Mercredi 05 juin
08:45

Mercredi 05 juin

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CR
08:45 - 10:15

Commission Recherche
Recherche: les clés de la réussite

Modérateur : Maxime MAIGNAN (Grenoble)
Coordonnateur : Maxime MAIGNAN (Grenoble)
08:45 - 10:15 Comment financer mon projet. Lionel LAMHAUT (Paris)
08:45 - 10:15 Loi Jardé: que retenir ? Julie CONTENTI (physician) (Nice)
08:45 - 10:15 Un article oui, mais quels auteurs ? Youri YORDANOV (Médecin) (Paris)
Salle 241

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CS-03
08:45 - 10:15

Conférence soignants N°3
Allo !!…Venez écouter ma vie d’ARM

Modérateurs : Eric PERRET (ARM) (Annecy), Ludovic RADOU (Superviseur) (Le Mans)
08:45 - 10:15 Aspects médicolégaux de la profession d'ARM. Germain DECROIX (Juriste) (Paris)
Connaître le cadre de l'exercice de l'assistant médico-administratif, assistant de régulation médicale
Reconnaitre les droits et devoirs des ARM
Définir l'impact juridique des ARMS ( EI, plainte, etc)
08:45 - 10:15 Évaluation des pratiques professionnelles de la profession d'ARM. C CAPLETTE (Le Mans)
Enoncer les principes de l' EPP individuel et de sa mise en place ,
Définir les principes de l' EPP collectif et de sa mise en place
Définir les avantages et inconvénients de ces deux méthodes
Retour d’expérience sur une EPP régionale
08:45 - 10:15 Réécoute qualité pour les ARMS. M PONCET (Grenoble)
Expliquer sa mise en place au sein du groupe, les fréquences de réécoute
Analyse de la pratique - grille dévaluation
Avantages et inconvénients de cette méthode
Salle 242A

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AM-17 A
08:45 - 10:15

Atelier Médecins 17 A
Contrôle des voies aériennes

Coordonnateur : Hervé MENU (Lille)
Conférenciers : Christian ERB (Lille), Cédric GOZE (Valenciennes), Hervé MENU (Lille), Eric WIEL (Lille)
Prérequis : connaitre l’intubation orotrachéale sous laryngoscopie

Communiquer sur les facteurs prédictifs d’intubation et de ventilation difficile.
Revoir l’algorithme de contrôle des voies aériennes et d’intubation en urgence, en envisageant les différentes techniques validées par les recommandations, et leur place dans la stratégie de contrôle des voies aériennes.
Les animateurs montrent l’usage des dispositifs cités dans l’algorithme sur mannequin. Puis les participants utilisent ces dispositifs sur mannequins, afin d’appréhender leur usage et de poser toute question utile aux animateurs.
Salle 252B

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AS-63
08:45 - 10:15

Atelier Soignants 63
« J’ai quelque chose à te dire… » Améliorer son feed back en débriefing ou en stage

Coordonnateur : Morgan JAFFRELOT (Brest)
Conférencier : Morgan JAFFRELOT (Directeur des programmes de Simulations en santé) (Brest)
En pratique clinique, ou lors d’une simulation, les soignants sont fréquemment confrontés à la supervision de stagiaires. Lors de l’atelier, les participants seront amenés à analyser des situations de débriefing afin d’identifier les caractéristiques d’un feed back efficace.
A l’issue de l’atelier ils devraient être en mesure de préparer un feedback, de choisir les objectifs à discuter avec les stagiaires, et d’adopter un comportement pour faciliter les apprentissages.
Salle 353

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AMS-35
08:45 - 10:15

Atelier Médico-Soignants 35
Formation de Formateurs en Simulation en Santé

Coordonnateur : François LECOMTE (Paris)
Conférenciers : Guillaume DER SAHAKIAN (Orange), François LECOMTE (Paris), Mathieu OLLIVIER (Guingamp)
Le but de cette session est de sensibiliser les futurs formateurs en simulation aux principes pédagogiques spécifiques utilisés en simulation, notamment haute-fidélité. Grâce à de courtes mises en situations interactives, les concepts de briefing, simulation, débriefing mais aussi les objectifs pédagogiques médicaux et non médicaux (Crisis Ressource Management) seront définis et illustrés.
Salles 221-222-223

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CS-01
08:45 - 10:15

Conférence soignants N°1
Des éléphants roses dans les soins ?

Modérateurs : Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon), Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
Coordonnateur : Delphine HUGENSCHMITT (Lyon)
08:45 - 10:15 Hypno-analgésie en pré-hospitalier. Stéphanie DUBAIN-GUYOMARD (IDE) (Lyon), , Franck GRANGER (ADE) (Lyon)
•L’intérêt de l’hypnoanalgésie dans la prise en charge préhospitalière
•L’intérêt de binôme infirmier /ambulancier dans la pratique de l’hyponoanalgésie en SMUR
•La formation nécessaire pour la pratique de l’hypnoanalgésie et es outils à dispositions en SMUR
08:45 - 10:15 Hypno analgésie en pédiatrie d’urgence. Florence TREMBLAY (Chambery)
De la distraction à l’hypoanalgésie ou comment l’ équipe invite les enfants à « s’éloigner » du soin douloureux
La place des parents dans ce soin
Hypnoanalgésie=consensus avec adhésion de l’équipe médicale
08:45 - 10:15 Hypnose et analgésie en SU. Françoise MOULINET (Paris)
Définir l’intérêt de l’hypno analgésie au sein d’un service des urgences
Expliciter en quoi consiste la formation permettant de réaliser l’hypnose.
Etre capable d’expliquer les points forts de l’hypnose et ses limites
Amphi Havane

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AM-22
08:45 - 10:15

Atelier Médecins 22
Communiquer en anglais aux Urgences

Coordonnateur : Yacine LAMARCHE VADEL (Fontainebleau)
Conférenciers : Sandrine DAVIRON (Fontainebleau), Isabelle GUILLAUME (Fontainebleau), Yacine LAMARCHE VADEL (Fontainebleau)
4 Ateliers pratiques de discussion avec des patients anglophones
1- Enregistrement et motif de consultation
2- Constantes vitales et triage
3- Douleur thoracique
4- Entorse de cheville
Salle 342A

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AS-60
08:45 - 10:15

Atelier Soignants 60
Hémodynamique pratique : rappels physiopathologiques des états de choc, évaluation clinique, prise en charge et monitorage

Coordonnateur : Arnaud DELAHAYE (Rodez)
Conférenciers : Arnaud DELAHAYE (Chef de Service) (Rodez), Laurent DUCROS (PH) (Toulon)
A partir de cas cliniques :
Rappels physiopathologiques sur les états de choc
Evaluation clinique et biologique au quotidien
Pratique de prise en charge
Approches et stratégie du monitorage
Salle 342B

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AS-64
08:45 - 10:15

Atelier Soignants 64
Analgésie médicamenteuse : du per-os à l'intra-nasale en passant par la voie veineuse, l’intra-osseuse...

Coordonnateur : Vincent MONMARTEAU (Bobigny)
Conférenciers : Vincent MONMARTEAU (Infirmier Anesthésiste) (Bobigny), Julien SAN ROMAN (Bobigny)
Passer en revue les différentes techniques médicamenteuses de l’analgésie.
Revoir les indications, contre-indications, surveillance et posologies des produits
Présenter quelques « astuces » et des retours d’expériences pour que l’analgésie soit plus facile à proposer et à mettre en place.
Salle 343

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PLM-04
08:45 - 10:15

Communications libres plénières
Douleur et SU

Modérateurs : Richard CHOCRON (PHC) (Paris), Michel GALINSKI (Bordeaux)
08:45 - 10:15 #16817 - CP01 PenASAP: Etude multicentrique randomisée contrôlée, en double aveugle évaluant l’efficacité et la tolérance du méthoxyflurane inhalé sur le soulagement des douleurs modérées à sévères associées à un traumatisme pour des patients adultes admis aux urgences.
CP01 PenASAP: Etude multicentrique randomisée contrôlée, en double aveugle évaluant l’efficacité et la tolérance du méthoxyflurane inhalé sur le soulagement des douleurs modérées à sévères associées à un traumatisme pour des patients adultes admis aux urgences.

Introduction :

En dépit de l’arsenal thérapeutique antalgique disponible, l’analgésie des douleurs aiguës associées à un traumatisme reste insuffisante dans les structures d’urgence. Le méthoxyflurane inhalé (MEOF) pourrait compléter la stratégie analgésique usuelle, compte tenu de son mode d’administration, de sa praticité et de sa rapidité d’action. Les données disponibles d’études contrôlées, randomisées évaluant son efficacité aux urgences sont limitées dans la littérature. L’étude PenASAP est une étude multicentrique conçue pour répondre à la question posée : le MEOF - dans une stratégie d’analgésie multimodale - apporte-t-il un bénéfice en termes de rapidité de soulagement pour les patients se présentant aux urgences avec des douleurs modérées (EN 4-5) à sévères (EN 6-10) associées à un traumatisme ?

Méthode : PenASAP est un essai randomisé (1 :1) en double-aveugle, multicentrique, contrôlé versus analgésie standard + placebo mené dans 8 centres en France. Les patients ont été randomisés à l’accueil infirmier pour recevoir soit MEOF via un inhalateur (Penthrox®) + analgésie standard (SoC) soit un placebo via un inhalateur+ SoC avec une stratification par sexe, par centre et par score de douleur.

Le critère principal de jugement est le délai de soulagement de la douleur défini par la durée entre le début du traitement à l’étude et le soulagement de la douleur (score ≤ 30 sur l’EVA).

Le premier critère secondaire est la différence absolue d'intensité de la douleur à 5, 10, 15, 20 et 30 min après T0.

La tolérance a également été évaluée.

Avec 360 patients, le test du log-rank a une puissance de 90% pour un niveau de significativité bilatéral de 1% de détecter une différence entre les courbes de survie avec un hazard ratio prévu de 0.6.

Résultats : 360 patients ont été inclus de Mai à Décembre 2018 avec 40% de femmes, un âge médian de 34 ans et 76% de douleurs sévères (EN 6-10). Les traumatismes les plus fréquents sont : contusions (34%), entorses (18%) et fractures (18%), localisés sur membres supérieurs pour 44% des patients et membres inférieurs pour 35% d’entre eux. La levée d’aveugle de l’étude PenASAP est prévue début 2019.

Conclusion : Les résultats présentés par groupes de traitements permettront de répondre à la question posée sur le bénéfice du MEOF dans une stratégie d’analgésie multimodale en termes de rapidité et d’efficacité du soulagement des douleurs aigues modérées à sévères aux urgences.

Nathalie LECOULES (Toulouse), Laurent JACQUIN, Dominique SAVARY, Eric WIEL, Frederic ADNET, Marion DOUPLAT, Patrick DESCHAMPS, Agnès RICARD-HIBON
08:45 - 10:15 #17060 - CP02 Evaluation de l'efficacité et de le nature de l'analgésie aux urgences.
CP02 Evaluation de l'efficacité et de le nature de l'analgésie aux urgences.

Introduction : La douleur représente actuellement 70% des motifs de recours aux urgences. Si l’antalgie doit être optimale, de nombreux freins persistent et l’oligoanalgésie perdure. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer la nature et l’efficacité de l’analgésie utilisée aux urgences.

Méthodes : Il s’agissait d’une étude observationnelle rétrospective et monocentrique réalisée sur 1 mois. Les critères d’inclusion étaient les patients de 18 ans et plus admis aux urgences et se plaignant d’une douleur aiguë modérée à sévère, mesurée avec une échelle numérique (EN) et définie par un niveau égale ou supérieur à 4/10 .La douleur sévère était  définie par une EN supérieure ou égale à 6/10. Les critères de non-inclusion comprenaient tout patient comateux, présentant une détresse vitale ou polytraumatisé. Le critère de jugement principal était l’intensité de la douleur à la sortie des urgences. L’analyse uni puis multivariée devait permettre de mesurer l’association entre différentes variables étudiées et le soulagement définie par une EN inférieure ou égale à 3/10 avec l’aide d’un modèle de régression logistique.

Résultats : 517 patients ont été inclus (70% d’exhaustivité), l’âge moyen était de 46 ans (écart type = 21) et le sex ratio F/M de 52%. Les motifs de recours étaient traumatiques dans 41% des cas. A l’arrivée aux urgences, l’EN médiane était égale à 7 [Interquartiles 25 -75 = 5-8] et de 3 [1-4] à la sortie des urgences. Au total, 66% [Intervalle de Confiance 95% : 62 ; 70] des patients avaient une douleur sévère à l’arrivée aux urgences mais à la sortie, seuls 63% [IC 95% : 59 ; 67] étaient soulagés. Dix pour cent des patients avait reçu un opiacé, 19% (N=96) n’avait pas reçu d’antalgiques. En analyse multivariée, les variables associées ou non au soulagement de la douleur étaient le sexe féminin, odds ratio (OR) à 1,7 [IC 95% : 1,1 ;2,5], l’absence d’antalgique administré, OR à 2,7 [IC 95% : 1,5 ;4,9], une douleur sévère à l’arrivée, OR à 2,7 [IC 95% :1,6 ;4,1] et une durée de passage inférieure ou égale à 3 heures, OR à 1,6 [IC 95% :1,1 ; 2,5].

Conclusion: Plus d’un tiers des patients n’est pas soulagé à la sortie des urgences. Quelques éléments d’amélioration ressortent de ce travail comme proposer systématiquement une analgésie à tous les patients douloureux, renforcer l’utilisation des opiacés pour les douleurs sévères et ne pas laisser sortir les patients algiques.

Eve KAMMER (Périgueux), Jean Paul LORENDEAU, Anne LAGARDE, Benjamin SALEZ, Georges KASKAS, Michel GALINSKI
08:45 - 10:15 #17114 - CP03 Traitement par morphine du SCA ST+ : un mal pour un mal ?
CP03 Traitement par morphine du SCA ST+ : un mal pour un mal ?

Introduction

La morphine est suspectée d’avoir un effet défavorable dans le syndrome coronaire aigu ST+ (SCA ST+) : diminution de pression artérielle et retard d’absorption des antiagrégants plaquettaires. Elle pourrait contribuer à en grever le pronostic. 

Objectif

Étudier l’impact du traitement morphinique sur la survenue de complications et la mortalité du SCA ST+

Méthodes

Source : registre régional incluant tous les patients SCA ST+ ( < 24 heures) pris en charge en préhospitalier (primaires et secondaires) depuis 2003. Détail de l’analgésie relevé depuis 2015

Inclusion : tous les patients du registre de 2015 à 2017

Exclusion : transferts secondaires et traitement antalgique non précisé

Définitions : un score Killip ≥ 2, un trouble du rythme ou de la conduction, le recours à une catécholamine, un choc électrique externe, une réanimation cardio-pulmonaire ou une intubation définissaient les complications. Survie évaluée à la sortie de l’hôpital

Critères de jugement principal : mortalité hospitalière et secondaire : survenue d’une complication préhospitalière

Analyse : mortalité et incidence des complications selon traitement morphinique (ou non)

Résultats

3.618 patients ont été inclus, 2.826 (79%) hommes et 774 (21%) femmes, d’âge médian 61 (53-72). Résultats dans le tableau. 

