Jeudi 06 juin
08:15

Jeudi 06 juin

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ES-13
08:15 - 09:15

Essentiel Médecins N°13
Isoler et contenir aux urgences

Modérateurs : Clémence BIED (Lyon), Quentin DELANNOY (INTERNE) (Paris)
Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
08:15 - 09:15 Quel cadre légal? David COREGE (Châlon-sur-Saône)
08:15 - 09:15 Quelles indications? Cécile VALLOT (Médecin) (Nancy)
08:15 - 09:15 Quelles alternatives? Florent FEMY (Paris)
Salle 241

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REX01
08:15 - 09:15

Rencontre avec les experts N°01
Leadership et excellence aux urgences

Modérateur : Romain HELLMANN (PH) (Paris)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
Conférencier : Frédéric THYS (Chef de Pole, Directeur des urgences, Adjoint à al direction médicale et Professeur) (Charleroi, BELGIQUE)
Salle 242A

Jeudi 06 juin

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PDEX-01
08:15 - 09:15

Petit déjeuner expert N°1
Traumatologie non vitale

Modérateur : Jean-Jacques BANIHACHEMI (Grenoble)
Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
Conférencier : Richard CHOCRON (PHC) (Paris)
Salle 242B

Jeudi 06 juin

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ES-07
08:15 - 09:15

Essentiel Médecins N°7
L’hypothermie pour tous ?

Modérateurs : Arnaud DEPIL-DUVAL (Chef de service) (Evreux), Dominique SAVARY (Annecy)
Coordonnateur : Guillaume DEBATY (Grenoble)
08:15 - 09:15 Accidentelle. Guillaume DEBATY (Chef de service du SAMU de l’Isère) (Grenoble)
08:15 - 09:15 Thérapeutique. Antoine LEFEBVRE-SCELLES (Rouen)
08:15 - 09:15 Traumatisme. Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Amphi Havane

Jeudi 06 juin

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CTM-04
08:15 - 09:15

Controverse Médecin N°4
Faut-il tout filiariser?

Modérateur : Guillaume VALDENAIRE (Praticien Hospitalier) (Bordeaux)
Coordonnateur : Aurélien RENARD (Toulon)
08:15 - 09:15 Oui. Carlos EL KHOURY (Physician) (Vienne)
08:15 - 09:15 Non. Benoît DOUMENC (Paris)
Salle 251

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FCM-08
08:15 - 09:15

Flash communications
Douleur

Modérateur : Marie-Laure DEVAUD (médecin urgentiste) (CERGY PONTOISE)
Salle 352B-Zone poster 1

Jeudi 06 juin

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FCM-13
08:15 - 09:15

Flash communications
Enseigner

Modérateur : Catherine BERTRAND (Paris)
Salle 352B-Zone poster 2
08:30

Jeudi 06 juin

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DPC01
08:30 - 12:00

Session DPC
CUMP Programme N° 64291900007

Coordonnateur : Jeannot SCHMIDT (Clermont-Ferrand)
Conférenciers : Jonathan DUCHENNE (Aurillac), Julie GENESTE-SAELENS (Clermont-Ferrand), Delphine ROBILLARD (Clermont-ferrand)
Salle 342B

Jeudi 06 juin

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DPC02
08:30 - 12:00

Session DPC
Asthme aux Urgences Programme N° 64291900008

Conférenciers : Thibaut DESMETTRE (Besançon), Patrick PLAISANCE (Paris)
Salle 343
08:45

Jeudi 06 juin

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ES-19
08:45 - 10:15

Essentiel Médecins N°19
SFMU/CARUM : du blessé par arme de guerre : que faire de plus?

Modérateur : Patrick BENNER (Toulon)
Coordonnateur : Stéphane TRAVERS (Paris)
08:45 - 10:15 L’objectif de “zéro décès évitable”: où en sommes-nous ? Bertrand PRUNET (Paris)
08:45 - 10:15 Quel bénéfice de la transfusion préhospitalière ? Stéphane TRAVERS (Paris)
08:45 - 10:15 Hémorragie non-compressible en préhospitalier. Christophe DUBECQ (Médecin) (Bayonne)
08:45 - 10:15 Apport de la biologie dans le triage et le prolonged field care. Aurélien RENARD (Toulon)
Amphi Bleu

Jeudi 06 juin

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AMS-23
08:45 - 10:15

Atelier Médico-Soignants 23
CREX aux Urgences, les clés de la réussite

Coordonnateur : Alban GUIBERT (Bourg-en-Bresse)
Conférenciers : Alban GUIBERT (Praticien Hospitalier) (Bourg-en-Bresse), Sébastien ROUX (Praticien Hospitalier) (Bourg-en-Bresse)
Présenter ce qu’est un CREX.
Donner aux participants les éléments nécessaires à son organisation et sa pérennité au sein des urgences.
Apporter des éléments pratiques (« do-list ») détaillant les étapes de sa mise en place.
Détailler le déroulement d'un CREX.
Préciser la méthodologie d'analyse des événements indésirables, puis d'élaboration et de suivi des actions d'amélioration.
Présenter un exemple pratique d’analyse en sous-groupes.
Salle 252B

Jeudi 06 juin

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AMS-50
08:45 - 10:15

Atelier Médico-Soignants 50
Atelier sensibilisation aux risques NRBC

Coordonnateur : Stéphane DUBOURDIEU (PARIS)
Conférenciers : Sébastien BATRANCOURT (Paris), Franck CALAMAI (Paris)
Prise en charge d’une victime intoxiquée par un toxique de guerre (Neurotoxiques organophosphorés, vésicants, agents cyanés, suffocants, …) :
Comment identifier le toxique ? Principes de prise en charge initiale
Savoir revêtir une tenue de protection NRBC
S’entrainer à la réalisation de gestes techniques simples en tenue de protection (intubation, VVP, préparation de drogues)
Salles 221-222-223

Jeudi 06 juin

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AS-61
08:45 - 10:15

Atelier Soignants 61
Réanimation cardiopulmonaire pédiatrique de base

Coordonnateur : Daniele VAN DER ROOST (Bruxelles, BELGIQUE)
Conférenciers : Didier CEYSENS (Bruxelles, BELGIQUE), Diane DE LONGUEVILLE (Bruxelles, BELGIQUE), Frédéric TITS (Bruxelles, BELGIQUE), Alex VANCRAYBEX (Bruxelles, BELGIQUE)
Exposer les spécificités de la réanimation cardiopulmonaire pédiatrique de base suivant les guidelines ERC 2015
Expliciter et démontrer les procédures pratiques et les précautions à respecter lors de la ventilation (bouche à bouche et bouche à bouche/nez) et du massage cardiaque chez le nourrisson et l’enfant
Mettre en œuvre les gestes sur mannequins

Il s’agit bien d’un atelier traitant de réanimation pédiatrique de base !!
Salle 342A

Jeudi 06 juin

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AMS-33
08:45 - 10:15

Atelier Médico-Soignants 33
Soins médicaux d’Urgence en Milieu Périlleux

Coordonnateur : Emgan QUERELLOU (Brest)
Conférenciers : Ollivier GRIMAULT (Brest), Emgan QUERELLOU (Brest)
Comprendre les contraintes de travail en milieu périlleux (pente aide, vertical et maritime).
Connaître les contraintes techniques des milieux périlleux.
Connaître les limites d’emplois des dispositifs bio médicaux
Analyser les modifications des référentiels spatiaux et anticiper l’impact de ces contraintes sur la réalisation des gestes techniques de soins d’urgences.
Gérer la prise en charge organisationnel en milieu périlleux et contraint sur simulateur patient
Salle 227

Jeudi 06 juin

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CLS-02
08:45 - 10:15

Communications libres
Soignants 02

Modérateurs : Aurélien LANDIE (IDE SMUR/REA) (Rodez), Marc SMOUNYA (Infirmier) (Besançon)
08:45 - 10:15 #17175 - CP64 Les Assistants de Régulation Médicaux sont-ils tous formés pour les Situations Sanitaires Exceptionnelles ?
CP64 Les Assistants de Régulation Médicaux sont-ils tous formés pour les Situations Sanitaires Exceptionnelles ?

Introduction:

La formation des Assistants de Régulation Médicale (ARM) à la gestion des risques liés à une situation sanitaire exceptionnelle (SSE) devrait faire partie de leur formation initiale, mais qu’en est–il en pratique ? Nous avons réalisé une évaluation de leurs connaissances des risques SSE s’ils devaient faire face à une telle situation. L’objectif est d’évaluer le nombre d'ARM de notre service formés à la gestion d’une crise.


Méthode:

Il s’agit d’une étude mono-centrique, basée sur l’envoi d’un questionnaire à chaque ARM du service, le recueil des données est anonyme, il consistait à savoir combien de personnes avaient été formées et combien savaient ouvrir la salle de crise et utiliser les différents logiciels dédiés.


Résultats:

Sur 42 personnes, 22 ont répondu (45%) et 6 (30%) avaient déjà participé à un plan ORSEC-NOVI. La moitié avait eu une formation aux risques SSE, parmi eux 13 ARM (65%) savaient ouvrir la salle de crise, 15 (75%) avaient eu une formation au logiciel dédié catastrophe mais 14 pensaient pouvoir l’utiliser facilement, 9 ARM (45%) étaient formés au logiciel SINUS et pensaient pouvoir l’utiliser et 5 (25%) seulement connaissaient le logiciel SI-VIC. La majorité estime qu’une formation théorique et pratique est nécessaire. Parmi les répondants, 60% avait une ancienneté de plus de 5 ans, 35% entre 1 et 5 ans. 30% estimaient qu’une formation tous les trimestres serait utile, 30% tous les semestres, et 40% tous les ans.


Discussion:

La réponse aux questionnaires a été faible, seule la moitié des agents ayant répondu, et parmi les répondants seuls 50% ont reçu une formation et parmi ceux ci tous ne s’estimaient pas aguerris pour ouvrir la salle de crise. En regard de la répartition de l’ancienneté des ARM, les moins expérimentés semblent ne pas avoir répondu, probablement qu’une majorité d’entre eux n’osait pas exprimer leur manque de formation ou s’estimait peu impliqué dans les risques SSE. La formation aux risques SSE paraît encore insuffisante et il serait souhaitable que cette formation entre dans la formation initiale de chaque agent, pour qu’il puisse participer ensuite à des entraînements réguliers.

Gilles DOS SANTOS (BORDEAUX), Christelle CHAZEAU, Isabelle MILLET, Jean Michel DINDART, Christina PROUVE, Eric TENTILLIER, Catherine PRADEAU
08:45 - 10:15 #17029 - CP65 Les cathéters obturés: une pratique sûre?
CP65 Les cathéters obturés: une pratique sûre?

Introduction : Aux Urgences, l'abord veineux permet à la fois de réaliser un bilan biologique et d'administrer des médicaments. L'utilisation de cathéter veineux obturé est une pratique courante mais son utilisation a été très peu étudiée. Nous avons donc voulu évaluer les effets indésirables incombant à la manipulation de ces cathéters et dans un second temps le taux d'hémolyse lors d'un prélèvement ultérieur.

Matériel et méthode : Cette étude observationnelle, prospective, monocentrique avait été réalisée du 23 octobre 2017 au 5 avril 2018. Les inclusions étaient effectuées 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Un questionnaire était complété par l'IDE en charge du patient avant sa sortie du service. Tous patients de plus de 18 ans ne présentant pas de détresses vitales, qui nécessitaient un bilan biologique avec la possibilité d'être prélevés une seconde fois ou devant recevoir un traitement intraveineux en cas de perturbation du bilan biologique était inclus. La préparation cutanée était réalisée selon les préconisations du CLIN avant la pose du cathéter avec obturateur (KTO). L'opposition du patient correspondait au critère de non inclusion. Le critère de jugement principal était le taux de survenue d'effets indésirables. Une hémoculture était effectuée à l'ablation du cathéter afin de confirmer une colonisation. Pour ne pas omettre des effets indésirables différés les patients étaient contactés par téléphone à 3 jours et 15 jours. Le taux d'hémolyse lors d'un deuxième prélèvement, le respect du protocole de préparation cutanée constituaient les critères secondaires.

