (en manuel 0.55 versus 0.39; p=0.1, avec le distracteur 0.92 versus 0.90, p=0.3). L’ICC intra-opérateur était significativement plus élevé avec la méthode instrumentée comparativement à la méthode manuelle pour l’évaluation de la laxité tous tests confondus (0,78 versus 0,51; p<0,0001) ainsi qu'en varus (0,84 versus 0,40; p<0,0001), mais pas en valgus (0,71 versus 0,63; p=0,07).

La méthode instrumentée, par la mise en place d’un distracteur intra-articulaire, permettait une meilleure reproductibilité de l’acquisition des laxités, limitant l’influence de l’expérience et la difficulté d'acquisition inhérente au maintien d’une force en varus tout au long de la flexion avec la méthode manuelle. L’application d’une force contrôlée par le distracteur, de même que sa facilité d’utilisation placé en position neutre, peuvent jouer un rôle dans la reproductibilité des acquisitions.

L'utilisation d'un dispositif de distraction couplé à la navigation améliorait expérimentalement la reproductibilité des mesures de laxité du genou par rapport l’acquisition conventionnelle en varus/valgus.
Gérard GIORDANO (Toulouse), Laurent ANGIBAUD, François BOUX DE CASSON, Florian KERVEILLANT, Léonard DUPORTE, Louis DAGNEAUX
15:30 - 15:40 #37521 - CL13 Équilibre ligamentaire dans la PTG réalisée selon les principes de positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie: évaluation objective à l'aide de capteurs de pression peropératoire.
CL13 Équilibre ligamentaire dans la PTG réalisée selon les principes de positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie: évaluation objective à l'aide de capteurs de pression peropératoire.

Le positionnement fonctionnel de l'implant (FIP) pour la prothèse totale du genou (PTG) est une évolution de l'alignement cinématique grâce aux progrès technologiques. Cette étude avait pour objectif d’évaluer l'équilibrage ligamentaire de la PTG réalisée selon les principes de FIP assistée par robot en extension, en midflexion et en flexion à 90° grâce à des capteurs de pression en peropératoire.

Cette étude prospective monocentrique a inclus 43 patients consécutifs opérés d’une PTG réalisée selon les principes de positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l’imagerie. Après les coupes osseuses assistées par robot, la balance ligamentaire a été évaluée avec les implants d'essai à l'aide de capteurs de pression peroperatoires (VERASENSE ; OrthoSensor, USA) à 10°, 45° et 90° de flexion du genou. Un genou équilibré en médio-latéral a été défini par une différence de pression inter-compartimentale (ICPD) ≤15 lbf et une pression des compartiments médial et latéral ≤60 lbf. L'âge moyen était de 71,7 ans ±6,4, l'indice de masse corporelle moyen était de 28,9 kg/m2 ±5,0, et l’alignement préopératoire moyen du genou était de 173° ±5,0°.

Il y avait 95,3 % de genoux équilibrés (n=41) à 10° et 90° contre 74,4 % (n=32) à 45° (p=0,002). La médiane de l'ICPD à 10°, 45° et 90° de flexion du genou était respectivement de 6,0 (IQR 8,5), 11,0 (IQR 12,0) et 8,0 (IQR 8,0) (p<0,001). Les analyses par paires ont révélé des différences pour la ICPD à 45° par rapport à la ICPD à 10° (p=0,001) et pour la ICPD à 90° par rapport à la ICPD à 45° (p=0,002). L'alignement postopératoire moyen du genou était de 177,0 ± 2,1.

Le positionnement fonctionnel de l'implant à l'aide d'une assistance robotique basée sur l’imagerie a permis de restaurer un genou bien équilibré à 10° et 90° de flexion. Néanmoins, ce système robotisé était moins efficace pour restaurer une PTG équilibrée en mid-flexion.
Julien ERARD (LYON), Cecile BATAILLER, Elvire SERVIEN, Sébastien LUSTIG
15:40 - 15:50 #37552 - CL14 Effet de l’expertise chirurgicale dans la mise en place de la broche glénoïdienne en chirurgie de prothèse d’épaule avec assistance robotique.
CL14 Effet de l’expertise chirurgicale dans la mise en place de la broche glénoïdienne en chirurgie de prothèse d’épaule avec assistance robotique.

Dans le chirurgie de prothèse totale d’épaule (PTE), le positionnement de l’implant glénoïdien est une étape clef. Les solutions de chirurgie assistée par ordinateur (CAO) ont montré une amélioration de la précision et la reproductibilité de son positionnement. Il existe de plus un véritable intérêt pédagogique via la simulation de cas et la diminution théorique de la courbe d’apprentissage. Une assistance robotique en chirurgie de PTE pourrait permettre un positionnement plus précis et reproductible de la broche glénoïdienne quel que soit le niveau de l’opérateur.