Conclusion

La morphine n’était pas associée à une augmentation de mortalité ni de complications des SCA ST+ à l’exception des troubles du rythme / conduction.­­

Julian MORO (LE CHESNAY), Aurélie LOYEAU, Lionel LAMHAUT, Marine SCANNIVINO, Thevy BOCHE, Yves LAMBERT, Frédéric LAPOSTOLLE
08:45 - 10:15 #17200 - CP04 Evaluation de la qualité du sommeil des urgentistes en fonction de leur activité au sein du pôle Urgences.
CP04 Evaluation de la qualité du sommeil des urgentistes en fonction de leur activité au sein du pôle Urgences.

Introduction : Le travail d’un urgentiste alterne activité diurne et nocturne. Cette dernière entraine une diminution de la concentration et du jugement ainsi qu’une majoration du stress et des erreurs médicales. La dette de sommeil altère la santé globale des praticiens et majore le risque d’accident en fin de garde. L’objectif de cette étude est d’évaluer la qualité du sommeil des urgentistes travaillant dans les différentes unités d’un service d’urgences.

Matériel et méthode : Du 31 décembre 2017 au 31 juillet 2018, le sommeil des urgentistes ayant une activité partagée entre les trois unités du pôle urgences (SAU, SAMU et SMUR) a été enregistré à l’aide d’un bracelet enregistreur d’activité. L’enregistrement a eu lieu pendant une semaine dans chacune des unités (SAU, SAMU et SMUR) ainsi qu’une quatrième semaine correspondant à une activité aléatoire dans les trois unités du pôle, appelée semaine « mixte ».  Le critère de jugement principal était l’efficacité du sommeil en quantitatif. Le critère de jugement secondaire était le nombre de plages de sommeil efficace, défini par une efficacité supérieure à 80. Les données ont été analysées par ANOVA pour les variables quantitatives et test de Fisher pour les variables qualitatives. L’analyse multivariée a été conduite à l’aide d’un modèle mixte généralisé.

Résultats : 13 urgentistes ont été inclus dans l’étude, ce qui représente 443 plages de sommeil. La médiane de l’efficacité du sommeil était de 57 (étendu interquartile 47-67,5). Quarante-neuf plages (soit 11%) était considérée comme efficace, c’est-à-dire supérieure à 80. En analyse multivariée après ajustement sur l’âge, le sexe, la parentalité et un effet aléatoire sur le sujet lui-même, on retrouvait que les semaines d‘activité mixte étaient associées à une augmentation de l’efficacité du sommeil. Les résultats étaient superposables en considérant le nombre de plages de sommeil efficace.

Conclusion : Pour les praticiens ayant une activité partagée, une activité mixte sur une semaine entre les trois unités du pôle urgences (SAU, SAMU et SMUR) est associée dans notre étude à une meilleure efficacité du sommeil par rapport à une activité fixe sur une semaine dans une seule unité du pôle. Cette étude ouvre des perspectives de réflexion sur la répartition du temps de travail dans les structures de médecine d’urgences.

Alix DATTIN (BORDEAUX), Laura BUSCAGLIA, Eric TELLIER, Caroline DE LA RIVIÈRE, Renaud JACQUEMIN, Philippe REVEL, Michel GALINSKI, Cedric GIL JARDINE
08:45 - 10:15 #17108 - CP05 Vu à la Télé… Et si Médiamétrie® évaluait aussi l’activité des SAMU-Centre 15 ?
CP05 Vu à la Télé… Et si Médiamétrie® évaluait aussi l’activité des SAMU-Centre 15 ?

Introduction

Il est couramment admis que les grands évènements médiatiques ’'modulent’’ l’activité des structures d’urgence… Cet impact est-il prévisible ? C’est la question que nous nous sommes posée.

Méthodes

Inclusion : sélection des périodes correspondant aux 20 plus grosses audiences télé de 2013 à 2018 selon Médiamétrie®

Activité du SAMU : dossiers de régulation médicale (DRM)

Analyse & critères de jugement : détermination d’une variation de nombre de DRM par rapport au référentiel défini par le nombre moyen de DRM à la même heure les trois semaines précédentes. Recherche d’une corrélation entre nombre de téléspectateurs et variation de DRM

Résultats

Toutes les audiences dépassaient 12,3 millions de téléspectateurs. Il s’agissait 18 (90%) fois de la retransmission d’un match de football international.

Quinze (75%) de ces audiences étaient en soirée (début de 20 h à 21 h).

Médiane de DRM de référence : 36 (IQ 31 ; 41) à 20 h et 64 (29 ; 39) à 21 h.

Variation médiane de DRM : -22% (-38 ; -13) avec une maximale à -55% pour la finale de la Coupe de Monde de football 2018. Seuls quatre (20%) évènements n’étaient pas associés à une baisse d’activité (dont les deux qui n’étaient pas du football). Celle-ci était constante pour les évènements ayant rassemblé plus de 16 millions de téléspectateurs (Figure). Il s’agissait de matchs éliminatoires. La corrélation audiences - DRM était médiocre.

Conclusion

Un match de football international à enjeu est associé à une baisse d’activité du SAMU.

Patrick WIPF (BOBIGNY), Laurent GOIX, Feras SAHLI, Charles DURAND , Erick CHANZY, Tomislav PETROVIC, Frédéric ADNET, Frédéric LAPOSTOLLE
08:45 - 10:15 #17152 - CP06 Le big-data au secours des structures d’urgence. Les requêtes sur Google comme outil de prédiction des épidémies Etude Google-Fever.
CP06 Le big-data au secours des structures d’urgence. Les requêtes sur Google comme outil de prédiction des épidémies Etude Google-Fever.

Introduction

Les structures d’urgences sont des observatoires de santé publique qui peuvent aussi profiter d’informations du ’'big-data’’… Ainsi, il est établi que les épidémies saisonnières sont associées à une augmentation des requêtes sur Internet. Pour autant, cela permet-il d’anticiper l’épidémie afin de s’y préparer ?

Objectif

Comparer le délai d’alerte des autorités sanitaires et d’Internet en cas d’épidémie de grippe

Méthodes

Outil : Google-trends avec la méthodologie de référence (PlosOne 2016)

Définitions

- Alerte Google : requêtes pour ‘’fievre’’ supérieures de 25% à la moyenne annuelle

- Alerte officielle : Santé Publique France : 165 consultations pour syndrome grippal pour 100.000 habitants

Comparaison : délai entre alerte Google et alerte officielle, Juin 2013 - Juin 2018

Résultats

Sur 258 semaines, les requêtes pour ‘’fievre’’ tendait à augmenter. Le seuil d’alerte Google a été franchi 28 fois (Figure).

Le seuil d’alerte officielle était franchi pendant 51 semaines correspond aux cinq épidémies annuelles (N° 1 à 5).

L’alerte Google survenait une semaine avant l’alerte officielle pour l’épidémie 1, trois semaines avant pour l’épidémie 2, la même semaine pour l’épidémie 3, trois semaines avant pour l’épidémie 4 et la même semaine pour l’épidémie 5.

Conclusion

La surveillance des requêtes Google pour ‘’fievre’’ aurait permis de prévoir l’épidémie de grippe 3 fois sur 5, une à trois semaines avant l’alerte officielle. Ce critère pourrait être intégré aux outils de surveillance.

Charles DURAND (Bobigny Cedex), Laurent GOIX, Erick CHANZY, Sabine GUINEMER, Christelle HILAIRE SCHNEIDER, Judith GORLICKI, Tomislav PETROVIC, Frédéric LAPOSTOLLE
08:45 - 10:15 #17111 - CP07 Evolution du Traitement Antalgique et du recours à la MOrphine dans le traitement en préhospitalier pour un SCA ST+ - Etude TAMOSCA.
CP07 Evolution du Traitement Antalgique et du recours à la MOrphine dans le traitement en préhospitalier pour un SCA ST+ - Etude TAMOSCA.

Introduction

Le traitement spécifique de la douleur thoracique du syndrome coronaire aigu (SCA) est aussi indispensable que controversé. La morphine reste le traitement de choix alors que les arguments en sa défaveur s’accumulent et que son niveau de recommandation a été revu à la baisse (en 2017).

Objectif

Étudier l’évolution du traitement antalgique à la phase aiguë, préhospitalière, du SCA ST+

Méthodes

Source : registre régional incluant tous les patients SCA ST+ ( < 24 heures) pris en charge en préhospitalier (primaires et secondaires) par 41 SMUR

Inclusion : tous les patients du registre de 2003 à 2017

Exclusion : secondaires

Analyse : évolution dans le temps du taux de patients traités par antalgique et respectivement par paracétamol, morphine ou autre (variables recueillies depuis 2015 seulement) ; test de tendance de Cochran-Armitage

Résultats

24.774 patients inclus : 19.326 (78%) hommes et 5.381 (22%) femmes, d’âge médian 50 (62-73) ans.

Sur la période étudiée, 13.885 (56%) ont reçu un antalgique. Le taux de traitement variait, selon les SMUR, de 38 à 72%.

Le taux de SCA traités par antalgique a significativement augmenté depuis 2003 (p < 0,0001 ; test de Cochran-Armitage) (Figure). Sur les trois dernières années, la morphine était le premier antalgique utilisé (Figure).

Conclusion

Plus de 2/3 des SCA ST+ reçoivent un antalgique, morphinique dans ¾ des cas. Pourtant, études récentes et recommandations doivent inciter à reconsidérer l’usage de la morphine dans le SCA.

Alexandre ALLONNEAU (Paris), Benoit SIMON, Aurélie LOYEAU, Sophie BATAILLE, Marine SCANNIVINO, Thevy BOCHE, Yves LAMBERT, Frédéric LAPOSTOLLE
Salle 253
09:00

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PCW01(suite)
09:00 - 17:00

Pré-Cours Médecins Winfocus France
Les bases de l'échographie d'urgence

Conférenciers : Elise CARRIE (Langon), Hervé DUGA (Lille), Corinne GONET (Bordeaux), Carmela GRACI (Milan, ITALIE), Guillaume LIEGEOIS (Mont de Marsan), Guy MAZAIRAC (Libramont, BELGIQUE), Luca NERI (Milan, ITALIE), Vicki NOBLE (Boston, ETATS-UNIS), Ramon NOGUÉ (Barcelone, ESPAGNE), Christophe PERRIER (PH) (Clermont-Ferrand), Philippe PÈS (médecin) (Nantes), Paul-Georges REUTER (Garches), Grégorie ROMERO DE AVILA (Châtellerault)
Salle 351

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PCW02(suite)
09:00 - 18:00

Pré-Cours Médecins Winfocus France (suite)
Evaluation hémodynamique avancée

Conférenciers : Idriss ARNAUDET (Nantes), Christophe BERRANGER (Nantes), Xavier BOBBIA (Nîmes), Nathalie DEGRÈZE (Versailles), Arif HUSSAIN (Riyadh, ÉMIRATS ARABES UNIS), Philippe LE CONTE (PU-PH) (Nantes), Yannick LEBRET (PH URGENTISTE) (Mont-de-Marsan), Thibaut MARKARIAN (Marseille), Lawrence A. MELNIKER (New York, ETATS-UNIS), Laurent MULLER (Nîmes), Gabriele VIA (Lugano, SUISSE)
Salle 352A
09:15

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EA-06
09:15 - 10:15

Etat de l'Art Médecins N°6
Hype ou has-been? les biomarqueurs

Modérateurs : Pierre-Géraud CLARET (Nîmes), Jeannot SCHMIDT (Professeur des universités) (Clermont-Ferrand)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
09:15 - 10:15 S100B. Cédric GANGLOFF (Rennes)
09:15 - 10:15 Copeptine. Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
09:15 - 10:15 Peptides natriurétiques. Patrick RAY (Dijon)
09:15 - 10:15 PCR multiplex. Pierre HAUSFATER (Paris)
Salle Maillot

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QZ-01
09:15 - 10:15

Quizz médecins N°1
Quel toxique : 5 minutes pour le sauver !

Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
Conférencier : Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Salle 242B

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TRM-02
09:15 - 10:15

Table ronde N°2
Le risque de surdiagnostic: quand ne pas explorer !

Modérateurs : Thomas MOUMNEH (Chef de clinique) (Angers), Pierre TABOULET (Médecin) (Paris)
Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
09:15 - 10:15 Dans l’EP. Andréa PENALOZA (Chef de Service adjointe (PUPH)) (Bruxelles, BELGIQUE)
09:15 - 10:15 Dans l’AIT. Stéphane GENNAI (MCU-PH) (Reims)
09:15 - 10:15 Dans le SCA. Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy)
Salle 243

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TRMS-03
09:15 - 10:15

Table ronde Médico-soignants N°3
Un psychologue a-t-il sa place aux urgences ?

Modérateur : Clémence BIED (Lyon)
Coordonnateur : Michel GALINSKI (Bordeaux)
09:15 - 10:15 Soignants. Anissa GARALI (Psychologue du travail) (Grenoble)
09:15 - 10:15 Patients. Gerald DE SCHIETERE (Bruxelles, BELGIQUE)
09:15 - 10:15 Famille et accompagnants. Carla DE STEFANO (Paris)
Salle 252A

Mercredi 05 juin

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FCM-02
09:15 - 10:15

Flash communications
Apprendre

Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-04
09:15 - 10:15

Flash communications
Caillot

Modérateur : Maurice RAPHAËL (Le Kremlin-Bicêtre)
Salle 352B-Zone poster 2
11:00

Mercredi 05 juin

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EA-03
11:00 - 12:30

Etat de l'Art Médecins N°3
ST+ Mimics

Modérateurs : Yves LAMBERT (Chef de Service) (Versailles), Louis SOULAT (PH) (Rennes)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
11:00 - 12:30 Type 2 et MINOCA. Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
11:00 - 12:30 Tako-tsubo. Nicolas PESCHANSKI (Praticien Hospitalier Urgentiste) (Evreux)
11:00 - 12:30 Femme jeune. Stéphane MANZO SILBERMANN (Paris)
Amphi Bleu

Mercredi 05 juin

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CEX-03
11:00 - 12:00

Conférence exceptionnelle N°3
Quelle Troponine en 2020 ?