Résultats : 300 patients étaient éligibles à la pose de KTO, inclus et analysés. 9.3% d'effets indésirables: 6.3% d'hématomes, 1.7% d'infections, 0.3% de thrombose superficielle. Aucun effet indésirable n'avait engendré de risque vitale. Aucun lien entre la durée moyenne de pose, la durée moyenne de préparation cutanée n'avait pu être établi avec la survenue d'effets indésirables. 21 patients (7%) avaient été prélevés une seconde fois, aucun de ces bilans secondaires n'était hémolysé. 

Conclusion : Les effets indésirables sont dans notre étude peu fréquents et ceux mis en évidence n’entraînent pas de conséquences graves pour les patients. Ce faible taux d'infections est également du au respect du protocole de préparation cutanée. Le faible taux d'hémolyse est positif pour les patients, cela évite de les repiquer et d'engendrer une douleur. Et accessoirement un gain de temps pour les IDE.

Anthony MILLET, Sandrine PINTO (Laval), Florence BEAUCHER
08:45 - 10:15 #17229 - CP66 Une expertise sociale au sein d’un SAMU : quels impacts sur les patients et les équipes d’intervention ?
CP66 Une expertise sociale au sein d’un SAMU : quels impacts sur les patients et les équipes d’intervention ?

Introduction

L’assistante sociale des Urgences intervient au SAMU sur demande du médecin régulateur à distance des soins. Elle peut aussi, sur appel du SMUR, aider à la prise de décision depuis le lieu d’intervention. Elle permet de prévenir les risques en anticipant les phénomènes qui pourraient aggraver des problèmes de santé et conduire le patient aux Urgences.  L’objectif est de démontrer  que l’intervention sociale SAMU permet un repérage de patients qui ne se présentent pas spontanément aux Urgences.  

Patients et méthode

Etude sur l’année 2017 : 118 SAMU vs 1046 patients vus aux Urgences .

  • Intervention de l’AS aux Urgences en temps réel sur requête du patient ou de l’équipe.

  • Sollicitation de l’AS par le SAMU via une Fiche Alerte (délai de réponse de 72h).

  • Permanence téléphonique dédiée au SMUR pour expertise sociale.

Résultats

Les usagers du service social SAMU sont  majoritairement âgés de 19 à 59 ans (37%), sexe ratio H/F -  1/3, 12% sont mineurs, 17% ont + de 60 ans et 34%  + de 75. Aux Urgences, les patients de 19 à 59 ans sont également majoritaires (42%), sexe ratio H/F 2/1. 2% sont mineurs, 18% ont + de 60 ans et 39% + de 75.

La répartition des problématiques montre de fortes disparités telles que  les violences conjugales (12% SAMU/3% SAU), la protection de l’enfance (21% SAMU/2% SAU). De même, la précarité des femmes est plus aisément perçue par le SAMU alors que les hommes, davantage en errance, sont repérés sur la voie publique et conduits au SAU.

L’AS hospitalière reste le principal relais au SAU comme au SAMU. Les signalements pour maltraitance, les alertes aux Réseaux Gérontologiques et à l’ARS sont la priorité des AS SAMU. A contrario,  les CLIC et les associations de réinsertion sociale sont les partenaires privilégiés du SAU.  

Conclusion

Cette recherche souligne que la population accompagnée au SAU et au SAMU divergeLe repérage au SAMU est complémentaire de celui des Urgences. Il permet de mettre en exergue un public parfois oublié entre ses murs, moins visible ou sur la réserve. Cette mutualisation des compétences démontre son utilité tant sur l’appui opérationnel aux professionnels que sur le traitement des situations humaines en amont et aval de l’Hôpital. Notre pratique répond à une réorganisation progressive du système de santé. Ces constats plaident en faveur d’une évolution du service social en service d’urgences.

Katy FLAGA (NANCY CEDEX), Pauline LEOPOLDES, Julien JABBOUR, Marie Hélène PHILIPPE, Lionel NACE
08:45 - 10:15 #16885 - CP67 Infirmiers experts en soins d’urgence, incontournables !
CP67 Infirmiers experts en soins d’urgence, incontournables !

Introduction : Les soins pratiqués en service d’urgence SU sont de plus en plus spécialisés et complexes. Face à ce constat, certains pays ont mis en place des formations à l’intention des infirmiers exerçant en SU afin de sécuriser les soins. En Suisse, la médecine d’urgence MU n’est pas encore reconnue comme une spécialité. Il existe pourtant une spécialisation en soins d’urgence des infirmiers.

Matériel et méthode : Mise en place en 2011 d’un diplôme spécialisé en soins d’urgence accessible aux infirmiers exerçant depuis une année en SU. Analyse descriptive, bilan et impact de ce diplôme.

Résultats : 7 promotions d’étudiants ont terminé la formation, avec un total de 65 diplômés pour 71 admis. 26 étudiants sont en cours de formation. 15 infirmiers sont inscrits pour 2019. L’âge moyen est de 32 ans. Le sex ratio est de 1. Le rapport infirmier expert aux urgences/infirmier du SU augmente (70 % en 2018). 80 % des diplômés exercent encore dans leur SU d’origine. La qualité des mémoires de fin de cursus progresse avec celle du programme de formation.

Discussion : Le succès du diplôme est grandissant. Le professionnel y gagne en autonomie, développe ses capacités d’analyse, prend des initiatives et accède aux postes clés du SU (triage, gestion des flux, infirmier leader pour les soins des patients graves). L’enseignement théorique et clinique, complété de sessions en centre de simulation, permet le développement des automatismes, du travail en équipe et de la communication entre professionnels. L’institution dégage à l’infirmier le temps nécessaire à l’enseignement, il ne perd pas le lien avec son équipe, facteur clé du « team building ». Le professionnalisme grandissant et la stabilisation de l’équipe soignante permet de faire face à l’augmentation d’activité. La délégation d’actes de soins cadrée par des protocoles peut se faire en sécurité. La création d’une consultation infirmière autonome pour des  situations simples ne nécessitant pas d’intervention médicale est envisagée. Des travaux de recherches sont attendus. 

Conclusion : La formation générale d’un infirmier ne prépare pas suffisamment à l’exercice en SU. La spécialité en soins d’urgence des infirmiers s’est développée sur la base des formations en soins intensifs et anesthésie déjà existantes. Aujourd’hui, forte de 8 années de reconnaissance, elle est toujours en plein essor. Elle participe à l’amélioration de la qualité des soins, au développement de la MU et à l’autonomisation des SU.

Thomas SCHMUTZ (fribourg, Suisse), Fabien RIGOLET, Virginie RIENSENMEY, Nicole CHOLLET, Nicole BUCHER, Thierry CARON, Juliette BELISSENT, Vincent RIBORDY
08:45 - 10:15 #16864 - CP68 Le temps freine la recherche ! - Etude Freins.
CP68 Le temps freine la recherche ! - Etude Freins.

Introduction

La recherche a été intégrée au programme de formation des infirmiers en 2012. Est-elle pour autant entrée dans les mœurs ?

Objectifs

État des lieux et identification des freins à la recherche paramédicale.

Méthodes

Questionnaire en ligne diffusé sur les réseaux sociaux professionnels en Novembre 2018

23 questions dont profession : IDE, cadre de santé (CDS), IDE spécialisé (IDES : IADE, IBODE, puéricultrice), formation, participation à la recherche et freins potentiels.

Résultats

508 réponses

IDE : 376 (74%) ; CDS : 54 (11%) ; IDES : 78 (15%).

454 (89%) connaissaient la recherche paramédicale, 288 (57%) avaient été formés (variation significative selon la profession) et 54 (11%) avaient du temps dédié (Figure).

• 183 (36%) avaient participé à la recherche : 36 (20%) comme initiateurs et 78 (43%) sollicités par le corps médical.

• 71 (39%) avait communiqué dans un congrès, 18 (10%) participé à un PHRIP et 12 (7%) publié dans une revue française.

• Principales difficultés rapportées : lourdeur des démarches (N=52 ; 28%), incompréhension de l’étude (N=30 ; 16%), temps requis et équipe peu impliquée (N=26 ; 14% pour chaque critère).

• 325 (64%) ne participaient pas à la recherche : 296 (91%) non sollicités par le corps médical et 41 (13%) pensant la recherche réservée au corps médical.

Conclusion

Les infirmiers participaient peu (36%) à la recherche alors qu’ils se disaient formés (57%). Le temps dédié était rare. La participation était surtout liée aux sollicitations médicales.

Aubry SAINT-CAST (Bobigny Cedex), Christelle HILAIRE SCHNEIDER, Jérémy GOURGON, Pauline LE BASTARD, Xavier YARDIMIAN, Delphine GIRARD-MORMAND, Valérie MAZUR, Frédéric LAPOSTOLLE
08:45 - 10:15 #17244 - CP69 Evaluation du délai moyen de prise en charge administrative.
CP69 Evaluation du délai moyen de prise en charge administrative.

Introduction : L’augmentation du nombre de passage dans les services d’urgences, nous interroge sur la qualité de nos prises en charge et ceci dès l’arrivée d’un usager. A-t-on un délai d’attente important avant un 1er contact avec l’équipe soignante ? Est-ce que ce temps varie selon le mode d’arrivée ? Ce délai d’attente fait-il prendre un risque de retard de prise en charge? Nous avons des réponses qui s’apparentent plus à du ressenti qu’à des données chiffrées.

Nous faisons l’hypothèse qu’en mettant un gestionnaire de file d’attente à l’accueil cela permettrai d’objectiver le délai d’attente avant enregistrement et de mieux structurer notre file d’attente.

Cette étude a pour objectif principal de définir le délai moyen de prise en charge administrative (DMPA) : délai moyen entre l’arrivée du patient aux urgences et l’enregistrement administratif.

Matériel et méthode : C’est une étude pilote monocentrique et prospective menée dans un service d’urgence polyvalente. La population cible étudiée est l’ensemble des patients enregistrés aux urgences entre 8h00 et 22h00 au mois d’octobre 2018.

Résultats : En octobre il y a eu 3134 passages. L’étude porte sur 2325 passages. 60% des patients arrivants en moyens personnels(MP) ont un DMPA < 4 min (82% ont un DMPA < 8 min), 64% pour les VSAV (85% ont un DMPA < 8 min), 65% pour les ambulances privée (90% ont un DMPA < 8min).

Discussion : Cette étude montre qu’il existe un DMPA incompressible. Tout mode d’arrivée confondu le DMPA est de 9 min. Le DMPA est respectivement de 8 min 31s pour les ambulances privées, 9 min 11s pour les VSAV et de 9 min 17s pour les MP. En dessous de 4 minutes on ne constate pas de variation du DMPA quel que soit le mode d’arrivée. Plus de 80% des DMPA sont < 8 min tout mode d’arrivée confondus. Enfin, 152 patients (6.5%) ont un DMPA > 16 minutes. Patients pour lesquels nous n’avons aucune traçabilité de prise en charge. N’ayant pas trouvé d’étude comparable sur le sujet avec d’autres établissements nous avons décidé de façon empirique, dans le service, que nous mettrions une alarme dès que les patients ne seraient pas enregistrés dans les 8 premières minutes.

Conclusion :Cette étude nous permet d’objectiver nos DMPA. Ce qui induit une réflexion sur nos pratiques. Chez les patients dont le DMPA est > 8 min nous essayons de mettre en place un alermatisme entraînant une intervention anticipée de l’IOA au sein de la file d’attente.

Nathalie URCULLU (AGEN), Marie Laure POUJADE, Laurent DR MAILLARD, Virginie DR DELONGLEE, Emmanuelle MILLIET , Fatima FALI, Mohammed ESSABRI, Jeanjacques FAURIE
08:45 - 10:15 #16903 - CP70 L’Infirmier d’Accueil et d’Orientation dans le parcours de soin : questionnaires d’évaluation pour un regard croisé des infirmiers et des médecins sur ce poste.
CP70 L’Infirmier d’Accueil et d’Orientation dans le parcours de soin : questionnaires d’évaluation pour un regard croisé des infirmiers et des médecins sur ce poste.

Introduction : L’évaluation par l’Infirmière d’Accueil et d’Orientation (eIAO) est une étape essentielle dans le circuit patient aux urgences qui conditionne l’ensemble de la prise en charge (PEC). Elle a dû s’adapter aux contraintes du service et sa pertinence nécessite d’être réévaluée.