68 scapulas identiques furent imprimées et réparties en 3 groupes : brochage main libre, guide conventionnel, et assistance robotique ; réalisés par 5 opérateurs (2 experts, 2 intermédiaires et un novice). Un contrôle scanographiques post-opératoire par 2 observateurs permettait la mesures de la version, l’inclinaison et du point d’entrée des broches.

Concernant l’inclinaison dans le groupe Robot, l’erreur moyenne était de 0,8° (σ=0,7) pour le groupe Expert, de 0,5° (σ=0,6) pour le groupe Intermédiaire et de 0,7° (σ=0,6) pour le Novice sans différence statistiquement significative. Concernant la version dans le groupe Robot, l’erreur moyenne était de 1,2° (σ=0,9) pour le groupe Expert, de 1,7° (σ=1,1) pour le groupe Intermédiaire et de 1,2° (σ=0,6) pour le Novice sans différence statistiquement significative. Concernant le point d’entrée dans le groupe Robot, l’erreur moyenne était de 1,1mm (σ=0,5) pour le groupe Expert, de 1,7mm (σ=0,9) pour le groupe Intermédiaire et de 1,0 (σ=0,6) pour le Novice sans différence statistiquement significative. Comparé aux autres méthodes, l’assistance robotique permettait une diminution significative de l’erreur moyenne d’inclinaison pour tous niveaux et type de brochage. L’assistance robotique permettait une diminution significative de l’erreur moyenne de version seulement dans le groupe Expert versus brochage main libre. L’erreur moyenne du point d’entrée était significativement améliorée par l’assistance robotique pour le groupe Novice versus brochage main libre.

Les points forts de cette étude sont l’utilisation d’un grand nombre de glènes identiques et la réalisation des manipulations par 5 opérateurs de différents niveaux d’expérience. La limite principale de cette étude est la réalisation des manipulation en condition in vitro. L’expérience ne prend pas en compte les parties molles ou les différentes morphologie de glène qui pourraient plus nettement départager les groupes Expert, Intermédiaire et Novice.

L’assistance robotique, comme les autres solutions de CAO, permettrait un geste plus précis et reproductible dès le début de la formation chirurgicale. NIVEAU DE PREUVE : V : étude in vitro
Pierre-Emmanuel CHAMMAS (MONTPELLIER), Nabil ZEMITI, Marie DE BOUTRAY GOULABCHAND, Bertrand COULET, Michel CHAMMAS, Philippe POIGNET
15:50 - 16:00 #37564 - CL15 Étude des guides de coupe sur mesure dans les résections des tumeurs osseuses primitives de bassin.
CL15 Étude des guides de coupe sur mesure dans les résections des tumeurs osseuses primitives de bassin.

Contexte : Les guides de coupe sur mesure (GDCSM) sont une aide technique qui sécurise et fiabilise l’exérèse des tumeurs osseuses primitives pelviennes. Bien que l’efficacité des dispositifs soit unanime, leur conception et leur design restent variés et hétérogènes, sans consensus défini. Deux grands designs s’observent dans la littérature, les GDCSM de type « bloc » et ceux de type « patch », l’évaluation de leurs performances respectives semble nécessaire. Hypothèse : Le design des GDCSM de type « patch », plus fin respecterait mieux la planification et les marges de résection tumorale.

Méthode : Nous avons mené une étude expérimentale sur cinq sujets anatomiques en simulant à chaque fois six tumeurs virtuelles réparties dans trois zones (zone I, zone II, zone I-IV). Ceci afin d’évaluer et de comparer l’impact du design des GDCSM sur les performances en termes de marges de résection (écart à la marge planifiée (EMP), et écart maximal à la marge planifiée (EMaxMP)) et d’ergonomie peropératoire en condition oncologique osseuse.

Résultats : Les GDSCM de type « patch » étaient significativement plus performants que ceux de type « bloc » sur les critères d’EMP avec des données médianes de 1,0mm contre 2,3mm (p=0,019), d’EMaxMP (2,6mm contre 4,1mm ; p=0,002). De plus, le design « patch » était significativement plus ergonomique que le design « bloc » 92% contre 84% (p=0,031).

Conclusion : Nous avons démontré que le design d’un guide de coupe sur mesure pouvait impacter sa performance en termes de précision et d’ergonomie. L’utilisation de GDCSM de type « patch » semble ainsi plus adaptée pour les résections tumorales osseuses au bassin.
Henri FRAGNAUD (Nantes), Vincent CRENN
16:00 - 16:10 #37603 - CL16 Intérêt de la chirurgie assistée par ordinateur sur le positionnement de l’implant glénoïdien dans le cadre des prothèses totales d’épaules naviguées ou planifiées.
CL16 Intérêt de la chirurgie assistée par ordinateur sur le positionnement de l’implant glénoïdien dans le cadre des prothèses totales d’épaules naviguées ou planifiées.