Modérateurs : Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris), Youri YORDANOV (Médecin) (Paris)
Coordonnateur : Gilles POTEL (Nantes)
Conférencier : Rick BODY (Manchester, ROYAUME UNI)
Salle Maillot

Mercredi 05 juin

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ES-03
11:00 - 12:30

Essentiel Médecins N°3
La démarche diagnostique : apport du modèle Bayésien

Modérateurs : Sylvie BAQUÉ (MEDECIN) (ST GIRONS), Mathieu VIOLEAU (Medecin) (Niort)
Coordonnateur : Nicolas PESCHANSKI (Evreux)
11:00 - 12:30 Démarche Bayesienne. Andréa PENALOZA (Chef de Service adjointe (PUPH)) (Bruxelles, BELGIQUE)
11:00 - 12:30 illustration dans l’EP. Andréa PENALOZA (Chef de Service adjointe (PUPH)) (Bruxelles, BELGIQUE)
11:00 - 12:30 SCA. Thomas MOUMNEH (Chef de clinique) (Angers)
11:00 - 12:30 Appendicite. Pierre Clément THIEBAUD (PHC) (Paris)
Salle 241

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REX03
11:00 - 12:00

Rencontre avec les experts N°03
Générer une hypothèse diagnostique

Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
Conférencier : Thierry PELACCIA (Médecin) (Strasbourg)
Salle 242A

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AVV01
11:00 - 12:00

L'auriez-vous vu ?
En pédiatrie

Modérateur : François ANGOULVANT (Paris)
Coordonnateur : François ANGOULVANT (Paris)
Conférencier : Isabelle CLAUDET (Toulouse)
Salle 242B

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TRM-03
11:00 - 12:30

Table ronde N°3
Temps de travail aux urgences

Modérateurs : Eric BATARD (Nantes), Arnaud DEPIL-DUVAL (Chef de service) (Evreux)
Coordonnateur : Nicolas PESCHANSKI (Evreux)
11:00 - 12:30 Rappel réglementaire et évolution prévisible. Luc-Marie JOLY (PUPH) (Rouen)
11:00 - 12:30 24h de garde: risqué pour le médecin et pour le malade. Anne-Laure PHILIPPON (PH) (Paris)
11:00 - 12:30 Les 3-8 : Intérêt et applicabilité. Sébastien BEAUNE (Chef de service) (Boulogne-Billancourt)
11:00 - 12:30 Comment je m’adapte. Mathias WARGON (Chef de Service) (Saint-Denis)
Salle 243

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TRMS-02
11:00 - 12:30

Table ronde Médico-soignants N°2
Douleur: bien évaluer pour bien traiter

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Michel GALINSKI (Bordeaux)
Coordonnateur : Michel GALINSKI (Bordeaux)
11:00 - 12:30 En régulation. Muriel VERGNE (Toulon)
11:00 - 12:30 Par l’IOA. Olivier PICOT (IDE) (Paris)
11:00 - 12:30 Chez les personnes fragiles (enfants, personnes âgées, précaires). Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Emergency Physician) (Paris)
11:00 - 12:30 Chez les enfants. Ricardo CARBAJAL (Paris)
Salle 252A

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AM-17 B
11:00 - 12:30

Atelier Médecins 17 B
Contrôle des voies aériennes

Coordonnateur : Hervé MENU (Lille)
Conférenciers : Christian ERB (Lille), Cédric GOZE (Valenciennes), Hervé MENU (Lille), Eric WIEL (Lille)
Prérequis : connaitre l’intubation orotrachéale sous laryngoscopie

Communiquer sur les facteurs prédictifs d’intubation et de ventilation difficile.
Revoir l’algorithme de contrôle des voies aériennes et d’intubation en urgence, en envisageant les différentes techniques validées par les recommandations, et leur place dans la stratégie de contrôle des voies aériennes.
Les animateurs montrent l’usage des dispositifs cités dans l’algorithme sur mannequin. Puis les participants utilisent ces dispositifs sur mannequins, afin d’appréhender leur usage et de poser toute question utile aux animateurs.
Salle 252B

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AMS-37
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 37
Je fais un diaporama et il déchire

Coordonnateur : Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Conférencier : Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Découvrez comment rendre votre diaporama attractif et votre présentation percutante !
Salle 353

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AMS-46
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 46
ACR de l'adulte. Principes de prise en charge et mise en pratique des algorithmes

Coordonnateur : Patrick PLAISANCE (Paris)
Conférenciers : Patrick PLAISANCE (Paris), Vanessa RAT (Paris), Jennifer TRUCHOT (Paris)
Permettre aux participants d'intégrer les nouvelles facettes des recommandations internationales sur l'arrêt circulatoire par l'intermédiaire de cas cliniques interactifs sur simulateur humain.
Salles 221-222-223

Mercredi 05 juin

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ES-11
11:00 - 12:30

Essentiel Médecins N°11
L’aorte déroulée

Modérateurs : Nicolas CAZES (médecin adjoint) (Marseille), Carlos EL KHOURY (Physician) (Vienne)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
11:00 - 12:30 Anévrisme de l’aorte abdominale. Sarah-Lise PUJOL (Nîmes)
11:00 - 12:30 Dissection. Hayatte AKODAD (Bobigny)
11:00 - 12:30 Ischémie mésentérique. Clément COLLART (INTERNE MEDECINE GENERALE) (Grenoble)
11:00 - 12:30 Traumatisme. Benoît VIVIEN (Paris)
Amphi Havane

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AMS ARM-66
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants ARM 66
Gestion Téléphonique relationnelle et décisionnelle d’une Urgence Cardiologique

Coordonnateur : Igor OUSS (Bobigny)
Conférenciers : Stéphane DELFINI (Toulouse), Igor OUSS (Bobigny)
Conduire un interrogatoire performant dans les situations cardiologiques, en particulier les malaises et les syndromes coronariens aigus. Prendre en compte les particularités relationnelles de l'appelant pour favoriser le recueil de la sémiologie afin d'identifier les situations d'urgence et d’appliquer la décision optimale.
L'atelier sera conduit sur des simulations d'appels par un acteur. Les appels seront pris en charge par les auditeurs,
séquencés, argumentés par le groupe. Enfin les experts théoriseront les aspects de communication interpersonnelle et
en parallèle les items sémiologiques et les décisions.
Salle 342A

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AMS ARM-70 A
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants ARM 70 A
Simulation en régulation pédiatrique

Coordonnateur : Julien NAUD (Bordeaux)
Conférenciers : Mathieu DUBOIS (Comédien) (Bordeaux), Julien NAUD (Bordeaux), Oriana SANCHEZ (Bordeaux)
Programme de simulation multiprofessionnel avec patient standardisé pour améliorer la qualité et la sécurité de la prise en charge par les ARM et les médecins régulateurs d’un appel pour un enfant présentant une urgence vitale :
- reconnaître les critères de gravité chez l’enfant
- proposer la (ou les) réponse(s) les plus adaptées
- guider par téléphone la réalisation de gestes d’urgence
- communiquer avec un appelant en contexte de stress et d’urgence
Salle 342B

Mercredi 05 juin

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AS-69
11:00 - 12:30

Atelier Soignants AS 69
Conditionnement et déconditionnement du traumatisé grave

Coordonnateur : Yann COEN (Brest)
Conférenciers : Christian CARIOU (Brest), Jean-Baptiste MAGNIN (Brest)
Revoir le matériel et les techniques d'immobilisation qui sont utilisées tous les jours en SMUR et SAUV :
Collier cervical, plan dur (araignée), bloc tête (speedblock), attelle cervico-thoracique (ACT), attelle de traction (CT6), ceinture pelvienne, garrot tourniquet...Apprendre aussi à marier le matériel d'immobilisation sur un patient déjà lourdement techniqué.
Salle 343

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AMS-55 A
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 55 A
Simulation de plan ORSEC Nombreuses Victimes avec figurines et moyens de communications

Coordonnateur : Florent GACHET (Rouen)
Conférenciers : Vincent BAREGE (Rouen), Florent GACHET (Rouen)
En immergeant les participants dans une catastrophe entièrement scénarisé sur plateau, cet atelier a pour principal objectif de faire acquérir les principes de communication et d’organisation dans de telles situations. La simulation est organisée autour de la reproduction d’un village et l’évènement est matérialisé par plusieurs centaines de figurines, véhicules, un hôpital et des bâtiments de ville (Playmobil®).

Les participants mettent en place un plan ORSEC "nombreuses victimes" (Organisation de la Réponse de la Sécurité Civile) et doivent réorganiser l'activité des hôpitaux pour faire face à l’afflux massif de victimes.

Les participants sont répartis en quatre groupes : Le groupe chantier et PMA (Poste Médical Avancé), le groupe poste de commandement, le groupe régulation du SAMU et le groupe hôpital. Les participants doivent ainsi s’organiser en équipe et communiquer par le biais de téléphones et de talkies walkies pour faire face à cette situation de crise. Divers outils sont également mis à leur disposition pour rythmer la séquence : fiches "objectifs" et "état des lieux", photographies aériennes...
Espace Challenges et vous Niveau 2

Mercredi 05 juin

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CS-06
11:00 - 12:30

Conférence soignants N°6
« Même pas peur … ! » Les soignants face aux risques professionnels en Urgence

Modérateurs : Yann COEN (Brest), Eric PERRET (ARM) (Annecy)
11:00 - 12:30 Les risques professionnels en SU... Yann JAOUEN (Paris)
Environnement travail /Exposition au sang
Identifier et définir les risques professionnels pré-valents
Expliciter l’impact organisationnel et personnel lié à la réalisation d’un évènement non souhaité
Envisager les solutions d’amélioration pour la sécurité des personnels
11:00 - 12:30 Les risques professionnels en sortie SMUR. Nicolas HUMBERT (Besançon), , Benjamin HUSSON (Besançon)
Identifier les risques en sortie SMUR (surdité (sirène), lombalgie, risques infectieux, stress, violence, risque routier (sur accident) aérien...)
Nommer les solutions d'améliorations pour le patient et le personnel (EPI, matériels, ceintures brancard, immobilisations, balisage, formation...)
Présenter les prises en charge spécifique dans un environnement de travail hostile (AVP, GRIMP, incendie, treuillage...)
11:00 - 12:30 Les risques du transport en SMUR . Yannick GRANDCOING (Bordeaux)
Rappel des normes et de la législation des transports en ambulance (en 1789,1865,10G, AFNOR) "la sécurité dans l'ambulance avant le crash..."
Identifier les risques et les solutions d'améliorations lors d'une prise en charge pédiatrique. (matériel, module couveuse, harnais, AR spécifique...)
Identifier les risques et les solutions d'améliorations lors d'un transport bariatrique (brancard, matériel spécifique, moyen de levage, personnels, formations, AR spécialisée ....)
Identifier les risques et les solutions d'améliorations lors d'une extraction pénitentiaire
Salle 251

Mercredi 05 juin

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PLM-03
11:00 - 12:30

Communications libres plénières
Coeur et arrêt

Modérateurs : Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy), Guillaume DEBATY (Chef de service du SAMU de l’Isère) (Grenoble)
11:00 - 12:30 #17115 - CP08 Amiodarone et Autre Anti-Arythmique dans l’Arrêt Cardiaque – Etude 5A-C.
CP08 Amiodarone et Autre Anti-Arythmique dans l’Arrêt Cardiaque – Etude 5A-C.

Introduction

Une étude (Kudenchuk, NEJM, Mai 2016) n’a pas montré de bénéfice à l’utilisation d’amiodarone ni de lidocaïne (vs placebo) dans la réanimation de l’arrêt cardiaque (AC).

Objectif

Evaluer l’impact de cette étude sur la pratique des urgentistes.

Méthodes

Source : données du registre RéAC dans un département de 1,6 million d’habitants.

Inclusion : tous les AC, de Janvier 2013 à Novembre 2018.

Paramètres : genre, âge, cause de l’AC (médicale ou non), rythme initial (asystole, FV ou rythme sans pouls), décision de réanimation, utilisation d’un anti-arythmique (amiodarone ou lidocaïne), reprise d’une activité cardiaque et survie à J30.

Critère de jugement : utilisation d’un anti-arythmique (amiodarone ou lidocaïne)

Analyse : avant vs après publication (Mai 2016) (tests de Student et de Khi2)

Résultats

5.066 AC : 3.213 (63%) hommes et 1.854 (37%) femmes, d’âge médian 66 (51-81).

Aucun des paramètres étudiés n’a été modifié après Mai 2016.     

Conclusion

D’aucune façon, l’étude négative publiée en 2016 n’a modifié la pratique de utilisation d’anti-arythmiques par les urgentistes réanimant des AC. La prochaine mise à jour des recommandations sera déterminante.

Angélie GENTILHOMME (Bobigny Cedex), Jean-Marc AGOSTINUCCI, Philippe BERTRAND, Laurence MARTINEAU, Pierre NADIRAS, Sarah TEPPER, Tomislav PETROVIC, Frédéric LAPOSTOLLE
11:00 - 12:30 #17123 - CP09 Association entre l’arrivée précoce des équipes médicalisés et le bon pronostique neurologique à un mois des arrêts cardiaques extrahospitaliers.
CP09 Association entre l’arrivée précoce des équipes médicalisés et le bon pronostique neurologique à un mois des arrêts cardiaques extrahospitaliers.

Introduction

L’arrêt cardiaque extrahospitalier (ACEH) est un problème majeur de santé publique. L’organisation du service médical d’urgence extrahospitalier varie d’un pays à l’autre. En France, cette organisation qui regroupe deux niveaux de soins (la réanimation non médicalisée et la réanimation médicalisée a été récemment remise en question. Pour apporter un axe de réponse au débat actuel, nous avons décidé dans cette étude d’évaluer l’association entre l’arrivée précoce des équipes médicales et le bon pronostic neurologique à 1 mois des ACEHs.

Méthode

Nous avons utilisé les données de la base multicentrique RéAC, qui recense depuis juin 2011 tous les cas d’ACEH dans les 250 villes participantes, pour une analyse rétrospective. Seuls les adultes en ACEH non traumatique et réanimés par le SMUR ont été inclus dans l’étude. Ils ont été classés en deux groupes : soit arrivée des SP puis du SMUR (« D-ALS »), soit arrivée simultanée du SMUR et des SP (« E-ALS »). 

Après imputation multiple, l’analyse principale utilise un appariement entre les deux groupes à partir de la moyenne des scores de propension imputés. L’appariement a été réalisé avec un rapport variable d’au plus 1:4, à partir de la moyenne des scores de propension. L’analyse a été réalisée par une régression logistique. Cinq analyses de sensibilité ont été effectuées. Le critère de jugement principal était le score Cerebral Performance Category (CPC) à un mois (1-2 vs 3-5). Le critère de jugement secondaire était l’incidence cumulée de reprise d’activité cardiaque spontanée (RACS).

Résultats

Entre le 1erjanvier 2013 et le 1erjanvier 2016, 30672 ACEH ont été inclus dans ReAC. Sur l’ensemble de la base, 20804 patients répondaient aux critères d’inclusion de l’étude, 2711 dans le groupe « E-ALS » et 18093 dans le groupe « D-ALS ». Après appariement, les patients du groupe « E-ALS » avaient significativement un moins bon pronostic neurologique (OR : 0,95 ; IC à 95 % : [0,93 ; 0,96]). Les 5 analyses de sensibilités étaient principalement cohérentes avec ce résultat. En termes d’incidence cumulée de RACS, à partir de la minute 20 les courbes se séparent avec un taux de récupération plus élevée dans le groupe D-ALS.

Conclusion

Les résultats de l’étude montrent que le groupe E-ALS était associé à un moins bon pronostic neurologique chez les patients en ACEHs. L’une des explication possible pourrait être la durée de la réanimation qui est probablement interrompu prématurément dans ce même groupe. 