 

Matériel et méthode : Un questionnaire distinct adressé aux IDE et aux urgentistes a été distribué pour évaluer l’IAO. Ils comprennent des questions d’évaluation numérique (EN) et des questions ouvertes afin de détecter les problématiques rencontrées et solliciter les propositions amélioratrices.

 

Résultats : 12 infirmiers et 9 médecins ont répondus. 7/10 a été la note apportée à l’eIAO dans son ensemble par les médecins et les IDE. Le triage et l’orientation des patients ont été jugés comme bons. Les transmissions faites entre l’IAO et l’IDE ont été jugées comme pertinente, ne mettant pas en difficulté l’IDE sous couvert de transmissions allant à l’essentiel et sans retard de prise en charge. L’ensemble des informations recueillies (histoire de la maladie, antécédents, traitements, mode de vie) sont lues par les médecins avant la consultation ; seulement 3 praticiens sur 9 ne les lisent pas de façon systématique.  Ces informations ont été jugées comme importantes à connaitre (EN > 7/10). Tous les IDE ont considéré que ce poste pouvait être amélioré, notamment sur la PEC de la douleur (notée à 6/10) et celle des plaies/brûlures (notée à 7/10) par une meilleure formation et présentation des protocoles de service. La cause exprimée est également le manque de temps (exprimé par 8 IDE sur 12) et le recourt d’une aide-soignante a été un point convergent de demande pour améliorer le rendement à ce poste.

Le ressenti de l’IAO et son expérience sont des paramètres qui influences le médecin notamment sur la priorisation du patient. L’eIAO permet aux médecins de les orienter sur « le type » de consultation et permet d’anticiper les besoins matériels et organisationnels. Des précisions ont demandé à être rajoutées tels que la source d’information de la liste des traitements et l’antalgie administrée à l’IAO.  

 

Discussion – conclusion : L’eIAO est une étape primordiale nécessitant le recueil de nombreuses informations et avec d’importantes implications pour le parcourt du patient. Ce constat renforce la demande de formation des IDE à ce poste, et de se faire accompagner par une aide-soignante pour obtenir les objectifs de qualité tout en respectant la contrainte du temps.  

Marilyne DA COSTA (CLAMART), Tania CABOS, Stephanie CHATEAU, Paul-Vincent MARTIN
Salle 253

Jeudi 06 juin

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AMWF-01
08:45 - 10:15

Atelier Médecins Winfocus 01
Douleur abdominale (Voie biliaires, intestin grèle et appendice)

Expérience requise
Salle 351

Jeudi 06 juin

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AMWF-02
08:45 - 10:15

Atelier Médecins Winfocus 02
Echocardiographie avancée (Doppler, mesures, débit, volémie, etc.)

Expérience requise
Salle 352A
09:00

Jeudi 06 juin

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CS-07
09:00 - 10:30

Conférence soignants N°7
Soins d’urgence : apprendre encore ….et toujours, essentiel pour se perfectionner 

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Alexia MOREIRA (infirmière puéricultrice) (Paris)
09:00 - 10:30 Encadrement / tutorat nouveaux personnels Formation Ide SU. Chrystelle EYMARON (Grenoble)
• Besoins détectés pour accompagner le professionnel
• Présentation du livret accueil dédié
• Evaluation du livret d’accueil dédié
09:00 - 10:30 Simu /atelier in situ. Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
• Besoin de formation
• Intérêt d’une formation in situ et méthode par simulation
• Bénéfices de la formation in situ par simulation
09:00 - 10:30 Formation aux SSE ( retour d’expérience exercice damage control). Emmanuel LETINTURIER (INFIRMIER) (Paris), , Marc Antoine BARON (infirmier) (Paris)
• régulation déportée PSM/
• préparation et débriefing des étudiants plastrons dans les exercices SSE /
• damage control /
• organisation SAU si afflux
Salle 243

Jeudi 06 juin

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CONF WF01
09:00 - 10:30

Session commune SFMU/WINFOCUS FRANCE
Échographie du traumatisé grave

09:00 - 10:30 Impact de l'eFAST.
09:00 - 10:30 Traumatisés crânien aux urgences: Je préfère le Doppler transcrânien. Pierre BOUZAT (PU-PH) (Grenoble)
09:00 - 10:30 Traumatisés crânien aux urgences: Je préfère la mesure du diamètre de la gaine du nerf optique. Charles Henri HOUZE-CERFON (Pratricien hospitalier) (TOULOUSE)
Salle 252A

Jeudi 06 juin

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SM
09:00 - 17:00

SIM-CUP

Espace Challenges et vous Niveau 2
09:15

Jeudi 06 juin

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ES-17
09:15 - 10:15

Essentiel Médecins N°17
Paludisme

Modérateurs : Nicolas JAVAUD (MCU-PH) (Colombes), Gilles POTEL (Chef de Service) (Nantes)
Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
09:15 - 10:15 Cycle parasitaire, prophylaxie et détection. Olivier BOUCHAUD (Bobigny)
09:15 - 10:15 Traitements chez l’adulte. Mehdi KHELLAF (Paris)
09:15 - 10:15 Spécificité chez l’enfant et la femme enceinte. Philippe MINODIER (Médecin) (Marseille)
Salle 241

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VZ-04
09:15 - 10:15

Venez...
Rencontrer les patients

Modérateurs : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse), Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy), Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
Conférenciers : Lilham BOUKERCHE (Toulouse), Sandrine LARAN
Salle 242A

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UT-03
09:15 - 10:15

Urgences Tonic N°03
Dermato en pédiatrie

Coordonnateur : François ANGOULVANT (Paris)
Conférencier : Marion LEROUGE BAILHACHE (Bordeaux)
Salle 242B

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ES-02
09:15 - 10:15

Essentiel Médecins N°2
Le traumatisé sévère

Modérateurs : Lionel LAMHAUT (Paris), Julien VAUX (médecin) (Créteil)
Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
09:15 - 10:15 Bassin. Nicolas CAZES (médecin adjoint) (Marseille)
09:15 - 10:15 Thorax. Cédric CARRIÉ (Bordeaux)
09:15 - 10:15 Traumatisme crânien. Axel BENHAMED (CCA) (Lyon)
Amphi Havane

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CTM-02
09:15 - 10:15

Controverse Médecin N°2
Remplissage initial dans le sepsis : au moins 30 ml/Kg dans la première heure

Coordonnateur : Aurélien RENARD (Toulon)
09:15 - 10:15 Pour. Yann-Erick CLAESSENS (Monaco)
09:15 - 10:15 Contre. Yonathan FREUND (Paris)
Salle 251

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FCM-28
09:15 - 10:15

Flash communications
L'enfant

Modérateur : Patrice SERRE (Praticien Hospitalier) (Bourg-en-Bresse)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-42
09:15 - 10:15

Flash communications
Un peu plus de cœur

Modérateur : Said LARIBI (PU-PH, chef de service) (Tours)
Salle 352B-Zone poster 2
11:00

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EA-13
11:00 - 12:30

Etat de l'Art Médecins N°13
SFMU/SRLF : Monitoring et traitements des états de choc

Modérateur : Nicolas PESCHANSKI (Praticien Hospitalier Urgentiste) (Evreux)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
11:00 - 12:30 Quel(s) soluté(s)? Youri YORDANOV (Médecin) (Paris)
11:00 - 12:30 Quel monitorage non invasif du remplissage? Xavier BOBBIA (Nîmes)
11:00 - 12:30 Quelle(s) catécholamine(s) associée(s). A MÉKONTSO-DESSAP (Créteil)
11:00 - 12:30 Stratégie restrictive vs libérale. Jean-Paul MIRA (Paris)
Amphi Bleu

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CEX-01
11:00 - 12:00

Conférence exceptionnelle N°1
Opioid epidemic : l’expérience des USA?

Modérateurs : François-Xavier DUCHATEAU (Clichy), Yonathan FREUND (Paris)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférencier : Carlos Arturo CAMARGO (Boston, ETATS-UNIS)
Salle Maillot

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CMS-05
11:00 - 12:30

Conférence Médico-soignants N°5
L'air de rien.... Les détresses respiratoires en pédiatrie.

Modérateur : Yann COEN (Brest)
11:00 - 12:30 Detresse respiratoire chez l’enfant. Alexia MOREIRA (infirmière puéricultrice) (Paris)
•Définir les signes cliniques
•Définir la prise en charge pré- hospitalière
•Définir la prise en charge hospitalière et les conseils donnés aux parents en cas de récidive
11:00 - 12:30 Syndrome de pénétration :conduite à tenir. Julie LEGAL (Paris)
11:00 - 12:30 Ventilation en pédiatrie. Chantal PEIGNE (Annecy)
Induction /sédation
Intubation
Ventilation en pédiatrie
Salle 241

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REX02
11:00 - 12:00

Rencontre avec les experts N°02
Le risque thérapeutique

Modérateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
Conférencier : Gilles POTEL (Chef de Service) (Nantes)
Salle 242A

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UT-04
11:00 - 12:00

Urgences Tonic N°04
Insuffisance rénale en pratique

Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
Conférencier : Nicolas JAVAUD (MCU-PH) (Colombes)
Salle 242B

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TRM-06
11:00 - 12:30

Table ronde N°6
SFMU/SUDF : Intelligence Artificielle et Urgences

Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
11:00 - 12:30 Je suis ton doc, Luke ; le futur de la médecine d'urgence. Arnaud DEPIL-DUVAL (Chef de service) (Evreux)
11:00 - 12:30 l’IA au service de la régulation médicale. François BRAUN (Chef de Service) (Metz)
Salle 243

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TS-03
11:00 - 12:30

Table ronde Soignants N°3
Du patient « dangereux » au soignant « en danger »

Modérateurs : Carla DE STEFANO (Paris), Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
11:00 - 12:30 Comment reconnaître la dangerosité. Sevan MINASSIAN (Paris)
Est-il possible reconnaître la dangerosité du patient aux urgences ?
Quels sont les pièges comportementaux à dépister ?
Quelles spécificités à aborder avec le patient lors de l’entretien ?
11:00 - 12:30 Quand le patient se met en danger. Nicolas TERMOZ MASSON (Infirmier) (Grenoble)
Décrire l’épidémiologie des intoxications aigues volontaires et les typologies
Dangerosité immédiate ou dépendance ? L’importance de savoir
Définir la prise en charge pour cette population
11:00 - 12:30 Quand le soignant est en danger. Victoire CHOPIN
Comment contrôler son stress et ses émotions face au patient
Traumatisme vicariant ou burn out ? Définissons-les
Quelles pistes pour se protéger
Salle 252A

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AMS-27
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 27
Ventilation non invasive chez l’enfant

Coordonnateur : Azzédine AYACHI (Montreuil)
Conférenciers : Christophe MILESI (Montpellier), Odile NOIZET-YVERNEAU (Reims)
Indications et contre-indications de la VNI chez l’enfant
Critères de mise en route de la VNI
Interfaces disponibles, type de respirateur à utiliser, réglages en fonction des pathologies
Surveillance
Utilisation au cours d’un transfert médicalisé pédiatrique.
Salle 252B

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AM-09
11:00 - 12:30

Atelier Médecins 09
Transfusion et urgences

Coordonnateur : Marianne SANDLARZ (Lille)
Conférenciers : Alain FACON (Lille), Marianne SANDLARZ (Lille)
A partir de cas cliniques :
Savoir prescrire et transfuser selon les différents niveaux d'urgence transfusionnelle et les produits sanguins labiles disponibles
Connaître les indications des principales qualifications des concentrés érythrocytaires
Savoir lire et interpréter un contrôle ultime pré-transfusionnel
Connaître les recours disponibles en cas de difficultés transfusionnelles
Salle 353

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AMS-51 A
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 51 A
Atelier simulation Damage Control

Coordonnateur : Stéphane DUBOURDIEU (PARIS)
Conférenciers : Benoit FRATTINI (Médecin) (Anyland), Marie PERY (Paris)
Savoir aborder une victime blessée par arme à feu ou victime d’explosion
Acquisition d’une méthode réflexe de prise en charge
Connaitre les objectifs de la prise en charge préhospitalière (première demi-heure)
Maitriser les gestes essentiels de damage control (garrots, pansements hémostatiques, exsufflation etc…)
Prise en charge d’une victime sur mannequin de simulation haute-fidélité
Salles 221-222-223