La planification 3D et la navigation peropératoire apportent un bénéfice lors de positionnement de l’implant glénoïdien, dans la chirurgie de prothétique de l’épaule (PTE). L’objectif de cette étude est d’évaluer l'apport de la navigation peropératoire, comparativement à une planification seule. Notre hypothèse est que l’utilisation de la navigation peropératoire permet de s’approcher du positionnement planifié de l’implant, comparativement à une instrumentation standard.

Cette étude, monocentrique, continue, porte sur 145 épaules (141 patients) opérées entre avril 2018 et mai 2023, d’une PTE (Exactech Equinoxe®), anatomique (47 prothèses) ou inversée (98 prothèses). Tous les patients ont bénéficié d’une planification préopératoire (Equinoxe® Planning App), permettant le recueil des paramètres glénoïdiens natifs, et le recueil des données post opératoire était évalué selon la même méthode. Les critères de non-inclusion comportaient l’absence de réalisation d’un scanner pré ou postopératoire. 115 PTE (111 patients) ont été incluses, et individualisés en 2 groupes, 79 PTE naviguées et 36 PTE planifiées. La distribution, aléatoire, était réalisée selon la disponibilité du matériel. Les 2 groupes (68% de femmes, âge moyen 72,7 ans) étaient comparables sur leurs paramètres glénoïdiens. Étaient comparées la version et l’inclinaison moyenne, ainsi que la différence entre la planification et le postopératoire.

En moyenne, la version préopératoire était de -7.7°, la planification visait une version de -2.0° dans le groupe navigué et -1.8° dans le groupe planifié. La version postopératoire était respectivement de -2.7° dans le groupe navigué contre -1.4° dans le groupe planifié. L’inclinaison préopératoire était de 2.0°, et la planification visait une inclinaison de 2.0° dans le groupe navigué et 1.8° dans le groupe planifié. L’inclinaison post opératoire était respectivement de 4.0° contre 1.1°. La différence entre la version planifiée et postopératoire était de 3.0° dans le groupe navigué contre 3.5° dans le groupe planifié. Concernant l’inclinaison, elle était de 4.7° contre 5.3°. Une rétroversion importante est associée à une augmentation de la rétroversion planifiée et postopératoire, ainsi qu’une différence planification - postopératoire plus importante. La navigation n’est pas associée à une augmentation des implants placée de façon aberrante.

Notre étude souligne le bénéfice de la réalisation d’une planification préopératoire. Nous ne retrouvons pas d’apport significatif de la navigation, comparativement aux prothèses planifiées. Dans les déformations importantes, comme sur les positionnements aberrants, la navigation apporte un bénéfice similaire à la planification. Notre série reste toutefois limitée par l’absence de randomisation.
Yannis YAHIAOUI (Montpellier), Cyril LAZERGES, Michel CHAMMAS, Bertrand COULET
16:10 - 16:20 #37629 - CL17 L'Implants ORIGIN® Sur-Mesure en Arthroplastie Totale du Genou Offrent Une Solution Fiable Pour La Reproduction Précise du Positionnement de L'Implant Prévu:.
CL17 L'Implants ORIGIN® Sur-Mesure en Arthroplastie Totale du Genou Offrent Une Solution Fiable Pour La Reproduction Précise du Positionnement de L'Implant Prévu:.

Évaluer la précision et la reproductibilité d'une prothèse de genou totale sur-mesure spécifique au patient utilisant la prothèse ORIGIN®.

Il s'agissait d'une étude prospective réalisée dans un hôpital universitaire du 15 janvier 2019 au 30 avril 2021. L'étude comprenait des patients prévus pour une procédure de prothèse de genou totale sur-mesure ORIGIN®. Les critères d'exclusion étaient la chirurgie de révision excluant ceux avec une déformation sévère, raideur ou laxité. Les évaluations ont été réalisées à l'aide de tomodensitogrammes effectués 8 semaines avant l'opération et 6 semaines après. Les principaux paramètres mesurés étaient les alignements préopératoires, planifiés et postopératoires à partir du CT, incluant l'angle Hanche-Genou-Cheville (HKA), l'angle de surface articulaire fémorale distale médiale mécanique (mMDFA, angle alpha distal), l'angle de surface articulaire fémorale distale postérieure (PDFA, angle alpha postérieur), l'angle de surface articulaire tibiale proximale médiale mécanique (mMPTA, angle bêta) et l'angle tibial proximal postérieur (PPTA). Les résultats secondaires comprenaient la précision du positionnement de l'implant avec un pourcentage de valeurs aberrantes à 2° et 3°.

L'étude a englobé 51 genoux de 50 patients avec un âge moyen de 68,1 (ET=8,89). L'angle HKA global déviait de -0,93° [95% IC : -1,45; -0,43], et l'angle PDFA de -0,61° [95% IC : -1,07; -0,15], tandis que le mMPTA dépassait les valeurs prévues de 1,00° [95% IC : 0,57; 1,43]. Le taux de valeurs aberrantes à 3° variait de 3,9% pour le mMPTA à 7,8% pour l'alignement HKA, sans valeurs aberrantes pour mMDFA et PPTA. De même, le taux de valeurs aberrantes à 2° variait de 15,7% pour à la fois l'angle PDFA et le mMPTA à 19,6% pour l'alignement HKA. Les graphiques de Bland-Altman ont davantage souligné la précision des angles prévus et post-opératoires sur toutes les mesures.