Laurianne MICHELLAND (Vincennes), Fréderic ADNET, Sylvie CHEVRET
11:00 - 12:30 #17221 - CP10 Territorialisation et arrêts cardiaques en Nord-Pas-de-Calais (TRACE) : premiers résultats.
CP10 Territorialisation et arrêts cardiaques en Nord-Pas-de-Calais (TRACE) : premiers résultats.

Introduction:Le style d’Utstein a envisagé, dès sa création, d’intégrer des données médico-économiques pour caractériser les arrêts cardiaques (AC). Ce recueil, trop complexe, a été abandonné. Notre objectif est de déterminer le lien entre incidence de l’AC et facteurs de défaveur sociale en Nord-Pas-de-Calais (NPdC).

Méthode:Etude descriptive multicentrique basée sur le RéAC entre 07/2015 et 07/2016. L’étude statistique consiste à: 1) déterminer les zones géographiques de sur (en rouge) ou sous (en bleu) incidence (statistiques de scan), 2) caractériser ces clusters à partir de facteurs permettant l’évaluation du niveau de défaveur sociale.

Résultats:Nous avons recueilli 2867 AC (incidence: 68,8/100000/an). L’analyse spatiale permet d’observer 2 clusters de sur-incidence et 3 clusters de sous-incidence. L’analyse des caractéristiques des clusters montre que la sur-incidence est caractérisée par une plus grande défaveur sociale que la sous-incidence et l’incidence normale.

Discussion:Ces résultats sont conformes à ceux de la littérature, notamment ceux observés en région parisienne (Castra,  2018). Ainsi, il existe un lien significatif entre incidence et défaveur sociale.

Conclusion:Ces résultats invitent à envisager d’intégrer ce lien dans les politiques de santé publique afin d’optimiser l’adéquation entre actions de santé publique et caractéristiques territoriales. De plus, notre étude souligne la nécessité d’adapter les actions au type de défaveur rencontré.

Manon SANTERNE (Lille), Michaël GENIN, Valentine BAERT, Joséphine ESCUTNAIRE, Christian VILHELM, Patrick GOLDSTEIN, Eric WIEL, Hervé HUBERT
11:00 - 12:30 #17232 - CP11 Accès intraveineux périphérique versus accès intraosseux dans la prise en charge de l’arrêt cardiaque médical extrahospitalier : comparaison de la survie à 30 jours et du pronostic neurologique sur populations comparables.
CP11 Accès intraveineux périphérique versus accès intraosseux dans la prise en charge de l’arrêt cardiaque médical extrahospitalier : comparaison de la survie à 30 jours et du pronostic neurologique sur populations comparables.

Introduction: Les dernières recommandations reconnaissent le recours à la voie intraosseuse (IO) comme alternative efficace à l’accès veineux périphérique (IVP) dans la prise en charge de l’arrêt cardiaque extrahospitalier (ACEH) de l’adulte. Toutefois, des études récentes ont abordé la question de l’efficacité comparable de ces deux voies sur cette population. Nous avons comparé le devenir des patients adultes victimes d’ACEH ayant reçu de l’adrénaline injectée IO vs IVP.

Matériel et méthode: Etude nationale multicentrique et rétrospective sur les données du RéAC. Après analyse descriptive et comparative des deux cohortes (ACEH avec IO vs ACEH avec IVP), nous avons comparé la survie des patients (RACS, J0 et J30) ainsi que leur devenir neurologique avant et après appariement sur leur score de propension.

Résultats: 1576 patients avaient eu un accès par IO et 27280 avaient eu un accès par IVP. Avant appariement, les patients du groupe IO survivaient moins que leurs homologues à tous les stades de leur prise en charge mais sans différence de pronostic neurologique à J30. L’appariement sur le score de propension avait permis de conserver 1515 paires de patients comparables. Après appariement, nous ne retrouvions plus aucune différence en termes de devenir à 30 jours (1,6% vs 2,2% p=0,233 ; OR=0,706[0,421;1,185]) ni en termes de bon pronostic neurologique (CPC1-2) (81,8% vs 72,7% p=0,343 ; OR=1,116[0,833;1,494]). Cependant, les victimes d’ACEH pris en charge avec une IO avaient 1,2 fois moins de chances d’avoir une RACS et 1,4 fois moins de chance d’être en vie à J0 que leurs homologues avec IVP.

Discussion: Les populations observées étaient globalement comparables à celles investiguées dans la littérature, en particulier les études suggérant que la prise en charge incluant l’utilisation d’une IO était associée avec un moins bon devenir. Toutefois, nos résultats montraient que sur populations comparables, il n’existait pas de différences de survie et de pronostic neurologique à 30 jours entre IO et IVP.

Conclusion: Vues la facilité d’utilisation et d’apprentissage de l’IO et en l’absence de différences en termes de survie à 30 jours et de devenir neurologique entre les deux groupes étudiés, l’IO s’impose comme alternative de choix à l’IVP. Cependant, il conviendrait de réserver l’utilisation d’une telle procédure aux cas qui la requièrent puisqu’il est nécessaire de prendre en compte les contraintes logistiques et économiques imposées dans la médecine actuelle.

Joséphine ESCUTNAIRE (Lille), Sophie NAVE, Valentine BAERT, François JAVAUDIN, Eric WIEL, Karim TAZAROURTE, Hervé HUBERT, Gr RÉAC
11:00 - 12:30 #17354 - CP12 Le sexe est un facteur pronostic dans l’arrêt cardiaque extra-hospitalier : A propos d’une analyse de 14 051 paires de patients du registre du RéAC.
CP12 Le sexe est un facteur pronostic dans l’arrêt cardiaque extra-hospitalier : A propos d’une analyse de 14 051 paires de patients du registre du RéAC.

Introduction :L’association entre le pronostic et le sexe des patients victime d’arrêt cardiaque reste encore mal comprise. La plupart des études publiées ont montré des limites méthodologiques significatives dans la comparaison entre les hommes et les femmes. Le but de notre étude est d’essayer, sur une population importante d'arrêts cardiaques extrahospitaliers (AC), de montrer cette association et de rechercher des pistes explicatives.

Matériel et Méthodes :Les données concernant les patients en AC ont été collectées par le Registre National des Arrêts Cardiaques entre le 1er juillet 2011 et le 21 septembre 2017. Si le patient était admis vivant à l'hôpital, un suivi de 30 jours devait être effectué. Les patients ont été divisés en deux cohortes d’AC selon le sexe. Une étude cas-témoin basée sur le score de propension a été utilisée pour comparer les groupes après appariement par paires en fonction de multiples co-variables statistiquement significatives. Le critère d'évaluation principal était la survie au jour 30 (J30). Les critères d'évaluation secondaires comprenaient la proportion de RetOur de la Circulation Spontanée (ROCS), le statut vital à l'admission à l'hôpital et l'état neurologique des survivants. 

Résultats :66 395 OHCA ont été inclus dans la population non jumelée. La survie à l'admission à l'hôpital était de 18,2 % chez les femmes contre 20,2 % chez les hommes (OR : 1,138[1,092-1,185]) et à J30 de 4,3 % chez les femmes contre 5,9 % chez les hommes (OR : 1,290[1,191-1,500]). Il n'y avait pas de différence statistique concernant le score neurologique. Après appariement (14 051 patients dans chaque groupe), 15,3 % des femmes contre 9,1 % des hommes étaient en vie à l'admission à l'hôpital (OR 0,557[0,517-0,599]) et 3,2 % contre 2,6 % à J30 (OR 0,801[0,697-0,921]), et ceci sans différence significative sur le plan neurologique (OR 0,966[0,664-1,407]). Cependant, malgré des délais d’intervention similaires des équipes de secours, les femmes étaient beaucoup moins intubées et recevaient moins souvent de le l’adrénaline. De plus, la durée globale de réanimation était statistiquement significativement plus courte chez les femmes que chez les hommes (40 minutes contre 41 minutes ; p < 0,001). 

Conclusion: Dans cette vaste population d’AC, les femmes avaient de meilleures chances de survie avec un statut neurologique correct, bien qu'elles aient été moins réanimées sur les lieux.

Hervé HUBERT (Lille), Déborah JAEGER, Stéphane MANZO-SILBERMAN, Pierre-Yves GUEUGNIAUD, Karim TAZAROURTE, Claire MOUNIER-VEHIER, Carlos EL KHOURY , Tahar CHOUIHED
11:00 - 12:30 #16706 - CP13 Etude observationnelle validant une nouvelle procédure de détection téléphonique des arrêts cardiaques extra-hospitaliers.
CP13 Etude observationnelle validant une nouvelle procédure de détection téléphonique des arrêts cardiaques extra-hospitaliers.

Introduction : Dans les centres de réception d’appels d’urgence (CRA), la détection téléphonique des arrêts cardiaques extra hospitaliers (ACEH) permet de faire initier un massage cardiaque externe (MCE) par le requérant, conditionnant ainsi la survie. Nous avons implémenté une nouvelle procédure, pour la détection téléphonique des ACEH basée sur l’évaluation de la fréquence respiratoire :  l’alertant est invité à poser sa main sur le ventre de la victime et à dire un « top » à chaque mouvement perçu. Au-delà de 7 secondes entre deux « top », l’opérateur fait démarrer un MCE guidé par téléphone. Le but de l’étude était de vérifier que la procédure améliore les taux de détection des ACEH et d’initiation du MCE.

Méthode : Etude observationnelle monocentrique de type avant/après l’implémentation de la procédure, prospective aux deux périodes.  Critère de jugement principal :  taux d’ACEH détectés. Critères secondaires : délais de reconnaissance de l’ACEH et de début du MCE. Inclusion de tous les appels directs par requérant; exclusion des appels pour ACR avec requérant à distance du patient. Analyse statistique uni et multivariée (régression logistique pas à pas descendante, variable à expliquer : détection OUI/NON). Recueil des données réalisé à partir des réécoutes des bandes téléphoniques d’alerte. Avis favorable d’un comité d’éthique.  

Résultats : Après analyse de 116 patients éligibles, 53% des ACEH étaient dépistés en 2012 (période « avant ») versus 85% en 2017 (période « après » ; p < 0.001). Les ACEH dépistés ont bénéficié d’un MCE guidé dans 50% en 2012 vs. 82,9% en 2017 (p < 0.001). En analyse multivariée, la procédure tendait à être associée à une détection réussie (Odds Ratio ajusté : 4.92, IC95% [0.99-24.38], p=0.051). Les patients bénéficiaient d’un MCE à l’arrivée des secours dans 37% des cas (2012) vs. 78% des cas (2017 ; ORa : 5.88 [2.49-13.89] ; p < 0.001). Les délais ne différaient pas entre 2012 et 2017.

Discussion : La procédure a permis d’améliorer les taux de dépistage des ACEH et de guidage du MCE. L’American Heart Association recommande un objectif de 95% pour le taux de dépistage et de 75% pour le taux de MCE chez les OHCA dépistés. En 2017 nos résultats sont proches de ces recommandations.

Conclusion : Notre procédure permet un haut taux de MCE à l’arrivée des secouts, en dépistant certains arrêts cardiaques difficiles à détecter : ceux qui gaspent. Sa diffusion et son évaluation à l’échelle nationale sont les prochains défis.

Clément DERKENNE (Paris), Daniel JOST, Stéphane TRAVERS, Frédérique BRICHE, Lemoine FRÉDÉRIC, GROUPE DE TRAVAIL SUR L'ARRÊT CARDIAQUE, Oscar THABOUILLOT
11:00 - 12:30 #16746 - CP14 Survie des arrêts cardiaques extrahospitaliers : le rôle clef du premier témoin.
CP14 Survie des arrêts cardiaques extrahospitaliers : le rôle clef du premier témoin.

Introduction : L’arrêt cardiaque extrahospitalier (ACEH) représente un problème de santé publique en France avec une incidence de 61,5 cas / 100 000 habitants par an. L’impact du rôle du premier témoin, avant l’arrivée des secours, sur la survie à 30 jours (J30) n’a jamais été étudié en France.

Méthodes : 24 885 ACEH d’origine médicale survenus en présence de témoin ont été étudiés du 1/1/2012 au 1/5/2018, afin de déterminer si la réanimation cardiopulmonaire (RCP) réalisée par le premier témoin, avant l’arrivée des secours, était associée à l’augmentation de la survie à J30. Les données sont issues du Registre électronique des Arrêts Cardiaques (Déclaration CNIL). L’association de l’effet de la RCP par le témoin sur le taux de survie à J30 a été étudié, via l’odds ratio, avant et après appariement par score de propension (incluant : âge, sexe, lieu et cause de l’ACEH, rythme cardiaque initial, délai d’arrivée des secours, no-flowet année de l’ACEH).

Résultats : Une RCP a été réalisée par le témoin dans 14 904 cas (59,9%) et non réalisée dans 9 981 cas (40,1%) avec un taux de survie à J30 de 10,2% versus 3,9% respectivement (p < 0,001). La RCP réalisée par le témoin a été associée à une augmentation du taux de survie à 30 jours (odds ratio 1,269 [1,207 - 1,334]).

Conclusion : La RCP par le premier témoin, réalisée avant l’arrivée des secours, est associée à une augmentation du taux de survie à J30 après un ACEH en France.

Teresa CAMPOS (Lille), Valentine BAERT, Hervé HUBERT, Éric WIEL, Nordine BENAMEUR
Salle 253

Mercredi 05 juin

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FCM-01
11:00 - 12:00

Flash communications
Emile et Image

Modérateur : Françoise CARPENTIER (Grenoble)
Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-21
11:00 - 12:00

Flash communications
Gros traumatisme

Modérateur : Griselda RAZAFIMANANTSOA (Médecin Urgentiste) (Angers)
Salle 352B-Zone poster 2

Mercredi 05 juin

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AS-65 A
11:00 - 12:30

Atelier Soignants 65 A
Simulation de conduite en situation d'urgence

Coordonnateur : Bruno GARRIGUE (Corbeil-Essonnes)
Conférenciers : Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (Corbeil), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Rappeler les bases de législation en matière de formation à la conduite des Ambulanciers SMUR.
Appréhender sur simulateur réaliste différentes situations accidentogenes en conduite d’urgence.
Réaliser une analyse des pratiques et apporter des pistes d’amélioration pour renforcer la sécurité.
Village SFMU
12:00

Mercredi 05 juin

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CMS-01
12:00 - 13:00

Conférence Médico-soignants N°1
Les risques de la régulation

Modérateurs : Perrine BOURSIN (Paris), Catherine PRADEAU (MEDECIN) (Bordeaux)
Coordonnateur : Clémence BIED (Lyon)
12:00 - 13:00 L’ EPP en régulation. Joel JENVRIN (Chef de Service) (Nantes)
12:00 - 13:00 La déclaration EI en régulation. François BRAUN (Chef de Service) (Metz)
12:00 - 13:00 Psycho-traumatisme ... impact sur les ARM. Ludovic RADOU (Superviseur) (Le Mans)
Salle Maillot

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BN-01
12:00 - 13:00

Breaking News N°1
Sans blessures apparentes : réparer les survivants ?