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ES-14
11:00 - 12:30

Essentiel Médecins N°14
De l’optimisation du parcours de soins
Réseau de santé

Modérateurs : Jean-Emmanuel DE LA COUSSAYE (Nîmes), Aurélien RENARD (Toulon)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
11:00 - 12:30 PDS au SAMU. Vincent BOUNES (Toulouse)
11:00 - 12:30 Objets connectés en SMUR. Elies ANDRÉ (Metz)
11:00 - 12:30 SAUV/Déchocage: par qui, pour qui? Guillaume VALDENAIRE (Praticien Hospitalier) (Bordeaux)
11:00 - 12:30 Améliorer la fluidité chez le patient valide. Pierre-Géraud CLARET (Nîmes)
Amphi Havane

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AS-62
11:00 - 12:30

Atelier Soignants 62
Triage des enfants dans un SAU adultes / enfants

Coordonnateur : Daniele VAN DER ROOST (Bruxelles, BELGIQUE)
Conférenciers : Ludivine NELISSEN (La Louvière, BELGIQUE), Daniele VAN DER ROOST (IDE puer SISU) (Bruxelles, BELGIQUE)
Présentation des spécificités pédiatriques et appréhension des difficultés pratiques rencontrées dans l’utilisation des échelles suivantes validées : ETGP canadienne, échelle anglaise de Manchester, Emergency Severity Index américaine, New French.
Identification des critères de gravité spécifiques aux enfants au travers de cas cliniques scorés par ces échelles. Comparaison et discussion avec les participants des résultats des différents scores pour chaque cas clinique
Salle 342A

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PLM-05
11:00 - 12:30

Communications libres plénières
Evaluation et activité

Modérateurs : Cédric GIL-JARDINÉ (Praticien Hospitalier) (Bordeaux), Mathias WARGON (Chef de Service) (Saint-Denis)
11:00 - 12:30 #16997 - CP22 Evaluation de la prise en charge des patients sourds signant par le service d’accueil des urgences.
CP22 Evaluation de la prise en charge des patients sourds signant par le service d’accueil des urgences.

Titre : Evaluation de la prise en charge des patients sourds signant par le service d’accueil des urgences

 

Introduction : La problématique d’accès aux soins pour les sourds signant résulte d’un obstacle de communication. Ainsi des unités de soins et d’accueil pour sourds (SAS) ont émergé en France, avec un apport bénéfique pour les patients et les institutions. Aucune étude n’a mesuré l’impact de la surdité et de l’existence d’une unité SAS sur la prise en charge de ces patients par un service d’urgences. L’objectif de l’étude a été de comparer le temps moyen de passage d’un sourd signant aux patients non sourds. Les objectifs secondaires ont été d’identifier les facteurs influençant ce temps de passage, de mesurer le taux d’incidence de l’admission et le taux de recours à l’unité SAS par les soignants.

 

Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une étude rétrospective monocentrique des passages aux urgences des patients sourds signant versus les autres patients sur une période de 5 ans. Les données récoltées ont été extraites du prologiciel Resurgences® puis ont été analysées selon une méthode univariée et multivariée, puis la durée de passage aux urgences a été analysée selon un modèle mixte de régression linéaire.

 

Résultats : Nous avons analysé un total de 230 855 passages, dont 577 passages de patients sourds signant. En analyse univariée, il n’a pas été démontré de différence pour la durée de passage aux urgences (p=0,24). L’analyse multivariée a mis en évidence une durée de passage supérieure chez les patients sourds avec un Odds Ratio à 3,5 [2,4-5,0] après ajustement sur la CIMU, l’âge, le sexe et le département d’origine. La CIMU (plus long pour les CIMU 2 et 3), le repérage de la surdité par le médecin, l’hospitalisation et la venue spontanée aux urgences, sont des facteurs influençant cette durée de passage. L’évolution du recours au SAS n’est pas significative dans le temps, probablement par manque de puissance.

Enfin, le taux d’incidence de passages de patients sourds signant aux urgences est de 2,48/1000 passages-jour, ce dernier augmentant de façon significative avec le temps.

 

Conclusion : Notre analyse a démontré que l’obstacle de communication rencontré par les sourds signant et l’absence de recours aux ressources institutionnelles sont associés à une augmentation du temps de passage des patients sourds aux urgences. Des axes d’amélioration sont possibles, notamment une sensibilisation de la population étudiée et des professionnels de santé.

Mathieu AUTIN (Poitiers), Pierre VANDINGENEN, Jerome LAUBRETON, Mathieu PUYADE
11:00 - 12:30 #17064 - CP23 Impact du jeûne du ramadan sur le flux de passages aux urgences et sur les pathologies diagnostiquées.
CP23 Impact du jeûne du ramadan sur le flux de passages aux urgences et sur les pathologies diagnostiquées.

Introduction : Le jeûne du ramadan modifie les comportements alimentaires et inverse le rythme nycthéméral, ce qui retentirait sur le flux des passages aux urgences dans certains pays. Objectifs : évaluer l’impact du ramadan sur le flux de passages aux urgences et sur les pathologies liées au jeûne et à la chaleur en France.

Matériel et méthode : Etude observationnelle, étiologique, rétrospective, multicentrique incluant tous les passages du 01/06 au 30/09 de 2010 à 2017 de 3 services d’urgence.

Le nombre de passages aux urgences par jour, par horaire d’admission et par pathologies liées au jeûne et à la chaleur étaient comparé selon la période ramadan/hors ramadan en univarié, ajusté sur les cofacteurs météorologiques et calendaires liés aux passages en multivarié. La moyenne ajustée (écart-type) était calculée par modèle linéaire généralisé.

Résultats : 343880 passages inclus, dont 23.5% de passages en période ramadan et 76.5% hors ramadan. L’âge moyen des patients était 45 (±21) ans, dont 52.9% de sexe masculin.

En multivarié, le nombre de passages par jour était de 344.8 (±2.0) pendant ramadan versus 351.8 (±1.4) hors ramadan soit -2% de passages pendant le ramadan (p<0.001). Pendant le ramadan, le flux de passages diminuait de -2.3% de 12h à 15h (p=0.04), -2.5% de 15h à 18h (p=0.03), -6.5% de 18h à 21h (p<0.001) et -5.3% de 21h à 00h (p<0.001) puis augmentait de +7.1% de 00h à 3h (p<0.001) et +5.8% de 3h à 6h (p=0.02). Les cofacteurs liés aux passages étaient la température (p<0.001), les précipitations (p<0.05), le vent (p<0.001) et l’année d’admission (p<0.05).

Les passages par jour pour pathologies liées au jeûne et à la chaleur étaient de 50.2 (±0.6) pendant le ramadan versus 50.0 (±0.3) hors ramadan (p=0.8), ajustés sur la température (p<0.001).

Discussion : le flux horaire de passages aux urgences était inversé pendant le ramadan, soit une diminution de midi à minuit et une augmentation en nuit profonde, ce qui concorde avec la littérature. Mais une réduction de -2% des passages par jour était observée en période ramadan. Cependant l’impact clinique semble être mineur, soit +1 passage/2h en nuit profonde, ne nécessitant pas de réorganisation des services d’urgences. Les périodes de ramadan n’avaient pas d’incidence sur les pathologies liées au jeûne.

Conclusion : Pendant le ramadan, une modification du flux de passages aux urgences était observée, soit une diminution des passages de midi à minuit suivie d’une augmentation des passages en nuit profonde.

Maeliss BOURILLON (Marseille), Guilhem NOEL, Antoine ROCH, Nicolas PERSICO
11:00 - 12:30 #17104 - CP24 Situations de limitation ou arrêt des traitements (LAT) en préhospitalier : sommes-nous en accord avec les recommandations ?
CP24 Situations de limitation ou arrêt des traitements (LAT) en préhospitalier : sommes-nous en accord avec les recommandations ?

Introduction : Depuis juin 2018, nous disposons de recommandations de la SFMU et de la SRLF sur les décisions de LAT dans le contexte de l’urgence. Ces recommandations précisent la loi Clayes-Leonetti qui n’aborde pas ce contexte particulier, loi dont il fallait s’inspirer jusque-là faute de référentiel spécifique. Nous avons analysé l’activité de LAT d’un SAMU et des SMUR d’un département et vérifié sa potentielle adéquation avec ces recommandations.

Méthode : Registre départemental des patients pour lesquels le SAMU et/ou l’un des 7 SMUR du département participe à une décision de LAT, de janvier 2015 à décembre 2017. Sont exclus de ce registre les arrêts cardio-respiratoires.

Résultats : 253 dossiers ont été colligés en 3 ans. L’appel provenait le plus souvent du domicile (40%) ou d’une maison de retraite (40%), hors heures ouvrables (66%), par un IDE (40%) ou un médecin (23%). 15 dossiers (6%) ont été traités par le régulateur sans envoi de moyen. Un SMUR était engagé dans 77% des cas. Les pathologies étaient principalement des néoplasies (27%) et des démences (24%). 16% des patients étaient inscrits dans un réseau de soins. 126 patients disposaient d’une personne de confiance (50%), 71 d’un médecin référent (28%), 17 de directives anticipées écrites (7%). Pour 67 patients (26%) la LAT suivait une consigne orale ou écrite déjà établie. Pour 184 des 186 autres patients cette décision était collégiale avec différents intervenant présents ou à distance : le patient (11%), le médecin sur place (25%), l’IDE (33%), le médecin référent (27%), la famille (36%), la personne de confiance (37%), un expert à distance (8%). 101 patients (40%) ont reçu des soins de conforts par le SMUR. Si 100 patients ont été laissés sur place, 153 (60%) ont été transportés, aux urgences dans 83% des cas. Le temps passé sur place par le SMUR était en médiane de 58.5 minutes contre 39 minutes pour l’ensemble des interventions SMUR (p<0.0001).

Discussion, conclusion : Les SAMU-SMUR participent régulièrement à des décisions de LAT. Les volontés du patient et les consignes de l’équipe soignante sont systématiquement recherchées et respectées. Ces sollicitations surviennent majoritairement hors heures ouvrables, n’empêchant pas de réaliser le plus souvent une décision collégiale avec des intervenants sur place ou à distance. Les patients sont fréquemment maintenus au domicile, au prix d’interventions SMUR plus longues. Ces constatations sont en adéquation avec les recommandations récentes.

Camille NUSSBAUM (Paris Cedex 14), Khadidiatou CISSOKHO, Elodie WINTER, Catherine MERCIER, David EMSALLEM, Hélène VERBEKE, David SAPIR, François-Xavier LABORNE
11:00 - 12:30 #16968 - CP25 Quand la météo souffle le CHAud et le FrOid sur l’activité du SAMU… Etude CHAUFOS.
CP25 Quand la météo souffle le CHAud et le FrOid sur l’activité du SAMU… Etude CHAUFOS.

Introduction

L’impact sanitaire des vagues de froid et de chaud est majeur. Les températures extrêmes sont déterminantes, mais l’impact respectif des températures extrêmes, hautes et basses, est controversé.

Méthodes

Sélection : les 10 jours plus chauds et les plus froids par an de 2011 à 2017 (2x70 jours) et les 30 jours les plus chauds et les plus froids de la période (2x30 jours)

Analyse : nombre quotidien de dossiers de régulation médicale (DRM), interventions SMUR et décès. Température quotidienne : station Météo-France locale

Résultats

2.702 jours, 1.513.070 DRM, 89.478 interventions SMUR et 7.350 décès

Température médiane : 16,0[10,4 -21,6]°C

Jours les plus froids : significativement plus de DRM (665[609-764] vs 538[474-619] ; p<0,001), d’interventions SMUR (35[32-39] vs 33[28-38] ; p=0,006) et de décès (3[2-5] vs 2[1-4] ; p=0,0008) pour les 10 jours de températures extrêmes par an et de DRM (615[580-698] vs 542[475-627] ; p<0,001) pour les 30 jours de températures extrêmes de la période (Figure).

Jours les plus chauds : significativement moins de DRM (484[443-549] vs 538[474-619] ; p<0,001), d’interventions SMUR (31[25-37] vs 33[28-38] ; p=0,006) et de décès (2[1-3] vs 2[1-4] ; p=0,0008) pour les 10 jours de températures extrêmes par an et de DRM (536[479-576] vs 542[475-627] ; p<0,001) pour les 30 jours de températures extrêmes de la période (Figure).