La PTG sur mesure a montré une grande précision et reproductibilité, correspondant étroitement à la planification préopératoire. La précision la plus faible à 3° de valeurs aberrantes se trouve dans la reproduction de l'alignement HKA à 92,2% (plage pour tous les angles : 92,2-100%). De même, la précision la plus faible à 2° de valeurs aberrantes est dans la reproduction de l'alignement HKA à 80,4% (plage pour tous les angles : 80,4-92,2%).
Martin SAJAN, Mohamad MOUSSA, Charles PAYAN, Frédéric KHIAMI (Paris)
16:20 - 16:30 #37643 - CL18 La valeur de l’alignement du MI dans le plan frontal en fin d’intervention obtenue après PTG robotisée correspond-elle à l’alignement radiographique observé à J90 ?
CL18 La valeur de l’alignement du MI dans le plan frontal en fin d’intervention obtenue après PTG robotisée correspond-elle à l’alignement radiographique observé à J90 ?

Au cours des PTG réalisées à l’aide de l’assistance robotisée, la planification pré-opératoire vise à restaurer le morphotype natif du membre inférieur. L’ajustement du positionnement des implants, selon le concept d’alignement choisi, permet d’équilibrer la balance ligamentaire. Les mesures d’espace et d’obliquité utilisées sont capturées au cours de l’intervention sur un patient anesthésié et en decubitus dorsal. L’alignement dans le plan frontal obtenu en fin d’intervention est il superposable aux mesures radiographiques en charge à J90? Nous avons fait l’hypothèse que ces mesures pratiquées à l’aide des capteurs utilisés pour l’assistance robotisée étaient comparables aux mesures radiographiques obtenues en post opératoire.

110 PTG successives ont été réalisées à l’aide de l’assistance robotisée Mako. Il s’agissait, dans cette série de gonarthrose primitive, exclusion des reprises, ostéotomies ou fractures antécédentes. 102 dossiers complets (radiographies disponibles et de qualité/data per opératoires). Un seul centre, un seul opérateur, oct 2021- juin 2022. Composition du groupe étudié : 68 femmes, 34 hommes, âge 70±9 (49, 89), IMC 28,8±5,2 (19,1, 41,9) HKA pré-opératoire 177,3±6,3 (102, 165,0, 191,9). Groupe varus 173,5±4,1 (67,160,6, 179,9). Groupe valgus 184,2±3,3 (35, 180,1, 191,9). PTG de type Triathlon/Stryker, CR, non cimentée. Alignement cinématique inversé (iKA), pas de libération ligamentaire dans cette série. Critères d’évaluation : HKA évalués à l’aide du Mako, implants en place versus HKA mesurés sur les clichés télémétriques, bipodal, en charge à J90. Collection prospective des données et analyse rétrospective.

Population totale (102) HKA J0 (Mako) 177,9±2,4 HKA J90 (Rx) 178,5±2,6 (tTest p=0,121) Varus (HKA pré-op<180, 67) HKA J0 (Mako) 177,2±2,2 HKA J90 (Rx) 178,0±2,3 (tTest p=0,067) Valgus (HKA pré-op≥180, 35) HKA J0 (Mako) 179,4±1,9 HKA J90 (Rx) 179,7±2,8 (tTest p=0,621)

L’hypothèse initiale est vérifiée. La différence de mesure de l’alignement dans le plan frontal pour ces 2 méthodes (Mako, decubitus/anesthésie versus radiographie en charge) est de moins de 1 degré indépendamment du sens de la déformation. L’absence de différence significative entre positions debout et decubitus peut être attribuée pour une part à l’absence de laxité résiduelle.

La mesure de l’alignement dans le plan frontal obtenue à l’aide des capteurs de l’assistance robotisée Mako en fin d’intervention est comparable à la déviation axiale mesurée par téléradiographie à J90. Observation avérée pour les déformations en varus et en valgus.
Franck LACAZE (MONTPELLIER)
Auditorium
16:30

"Vendredi 19 janvier"

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CAOS09
16:30 - 17:00

Pause et visite de l'exposition

Espace exposition
17:00

"Vendredi 19 janvier"