Modérateur : Claude LAPANDRY (Conseiller médical) (Paris)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférencier : Jean-Paul MARI (journaliste-écrivain) (Paris)
Salle 242A

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FCM-09
12:00 - 13:00

Flash communications
Echo and Co.

Modérateur : Aurélie GLOAGUEN (PHC) (Dijon)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-11
12:00 - 13:00

Flash communications
Encore le cœur

Modérateur : Philippe DREYFUS (Dijon)
Salle 352B-Zone poster 2
14:00

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EA-01
14:00 - 15:30

Etat de l'Art Médecins N°1
Urgences vitales du sujet âgé

Modérateurs : Sébastien BEAUNE (Chef de service) (Boulogne-Billancourt), Olivier GANANSIA (Chef de service) (Paris)
Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
14:00 - 15:30 Admission en réanimation. Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Emergency Physician) (Paris)
14:00 - 15:30 ACR. Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy)
14:00 - 15:30 IDM. Aurélie AVONDO (Dijon)
14:00 - 15:30 Traumatisé grave. François-Xavier AGERON (Médecin hospitalier) (Lausanne, SUISSE)
Amphi Bleu

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CA-01
14:00 - 15:30

SESSION CA SFMU
Réflexion Ethique en Médecine d’Urgence

Modérateurs : Gilles POTEL (Chef de Service) (Nantes), Muriel VERGNE (Toulon)
Coordonnateur : Xavier BOBBIA (Nîmes)
14:00 - 15:30 Le “no bed challenge” et la maltraitance. François BRAUN (Chef de Service) (Metz)
14:00 - 15:30 Des couloirs et des hommes. Jacques ORVAIN (Rennes Cedex)
14:00 - 15:30 Limitations et arrêt de soins aux urgence. Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon)
Salle Maillot

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ES-08
14:00 - 15:00

Essentiel Médecins N°8
Intolérance ou allergie ?

Modérateurs : Aurélie GLOAGUEN (PHC) (Dijon), Nicolas MARJANOVIC (Praticien Hospitalier) (Poitiers)
Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
14:00 - 15:00 N-Acétyl-Cystéine. Samuel DELERME (Paris)
14:00 - 15:00 Suspicion allergie aux antibiotiques aux urgences: en tenir compte ou pas? Quentin LEBASTARD (Nantes)
14:00 - 15:00 Iode et Imagerie. Justin OUTREY (Praticien hospitalier contractuel) (Besançon)
Salle 241

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VZ-03
14:00 - 15:30

Venez...
Best of des articles de l’année

Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférenciers : François-Xavier DUCHATEAU (Clichy), Yonathan FREUND (Paris), Youri YORDANOV (Médecin) (Paris)
Salle 242A

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UT-06
14:00 - 15:00

Urgences Tonic N°06
Troubles du Rythme

Coordonnateur : Guillaume DEBATY (Grenoble)
Conférencier : Pierre TABOULET (Médecin) (Paris)
Salle 242B

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TRM-04
14:00 - 15:30

Table ronde N°4
Sepsis 3 et au delà...

Modérateurs : Pierre-Géraud CLARET (Nîmes), Pierre HAUSFATER (Paris)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
14:00 - 15:30 Scores et critères de gravité du sepsis. Julie CONTENTI (physician) (Nice)
14:00 - 15:30 Mme Irma vous dévoile sepsis 4. Yann-Erick CLAESSENS (Monaco)
14:00 - 15:30 Application en pédiatrie. François ANGOULVANT (Paris)
Salle 243

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TRMS-01
14:00 - 15:30

Table ronde Médico-soignants N°1
Le goût du risque

Modérateurs : Bruno GARRIGUE (IDE) (Corbeil-Essonnes), Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris)
Coordonnateur : Aurélien RENARD (Toulon)
14:00 - 15:30 Peut-on évaluer le goût du risque? Bruno SICARD (Toronto - Canada)
14:00 - 15:30 Secours et médicalisation en milieu périlleux. Francois ALBASINI (responsable unité URGENCES SMUR) (Saint Jean de Morienne)
14:00 - 15:30 Quand les soignant sont menacés. Stéphane TRAVERS (Paris)
Salle 252A

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AMS-29
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 29
Evaluation d'un patient suicidaire aux Urgences

Coordonnateur : Catherine MASSOUBRE (Saint-Etienne)
Conférenciers : Juliette BONNET (Saint-Etienne), Catherine MASSOUBRE (Saint-Etienne)
Evaluer le potentiel suicidaire d’un patient (facteurs de risque, facteurs de protection, urgence, dangerosité)
Mises en situation pratique
Salle 252B

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AMS-52 A
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 52 A
Accouchement inopiné hors maternité

Coordonnateur : Gilles BAGOU (Lyon)
Conférenciers : Gilles BAGOU (MEDECIN) (Lyon), Valérie HAMEL (URGENTISTE) (Toulouse), Nathalie LAURENCEAU-NICOLLE (Cadre supérieure sage-femme) (Toulouse), Marianne SOUBEIRAN (sage-femme formatrice) (Amiens)
Décrire l’installation d’une parturiente pour un accouchement impromptu hors maternité. Présenter la préparation du matériel pour la maman et pour le bébé. Exposer le déroulement d’un accouchement eutocique par voie basse. Faire réaliser les gestes aux participants. Exposer les 4 gestes qui sauvent un siège. Décrire la prise en charge de base d’un nouveau-né né à domicile (réanimation exclue). Rappeler les recommandations nationales spécifiques à cette situation.
Salle 353

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AMS-53 A
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 53 A
Simulation en pédiatrie

Coordonnateur : Gilles JOURDAIN (Clamart)
Conférenciers : Jean-Louis CHABERNAUD (Clamart), Gilles JOURDAIN (Responsable médical) (Clamart), Céline MENANTEAU (Clamart)
Reconnaissance de la gravité d’un état clinique de manière objective (utilisation d’algorithmes reconnus)
Prise en charge de défaillances circulatoires et ventilatoires de manière protocolisées
Salles 221-222-223

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ES-12
14:00 - 15:30

Essentiel Médecins N°12
Imagerie par et pour l’urgentiste

Modérateurs : Anthony CHAUVIN (Praticien Hospitalier Contractuel) (Paris), Fares MOUSTAFA (Chef de Service UHCD) (Clermont-Ferrand)
Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
14:00 - 15:30 Echo pleuro-pulmonaire. Thibaut MARKARIAN (Marseille)
14:00 - 15:30 Échographie de compression veineuse. Mathieu OBERLIN (Cahors)
14:00 - 15:30 Imagerie cérébrale. Cédric GIL-JARDINÉ (Praticien Hospitalier) (Bordeaux)
14:00 - 15:30 Double lecture des radiographies. Jean-Paul FONTAINE (Chef de Service) (Paris)
Amphi Havane

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AMS ARM-67
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants ARM 67
Régulation des Urgences Psychiatriques au Samu

Coordonnateur : Igor OUSS (Bobigny)
Conférenciers : Stéphane DELFINI (Toulouse), Igor OUSS (Bobigny)
Conduire un interrogatoire performant dans les situations psychiatriques afin d'identifier la dangerosité, à savoir le risque de passage à l'acte auto ou hétéro agressif et d'accident. Prendre en compte les particularités relationnelles de l'appelant et la sémiologie afin d'identifier les situations d'urgence et de prendre la décision optimale.
L'atelier sera conduit sur des simulations d'appels par un acteur. Les appels seront pris en charge par les auditeurs, séquencés, argumentés par le groupe. Enfin les experts théoriseront les aspects de communication interpersonnelle et en parallèle les items sémiologiques.
Salle 342A

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AMS ARM-70 B
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants ARM 70 B
Simulation en régulation pédiatrique

Coordonnateur : Julien NAUD (Bordeaux)
Conférenciers : Mathieu DUBOIS (Comédien) (Bordeaux), Julien NAUD (Bordeaux), Oriana SANCHEZ (Bordeaux)
Programme de simulation multiprofessionnel avec patient standardisé pour améliorer la qualité et la sécurité de la prise en charge par les ARM et les médecins régulateurs d’un appel pour un enfant présentant une urgence vitale :
- reconnaître les critères de gravité chez l’enfant
- proposer la (ou les) réponse(s) les plus adaptées
- guider par téléphone la réalisation de gestes d’urgence
- communiquer avec un appelant en contexte de stress et d’urgence
Salle 342B

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AM-21
14:00 - 15:30

Atelier Médecins 21
Comment réagir face à une plainte judiciaire ou ordinale

Coordonnateur : Nicolas LIECHTMANEGER LEPITRE (Saint-Brieuc)
Conférenciers : Nicolas LIECHTMANEGER LEPITRE (Saint-Brieuc), Angélique WENGER (Avocat) (Paris)
• A travers des cas concrets, inspirés de faits réels, issus de l’exercice aux urgences, ou en SAMU-SMUR, adaptés à un atelier pratique, en interaction avec les participants, appréhender la survenue d’une mise en cause (réclamation amiable, plainte pénale ou ordinale, assignation devant les juridictions civiles ou administratives).
• Connaître les étapes des procédures et comment s’y préparer.
• Synthèse : Quelles sont les bonnes réactions et les erreurs à éviter en cas de mise en cause.
Salle 343

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AMS-55 B
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 55 B
Simulation de plan ORSEC Nombreuses Victimes avec figurines et moyens de communications

Coordonnateur : Florent GACHET (Rouen)
Conférenciers : Vincent BAREGE (Rouen), Florent GACHET (Rouen)
En immergeant les participants dans une catastrophe entièrement scénarisé sur plateau, cet atelier a pour principal objectif de faire acquérir les principes de communication et d’organisation dans de telles situations. La simulation est organisée autour de la reproduction d’un village et l’évènement est matérialisé par plusieurs centaines de figurines, véhicules, un hôpital et des bâtiments de ville (Playmobil®).

Les participants mettent en place un plan ORSEC "nombreuses victimes" (Organisation de la Réponse de la Sécurité Civile) et doivent réorganiser l'activité des hôpitaux pour faire face à l’afflux massif de victimes.

Les participants sont répartis en quatre groupes : Le groupe chantier et PMA (Poste Médical Avancé), le groupe poste de commandement, le groupe régulation du SAMU et le groupe hôpital. Les participants doivent ainsi s’organiser en équipe et communiquer par le biais de téléphones et de talkies walkies pour faire face à cette situation de crise. Divers outils sont également mis à leur disposition pour rythmer la séquence : fiches "objectifs" et "état des lieux", photographies aériennes...
Espace Challenges et vous Niveau 2

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CS-09
14:00 - 15:30

Conférence soignants N°6
Les techniques 3.0

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Nicolas TERMOZ MASSON (Infirmier) (Grenoble)
14:00 - 15:30 Biologies délocalisées dans les structures d’urgences. Segolène DELABY (Paris)
Rappel sur les principes de la biologie délocalisée
Place de la biologie délocalisé dans un service d’urgences/ SMUR
Quelles indications en médecine d’urgence (particularité en SMUR)
Responsabilités des infirmiers dans cette nouvelle pratique
14:00 - 15:30 Pratiques sous échographie dans les structures d’urgences. Thibault BREVET (Paris)
Exposer le cadre réglementaire, les recommandations et la littérature scientifique entourant la technique concernant les infirmiers exerçant en médecine d’urgence
Exposer les indications et intérêts principaux
Exposer les principes de réalisation, à partir de rappels anatomiques et techniques
Présenter les difficultés et freins actuels
Proposer des pistes de réflexion en matière de formation et de réalisation dans le contexte de l’urgence
14:00 - 15:30 Les objets connectés en régulation geolocalisation AP+SMUR / google glass. Matthieu REYNAUD (Pringy)
Expliquer grâce à quels moyens fonctionne la géolocalisation
Montrer la géolocalisation d'une adresse et le guidage des moyens engagés
Géolocalisation des ambulances privées intégrée au système : avantages ou inconvénients ?
Salle 251

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PLM-08
14:00 - 15:30

Communications libres plénières
Thrombose et coeur

Modérateurs : Pierre-Marie ROY (Angers), Jeannot SCHMIDT (Professeur des universités) (Clermont-Ferrand)
14:00 - 15:30 #16893 - CP15 Prévalence d’embolie pulmonaire parmi les patients consultant aux urgences pour syncope isolée : l’étude prospective multicentrique PEEPS.
CP15 Prévalence d’embolie pulmonaire parmi les patients consultant aux urgences pour syncope isolée : l’étude prospective multicentrique PEEPS.

Prévalence d’embolie pulmonaire parmi les patients consultant aux urgences pour syncope isolée : l’étude prospective multicentrique PEEPS

 

Introduction :

La prévalence d’embolie pulmonaire parmi les patients consultant pour syncope aux urgences est inconnue. De récentes études tout à fait contradictoires ont semé le doute dans l’esprit des cliniciens, et l’équipoise demeure quant à l’indication de rechercher systématiquement une embolie pulmonaire (EP) aux urgences devant une syncope isolée. L’étude PEEPS est la première à chercher à évaluer en prospectif cette prévalence parmi tous les patients des urgences présentant une syncope isolée, en l’absence de douleur thoracique ou dyspnée.

 

Méthode :

Il s’agit d’une étude prospective multicentrique (7 services d’urgences) pendant 6 mois, visant à confirmer l’hypothèse que la prévalence d’EP parmi ces patients est inférieure à 2%.

Les critères d’inclusion étaient : adulte se présentant aux urgences pour une syncope (perte de connaissance brève, avec ou sans prodrome, avec récupération rapide) isolée, en l’absence de dyspnée ou douleur thoracique. Les critères d’exclusion étaient la présence d’une autre étiologie évidente à l’origine de la syncope, la grossesse, et le refus de participation du patient. Tout patient inclus bénéficiait d’un dosage de D-dimères, et si celui  était positif (supérieur à 500 ng/ml ou age x10 au-delà de 50 ans), un angioscanner thoracique devait être réalisé pour confirmer ou exclure l’EP. Le critère de jugement principal était la présence d’une EP objectivée à l’imagerie, confirmée par une relecture de deux radiologues indépendants. Les objectifs secondaires de l’étude comprenaient la validation des scores habituellement utilisés (PERC, Genève, et Wells) dans le cadre des syncopes isolées.

Pour valider une prévalence dont la borne supérieure serait inférieure à 2%, avec un alpha à 5% et une puissance à 80%, il nous fallait inclure 454 patients.

 

Résultats :

A la fin de l’étude le 10 décembre 2018, 455 patients ont été inclus. L’analyse des résultats pourra nous permettre d’estimer précisément la prévalence d’EP parmi ces patients, et de guider notre pratique clinique. Si notre hypothèse est confirmée, avec une prévalence inférieure à 2%, la recherche d’EP n’aura pas lieu d’être devant une syncope isolée.

registration: NCT03487237

Pierre-Alexis RAYNAL (Paris), Marine CACHANADO, Clara DAMAS-PERRRICHET, Anne-Laure FERAL-PIERSSENS, Hélène GOULET, Tabassome SIMON, Yonathan FREUND, Anne-Laure PHILIPPON
14:00 - 15:30 #17053 - CP16 Incidence de l'embolie pulmonaire après les vols long-courriers.
CP16 Incidence de l'embolie pulmonaire après les vols long-courriers.