Conclusion

Demande de soins primaires, patients sévères et décès étaient plus nombreux en cas de températures extrêmes basses.

Erick CHANZY (Bobigny Cedex), Laurent GOIX, Paul-Georges REUTER, Hayatte AKODAD, Frédéric LINVAL, Tomislav PETROVIC, Frédéric ADNET, Frédéric LAPOSTOLLE
11:00 - 12:30 #17192 - CP26 La saturation transcutanée en Monoxyde de Carbone des utilisateurs des e-cigarettes est-elle comparable à celle des fumeurs ?
CP26 La saturation transcutanée en Monoxyde de Carbone des utilisateurs des e-cigarettes est-elle comparable à celle des fumeurs ?

Introduction : En médecine d’urgence, le traitement des patients victimes d’intoxication aux fumées est fonction du statut tabagique. Les patients fumeurs seront traités si leur saturation transcutanée en monoxyde de carbone (SpCO) excède 10% contre 5 % chez les non-fumeurs. En 2018, malgré la démocratisation de l’utilisation des e-cigarettes, nous ne savons pas si leurs utilisateurs doivent être considérés comme des patients fumeurs, non-fumeurs ou autre lors d’exposition aux fumées d’incendie. Le risque est de traiter en excès ou pire de sous-estimer une intoxication au CO chez les patients utilisateurs des e-cigarettes. Notre étude cherchait à comparer la mesure de la SpCO chez les patients se présentant aux urgences adultes en fonction du statut : non-fumeur, fumeur et utilisateur des e-cigarettes.

Matériel et Méthode : Nous avons réalisé une étude observationnelle, prospective, mono-centrique et non invasive entre le 12 septembre et le 23 septembre 2018. Les critères d’inclusion étaient les patients majeurs se présentant au service des urgences adultes et pris en charge par l’IAO. Pour chaque patient inclus, nous avons recueilli son âge, son sexe, le statut d’exposition : « aucune », « tabagique », « e-cigarette », et la SpCO. Les critères de non-inclusion étaient : le tabagisme passif, une tutelle/curatelle, une exposition mixte (tabac et e-cigarette), la production endogène de CO, l’intoxication aux fumées et le refus de participation. La mesure non invasive de la SpCO était réalisée à l’aide d’un scope Zoll X-series.

Résultats: 1119 patients ont été inclus, 396 étaient tabagiques, 73 étaient utilisateurs de e-cigarettes et 650 non-fumeurs. Ils étaient âgés entre 18 et 99 ans (moyenne 48 ans). La SpCO était significativement plus élevée dans le groupe fumeur que dans le groupe e-cigarette (p < 0.01). Il n’y avait pas de différence significative entre le groupe e-cigarettes et les non fumeurs.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

Conclusion: Cette étude pourrait suggérer d’utiliser le même seuil d’intoxication au CO pour les patients utilisateurs des e-cigarettes que pour celui de la population non fumeur soit SpCO supérieur 5%.

 

Leila CAMBONI (TOURS), Alexandre JEZIORNY, Said LARIBI
11:00 - 12:30 #17236 - CP27 Evaluation de l’utilisation d’un logiciel de prescription de la prophylaxie post-exposition (PPE) pour les accidents d’exposition au VIH aux urgences : évaluation par la méthode des patients simulés.
CP27 Evaluation de l’utilisation d’un logiciel de prescription de la prophylaxie post-exposition (PPE) pour les accidents d’exposition au VIH aux urgences : évaluation par la méthode des patients simulés.

Objectif : évaluer si le recours à un logiciel d’aide à la prescription permet d’améliorer la qualité de la prescription de la prophylaxie post-exposition (PPE) pour les AES aux urgences comparativement à une formation classique.

Méthode : un programme informatique d’aide à la prescription pour la PPE sur la base des recommandations françaises de 2017 a été développé. Les urgentistes ont été formés à la prise en charge des AES et à l'utilisation du logiciel. Des patients simulés (40) ont été entrainés sur la base de 10 scénarios pour les AES Professionnels et 10 scénarios pour les Sexuels. Deux contextes ont été créés : i. les patients simulés ont été pris en charge dans un bureau par un urgentiste ayant reçu la formation aux AES et disposant des recommandations; ii) les patients simulés ont été pris en charge par un urgentiste dans un bureau avec le logiciel d’aide à la prescription. Le programme informatique précise les questions à poser en fonction du type d’AES, rappelle les définitions, et défini en accord avec les recommandations l’indication ou pas de la PPE.

Résultats : le recours au logiciel a permis de réduire la durée des consultations (minutes) : Professionnels 8.5±3.1 vs 6.9±2.5 (p < 0.01), Sexuels 9.4±4.1 vs 7.3±3.1 (p < 0.001) ; d’améliorer la fréquence de non récupération et validation des variables nécessaires à la décision (entre 0% et 88.8% sans logiciel, et de 0% à 7.7% avec le logiciel (p < 0.001)); d’améliorer le taux de prescription de la PPE (Professionnels sans logiciel 23% et avec logiciel 16.6% (p < 0.001), et Sexuels 88.5% et 64% ( < 0.001), respectivement); et de réduire le nombre de cas traités de 28.3% pour les Professionnels et de 27.7% pour les Sexuels. Nous avons identifié lors des débriefings, que le logiciel a permis de mieux prendre en charge les situations de stress chez les patients exposés, de mieux organiser le questionnaire et de donner plus de confiance à l’urgentiste lors de la présentation de l’indication ou non de la PPE.

Conclusion : Nos résultats indiquent que le recours à un programme informatique d’aide à la prescription comparativement à une formation isolée permet de réduire les erreurs dans le relevé des informations, de réduire la surprescription et d’améliorer la qualité de la prescription de la PPE, ce qui permet de réduire de façon importante le nombre de cas traités. Le recours aux patients simulés montre son intérêt comme un outil de formation mais aussi d’évaluation des pratiques professionnelles.

Enrique CASALINO (Paris), Stephanie ANTONIOL, Donia BOUZID, Christophe CHOQUET, Aiham GHAZALI
11:00 - 12:30 #16787 - CP28 Activité des Samu Centres 15 : particularisme ou homogénéité ?
CP28 Activité des Samu Centres 15 : particularisme ou homogénéité ?

Introduction : Les indicateurs de performance des Samu Centres 15 (C15) ont été évalués en monocentrique. Aucune donnée multicentrique n’existe en France. Certains considèrent l’activité comme homogène entre les centres.

Objectif : Décrire l’activité de plusieurs C15 et en évaluer l’homogénéité.

Méthode : Etude multicentrique menée du 1 juillet 2016 au 30 juin 2017, auprès de six Samu Centres 15 métropolitains avec extraction des données d’activité téléphonique (CCpulse+, Genesys®). Description par tranche horaire et estimation de la corrélation entre les principaux indicateurs selon les méthodes d’équations structurelles.

Résultats : Nous avons analysé 2 544 254 appels (entrants – raccrochés < 15 secondes). Le nombre moyen horaire d’appels variait de 29 à 61 et le taux d’accueil de 75% à 98%. Il existait une variabilité inter-centre d’activité le matin et à partir de 16h (Figure). Des corrélations existaient entre différents indicateurs qualités mais variaient en fonction des centres.

Discussion : La dynamique d’activité des six centres n’est pas identique. Cette variabilité, illustrant le particularisme de chaque centre, est probablement rattachée aux mouvements de population et aux organisations sanitaires locales.

Conclusion : L’activité des C15 n’est pas homogène. Ce travail contribue à l’amélioration de nos capacités au pilotage opérationnel essentiel à l’amélioration de l’accessibilité des C15.

Yann PENVERNE (Nantes), Laurent GOIX, Eric LECARPENTIER, Benjamin GICQUEL, Jean-Sebastien MARX, Brice LECLERE, Paul-Georges REUTER
Salle 253

Jeudi 06 juin

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AMWF-03
11:00 - 12:30

Atelier Médecins Winfocus 03
Principaux blocs nerveux en médecine d'urgence

Expérience requise
Salle 351

Jeudi 06 juin

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AMWF-04
11:00 - 12:30

Atelier Médecins Winfocus 04
Echo vasculaire

Tout Public
Salle 352A

Jeudi 06 juin

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FCM-05
11:00 - 12:00

Flash communications
Cerveau

Modérateur : Arnaud BOURDÉ (Saint-Palais)
Salle 352B-Zone poster 1

Jeudi 06 juin

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FCM-39
11:00 - 12:00

Flash communications
Traiter

Modérateur : Patrice SERRE (Praticien Hospitalier) (Bourg-en-Bresse)
Salle 352B-Zone poster 2

Jeudi 06 juin

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AS-65 B
11:00 - 12:30

Atelier Soignants 65 B
Simulation de conduite en situation d'urgence

Coordonnateur : Bruno GARRIGUE (Corbeil-Essonnes)
Conférenciers : Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (Corbeil), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Rappeler les bases de législation en matière de formation à la conduite des Ambulanciers SMUR.
Appréhender sur simulateur réaliste différentes situations accidentogenes en conduite d’urgence.
Réaliser une analyse des pratiques et apporter des pistes d’amélioration pour renforcer la sécurité.
Village SFMU
12:00

Jeudi 06 juin

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BN-02
12:00 - 13:00

Breaking News N°2
Régulation et Réanimation : le choix des mots

Modérateur : Chloé GERBAUD-COULAS (assistante spécialisée) (Lyon)
Conférencier : Marine RIOU (Maître de conférences) (Lyon)
Salle 242A

Jeudi 06 juin

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QZS-02
12:00 - 13:00

Quizz soignants N°2
Les pièges du tri : saison 4 

Conférenciers : Blandine BERNICHON (Annecy), Perrine BOURSIN (Paris), Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Salle 242B

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FCM-12
12:00 - 13:00

Flash communications
Encore mal

Modérateur : Rémy LOYANT (Angoulême)
Salle 352B-Zone poster 1

Jeudi 06 juin

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FCM-19
12:00 - 13:00

Flash communications
Evaluation et structure

Modérateur : Laure ABENSUR VUILLAUME (Interne) (Nancy)
Salle 352B-Zone poster 2
13:00

Jeudi 06 juin

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ATD05
13:00 - 14:00

Atelier déjeuner
Aspen

Salle 243
14:00

Jeudi 06 juin

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EA-12
14:00 - 15:30

Etat de l'Art Médecins N°12
De l’intubation difficile

Modérateurs : Thibaut DESMETTRE (Besançon), Yves LAMBERT (Chef de Service) (Versailles)
Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
14:00 - 15:30 Critères prédictifs d’intubation difficile. Frédéric ADNET (Bobigny)
14:00 - 15:30 Algorithme de prise en charge. Michel GALINSKI (Bordeaux)
14:00 - 15:30 Apport de la vidéo-laryngoscopie et autres nouveautés. Xavier COMBES (Chef de service) (Saint-Denis La Reunion)
Amphi Bleu

Jeudi 06 juin

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RFE
14:00 - 15:30

Recommandations Formalisées d’Expert
Connaissez vous les dernières recommandations ?