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CAOS10
17:00 - 18:30

Symposium :
INTRAOPERATOIRE - LES NOUVELLES TECHNOLOGIES AU BLOC OPERATOIRE

Modérateurs : Cecile BATAILLER (PHU) (Lyon), Franck LACAZE (chirurgien) (MONTPELLIER)
17:00 - 18:30 Immersion au bloc opératoire : Intégration des nouvelles technologies, Comment je fais ? Pascal KOUYOUMDJIAN (Professor - MD PhD - orthopédie) (Nîmes), Louis DAGNEAUX (Assistant Professor) (Montpellier), Sophie PUTMAN (MCU-PH) (LILLE), Nicolas REINA (Professor of Orthopedics) (Toulouse), Julie MATHIEU (Interne) (Montpellier)
Auditorium
Samedi 20 janvier
08:30

"Samedi 20 janvier"

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CAOS11
08:30 - 09:00

Session :
POST-OPERATOIRE - Conférence Inaugurale

08:30 - 09:00 La responsabilité de l’IA dans l’optimisation chirurgicale. Mathieu GRAJOSZEX (Paris), Lucas DAVY (Paris)
Auditorium
09:00

"Samedi 20 janvier"

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CAOS12
09:00 - 10:00

Session :
POST-OPERATOIRE - Communications Particulières (7 minutes de présentation +3 minutes de discussion)

Modérateurs : Alexandre CAUBERE (Chirurgien orthopédiste) (Toulon), Louis DAGNEAUX (Assistant Professor) (Montpellier)
09:00 - 09:10 #37423 - CL19 Schémas de marche similaires entre les implants de substitution du ligament croisé antérieur (CS) et les implants postérostabilisés (PS) dans les prothèses totales de genou de première intention.
CL19 Schémas de marche similaires entre les implants de substitution du ligament croisé antérieur (CS) et les implants postérostabilisés (PS) dans les prothèses totales de genou de première intention.

Les chirurgiens cherchent à obtenir une cinématique de la marche naturelle dans le cadre des prothèses totales de genou (PTG). Les implants à substitution du ligament croisé antérieur (CS) pourraient restaurer la cinématique du genou de manière plus efficace que les PTG postérostabilisées (PS). Cette étude visait à comparer les schémas de marche chez des patients ayant reçu une PTG avec des implants CS ou PS à 6 mois post opératoire.

Dans cette étude prospective cas-témoins, 38 PTG de première intention sans laxité coronale ont été inclues : 19 PTG CS avec section du LCP et 19 PTG PS. Une analyse de la marche a été réalisée sur un tapis de marche 6 mois après l'opération pour chaque patient à l'aide d'un dispositif d'évaluation du genou (KneeKG®). Les caractéristiques de la marche comprenaient une analyse dans trois dimensions de l'espace (flexion-extension, abduction-adduction, rotation interne-externe, translation antéro-postérieure). Les résultats cliniques (KSS et FJS) ont été comparés entre les deux groupes 6 mois après l'opération

L'analyse de la marche n'a révélé aucune différence significative entre les implants CS et les implants PS. L'amplitudes de la translation antéro-postérieure ainsi que sa valeur maximale étaient similaires dans les deux groupes. Les amplitudes de rotation interne/externe étaient similaires entre les implants CS et PS. Il n'y avait pas de différence significative entre les deux types d'implants en ce qui concerne la flexion maximale du genou et le varus maximal lors de la phase de chargement. Le score KSS était plus élevé à 6 mois dans le groupe CS que dans le groupe PS.

Les PTG avec substitution du ligament croisé antérieur (CS) n'ont pas montré de différence de schémas de marche avec les PTG avec postérostabilisation (PS). La littérature retrouve une augmentation de la translation tibiale antérieure ainsi qu'une diminution du rollback fémoral avec les implants CS en lien avec leur design. Le sacrifice du LCP avec ces implants CS pouvait faire craindre un schéma de marche altéré. Cette étude n'a cependant pas retrouvé de répercussions biomécanique lors de la comparaison des schémas de marche entre ces implants.

Les PTG avec substitution du ligament croisé antérieur (CS) et les PTG avec postérostabilisation (PS) présentaient des schémas de marche similaires 6 mois après la chirurgie. Les prothèses de type CS constituent une option intéressante dans le cadre des PTG de première intention, permettant la restauration de la cinématique du genou.
Clément FAVROUL (Lyon), Cécile BATAILLER, Alexandre NAAÏM, Laurence CHEZE, Elvire SERVIEN, Sébastien LUSTIG
09:10 - 09:20 #37514 - CL20 L'impact de la prothèse totale du genou réalisé selon des principes de positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l'imagerie : Restauration du compartiment antérieur et résultats fonctionnels à un an.
CL20 L'impact de la prothèse totale du genou réalisé selon des principes de positionnement fonctionnel avec assistance robotique basée sur l'imagerie : Restauration du compartiment antérieur et résultats fonctionnels à un an.

Le positionnement fonctionnel de l'implant réalisé à l'aide d’une assistance robotique basée sur l'imagerie a rétabli la position de la gorge de la trochlée dans la prothèse totale du genou (PTG), mais avec un sur ou sous encombrement fréquent. Cette étude avait pour objectif d’évaluer les résultats fonctionnels en fonction de la restauration du compartiment antérieur à 12 mois d’une PTG.