INTRODUCTION :

La relation entre vols long-courriers (VLC) et maladie thromboembolique veineuse est bien établie. Cependant, l’incidence des embolies pulmonaires (EP) après les VLC est probablement sous-estimée du fait des difficultés de recensement des cas. La situation d’un territoire ultramarin français isolé (destinataire de nombreux VLC, peu de voyageurs en escale, couvert uniquement par 4 services d’urgences) parait présenter des conditions idéales pour pouvoir estimer plus précisément cette incidence des EP après les VLC.

MATERIELS ET METHODES :

L’objectif principal de l’étude était d’évaluer l’incidence des EP chez les personnes ayant fait un vol long-courrier.
Les objectifs secondaires de l’étude étaient :
- décrire la présentation de la maladie au diagnostic.
- décrire et estimer la fréquence des facteurs de risque (FDR) thromboemboliques en relation avec les conditions du vol et les antécédents des patients,
Il s’agissait d’une étude descriptive rétrospective multicentrique. Nous avons inclus l’ensemble des cas d’EP diagnostiquées entre le 01/01/2015 et le 30/01/2017 (diagnostic PMSI) dans l’un des 4 hôpitaux de notre territoire ultramarin au décours d’un vol long-courrier ayant atterri entre le 01/01/2015 et le 31/12/2016. Nous avons comparé ce chiffre à l’ensemble des passagers de VLC sur la période. Notre étude a reçu un avis favorable du Comité de Protection des Personnes (Réf. CPP : 3555-NI).

RESULTATS :

45 patients ont été́ inclus sur les 2 années d’étude. Le nombre total de passagers d’un VLC sur la période était de 1 223 001.  L’incidence de l’EP après VLC a été mesurée à 36.8 par million de voyageurs. L’âge moyen des patients était de 57.6 ans et le sexe ratio de 0.67. Le délai moyen entre le vol et les symptômes était de 7 jours (écart type=7). 64% des patients présentaient au moins un FDR thromboembolique. Le principal antécédent cardiovasculaire retrouvé était l’hypertension artérielle. 75% des patients s’étaient déplacés au moins une fois et tous avaient consommé des boissons au cours du vol. 77% des patients avaient utilisé une prophylaxie anti thrombotique.

CONCLUSION :

L’incidence des EP après VLC dans notre étude est nettement supérieure à celle retrouvée dans la littérature (36.8 versus 4.8 EP par million de voyageurs). Ceci s’explique probablement par un recueil de données plus exhaustif. Concernant l’analyse des FDR d’EP post VLC, une étude cas-témoins serait nécessaire pour préciser nos résultats. 

Béatrice SALEH (Saint Denis), Caroline PAUL, Servane DI BERNARDO, Xavier COMBES, Bertrand GUIHARD, Camille DUPAIGNE, Bruno-Bernard ROCHETAMS
14:00 - 15:30 #17010 - CP17 Impact de l’insuffisance rénale dans la prise en charge et le devenir des patients présentant un syndrome coronaire aigu.
CP17 Impact de l’insuffisance rénale dans la prise en charge et le devenir des patients présentant un syndrome coronaire aigu.

Introduction. Notre objectif est de comparer la prise en charge et le devenir des patients insuffisants rénaux (IR), après un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST (SCA ST+) aux patients sans dysfonction rénale.

Méthode. Depuis 10 ans, notre registre observationnel multicentrique étudie la prise en charge des patients avec SCA ST+ par la médecine d’urgence. L’IR a été définie par une clairance de la créatinine (Clcr) inférieure à 90mL/min et calculée selon la formule de Cockcroft-Gault (CG). Deux groupes ont été comparés : le groupe IR (Clcr < 90mL/min) et le groupe à fonction rénale normal. Le groupe IR a été stratifié en 3 sous-groupes : IR légère (60 < Clcr < 90 mL/min), IR modérée (30 < Clcr < 60mL/min) et IR sévère ou terminale (Clcr < 30mL/min). La comparaison des groupes concernait la stratégie thérapeutique et le suivi à 1, 6 et 12 mois.

Résultats. Notre étude a inclus 8 003 SCA ST+ de 2009 à 2018, 4 234 (52.9%) présentaient une IR. Parmi eux, 2441 (57,65%) patients avaient une IR légère, 1494 (35,29%) une IR modérée et 299 (7,06%) une IR sévère. Les patients IR étaient plus âgés (72 [63-81] vs 54 [48-61] ans, avaient moins de douleur thoracique mais plus de dyspnée et d’arrêt cardiaque (p < 0,001) à la prise en charge. Plus de 14% avaient un stade Killip ≥2 (p < 0,001). Les lésions artérielles, plus sévères dans le groupe IR, prédominaient en antérieur (p < 0,02).  Il n’y avait pas de différence entre les délais de prise en charge (p=0,30). En intra-hospitalier, les patients IR ont reçu moins de ticagrelor (44% vs 49%), de prasugrel (11% vs 20%), d’enoxaparine (70% vs 80%), mais plus de clopidogrel (33% vs 23%), de diurétiques (3% vs 0,7%) et d’amines, p < 0,001. A un an, la mortalité était de 14% pour le groupe IR contre 2% pour le groupe sans dysfonction rénale (p < 0,001). La mortalité augmentait avec la sévérité de l’IR dès la période intra-hospitalière (2%, 8% et 24% pour les groupes IR légère, modérée et sévère) et jusqu’à un an après l’évènement coronarien (respectivement 1%, 6% et 12%).

Conclusion. L’IR est un facteur prédictif d’un mauvais pronostic chez les patients coronariens. La mortalité augmente de façon exponentielle avec l’altération de la fonction rénale. Pour une prise en charge optimale, nous devons avoir une stratégie aussi agressive que pour les patients à fonction rénale conservée.

Virginie BERNARD (LYON), Laurie FRATICELLI, Carlos EL KHOURY, Groupe OSCAR
14:00 - 15:30 #17118 - CP18 Comparaison de la performance diagnostique de deux scores de probabilité clinique dans la thrombose veineuse profonde : wells versus primary care scores.
CP18 Comparaison de la performance diagnostique de deux scores de probabilité clinique dans la thrombose veineuse profonde : wells versus primary care scores.

Introduction :La maladie veineuse thromboembolique est une maladie vasculaire fréquente qui représente un problème de santé publique par sa gravité, sa fréquence, ainsi que ses complications à  court et à long terme.

La présentation clinique n’étant pas spécifique, l’utilisation de scores de probabilité diagnostique parait utile pour orienter le recours à l’exploration par échographie de compression.

Actuellement le score de wells est le score de référence mais il existe d’autres scores qui ont été établis ultérieurement et validés dont le score Primary Care (PC) (2005).

Objectif : Comparer  la performance diagnostique de deux scores (Wells versus Primary Care)  chez les patients admis aux urgences pour une thrombose veineuse profonde (TVP).

Matériel et méthode : Etude prospective menée sur une période d’ onze mois (Janvier-Novembre 2018). Inclusion des patients âgés  de plus de 18 ans consultant aux urgences pour suspicion de TVP. Calcul des 2 scores de probabilité cliniques Wells et Primary Care. Le diagnostic de TVP a été basé sur l’échographie de compression. La comparaison de la performance diagnostique entre les deux scores a été évaluée par l’aire sous la courbe ROC (discrimination).

Résultats : Inclusion de 104 patients. Age moyen = 57 ±18 ans. Sex-ratio = 0,96. Comorbidités (%) : hypertension (29), diabétique (23), néoplasie (5). Le dosage des D-Dimères a été réalisé chez tous les patients, il était positif chez 56 patients (54%). La médiane des scores Wells et Primary Care était respectivement égale à 2 et  4. Le diagnostic de TVP a été retenu chez 54 patients (53%). La performance diagnostique du Primary Care score était satisfaisante (AUC : 0,80 ; p<0,001 ; IC95% [0,69-0,92]) meilleure que celle du Wells score (AUC : 0,72 ; p<0,001 ; IC95% [0,62-0,82]). La valeur prédictive positive (VPP) et  la valeur prédictive négative (VPN) pour les deux scores en utilisant leur meilleur seuil de discrimination était de 69 et 92% pour le Primary Care versus. 63 et 74% pour le score de Wells.

Conclusion : Notre étude a permis de confirmer la pertinence du score Primary Care dans la stratification des patients consultants aux urgences pour suspicion de thrombose veineuse profonde. Toutefois, d’autres études muticentriques sont nécessaires pour généraliser l’utilisation de ce score.

 

 

Hajer TOUJ (Ben Arous, Tunisie), Emna REZGUI, Oumayma LAABIDI, Ines CHERMITI, Sana TABIB, Sawsen CHIBOUB, Sami SOUISSI, Hanen GHAZALI
14:00 - 15:30 #17069 - CP19 Mortalité à un an des patients présentant une hypotension artérielle ou un choc cardiogénique à la phase initiale d’un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage persistant du segment ST.
CP19 Mortalité à un an des patients présentant une hypotension artérielle ou un choc cardiogénique à la phase initiale d’un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage persistant du segment ST.

Introduction. L’hypotension artérielle avec ou sans hypoperfusion à la phase initiale d’un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST (SCA ST+) est un marqueur de mauvais pronostic. Notre objectif était d’évaluer la mortalité à 1 an dans une cohorte récente de SCA ST+ et d’identifier les marqueurs de mauvais pronostic associés.

Méthode. A partir d’un registre observationnel multicentrique prospectif, les patients présentant un SCA ST+ en diagnostic final ont été inclus dans notre étude. Le groupe d’intérêt hypotension avec ou sans hypoperfusion (hypo-PA) a été défini par une tension artérielle systolique < 90 mmHg et l’hypoperfusion par un statut Killip 4 ou une nécessité d’introduction catécholamines à la prise en charge initiale, ou la survenue d’un choc cardiogénique lors du transfert vers la salle de cardiologie interventionnelle. La mortalité à 1 an de ces patients a été comparée à celles des autres patients.

Résultats. Entre 2010 et 2016, 7664 patients ont été pris en charge pour un SCA ST+ dont 7% (n=533) dans le groupe hypo-PA. Près d’un tiers de ces patients (n=171) sont décédés durant l’hospitalisation, contre seulement 3,1% dans le groupe contrôle (p < 0.001). Le taux de décès était de 50,2% durant la première année chez les patients du groupe hypo-PA. Parmi les patients vivants en sortie d’hospitalisation, la mortalité à 1 mois était significativement plus élevée dans le groupe hypo-PA (14.4% vs. 1.6%, p < 0.001), à 6 mois (18.1% vs. 2.7%, p < 0.001) et à 1 an (22.1% vs. 3.9%, p < 0.001). En cas de retour directement à domicile, la mortalité à 1 an des patients du groupe hypo-PA n’était pas significativement différente de celle des autres patients (2.9% vs. 1.6%, p=0.27). L’âge (RR 1.22, IC95% 1.13-1.31, p < 0.001), un appel initial pour arrêt cardio-respiratoire (RR 1.66, IC95% 1.26-2.18, p < 0.001), pour dyspnée (RR 1.58, IC95% 1.07-2.32, p=0.02) et un statut Killip ≥2 (RR 1.48, IC95% 1.09-2.01, p=0.01) étaient les facteurs de risque indépendants de mortalité à 1 an dans le groupe hypo-PA. 

Conclusion. La survenue d’une hypotension artérielle avec ou sans hypoperfusion à la phase initiale d’un SCA ST+ est associée à une mortalité élevée durant l’hospitalisation initiale et à une surmortalité persistante 1 an après l’épisode. Le pronostic à long terme semble plus corrélé à la gravité de la présentation initiale qu’aux comorbidités des patients.

Antoine DELINIÈRE (lyon), Laurie FRATICELLI, Clément CLAUSTRE, Nicolas EYDOUX, Alexandra PEIRETTI, Carlos EL KHOURY, Eric BONNEFOY-CUDRAZ, Groupe OSCAR
14:00 - 15:30 #17082 - CP20 SCA ST+ : évaluation prise en charge par réseau MCS.
CP20 SCA ST+ : évaluation prise en charge par réseau MCS.

Introduction : La procédure de prise en charge du syndrome coronarien avec sur élévation du segment ST (SCA ST+) par les Médecins Correspondants du SAMU (MCS) justifie l’utilisation de la thrombolyse en raison du délai d’accès à une salle d’angioplastie. Depuis 2002, les études ont démontré  haute efficacité en terme de réanimation (des troubles du rythme concomitants) et de délai de reperfusion (European Heart Journal 2014 : 45.0 +/- 25 .05 vs 62.4 +/- 23.4 minutes – p 0,003). Notre étude évalue le retentissement des efforts de formation des équipes des SAMU et des MCS de 4 départements pour améliorer la réalisation d’une thrombolyse quand elle est indiquée en amont de l’arrivée du Smur.

Méthode : Etude descriptive prospective à partir du registre d’intervention de 130 MCS dépendants de 4 SAMU et de 13 Smur de proximité entre la 1er décembre 2017 et le 1er décembre 2018 (12 mois).

Résultats : 1933 interventions MCS, dont 361 motifs d’appel cardiologique (18%), et 127 pour suspicion d’ACR (7%).  64 SCA ST+ diagnostiqués par les MCS dont 2 présentant un ACR qui ont été récupérés sans séquelles (CEE). Moyenne d’âge des patients de 62.5 ans (36-93), 51 homme et 13 femmes. 51 prises en charge le jour et 13 la nuit. 30 appels ont été déclenchés par le C15, et 34 auto déclenchement par le MCS (53%) qui alerte le C15. 27 patients ont bénéficié d’une thrombolyse avant l’arrivée du Smur (dont 2 après réanimation d’un ACR). 1 patient présentait contre indication à la thrombolyse, 15 patients ont été proposés pour une angioplastie directe en raison transfert héliporté, et 17 ont bénéficié d’un début de procédure avant l’arrivée du Smur. 25 des 130 MCS du réseau ont réalisé ces thrombolyses. Leur âge moyen est de 47 ans (29-68), la moyenne de leur ancienneté dans le réseau est de 7 ans (2-15), et 15 ont moins de 5 ans d’engagement. 16 MCS hommes, et 9 femmes (dont 2 ont fait chacune 2 thrombolyses (29 et 31 ans). 

Conclusion : Le réseau contribue à améliorer l’activation de la filière SCA (53% des patients ont un contact initial avec le Médecin généraliste MCS). La thrombolyse a été réalisée précocement après l’ECG validant (avant l’arrivée du Smur) justifiant la dotation en tenecteplase des MCS. La répartition des MCS qui ont été amenés à réaliser une thrombolyse est homogène quelque soit leur âge, leur sexe, ou leur ancienneté d’engagement et de formation.

Bernard AUDEMA (Avoriaz), Dominique SAVARY, Loïc BELLE, Guillaume DEBATY, Pascal USSEGLIO, Sylvain PROST , Christine CHEVALLIER-BRILLOIT, Marie SCHUSSLER COTTAREL
14:00 - 15:30 #16906 - CP21 Comparaison sur un modèle porcin de trois modalités de ventilation dans l’arrêt cardiaque réfractaire.
CP21 Comparaison sur un modèle porcin de trois modalités de ventilation dans l’arrêt cardiaque réfractaire.