Modérateur : Pierre-Géraud CLARET (Nîmes)
Coordonnateur : Xavier BOBBIA (Nîmes)
14:00 - 15:30 Architecture des structures d’urgences. Bénédicte DOUAY (Médecin) (Amiens)
14:00 - 15:30 Acidoses métaboliques. Mikaël MARTINEZ (Chef de service) (Montbrison)
14:00 - 15:30 Traumatismes vertébromédullaires. Anthony CHAUVIN (Praticien Hospitalier Contractuel) (Paris)
14:00 - 15:30 Simulation. Jean-Philippe DESCLEFS (Médecin urgentiste) (Paris)
Salle Maillot

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CMS-02
14:00 - 15:30

Conférence Médico-soignants N°2
Court-circuiter le flux

Modérateurs : Marc GIROUD (CERGY PONTOISE), Yann JAOUEN (Paris)
Coordonnateur : Eric REVUE (Paris)
14:00 - 15:30 Lean Management. Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris)
14:00 - 15:30 Circuits patients. Olivier GANANSIA (Chef de service) (Paris)
14:00 - 15:30 Circuit très court pour la Maison Médicale de Garde ? Romain HELLMANN (PH) (Paris)
Salle 241

Jeudi 06 juin

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VZ-01
14:00 - 15:00

Venez...
Speed-dating: les autres facettes du métier d’urgentiste

Modérateurs : Chloé GERBAUD-COULAS (assistante spécialisée) (Lyon), Mathieu VIOLEAU (Medecin) (Niort)
Salle 242A

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UT-05
14:00 - 15:00

Urgences Tonic N°05
Vite fait, bien lu: Le scanner abdominal

Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
Conférencier : Matthieu HUOT-MARCHAND (Nancy)
Salle 242B

Jeudi 06 juin

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TRM-08
14:00 - 15:30

Table ronde N°8
SFMU/SFMC : Urgences collectives en milieu périlleux

Modérateurs : Aurélien RENARD (Toulon), Luc RONCHI (ST NAZAIRE)
Coordonnateur : Mathieu VIOLEAU (Niort)
14:00 - 15:30 Secours en milieu instable. Patrick BENNER (Toulon)
14:00 - 15:30 Secours en montagne. Francois ALBASINI (responsable unité URGENCES SMUR) (Saint Jean de Morienne)
14:00 - 15:30 Secours en milieu maritime. Sonia LABAN-MELE (RPPS 10005157531) (Bayonne)
14:00 - 15:30 Secours en milieu confiné. Michel TAILLADE (Cahors)
Salle 243

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TS-02
14:00 - 15:30

Table ronde Soignants N°2
Allons voir ce qui se passe chez nos voisins ! La place des pratiques avancées donnée dans leur système de soins !

Modérateurs : Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon), Nicolas TERMOZ MASSON (Infirmier) (Grenoble)
14:00 - 15:30 Pratiques avancées : le modèle Belge. Jamila BOUGALALA (Belgique)
Définir la formation et le champ de compétences d’une infirmière Clinicienne
Définir la formation et le champ de compétences d’une Infirmière Praticienne ou de santé publique
Définir la formation et le champs de compétences d’une Paramédical Intervention Team (PIT)
14:00 - 15:30 Pratiques avancées : le modèle Helvelte. Valère VEYRAT (Genève)
•Les champs d'activités des professionnels de la santé selon le cadre réglementaire en vigueur
•Les spécificités de la pratique selon les domaines de compétences, les lieux d'exercice, et les responsabilités du diplôme obtenu
•La surveillance de la pratique professionnelle à Genève selon la Loi sur la santé et ses règlements d'app
14:00 - 15:30 Etat des lieux en France protocole de coopération / pratiques avancées. Agnès VERDETTI (Grenoble)
Généralité concernant les protocoles de coopérations
Place de ces protocoles au sein d’un service d’urgences/SMUR.
Modalité de soumissions et exemple de protocole soumis (radiographie anticipée dès l’accueil par l’IOA, pose d’un cathéter intra osseux par l’ide exerçant en SMUR
Salle 252A

Jeudi 06 juin

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AMS-47
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 47
Trier avec la FRENCH

Coordonnateur : Sybille GODDET (Dijon)
Conférenciers : Perrine BOURSIN (Paris), Olivier PICOT (IDE) (Paris), François REVAUX (Praticien Hospitalier Temps Plein) (Créteil)
Atelier pratique :
- Découvrir ou mettre à jour ses connaissances sur la FRENCH
- S’approprier l’échelle de tri FRENCH
- Mettre en pratique à l’aide de cas cliniques
Salle 252B

Jeudi 06 juin

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AM-16
14:00 - 15:30

Atelier Médecins 16
Sédation procédurale

Coordonnateur : Vincent BOUNES (Toulouse)
Conférenciers : Vincent BOUNES (Toulouse), Emilie DEHOURS (Médecin) (Toulouse)
Rappeler les indications et modalités de réalisation de la sédation procédurale.
Préciser la place des médicaments les plus utiles (propofol, kétamine, etc.) au travers de cas cliniques vidéo interactifs.
Proposer les bases d’un protocole de sédation procédurale que chaque intervenant ramènera dans son centre afin de le faire valider par les partenaires de son institution.

L’atelier est théorique et pratique.
Salle 353

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AMS-51 B
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 51 B
Atelier simulation Damage Control

Coordonnateur : Stéphane DUBOURDIEU (PARIS)
Conférenciers : Benoit FRATTINI (Médecin) (Anyland), Marie PERY (Paris)
-Savoir aborder une victime blessée par arme à feu ou victime d’explosion
-Acquisition d’une méthode réflexe de prise en charge
-Connaitre les objectifs de la prise en charge préhospitalière (première demi-heure)
-Maitriser les gestes essentiels de damage control (garrots, pansements hémostatiques, exsufflation etc…)
-Prise en charge d’une victime sur mannequin de simulation haute-fidélité
Salles 221-222-223

Jeudi 06 juin

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ES-15
14:00 - 15:30

Essentiel Médecins N°15
De l’obsolescence des bicarbonates

Modérateurs : Romain DUFAU (Paris), Pierre HAUSFATER (Paris)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
14:00 - 15:30 Hyperkaliémie. Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
14:00 - 15:30 lactate et base excess. Céline OCCELLI (Chef de Clinique Assistant) (Nice)
14:00 - 15:30 Arrêt cardiaque. Lionel LAMHAUT (Paris)
14:00 - 15:30 Les intoxications. Arnaud DELAHAYE (Chef de Service) (Rodez)
Amphi Havane

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AMS-56
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 56
Immobilisation du membre supérieur par résine

Coordonnateur : Jean-Jacques BANIHACHEMI (Grenoble)
Conférenciers : Jean-Jacques BANIHACHEMI (Grenoble), Francis LAUNOIS (Grenoble)
Atelier pratique.
Connaitre les techniques d’immobilisations avec de la résine pour un traumatisme du poignet et du pouce.
Savoir réaliser une immobilisation pour le poignet en résine rigide et une immobilisation du pouce en résine souple.
Salle 342A

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DPC03
14:00 - 18:00

Session DPC
AVC aux Urgences Programme N° 64291900009

Conférenciers : Sandrine DELTOUR (Paris), Marie GIROT (Lille)
Salle 342B

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DPC04
14:00 - 18:00

Session DPC
Détresses respiratoires de l'enfant Programme N° 64291900010

Conférenciers : Jean-Louis CHABERNAUD (Clamart), Noella LODÉ (Paris)
Salle 343

Jeudi 06 juin

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CLS-03
14:00 - 15:30

Communications libres
IFSI : sur la voie des urgences

Modérateurs : Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes), Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Salle 253

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AMWF-05
14:00 - 15:30

Atelier Médecins Winfocus 05
Echo musculo-squelettique

Salle 351

Jeudi 06 juin

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AMWF-06
14:00 - 15:30

Atelier Médecins Winfocus 06
Echocardiographie focalisée

(débutants, coupes cardiaques)
Salle 352A

Jeudi 06 juin

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FCM-34
14:00 - 15:00

Flash communications
Réguler

Modérateur : Arnaud BOURDÉ (Saint-Palais)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-22
14:00 - 15:00

Flash communications
Histoire de la violence

Modérateur : Benjamin GICQUEL (Assistant spécialiste des hopitaux) (La Roche-sur-Yon)
Salle 352B-Zone poster 2
15:00

Jeudi 06 juin

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FCM-07
15:00 - 16:00

Flash communications
Communiquer

Modérateur : Jean-François CIBIEN (Agen)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-26
15:00 - 16:00

Flash communications
La personne âgée

Salle 352B-Zone poster 2
16:00

Jeudi 06 juin

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EA-14
16:00 - 17:30

Etat de l'Art Médecins N°14
SFMU/SFC : Hype ou has-been? dans l’arrêt cardiaque

Modérateurs : Guillaume DEBATY (Chef de service du SAMU de l’Isère) (Grenoble), Xavier LESAFFRE (Médecin) (Paris)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
16:00 - 17:30 L’intubation. Frédéric ADNET (Bobigny)
16:00 - 17:30 L’adrénaline. Florence DUMAS (Paris)
16:00 - 17:30 La coronarographie. Christian SPAULDING (PUPH) (Paris)
16:00 - 17:30 L’ECMO. Clément DELMAS (Dr) (Toulouse)
Amphi Bleu

Jeudi 06 juin

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EA-10
16:00 - 17:30

Etat de l'Art Médecins N°10
De la complexité de certaines prises en charge aux urgences
Urgences Sociales PASS

Modérateurs : Pierre-Géraud CLARET (Nîmes), Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris)
Coordonnateur : Michel GALINSKI (Bordeaux)
16:00 - 17:30 Patient psy agité à domicile. Clémence BIED (Lyon)
16:00 - 17:30 Le patient alcoolisé qui veut fuguer. Mathieu VIOLEAU (Medecin) (Niort)
16:00 - 17:30 Douleur chez le fibromyalgique. Michel GALINSKI (Bordeaux)
16:00 - 17:30 Maintien à domicile impossible. Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Emergency Physician) (Paris)
Salle Maillot

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CMS-04
16:00 - 17:30

Conférence Médico-soignants N°4
Accidents de la vie courante
Médico-légal

Modérateur : Alexia MOREIRA (infirmière puéricultrice) (Paris)
Coordonnateur : François ANGOULVANT (Paris)
16:00 - 17:30 Syndrome du bébé secoué. Solene LOSCHI (praticien hospitalier) (Paris)
16:00 - 17:30 Notre environnement évolue les accidents domestiques aussi. Valérie SOUSSAN BANINI (Boulogne-Billancourt)
16:00 - 17:30 Morsure d’animaux. Bénédicte VRIGNAUD (Nantes)
16:00 - 17:30 Colle pour plaie cutanée. Pauline VILLEMONT (Puéricultrice) (Paris)
Salle 241

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VZ-02
16:00 - 17:30

Venez...
Rencontrez les auteurs de l’année

Coordonnateur : Andréa PENALOZA (Bruxelles, BELGIQUE)
Conférenciers : Yann-Erick CLAESSENS (Monaco), Andréa PENALOZA (Chef de Service adjointe (PUPH)) (Bruxelles, BELGIQUE), Paul-Georges REUTER (Garches)
Salle 242A

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UT-07
16:00 - 17:00

Urgences Tonic N°07
Les pièges du Tri
Triage

Coordonnateur : Chloé GERBAUD-COULAS (Lyon)
Conférenciers : Perrine BOURSIN (Paris), Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Salle 242B

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TRM-01
16:00 - 17:00

Table ronde N°1
Le médecin urgentiste et le post-urgence

Modérateur : Gilles POTEL (Chef de Service) (Nantes)
Coordonnateur : Xavier BOBBIA (Nîmes)
16:00 - 17:00 USC. Didier HONNART (MEDECIN) (Dijon)
16:00 - 17:00 Médecine polyvalente. Dominique PATERON (Paris)
16:00 - 17:00 Ré-évaluations, reconvocations. Gilles MOALIC (Praticien hospitalier) (Angoulême)
Salle 243

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CONF WF02
16:00 - 17:30

Session commune SFMU/WINFOCUS FRANCE
Echocardiographie, de la base aux outils avancés

16:00 - 17:30 Examens focalisés de base. Yannick LEBRET (PH URGENTISTE) (Mont-de-Marsan)
16:00 - 17:30 Les modes avancés. Philippe LE CONTE (PU-PH) (Nantes)
16:00 - 17:30 Les outils de demain. Laurent MULLER (Nîmes)
Salle 252A

Jeudi 06 juin

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AMS-49
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignanst 49
Pansements des plaies aiguës

Coordonnateur : Yann JAOUEN (Paris)
Conférenciers : Hugues LEFORT (MILITARY PHYSICIAN) (Metz), Amandine WINCKERT (Paris)
Connaître les principales indications des différentes interfaces en médecine d’urgence pour les plaies aigües, dont la brulure.
Connaître les modalités de réalisation des pansements complexes en SU : tête, bras, main
Salle 252B

Jeudi 06 juin

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AM-12
16:00 - 17:30

Atelier Médecins 12
Dyspnée pour un champion - Apport de l’échostéthoscopie

Coordonnateur : Olivier PEYRONY (Paris)
Conférenciers : Olivier PEYRONY (Paris), Pierre TABOULET (Médecin) (Paris)
Résoudre des cas cliniques difficiles de dyspnée aux urgences, à l’aide de l’échostéthoscopie (ou échographie clinique), pour optimiser le traitement et l’orientation d’un malade aux urgences.
L’objectif est de changer de paradigme : l’échostéthoscopie dorénavant en amont de la biologie et du scanner.
Atelier interactif autour de cas réels : débutants ou confirmés
Salle 353

Jeudi 06 juin

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ES-16
16:00 - 17:30

Essentiel Médecins N°16
L’abdominite

Modérateurs : Emmanuel MONTASSIER (Nantes), Pierre-Alexis RAYNAL (PHC) (PARIS)
Coordonnateur : Michel GALINSKI (Bordeaux)
16:00 - 17:30 Sigmoïdite. Florence CONRARD (Nancy)
16:00 - 17:30 Pancréatite. Py DUPONT (Dijon)
16:00 - 17:30 Cholécystite et angiocholite. Hugo DE CARVALHO (Nantes)
16:00 - 17:30 Appendicite. Gwenaëlle LEMÉE (Assistant) (Toulon)
Amphi Havane

Jeudi 06 juin

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CS-02
16:00 - 17:30

Conférence soignants N°2
Quand le soignant à la tête dans les nuages !