Cette étude rétrospective a inclus 96 PTG primaires réalisées entre 2021 et 2022 pour une gonarthrose au stade terminal. Les principes de positionnement fonctionnel ont été appliqués à l’aide d’une assistance robotique basée sur l'imagerie. L'âge moyen était de 69,2 ans ±7,9. Le Knee Society Score (KSS) (scores genou et fonction), le score de Kujala, le Forgotten Joint Score (FJS), la douleur antérieure du genou et la flexion du genou ont été recueillis en préopératoire et à un an de suivi. La différence de profondeur entre la trochlée native et la trochlée prothétique a été mesurée pour évaluer la restauration du compartiment antérieur dans quatre positions de flexion séquentielles : en extension complète, à 30°, à 70° et à 90° de flexion. Pour chacune de ces positions, nous avons comparé le point le plus élevé du condyle latéral natif et du condyle latéral prothétique, le point le plus élevé du condyle médial natif et du condyle médial prothétique, le point le plus profond de la gorge trochléenne native et de la trochlée prothétique.

L'offset trochléen a été majoritairement sous-dimensionné après la PTG par rapport à l'anatomie native, principalement pour les condyles médial et latéral à 30° et 70° de flexion. La restauration globale du compartiment antérieur était insuffisante en extension complète (-0,7mm ±2), à 30° (-4,4mm ±2) et à 70° de flexion (-3,6mm ±2,5). A 90°, la restauration globale du compartiment antérieur était excédentaire (2,2mm ±1,8). Les scores fonctionnels n'étaient pas significativement influencés par le remplissage du compartiment antérieur à 0° et 30° de flexion du genou. Le sur-encombrement du compartiment antérieur à 70° et 90° avait tendance à diminuer le score fonctionnel KSS (p=0,009), et la flexion (p=0,04).

Un sous-encombrement antérieur modéré a été fréquemment observé après une PTG réalisée avec un positionnement fonctionnel et une assistance robotique basée sur l'imagerie. Ce sous-encombrement n'a pas influencé les résultats fonctionnels. L’encombrement antérieur excessif avait tendance à réduire le score de fonction KSS et la flexion du genou à un an.
Moussa KAFELOV, Cecile BATAILLER (Lyon), Elvire SERVIEN, Sébastien LUSTIG
09:20 - 09:30 #37522 - CL21 Taux de révision inférieur après prothèse unicompartimentale du genou assistée par robot à un suivi minimum de 5 ans. Une étude cas-témoins.
CL21 Taux de révision inférieur après prothèse unicompartimentale du genou assistée par robot à un suivi minimum de 5 ans. Une étude cas-témoins.

Les systèmes robotisés pour la prothèse unicompartimentale du genou (PUC) ont démontré leur intérêt à court et moyen terme. Mais très peu de données sont disponibles à long terme. Par conséquent, cette étude visait à comparer les résultats fonctionnels et radiologiques, les complications et les taux de révision à un suivi minimum de 5 ans après une PUC, réalisée avec une assistance robotique ou une technique conventionnelle.

Cette étude cas-témoins rétrospective a inclus 143 PUC, dont 66 PUC robotisées et 77 PUC mécaniques. Les critères d'exclusion étaient les gestes associés (reconstruction du ligament croisé antérieur, prothèse fémoro-patellaire) ou les reprises de PUC. Les implants étaient les mêmes entre les deux groupes. Les données cliniques et radiologiques ont été recueillies en préopératoire, à 2 mois, à 1 an et au dernier recul. Les paramètres démographiques et radiologiques préopératoires étaient similaires entre les deux groupes. L'âge moyen était de 66 ans ±9. L'IMC moyen était de 26,6 kg/m2 ±4 dans les deux groupes. Après un minimum de 5 ans, tous les patients ont été revus avec une évaluation clinique par le Knee Society Score (KSS) et le Forgotten Joint Score (FJS). Les complications, ré-opérations et révisions chirurgicales ainsi que leur étiologie ont été enregistrées au dernier recul.

Le suivi moyen était de 6,7 ans ±0,9 pour le groupe robotisé et de 6,7 ans ± 1,1 pour le groupe témoin. Les scores KSS fonction (87,3 ±14 dans le groupe robotique versus 81,1±15 dans le groupe mécanique, p=0,15), KSS genou (88,9±15 versus 86,3±13, p=0,52) et FJS (95,9±8 versus 94 ±10, p=0,3) étaient comparables entre les deux groupes. Aucune différence n'a été trouvée pour les résultats radiologiques. Le taux de révisions était significativement plus élevé dans le groupe mécanique (18,2 %, n=14) que dans le groupe robotique (4,5 %, n=3) au dernier recul (p=0,018). Les révisions étaient réalisées après 1,2 ans dans le groupe robotique (vs 1,8 ans dans le groupe mécanique). Les principales causes de révision dans le groupe mécanique étaient le descellement aseptique, les erreurs d’alignement et les douleurs persistantes inexpliquées.