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Aurélien LANDIE (IDE SMUR/REA) (Rodez)
16:00 - 17:30 Y a il un infirmier dans l’avion ? Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
Comment est régulé un appel provenant d’un avion?
Quel matériel d’urgence trouver dans un vol commercial ?
Quelle prise en charge guidée par les procédures et la régulation centre 15 ?
16:00 - 17:30 Rôle d’un infirmier dans l’ assistance et le rapatriement. Jessica KONAN (Paris)
16:00 - 17:30 Intervention en milieu périlleux par voie aérienne, et l’infirmier dans tout ça ? Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon)
Quelle formation ?
Quelle problématique de intervention en milieux périllieux ?( abordage de l’appareil dépose patin / sécurité /risque treuillage)
Comment prendre en charge les victimes ?( matériel /etc )
Salle 251

Jeudi 06 juin

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FCM-10
16:00 - 17:00

Flash communications
Echo pédago

Modérateur : Thomas LEREDU (PHC) (Versailles)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-38
16:00 - 17:00

Flash communications
Toxique

Modérateur : Papa GUEYE (Directeur Médical) (Fort-de-France, MARTINIQUE)
Salle 352B-Zone poster 2
16:15

Jeudi 06 juin

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AMS-41
16:15 - 17:45

Atelier Médico-Soignants 41
Annonce d’une mauvaise nouvelle en situation d’urgence

Coordonnateur : Jean-Claude GRANRY (Angers)
Conférenciers : Guillaume BOUHOURS (Angers), Jean-Claude GRANRY (Angers)
Améliorer la qualité de la relation médecin – patient et son entourage lors de l'annonce.
Prévenir les évènements indésirables liés à des défauts ou erreurs de communication.
Préciser les modalités pratiques de l'annonce en médecine d'urgence.
Salles 221-222-223

Jeudi 06 juin

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AMS-57
16:15 - 17:45

Atelier Médico-Soignants 57
Immobilisation du membre inférieur par résine

Coordonnateur : Jean-Jacques BANIHACHEMI (Grenoble)
Conférenciers : Jean-Jacques BANIHACHEMI (Grenoble), Francis LAUNOIS (Grenoble)
Atelier pratique.
Connaitre les techniques d’immobilisations avec de la résine pour un traumatisme de la cheville Savoir réaliser une immobilisation pour la cheville en résine rigide
Salle 342A

Jeudi 06 juin

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PLM-01
16:15 - 17:45

Communications libres plénières
Médecins - U d'or

Modérateurs : Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny), Agnès RICARD-HIBON (Pontoise), Jennifer TRUCHOT (Paris)
16:15 - 17:45 #16932 - CP29 Intérêt de la règle CARE et du score HEART pour exclure un syndrome coronarien aigue.
CP29 Intérêt de la règle CARE et du score HEART pour exclure un syndrome coronarien aigue.

Introduction: La règle CARE correspond aux 4 premiers items du score HEART: Caractéristique de la douleur, Age, facteurs de Risques et ECG, le dernier item de HEART étant le dosage de la troponine, chaque item étant classés de 0 à 2. Une règle CARE négative <2 (sans dosage de la troponine) ou un score HEART <4 (avec dosage de la troponine) permettrait d’exclure un syndrome coronarien aigu (SCA) de façon fiable avec un risque d’évènement cardiologique majeur (ECM) à 45 jours très faible. Cette étude a pour objectif d’évaluer prospectivement les performances de la règle CARE et celle de la combinaison CARE et HEART.

Méthode: Etude observationnelle multicentrique (n=7) Franco-belge réalisée avec accord du comité de protection des personnes. Les patients de 18 ans et plus, admis aux urgences pour une douleur thoracique non traumatique étaient inclus. Le critère de jugement principal était le taux ECM à 45jours: infarctus du myocarde, décès d’origine cardiologique probable, angioplastie percutanée ou pontage coronaire. Pour être considérée fiable, la borne inférieure de l’intervalle de confiance à 95% de la valeur prédictive négative (VPN) de la règle CARE devait être supérieur à 97%. Le nombre de patients nécessaires dans le groupe CARE négatif a été calculé à 280.

Résultats: De septembre 2016 à décembre 2017, 1452 patients ont été inclus dont 14 ont été exclus secondairement et 36 perdus de vue. Parmi les 1402 patients analysés, 97 ont présenté un ECM à 45jours (7%). La règle CARE était négative pour 279 patients (20%). Parmi eux, un seul patient a présenté un infarctus du myocarde lors du suivi soit une VPN de 99,6% [98,0-100], une sensibilité de 99,0% [94,4-100] et une spécificité de 21,3% [19,1-23,6]. La stratégie aurait potentiellement permis d’éviter un dosage de troponine tous les 5 patients. Parmi les 1123 patients ayant une règle CARE positive, 476 avaient un score HEART <4 avec un seul dosage de la troponine. En per-protocole, l’association CARE<2 ou HEART<4 avait une VPN de 99.7% [99,1-100].

Discussion: Chez les patients des urgences ayant une douleur thoracique, un SCA pourrait potentiellement être exclu avec un taux très faible d’ECM (<2%) chez 20% des patients sans dosage de la troponine grâce à la règle CARE et chez 34% des patients sur un seul dosage grâce au score HEART.

Conclusion: La règle CARE et le score HEART semblent fiables pour exclure l’hypothèse SCA. Une étude interventionnelle de validation devrait à présent être conduite.

Thomas MOUMNEH (Angers), Andréa PENALOZA, Alexandra WARNANT, Sandrine CHARPENTIER, Thibault SCHOTTÉ, Sabrina PERNET, Delphine DOUILLET, Pierre-Marie ROY
16:15 - 17:45 #16937 - CP30 Valeurs diagnostiques et pronostiques de l'estimation du volume plasmatique des patients dyspnéiques admis aux urgences.
CP30 Valeurs diagnostiques et pronostiques de l'estimation du volume plasmatique des patients dyspnéiques admis aux urgences.

Introduction: Dès l’admission aux urgences de patients présentant une dyspnée aigüe, établir un diagnostic de certitude représente un challenge pour l’urgentiste. Après avoir montré des résultats encourageants avec des études rétrospectives mettant en évidence un lien entre « l' estimated Plasma Volume Status » (ePVS, utilisant l’hémoglobine et l’hématocrite) et le pronostic vital des patients dyspnéiques, nous avons souhaité étudier la relation entre ePVS et le diagnostic d’insuffisance cardiaque (IC) aux urgences.

Matériel et Méthodes: Étude prospective, multicentrique du 01/10/2017 au 31/05/2018, incluant tout patient dyspnéique pris en charge aux urgences, toutes causes confondues (hors traumatique). L’objectif principal est d’évaluer la capacité diagnostique pour l’IC de l’ePVS et le critère de jugement principal est l’association de l’ePVS avec le diagnostic de sortie d’IC. Un des objectifs secondaires est d’analyser la valeur pronostique de l’ePVS en utilisant la mortalité intra-hospitalière. 

Les groupes de patients selon les niveaux d’ePVS ont été comparés à l’aide du test non-paramétrique de Wilcoxon dans le cas de 2 groupes. Mais également à l’aide du test non-paramétrique de Kruskal-Wallis (si plus de 2 groupes pour les variables continues) et du test exact de Fisher ou du test du khi-2 (pour les variables catégorielles). Les associations entre l’ePVS et le diagnostic d’IC ainsi que la mortalité intra-hospitalière ont été évaluées par régression logistique univariable et multivariable. Ce travail représente une analyse intermédiaire des résultats de l’étude PURPLE (NCT03194243), d’une durée totale de 5 ans.

Résultats : 625 patients inclus. Nous avons retrouvé une association significative entre des valeurs hautes d’ePVS et le diagnostic d’IC (OR (IC 95%) 2,80 [1,62-4,84], p=0,0002). Toutefois, ces résultats préliminaires ne sont pas significatifs en terme pronostic (mortalité intra-hospitalière) (OR (IC 95%) 1,31 [0,65-2,65], p=0,46).

Discussion : L’ePVS permettrait de détecter rapidement les patients souffrant d’IC. Nous attendons un échantillon de plus grande ampleur, (durée totale 5 ans) pour compléter l’analyse avec l’évaluation de la mortalité à court et moyen terme.

Conclusion : Une valeur élevée d’ePVS, déterminée par un prélèvement sanguin simple et rapide (hémoglobine et hématocrite) à l’admission aux urgences, est associée à une probabilité forte dediagnostic d’IC chez les patients admis pour dyspnée aigüe dans un service d’urgence.

Adrien BASSAND (Nancy), Alexandra KRAUSER, Kevin DUARTE, Laure ABENSUR, Eliès ANDRE, Aurélien BUESSLER, Nicolas GIRERD, Tahar CHOUIHED
16:15 - 17:45 #17092 - CP31 Impact de la prescription de biologies anticipées sur la prise en charge des patients aux urgences d’un centre hospitalier général.
CP31 Impact de la prescription de biologies anticipées sur la prise en charge des patients aux urgences d’un centre hospitalier général.

Introduction : Afin de réduire les délais de prise en charge aux urgences, nous avons mis en place un protocole de biologies anticipées prescrites par l'IOA, destinés aux patients triés sans critères de gravité selon une échelle de tri locale. Nos objectifs visent à évaluer l’impact de cette nouvelle pratique sur les délais de prises en charge et l'impact économique.

Méthode : Une étude observationnelle, rétrospective, monocentrique de type avant/après a été réalisée sur deux périodes de 9 mois (du 1er janvier au 1er septembre en 2016 et en 2017) comparant les délais de prise en charge. Les patients éligibles étaient les adultes pris en charge en filière longue (ambulatoire et couchés) pour tout motif médical ou traumatologique, triés sans signe de gravité. Nous avons mesuré sur la population globale le délai global, le nombre d’actes biologiques et le coût avant/après la mise en place du protocole.

Résultats : Au total, l’étude portait sur 8 740 patients inclus au cours de la première période et 8 914 sur la deuxième. Le délai de prise en charge médicale (1ère connexion médicale - conclusion médicale) était significativement réduit d’au moins 30 minutes (141 min [74;220] vs 103 min [39;187], p < 0,0001), que le patient soit vu par un senior (116 min [44 ;187] vs 69 min [23 ;145], p < 0,001) ou par un interne au préalable (181 min [118;266] vs 156 min [97;251.5], p < 0,0001). Cette tendance était observée quel que soit l’âge du patient, le motif de recours ou le devenir intra-hospitalier. Le délai global de prise en charge aux urgences (entrée-sortie) était réduit de façon significative (347 [238;470] vs 333 [225;454], p < 0,0001) contre (231 [139;359] vs 218 [131;346], p < 0,0001) pour la population globale. Le temps de prise en charge par l’IOA n’était pas modifié (6 min en médiane). Nous avons observé une hausse de l’activité globale de 5% entre les deux périodes, du coût total des biologies de 10,6% et du nombre d’actes biologiques de 11,9%.