Les résultats fonctionnels et radiologiques étaient comparables à 5 ans minimum entre des PUC robotiques ou conventionnelles. La PUC assistée par robot a un taux de reprise inférieur à la technique conventionnelle à 5 ans de recul minimum, principalement en raison d’un risque plus élevé de descellement aseptique et de mal positionnement des implants avec la technique conventionnelle.
Cecile BATAILLER (Lyon), Elvire SERVIEN, Sébastien LUSTIG
09:30 - 09:40 #37575 - CL22 Etude rétrospective sur la corrélation entre l’alignement de l’arrière pied et la distribution de la densité osseuse à l'aide du cone beam en charge (WBCT).
CL22 Etude rétrospective sur la corrélation entre l’alignement de l’arrière pied et la distribution de la densité osseuse à l'aide du cone beam en charge (WBCT).

Le cone beam en charge (WBCT) permet des mesures 3D précises et reproductibles de l’alignement de l’arrière-pied telles que le Foot Ankle Offset (FAO). Cependant, cette mesure n’utilisant que quatre repères anatomiques, cela simplifie fortement l’anatomie du pied. Il est connu depuis la loi de J. Wolff, que la densité minérale osseuse (DMO) s’adapte aux contraintes subies. Les unités Hounsfield (HU) sont l’unité de mesure tomographique de la DMO. Notre objectif est d’analyser la distribution spatiale de la DMO dans les os du pied, par rapport à l’axe longitudinal du deuxième métatarsien (M2), repère généralement reconnu, accepté et utilisé pour l’orientation du pied, et sa corrélation avec l’alignement de l’arrière-pied. Notre hypothèse est que la DMO et le FAO sont corrélés et orientés dans le même sens par rapport à l’axe M2.

Etude rétrospective incluant 81 pieds avec WBCT, classés en trois groupes en fonction du FAO (27 varus, 27 valgus, 27 normaux). Après segmentation, une carte du pied pondérée HU (HUM) a été projetée sur le sol avec une orientation définie par l’axe longitudinal M2. Une ligne HU (HUL) passant par le centre de masse de la HUM dans le plan coronal a été calculée. Nous avons étudié l’angle HU (HUA) formé par la HUL et l’axe longitudinal M2. Les statistiques ont été réalisées sur logiciel STATA par un statisticien indépendant.

Les trois groupes étaient comparables en fonction de l’âge, du sexe et de l’Indice de Masse Corporel (IMC). Une corrélation positive entre le FAO et l'angle HUA a été trouvée (r = 0,75, p < 0,001). Les HUA étaient significativement différents entre les groupes (F = 39,7 et p < 0,001). Ils étaient de -0,4° ± 5,5° pour les varus, 3,5° ± 6,8° pour les normaux, 13,4° ± 5,1° pour les valgus. Les différences avec le groupe ayant un alignement normal étaient significatives pour les varus (p<0,05) et pour les valgus (p<0,001). FAO et HUA étaient significativement corrélés en valgus (rho = 0,437, p = 0,002) et en varus (rho = 0,540, p = 0,004).

Notre hypothèse a été confirmée : la ligne HUL était bien corrélée avec l’alignement de l’arrière pied, dans le même sens que le FAO, par rapport à l’axe M2.

La ligne HUL pourrait être un nouvel outil permettant d’analyser l’alignement de l’arrière-pied à l’aide du WBCT, qui pourrait prendre en compte la densité osseuse. Etude de niveau 3
Julie MATHIEU, Louis DAGNEAUX, Cesar DE CESAR DE NETTO, Alessio BERNASCONI, Patrick CHABRAND, François LINTZ (Toulouse)
09:40 - 09:50 #37582 - CL23 Evaluation of an artificial intelligence (AI) application for hand joint angles assessment.
CL23 Evaluation of an artificial intelligence (AI) application for hand joint angles assessment.

Goniometric measurement is widely regarded as the most accurate tool for assessing range of motion (ROM) and is used by hand therapists and surgeons to document the progress of rehabilitation. However, many clinicians chose to visually estimate joint angles instead of using a goniometer due to its quick and equipment-free nature, deviating from the recommended guidelines. The main objective of this study was to evaluate the accuracy and precision of a new tool that utilizes artificial intelligence to simultaneously assess all joint angles of the hand using a single photograph.

We developed Rennes Universal Measurement Method (RUMM), a cross-platform application dedicated to calculate flexion angles from a single 2D picture. Accuracy was determined comparing the goniometric and the photograph method, and reproducibility comparing all pictures from different point of views.

We found strong correlation of 0.7 between the goniometric method and the photograph-based approach, and 0.9 between all photographs. The Standard Error of Measurement was -1 degree, with a reproducibility coefficient of 20 degrees. The tool had a processing time of less than 0.1 seconds per hand, while traditional methods took 20 to 30 seconds per finger.