Conclusion : Le protocole de biologie anticipée ciblé sur une population de patients triés non graves a permis de diminuer de façon significative le délai de prise en charge dans notre structure d'urgence, et ce malgré l’augmentation d’activité annuelle constatée. La mise en place d’un tel protocole constitue une solution satisfaisante pour optimiser l’organisation de l’offre de soins en palliant par exemple à l’absence d’un médecin d’accueil et d’orientation.

James BERTHOLLE (LYON), Laurie FRATICELLI, Clément CLAUSTRE, Patrice SERRE, Arnaud BERTHIER, Delphine MARTINEZ
16:15 - 17:45 #17180 - CP32 Douleurs abdominales aiguës aux urgences : évaluation de la lactatémie et du Strong Ion Gap selon le modèle de Stewart comme facteurs prédictifs d’intervention chirurgicale dans les sept jours.
CP32 Douleurs abdominales aiguës aux urgences : évaluation de la lactatémie et du Strong Ion Gap selon le modèle de Stewart comme facteurs prédictifs d’intervention chirurgicale dans les sept jours.

 Introduction : Les douleurs abdominales aiguës sont fréquentes dans nos services d’urgences et elles placent le clinicien devant un défi de taille : ne pas omettre une urgence chirurgicale. Le scanner est l’actuel gold standard en termes de démarche diagnostique mais les risques inhérents à cet examen rendent la recherche d’autres outils diagnostiques indispensable.

Notre objectif était de déterminer si le lactate veineux et le Strong Ion Gap (SIG) étaient des facteurs prédictifs d’intervention chirurgicale chez les patients présentant des douleurs abdominales aiguës.

Matériel et méthode : Il s’agissait d’une étude prospective, monocentrique en soins courants, menée dans un service d’accueil des urgences. Ont été inclus les patients de plus de 18 ans, consultant pour des douleurs abdominales aiguës non traumatiques évoluant depuis moins de 7 jours et nécessitant la réalisation d’un bilan sanguin. Le dosage du lactate veineux, d’une gazométrie, du ionogramme et le calcul du SIG ont été effectués de façon systématique. Le devenir des patients à J7, chirurgical ou non, a été déterminé par consultation du logiciel de gestion des patients ou par contact téléphonique.

Résultats : 746 patients ont été inclus de mai 2016 à juin 2018 et 15,1% d’entre eux ont été opérés dans les 7 jours. La lactatémie veineuse était plus élevée dans le groupe des opérés par rapport à celui des non opérés : 2,13mmol/l (±1,78) versus 1,6mmol/l (±0,98) (p <0,001). Le SIG était plus élevé dans le groupe des patients opérés par rapport à celui des non opérés : 15,4mEq/l (±6,2) versus 13,3mEq/l (±3,5) (p <0,001). Les aires sous la courbe du lactate et du SIG étaient respectivement de 0,62 (IC 95% : 0,58-0,66) et 0,64 (IC95% : 0,6-0,68). En analyse multivariée, le sexe masculin avait un Odds Ratio (OR) de 1,99 (IC 95% : 1,17-3,39) et le caractère intermittent de la douleur un OR de 0,2 (IC 95% : 0,09-0,44).

Conclusion : Si les résultats préliminaires, présentés au congrès Urgences 2017 étaient prometteurs, nous concluons que le lactate veineux, comme le SIG ne sont pas des outils diagnostiques intéressants devant un tableau de douleur abdominale aigüe aux urgences. Le lactate ne devrait donc plus être dosé de façon systématique dans cette indication.

Pauline SIVRY (NICE), Jacques LEVRAUT, Julie CONTENTI, Céline OCCELLI
16:15 - 17:45 #17297 - CP33 Kétamine intranasale dans le traitement précoce de la douleur aigue post traumatique aux urgences : à propos de 1102 cas.
CP33 Kétamine intranasale dans le traitement précoce de la douleur aigue post traumatique aux urgences : à propos de 1102 cas.

Intoduction: Évaluer l’efficacité et la sécurité de la  kétamine à faible dose intra nasale dés le triage   chez les patients consultant aux urgences pour une  douleur aiguë post traumatique modérée à sévère Méthodes: Il s'agit d'une étude  prospective, randomisée, contrôlée en double aveugle et multicentrique. Le recrutement des patients s’est déroulé aux urgences de trois hôpitaux universitaires durant la période allant de janvier 2016 à aout 2018. Les critères d’inclusion étaient les patients âgés de 18 à 65 ans qui consultent pour une douleur aigue modérée à sévère (EVA ≥ 5) après consentement écrit.  Les patients inclus ont été assignés au hasard à recevoir deux pulvérisations intranasales de kétamine à La dose de 0,5 à 0,6 mg / kg ou d'un placebo au triage.Le critère principal de succès est le recours aux opioïdes de secours. Les critères secondaires étaient le recours aux autres antalgiques non opioïdes et le pourcentage de patients ayant une EVA <30 à la sortie.Résultats: Nous avons inclus 1102 patients, 552 ont reçu la kétamine ( groupe kétamine) et  550 groupe placebo. L'âge moyen de notre population  de 37,2 ± 12 ans. La majorité des patients avait moins de 50 ans et 86,5% étaient sans antécédents médicaux. Notre population de l'étude comprenait 633 hommes (57,4%).Les groupes étaient similaires en ce qui concerne les caractéristiques démographiques et cliniques et l’échelle visuelle analogique (EVA) de base. Le recours aux opioïdes était plus faible chez le groupe kétamine par rapport au groupe placebo (11,4% versus 26,5%; p <0,001). Le besoin aux autres analgésiques de secours a été significativement réduit dans le groupe kétamine par rapport au groupe placebo (31.1% versus 39.6%; p <0,01). À la sortie, l'EVA dans le groupe kétamine (médiane 16,6 ;IC 20-30) était significativement plus faible que dans le groupe placebo (médiane 27.4, IC 10-30) (p <0,001) 80% des patients dans le groupe kétamine sont sortis avec une EVA inférieure à 30 vs  67% dans le groupe placebo (p = 0,002).Aucun effet secondaire majeur n’a été observé chez les deux groupes. Conclusion: La kétamine intranasale administrée au triage a été associée à une diminution des besoins en opioïdes et aux autres antalgiques pour les douleurs aigues post traumatiques aux urgences.

Khaoula BEL HAJ ALI (monastir, Tunisie), Marwa TOUMIA, Mohamed Amine MSOLLI, Adel SEKMA, Kaouther BELTAIEF, Hamdi BOUBAKER, Wahid BOUIDA, Semir NOUIRA
16:15 - 17:45 #17387 - CP34 Prise de décision du témoin d’un arrêt cardiaque inopiné simulé sur la voie publique : Etude en caméra cachée.
CP34 Prise de décision du témoin d’un arrêt cardiaque inopiné simulé sur la voie publique : Etude en caméra cachée.

L’objectif de notre étude est d’identifier les facteurs qui altèrent ou modifient le raisonnement et la prise de décision des témoins afin de les intégrer, à terme, dans l’enseignement du secourisme.

MATERIEL ET METHODE

Notre étude consiste en la mise en place d’une simulation d’une urgence vitale avec des acteurs sur la voie publique, en caméra cachée, suivi d’un débriefing des témoins. 

RESULTATS

Les dix-sept séquences filmées ont permis l’observation de 19 situations mettant en jeu 34 personnes. Vingt et un questionnaires ont été complétés. En présence d’un groupe de témoins, seuls les témoins ayant directement pris en charge la victime ont en effet été interrogés. Au cours de huit situations, les témoins ne s’arrêtaient pas pour porter secours (42%). La victime simulée était dans 12 séquences un homme et 5 une femme. Huit intervenants sur les 25 avaient un diplôme de secourisme (32%). Parmi les témoins du groupe « non-assistance », beaucoup de données sont manquantes en raison de leur refus de répondre (2 sur 8) ou de leur fuite (2 sur 8). Sur les quatre témoins ayant accepté de répondre, deux avaient un diplôme de secourisme (SST et PSC1) et 2 avaient suivis l’initiation à la journée d’appel. Les raisons données pour expliquer leur non intervention sont un défaut d’acuité visuelle, une minimisation de la situation, un comportement de fuite. Les personnes seules interviennent moins volontiers. Sur les 11 séquences au cours desquelles le(s) témoin(s) s’arrête(nt) : 6 sont réalisées en présence d’au moins un secouriste diplômé dont 4 en présence d’un secouriste du secteur de la santé, 5 actions sont d’emblée conformes  aux recommandations dont 2 en présence d’un secouriste (du secteur santé). 

CONCLUSION

Notre étude confirme l’importance fondamentale du facteur humain dans la gestion d’une situation d’urgence vitale. Dans ce contexte, la prise de conscience de la situation est souvent perturbée par une erreur d’appréciation de la nature réelle du problème, elle-même sous-tendue par une erreur de raisonnement. Le témoin est soumis à un tel stress que sa capacité d’analyse est altérée et que ses actions sont inhibées. 

Cédric DAMM (Letteguives), Edouard BEIGNOT, Virginie CROTEAU, Bertrand DUREUIL, Thierry ARDOUIN
16:15 - 17:45 #17415 - CP35 Stratification du risque thromboembolique chez les patients traumatisés d’un membre inférieur nécessitant une immobilisation : Le score TRiP(cast).
CP35 Stratification du risque thromboembolique chez les patients traumatisés d’un membre inférieur nécessitant une immobilisation : Le score TRiP(cast).

Introduction :

Définir parmi les patients ayant un traumatisme du membre inférieur et nécessitant une immobilisation orthopédique lesquels peuvent bénéficier d’une thromboprophylaxie et ceux pour qui elle serait inutile voire délétère représente un enjeu médical et économique important. Deux scores de stratification du risque sont proposés pour cela, le score
L-TRiP(cast) développé à partir des données d’une étude cas-témoin et le score TIP développé par consensus d’experts internationaux selon la méthode DELPHI mais aucun n’a bénéficié d’une validation dans une large cohorte extrinsèque. Notre objectif est d’élaborer et de valider un score consensuel.

 

Matériel et Méthode :

Les items du score L-TRiP(cast) et du score TIP ont été regroupés dans un score unique intégrant les caractéristiques du traumatisme, de l’immobilisation et du patient : le score TRiP(cast). Il a été évalué rétrospectivement dans une cohorte prospective de validation externe de 1435 patients (étude POTCAST). Les variables manquantes ont été complétées par imputation. Le critère de jugement principal était l’aire sous la courbe ROC. Les études princeps ont été réalisées avec accord d’un comité d’éthique.  

 

Résultats :

Parmi les items retenus, 3 concernent le traumatisme, 3 l’immobilisation et 12 les caractéristiques du patient, chacun côté de 1 à 4, la somme définissant le score TRiP(cast) individuel.  Dans la cohorte de dérivation, l’AUC était 0,74 chez les patients ayant des données complètes (n = 1250) et 0,72 (IC à 95% 0,6-0, 84) sur données imputées (n = 1435). L’accord entre le risque observé et le risque prévu estimé par R² était de 0,93. Pour une valeur seuil à 7, la sensibilité était de 76,1%, la spécificité de 51,2%. 

Conclusion :

Le score TRiP(cast) permet une stratification clinique du risque thromboembolique chez les patients présentant un traumatisme au membre inférieur avec une immobilisation orthopédique et la définition d’un groupe de patients à faible risque ne requérant pas de traitement anticoagulant préventif. Il doit désormais être évalué dans une étude prospective interventionnelle.

Delphine DOUILLET (ANGERS), Andrea PENALOZA, Banne NEMETH, Suzanne C. CANNEGIETER, Pierre-Marie ROY
Salle 253
17:00

Jeudi 06 juin

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APEX-02
17:00 - 18:00

Apero expert N°2
Certificats : pièges à éviter

Modérateur : Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférencier : Vanessa BELPOMME (médecin) (Clichy)
Salle 242B

Jeudi 06 juin

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FCM-30
17:00 - 18:00

Flash communications
Organisation et structure d'urgence

Modérateur : Nicolas CHAUVEL (PH) (Rennes)
Salle 352B-Zone poster 1

Jeudi 06 juin

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FCM-32
17:00 - 18:00

Flash communications
Prise en charge

Modérateur : Pierre Arnaud FORT (Agen)
Salle 352B-Zone poster 2