To our knowledge, our study presents the first comparison of hand joint amplitudes between clinical examination and AI. This innovative approach simplifies the process of measuring angles using just a smartphone, eliminating the necessity for additional tools, and promoting a uniform approach. Additionally, we showcased the software's remarkable capability to analyze all joints of the hand simultaneously at a given time.

We have introduced a measurement tool that offers simplicity and maintains a consistent level of inter-rater reliability across various clinical situations.
Thomas DUTREY (Rennes), Gwenaël MEVEL, Julien MAXIMEN
09:50 - 10:00 #37647 - CL24 Validation d'un outil d'évaluation à 360° des solutions numériques en chirurgie orthopédique et traumatologique.
CL24 Validation d'un outil d'évaluation à 360° des solutions numériques en chirurgie orthopédique et traumatologique.

Les professionnels de santé utilise des dispositifs médicaux numériques (DMN) dans leur pratique sans être éclairés sur leurs performances ou limites Valider un outil d'évaluation à 360° des DMN à usage professionnel et l’appliquer à des cas d’usage en orthopédie.

Le Digital Medical Hub (DMH) rassemble médecins/chirurgiens, des assistants de recherche clinique, pharmaciens, experts en Market Access, méthodologistes, économiste de la santé, experts réglementaires et technologiques (Cybersécurité, interopérabilité, interface, Intelligence Artificielle) et stratégistes. Le DMH a édité un référentiel d’analyse et d’étude holistique et exhaustif, reproductible et lisible pour tout acteur de soin. Chaque critère analysé (plus de 500) observe une méthodologie comprenant une notation spécifique type échelle de Likert de 0 à 4 correspondant à la conformité réglementaire ; 4 étant la meilleure note associée au niveau d’exigence le plus élevé, et 0 étant une note éliminatoire. Les catégories auditées sont : Réglementaire (Données et DM) ; Cybersécurité ; Ergonomie et Usage ; Bonne pratique de développement IA ; Clinique et Organisationnel ; Ethique ; RSE et démarche responsable. Les résultats globaux sont exprimés sous la forme d’un spider-plot et d’un seuil minimal pondéré d’exigence pour chacune des catégories et sous-catégories. Deux approches ont été menées : 1/ une note moyenne d’analyse de plusieurs solutions reflète la qualité moyenne des technologies actuelles; dynamique, elle évolue constamment analyse après analyse. Une note inférieure à cette moyenne est éliminatoire pour la solution évaluée. 2/ les référentiels du régulateur (HAS) : si mise en défaut des exigences, expose à une note éliminatoire.

Les résultats sont en cours de compilation. Deux solutions de chirurgie orthopédiques ont été évaluées. Catégories réglementaires et cybersécurité : pas de note éliminatoire. Catégories cliniques et d’évaluation : très inférieurs aux standards attendus pour les produits de santé. Certains indicateurs sont de plus en plus observés et intégrés dans le développement des nouvelles solutions mais souffrent d’un manque de standard : une des deux solutions a été très bien évalués sur les aspects RSE au contraire de l’autre qui ne remplit pas encore ici les enjeux minimums en termes d’analyse et n’a pas encore intégré les enjeux d’économie durable et l'impacts carbone.

Notre outil d’évaluation est applicable et lisible pour les solutions numériques en particulier ceux appliqués à la chirurgie orthopédique et montre la nécessité d'augmenter la qualité de la preuve clinique. Il pourra servir de base au choix des praticiens, des payeurs et des donneurs d'ordre.
Mathieu GRAJOSZEX (Paris, ), Marie-Pia D'ORTHO, Thomas RIQUIER, Nicolas DESRUMAUX, Jean-Edouard MONNERVILLE, Julie MATARANGA, Marc-Olivier GAUCI
Auditorium
10:00

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CAOS13
10:00 - 10:30

Pause et Visite de l'exposition
Prix de Communication

Espace exposition
10:30

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CAOS14
10:30 - 12:00

Symposium :
POST-OPERATOIRE

Modérateurs : Alexandre CAUBERE (Chirurgien orthopédiste) (Toulon), Louis DAGNEAUX (Assistant Professor) (Montpellier)
10:30 - 12:00 La guerre des données : Quel est l’avenir du traitement des données en chirurgie orthopédique ? Mathieu GRAJOSZEX (Paris), Lucas DAVY (Paris), Nicolas NAGOT (Montpellier), Nicolas REINA (Professor of Orthopedics) (Toulouse), Benjamin BOUYER (Bordeaux)
Auditorium
12:00

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CAOS15
12:00 - 12:30

Assemblée Générale

12:00 - 12:30 Mise au point sur la Labélisation nationale CAOS France. Marc-Olivier GAUCI (PH) (Nice)
Auditorium
12:30

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CAOSFIN
12:30 - 12:40

Clôture du congrès

Auditorium