Introduction : Les modalités de la ventilation dans la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) d’un arrêt cardio-respiratoire (ACR) sont largement discutées, avec au centre du débat l’interaction cœur/poumon. Les recommandations actuelles préconisent une ventilation mécanique dès lors que le patient est intubé. Mais il existe également depuis peu, 2 techniques ventilatoires innovantes la B-card® et le mode CPV du Monnal T60®. Le but de notre étude est  de comparer leur efficacité sur la ventilation mais également leur effet hémodynamique par rapport à la ventilation mécanique (VM).

Matériel et Méthodes : Le modèle porcin choisi pour cette expérimentation a obtenu l’accord du comité d’éthique sous le numéro de saisine : APAFIS#10199-2017061312039981 v1. Entre décembre 2017 et avril 2018, nous avons randomisés 24 sujets en 3 groupes : groupe contrôle, B-card et mode CPV. Après avoir été sédatés, les sujets étaient intubés et une VM est débutée. Un monitoring respiratoire et hémodynamique exhaustif est mis en place. Six gaz du sang permettaient de suivre l’évolution durant la manipulation. Une fibrillation ventriculaire est alors induite. Après 5 minutes de No-Flow, le sujet est massé par une planche à masser automatique pendant 30 minutes. Les données sont enregistrées en continues.

Les groupes de sujets ont été comparés à l’aide du test non-paramétrique de Wilcoxon dans le cas de 2 groupes. Mais également à l’aide du test non-paramétrique de Kruskal-Wallis (si plus de 2 groupes pour les variables continues).

Résultats : Parmi les résultats disponibles, les gaz du sang permettent de montrer une tendance à l’hyperoxygénation dans le groupe contrôle : PaO2 à 10 minutes, 268mmHg (110-379) vs 110mmHg (72-217) avec le CPV et 94mmHg (29-198) avec la B-card (p=0,004). L’hypercapnie est par ailleurs majeure avec la B-card, PaCO2 à 30 minutes : 127mmHg (104-224) versus CPV 76mmHg (41 122) ou le contrôle 46mmHg (29 99) (p < 0,001). Le pH est significativement plus bas dans le groupe B-card que CPV ou contrôle : 6,90 (6,70-7), 7,07 (6,81-7,30) et 7,19 (6,96-7,36) (p=0,001)

Discussion : Les possibilités de ventilation sont multiples et leurs effets sont peu connus. Notre étude montre une tendance favorable sur la partie ventilatoire pour le mode CPV mais les effets sur l’hémodynamique ne sont pas encore disponibles.

Conclusion : Le mode CPV semble prévenir l’hyperoxygénation et l’hypercapnie comparé à une ventilation standard et à la B-Card lors de la RCP d’un ACR

Déborah JAEGER (Nancy Cedex), Caroline FRITZ, Adrien LAUVRAY, Adrien BASSAND, Bruno LEVY, Tahar CHOUIHED
Salle 253

Mercredi 05 juin

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FCM-06
14:00 - 15:00

Flash communications
Cœur et arrêt

Modérateur : Pierre MARDEGAN (MONTAUBAN)
Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-14
14:00 - 15:00

Flash communications
Epidémiologie et Réseau

Modérateur : Tarak MOKNI (Medecin urgentiste) (BAYONNE)
Salle 352B-Zone poster 2
15:00

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ES-09
15:00 - 16:00

Essentiel Médecins N°9
Gestion de l’intoxication alcoolique
Soins Infirmiers

Modérateurs : Anne-Dominique CURUNET-RAOUL (Medecin) (Brest), Didier HONNART (MEDECIN) (Dijon)
Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
15:00 - 16:00 Adolescent. Jennifer TRUCHOT (Paris)
15:00 - 16:00 DT. Hadrien FRIEDEL (Médecin) (Dijon)
15:00 - 16:00 Orientation. Quentin DELANNOY (INTERNE) (Paris)
Salle 241

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UT-01
15:00 - 16:00

Urgences Tonic N°01
En régulation : que dire ? que faire ?

Coordonnateur : Michel GALINSKI (Bordeaux)
Conférencier : Catherine PRADEAU (MEDECIN) (Bordeaux)
Salle 242B

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FCM-24
15:00 - 16:00

Flash communications
Infection et évaluation

Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-15
15:00 - 16:00

Flash communications
Ethique et pratique

Modérateur : Maud MICHALOUX (PHC) (paris)
Salle 352B-Zone poster 2
16:00

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EA-09
16:00 - 17:30

Etat de l'Art Médecins N°9
Que faire du pneumothorax ?

Modérateurs : Chloé GERBAUD-COULAS (assistante spécialisée) (Lyon), Mathieu VIOLEAU (Medecin) (Niort)
Coordonnateur : Andréa PENALOZA (Bruxelles, BELGIQUE)
16:00 - 17:30 Échographie vs Radio ? Tomislav PETROVIC (Bobigny)
16:00 - 17:30 Le PNO qui ne nécessite pas de traitement. Nicolas MARJANOVIC (Praticien Hospitalier) (Poitiers)
16:00 - 17:30 Exsufflation aux urgences et prise en charge ambulatoire. Thibaut DESMETTRE (Besançon)
Amphi Bleu

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EA-02
16:00 - 17:30

Etat de l'Art Médecins N°2
Ne rien rater en traumatologie non vitale

Modérateurs : Guillaume RANCHON (Lyon), François REVAUX (Praticien Hospitalier Temps Plein) (Créteil)
Coordonnateur : Andréa PENALOZA (Bruxelles, BELGIQUE)
16:00 - 17:30 Place de l’échographie. Etienne HINGLAIS (Le Kremlin-Bicêtre)
16:00 - 17:30 Cheville et Pied. Richard CHOCRON (PHC) (Paris)
16:00 - 17:30 Sterno-costale. Pierre MICHELET (Marseille)
Salle Maillot

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ES-10
16:00 - 17:00

Essentiel Médecins N°10
Au coeur de la gériatrie

Modérateurs : Nicolas PESCHANSKI (Praticien Hospitalier Urgentiste) (Evreux), Caroline ZANKER (CHEF DE SERVICE) (Paris)
Coordonnateur : Nicolas PESCHANSKI (Evreux)
16:00 - 17:00 OAP. Judith GORLICKI (Fellow Physician) (Bobigny)
16:00 - 17:00 Transfusion. Aurélie AVONDO (Dijon)
Salle 241

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CMS-06
16:00 - 17:30

Conférence Médico-soignants N°6
Quand ça fait mal…!

Modérateurs : Yann COEN (Brest), Aurélien LANDIE (IDE SMUR/REA) (Rodez)
16:00 - 17:30 Le traumatisé crânien. Fabien ROCARD (Nantes)
Définir la physiopathologie
Définir la prise en charge médicale et paramédicale
Définir les moyens et précaution d’immobilisation et de transport d’un patient traumatisé crânien
16:00 - 17:30 La prise en charge du crush syndrome et rhabdomyolyse. Arnaud DELAHAYE (Chef de Service) (Rodez)
Définir le crush syndrome et rhabdomiolyse
Définir la prise en charge préhospitalière : précautions traitements et surveillance
Définir la prise en charge intrahospitalière : traitements et orientation
16:00 - 17:30 Gypsotherapie : qui essuie les plâtres ? Christel BRUNAT (St Julien Genevois)
Salle 242A

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UT-02
16:00 - 17:00

Urgences Tonic N°02
Echographie Clinique d’urgence

Coordonnateur : Andréa PENALOZA (Bruxelles, BELGIQUE)
Conférencier : Florence DUPRIEZ (Bruxelles, BELGIQUE)
Salle 242B

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TRM-05
16:00 - 17:30

Table ronde N°5
SFMU/CNUMU : DESMU Année 2

Modérateurs : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse), Jeannot SCHMIDT (Professeur des universités) (Clermont-Ferrand)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
16:00 - 17:30 Le DESMU dans 10 ans? Bruno RIOU (Paris)
Salle 243

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TRMS-04
16:00 - 17:30

Table ronde Médico-soignants N°4
Dans le tourbillon du quotidien aux Urgences ! 

Modérateur : Yann JAOUEN (Paris)
16:00 - 17:30 Urgence et barrière de langue Accueil population migrante. Mickaël PERCHOC (Infirmier) (Mayotte)
Aborder les grands principes de communication et d’interprétariat en santé
Expliquer la mise en application de ces principes aux urgences
Développer la PEC des soins interculturels
Lister les outils et ressources disponibles
16:00 - 17:30 Lits d'hospitalisation en SU : le casse tête chinois. Florencia CARON (Cadre de santé SAU) (Annecy)
Effectuer un état des lieux d’organisation de gestion des lits
Expliciter les missions d’un IDE de flux
Présenter la cellule OSE d’Annecy et son modèle collaboratif
16:00 - 17:30 Gestion stress et émotions des soignants. Enrique CASALINO (Chef de Département) (Paris)
Salle 252A

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AMS-30
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignants 30
Pratique de l'entretien motivationnel avec les patients souffrant d'addictions

Coordonnateur : Catherine MASSOUBRE (Saint-Etienne)
Conférenciers : Juliette BONNET (Saint-Etienne), Catherine MASSOUBRE (Saint-Etienne)
Règles de base de l’entretien motivationnel
Mises en situation pratique
Salle 252B

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AMS-52 B
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignants 52 B
Accouchement inopiné hors maternité

Coordonnateur : Gilles BAGOU (Lyon)
Conférenciers : Gilles BAGOU (MEDECIN) (Lyon), Valérie HAMEL (URGENTISTE) (Toulouse), Nathalie LAURENCEAU-NICOLLE (Cadre supérieure sage-femme) (Toulouse), Marianne SOUBEIRAN (sage-femme formatrice) (Amiens)
Décrire l’installation d’une parturiente pour un accouchement impromptu hors maternité. Présenter la préparation du matériel pour la maman et pour le bébé. Exposer le déroulement d’un accouchement eutocique par voie basse. Faire réaliser les gestes aux participants. Exposer les 4 gestes qui sauvent un siège. Décrire la prise en charge de base d’un nouveau-né né à domicile (réanimation exclue). Rappeler les recommandations nationales spécifiques à cette situation.
Salle 353

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AMS-53 B
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignants 53 B
Simulation en pédiatrie

Coordonnateur : Gilles JOURDAIN (Clamart)
Conférenciers : Jean-Louis CHABERNAUD (Clamart), Gilles JOURDAIN (Responsable médical) (Clamart), Céline MENANTEAU (Clamart)
Reconnaissance de la gravité d’un état clinique de manière objective (utilisation d’algorithmes reconnus)
Prise en charge de défaillances circulatoires et ventilatoires de manière protocolisées
Salles 221-222-223

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CMS-08
16:00 - 17:30

Conférence Médico-soignants N°8
Trier … de la régulation au SAU

Modérateurs : Eric PERRET (ARM) (Annecy), Ludovic RADOU (Superviseur) (Le Mans)
16:00 - 17:30 ARM et douleurs thoraciques. Claudine VERROUX (Fort de France)
Décrire les principes et le déroulé de l'Aide à la Décision (AAD) lors d’un appel pour douleur thoracique.
Développer orientation et priorisation de l'appel.
Quels moyens engager ? Avant ou après la régulation médicale ? Développer les problématiques.
16:00 - 17:30 IOA et ECG. Charlotte BAVIERE (Lille)
Décrire les bénéfices de l’ECG dès l’IOA sur le devenir des victimes de syndrome coronarien aigu.
Présenter le cadre réglementaire et l’impact organisationnel de l’ECG à l’IOA.
Pour qui ? Pourquoi ? A partir d’un cas concret, développer bénéfices et limites de la mise en place de l’ECG à l’IO
16:00 - 17:30 Tri et SSE. Joel PANNETIER (Urgentiste - Responsable SSE) (LE MANS)
Décrire les principes généraux du tri en SSE.
Développer le rôle des premiers intervenants et la place de chacun en SSE (ARM, Médecin, IDE, CAH).
A partir d’un cas concret comme IRMA ou HAITI, présenter le tri lors d'une catastrophe naturelle.
Amphi Havane

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AMS ARM-68
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignants ARM 68
Les nouvelles technologies dans la médecine de catastrophe

Coordonnateur : Vincent BOUNES (Toulouse)
Conférenciers : Gérard BLANCO (Toulouse), Vincent BOUNES (Toulouse), Cédric ZANNESE (Toulouse)
Comprendre l’intérêt des systèmes de communication dans la médecine de catastrophe.
Apprendre les nouveautés permises par la miniaturisation, les réseaux déportés, numériques, satellitaires et autres.
Connaitre et manipuler les logiciels actuels et à venir de la médecine de catastrophe (Sinus, Sivic, etc)

L’atelier est théorique et pratique. Face à l’inventivité des terroristes, les SAMU doivent aussi gagner la guerre de l’information. Les systèmes de communication deviennent innovants (véhicules satellitaires, Wifi longue portée, radios), les logiciels se complexifient (Sinus, Sivic, etc°), les remontées d’information doivent être rapides et coordonnées (interservices). Les SAMU doivent développer et utiliser de nouveaux outils pour gagner cette guerre…

Au service de cet atelier, l’expérience du SAMU qui a connu AZF et l’affaire Merah avec Vincent Bounes, chef de service, Gérard Blanco, Chef ARM chargé de la médecine de catastrophe, et Cédric Zannese, informaticien SAMU. Il s’agit d’un atelier mêlant théorie et pratique (manipulation des nouveaux outils, radio, systèmes d’information, etc.).
Salle 342B

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CTM-03
16:00 - 17:00

Controverse Médecin N°3
Faut-il respecter les recommandations?

Modérateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Emergency Physician) (Paris)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
16:00 - 17:00 Toujours. Pierre-Géraud CLARET (Nîmes)
16:00 - 17:00 Jamais. Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Salle 251

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FCM-16
16:00 - 17:00

Flash communications
Evaluation et disparité

Modérateur : Gilles VIUDES (Médecin) (HYERES)
Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-17
16:00 - 17:00

Flash communications
Evaluation et pratique

Salle 352B-Zone poster 2
16:15

Mercredi 05 juin

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AMS-58
16:15 - 17:30

Atelier Médico-Soignants 58
ORSEC-NOVI en un jeu de cartes

Coordonnateur : Charlotte CHOLLET-XEMARD (Creteil)
Conférenciers : Charlotte CHOLLET-XEMARD (directrice médicale adjointe) (Creteil), Chadi JBEILI (MEDECIN - PRATICIEN HOSPITALIER) (Créteil), Nicolas TRAVERS (Créteil)
Comprendre les principes d’organisation du plan ORSEC-NOVI en cas de situations sanitaires exceptionnelles à l’aide d’un jeu de cartes. Anticiper les problématiques organisationnelles (triage, flux de blessés, gestion du PMA, gestion des ressources humaines et matérielles, évacuations).
Salle 342A

Mercredi 05 juin

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AMS-59
16:15 - 17:45

Atelier Médico-Soignants 59
Violence et agression physique à l'encontre des professionnels de soins

Coordonnateur : Solenne GERNIGON (Angers)
Conférenciers : Richard DUBOS (Angers), Solenne GERNIGON (Angers)
Initiation à la gestion d’une personne aux urgences
Définir la notion de violence et d’agressivité
Proposer aux soignants des techniques simples de conduite à tenir pour se protéger ( patient agité, agressif et agrippé )
Aborder succinctement la contention physique et la sédation
Gestion des émotions pour les soignants
Salle 343

Mercredi 05 juin

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AMS-55 C
16:15 - 17:45

Atelier Médico-Soignants 55 C
Simulation de plan ORSEC Nombreuses Victimes avec figurines et moyens de communication

Coordonnateur : Florent GACHET (Rouen)
Conférenciers : Vincent BAREGE (Rouen), Florent GACHET (Rouen)
En immergeant les participants dans une catastrophe entièrement scénarisé sur plateau, cet atelier a pour principal objectif de faire acquérir les principes de communication et d’organisation dans de telles situations. La simulation est organisée autour de la reproduction d’un village et l’évènement est matérialisé par plusieurs centaines de figurines, véhicules, un hôpital et des bâtiments de ville (Playmobil®).

Les participants mettent en place un plan ORSEC "nombreuses victimes" (Organisation de la Réponse de la Sécurité Civile) et doivent réorganiser l'activité des hôpitaux pour faire face à l’afflux massif de victimes.

Les participants sont répartis en quatre groupes : Le groupe chantier et PMA (Poste Médical Avancé), le groupe poste de commandement, le groupe régulation du SAMU et le groupe hôpital. Les participants doivent ainsi s’organiser en équipe et communiquer par le biais de téléphones et de talkies walkies pour faire face à cette situation de crise. Divers outils sont également mis à leur disposition pour rythmer la séquence : fiches "objectifs" et "état des lieux", photographies aériennes...
Espace Challenges et vous Niveau 2

Mercredi 05 juin

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CLS-01
16:15 - 17:45

Communications libres
U d'or soignants

Modérateur : Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
Orateur : Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon)
16:15 - 17:45 #16972 - CP57 Assistants de Régulation Médicale du SAMU-Centre 15 : répercussions psychologiques de la prise en charge des appels médicaux urgents - Etude ARMA.
CP57 Assistants de Régulation Médicale du SAMU-Centre 15 : répercussions psychologiques de la prise en charge des appels médicaux urgents - Etude ARMA.

Introduction

Les Assistants de Régulation Médicale (ARM) sont en première ligne face à la détresse des appelants

Objectif

Étudier les répercussions psychologiques de l’exposition à ces appels d’urgence

Méthode

Etude prospective multicentrique nationale d’une durée d’un mois par questionnaire électronique en cinq parties :

  • caractéristiques des répondants

  • échelle PCL-5 (20 items) : dépiste le trouble de stress post-traumatique (TSPT) si ≥ 34

  • échelle ProQOL sur la qualité de vie professionnelle

  • type des appels marquants et ressenti

  • retentissement du travail sur la vie des ARM

Résultats

282 réponses sur 400 questionnaires : 203 (72%) femmes et 79 (28%) hommes

Tous les ARM ont déclaré avoir été confrontés à la mort

129 (46%) ont relaté un dernier événement marquant survenu dans les sept derniers mois

219 (78%) ont dit avoir ressenti une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur lors de l’appel

273 (97%) ont dit pouvoir en parler à leurs collègues et 180 (64%) à leur famille

203 (72%) pensaient ne pas avoir de reconnaissance de leur travail

220 (78%) ont dit ne pas être sensibilisés aux psychotraumatismes

30 (11%) présentaient un TSPT complet, 42 (15%) un TSPT partiel, 8 (3%) un épuisement professionnel et 11 (4%) une usure de compassion. Les analyses sont dans le tableau.

Conclusion

Les ARM sont une population à risque : plus d’un sur 10 avaient un TSPT avéré. L’éducation semble pouvoir être un rempart. Elle doit être renforcée. Tout comme la prévention.

Christelle HILAIRE SCHNEIDER (Bobigny Cedex), Aubry SAINT-CAST, Laurianne MICHELLAND, Carla DE STEFANO, Frédéric ADNET, Gerard LOPEZ, Louis JEHEL, Frédéric LAPOSTOLLE
16:15 - 17:45 #16989 - CP58 Pose de la voie intra-osseuse par les infirmiers : mythe ou réalité.
CP58 Pose de la voie intra-osseuse par les infirmiers : mythe ou réalité.

 

Introduction :

L’utilisation de la voie intra-osseuse (VIO) est de plus en plus fréquente en urgence. Selon les recommandations, sa pose est préconisée en cas d’échec de voie veineuse périphérique en urgence (ERC 2015) Nous avons constaté que sa pose était réalisée aussi par des paramédicaux dans  de nombreux smur . Le but de notre étude a été d’évaluer son efficacité et la faisabilité de sa pose par les infirmiers.

Matériel et méthode :

Nous avons réalisé une étude prospective observationnelle monocentrique en soins courants de juillet 2013 à octobre 2018.Tout le personnel a reçu une formation théorique et procédurale avant la mise en place de la VIO sur patients. A l’aide d’une feuille de recueil nous avons analysé 133 poses sur 250. Le critère de jugement principal était le succès à la première tentative et les critères de jugements secondaires étaient le taux d’échecs, les complications immédiates, les sites de poses, les temps de poses.

Résultats :

La pose a été réalisée à 95% par des infirmiers. Le taux de réussite à la première tentative est de 91% (n 121). Le taux d’échec est de 9 % (soit 11 à la 2ème tentative et 1 à la 3ème tentative) Nous avons relevé 10 % de complications immédiates : douleur 6%, extravasation 2% et déplacement 2% La voie intra osseuse a été posée chez 26 % de femmes, 74 % d’hommes et sur 4 enfants entre 6 mois et 14 mois. (3 filles et 1 garçon).  Les indications de poses étaient l’ACR dans 86 % (n113), l’obésité 8 %(n11), les abords veineux difficiles 12 (n 12), les états de chocs 5% (n 7) et autres 5%(n 7). Le site de pose est majoritairement le tibia proximal 95 % et 5 % en tête humérale. Le temps moyen de pose est d’environ 1 minute.

Discussion :

La majorité des voies intra-osseuses ont été posées par les infirmiers avec un taux de succès important, avec peu de complications à la première tentative. La principale indication est la réanimation cardio pulmonaire. Avec une formation théorique et pratique l’infirmier pourrait poser ce dispositif dans l’avenir

Conclusion :

La voie intra-osseuse est un dispositif simple à mettre en place avec peu de complications immédiates. Bien encadré ce geste pourrait être autorisé et faire partie du décret de compétence du personnel infirmier sur prescription en cas d’abords veineux difficiles en urgence et en situation sanitaire exceptionnelle.


Lionel DEGOMME (Paris), Emmanuel LETINTURIER, Charlotte VERJUX, Clémence BAUDOUIN
16:15 - 17:45 #17019 - CP59 L’hypothermie chez le patient traumatisé grave est un facteur de risque de mortalité, l’infirmier joue un rôle prédominant dans sa prévention.
CP59 L’hypothermie chez le patient traumatisé grave est un facteur de risque de mortalité, l’infirmier joue un rôle prédominant dans sa prévention.

Introduction: L’hypothermie est un facteur de risque indépendant pour la mortalité après un traumatisme et a un impact direct sur la mortalité. Elle fait partie de la « triade létale » chez les traumatisés graves. Moins de 10% des blessés en général sont hypothermes versus 30% à 50% chez les personnes traumatisées graves.


Matériel et méthode: Etude observationnelle rétrospective mono centrique de novembre 2013 à octobre 2014.

Résultats:700 dossiers d’un Service Mobile d’Urgence et de Réanimation (SMUR) ayant une Salle d’Accueil des Urgences Vitales (SAUV) pour orientation ont été référencés. La prise de la température en pré hospitalier était présente dans 30% des cas (209/700). Sur les mesures recensées en SMUR, une hypothermie comprise entre 28°C et 36°C a été retrouvée dans 4% des cas. Après obtention de 281 fiches de SAUV et comparaison avec nos dossiers, 14%(40/281) des patients ont été admis avec une hypothermie inférieure ou égale à 35°C.

 

Discussion: Les résultats sont semblables à ceux retrouvés dans la littérature. Les recommandations nationales et européennes préconisent une gestion de la température corporelle dès le début de la prise en charge pré-hospitalière. Elles recommandent l'application précoce de mesures pour réduire la perte de chaleur et permettre le réchauffement des patients en hypothermie afin d'atteindre et de maintenir une normothermie. La prise de température relève du rôle propre de l’infirmier tout comme la mise en place des stratégies non invasives pour limiter les risques d’hypothermie. Plusieurs dispositifs de réchauffement ont été évalués mais sous employés car non adaptés à la médecine pré- hospitalière.

Conclusion : L’infirmier joue un rôle prédominant dans la prévention de l’hypothermie chez ces patients mais il y a peu de dispositifs adaptés à la prise en charge pré-hospitalière. Une recherche clinique paramédicale pré-hospitalière va débuter chez le patient traumatisé grave hypotherme pour évaluer l’efficacité du réchauffement par poches de chaud associées à la procédure standard de réchauffement (couverture de survie, réchauffement de cellule), en comparaison à la procédure standard seule. Le but de cette étude paramédicale est apporter un bénéfice individuel pour le patient  par l’usage de ce dispositif non invasif, atraumatique, non douloureux; ainsi qu’un bénéfice collectif en améliorant la prise en charge SMUR et la prévention de l’hypothermie par l’utilisation de ce dispositif ergonomique et économique.

Delphine HUGENSCHMITT (Lyon), Hélène COIGNARD, Gilles BAGOU, Jean Damien DEMOURGUES, Pierre-Yves GUEUGNIAUD
16:15 - 17:45 #17385 - CP60 Prescription anticipée d’examens complémentaires par l’infirmier d’accueil et d’orientation : les anticiperait-il bien ?
CP60 Prescription anticipée d’examens complémentaires par l’infirmier d’accueil et d’orientation : les anticiperait-il bien ?

Introduction : Raccourcir le temps de passage des patients aux urgences est un challenge quotidien. La prescription d’examens complémentaires par l’Infirmier d’Accueil et d’Orientation (IAO) permet un gain de temps comme cela a été prouvé par la prescription anticipée de radiographies de membres. Le but de cette étude est d’évaluer la capacité des IAO à anticiper les examens qui seront demandés lors de la consultation médicale.

Matériel et méthode : Étude prospective observationnelle sur une semaine. L’IAO devait remplir un questionnaire dichotomique (oui/non) pour déterminer les examens complémentaires dont aurait besoin le patient. Les questions ont été posée pour la pose de voie veineuse, la réalisation d’un bilan sanguin et de radiographies. Le médecin, sur un questionnaire séparé (pour éviter toute influence) répondait aux mêmes questions.

Résultat : 228 questionnaires ont été inclus. 28 ont été exclus par manque de données. Les résultats sont présentés dans le tableau. Il existe une variabilité interindividuelle en lien avec l’ancienneté de l’IAO.

Discussion : Sans formation préalable, les IAO anticipent correctement les besoins en examens complémentaires. Cette pratique expose au risque de sur-prescription notamment d’examens radiologiques (11%) et d’erreur d’analyses sanguines demandées.  

Conclusion : Les prescriptions anticipées pourraient améliorer le flux des patients sous couvert d’une formation et de la disponibilité d’un médecin référent. 

Tania CABOS (clamart), Marilyne DA COSTA, Stéphanie CHATEAU, Paul-Vincent MARTIN
16:15 - 17:45 #17045 - CP61 Régulation des appels à caractère médico-social ne relevant pas de l’urgence, mortalité de ces patients à 6 mois.
CP61 Régulation des appels à caractère médico-social ne relevant pas de l’urgence, mortalité de ces patients à 6 mois.

INTRODUCTION

Les patients présentant des critères de complexité médico-psycho-sociale qui sollicitent le centre 15, sans vrai critère d’urgence, mettent en difficulté les ARM et MR. En 2018, une collaboration expérimentale entre le centre 15 et un réseau de santé, financée au niveau départemental par l’ARS pour une durée de 2 ans, permet le repérage de ces patients complexes. A la suite de leur appel et avec leur accord, les patients repérés et signalés au réseau sont recontactés par une infirmière, coordinatrice d’appui, qui fait une évaluation et propose une orientation visant à améliorer le parcours de soins autour du médecin traitant, favoriser le maintien à domicile et diminuer les appels au centre 15 et/ou les passages itératifs par les urgences.

L’objectif de notre étude était d’évaluer la mortalité à 6 mois de ces patients repérés par le centre 15.

MATERIEL ET METHODE

Etude rétrospective descriptive monocentrique. Inclusion de tous les patients repérés par le centre 15 sur le département entre le 01/01/2018 et le 01/06/2018.

Le critère de jugement principal était le décès à 6 mois.

Les statistiques sont données en % pour les variables quantitatives.

RESULTATS

99 patients ont été inclus sur la période d’étude, 43 hommes et 56 femmes. La moyenne d’âge était de 71 ans avec 53 patients âgés de plus de 75 ans. Parmi ces 99 patients, 49 étaient restés à leur domicile et 50 avaient été orientés vers un service d’urgence.

15 patients étaient décédés 6 mois après leur inclusion (15,2%). Leur moyenne d’âge était de 76,8 ans +/- 10.2.

Parmi ces 15 patients décédés, 11 avaient été orientés vers un service d’urgence et 3 sont décédés dans la semaine qui a suivi la régulation.

Parmi ces 15 décès, 4 avaient été laissés à domicile et 2 d’entre eux sont décédés dans la semaine qui a suivi la régulation.

CONCLUSION

La régulation des appels de patients présentant des critères de complexité médico-sociale sans urgence réelle sont souvent chronophages, avec un ressenti péjoratif pour les ARM et les MR. Ce sont souvent des patients âgés, isolés, polypathologiques, polymédicamentés, parfois en perte d’autonomie, parfois avec des problématiques psychiatriques ou d’addictions, qui ne nécessitent pas toujours une orientation vers un service d’urgence. Pour autant, ce sont des patients fragiles avec un taux de mortalité élevé à 6 mois et un nombre important de décès à court terme. Ces patients nécessitent une vigilance particulière au moment de leur appel en régulation.

Emmanuelle TESSIER (Annecy), Dominique SAVARY, Thierry ROUPIOZ, Colette RODARY VEGREVILLE
16:15 - 17:45 #17133 - CP62 Intérêt de la recherche systématique de la glycémie chez le patient non-diabétique connu en préhospitalier.
CP62 Intérêt de la recherche systématique de la glycémie chez le patient non-diabétique connu en préhospitalier.

Introduction :

En préhospitalier, la glycémie capillaire ou plasmatique est contrôlée en systématique chez le patient non-diabétique connu. La glycémie apporte-t’-elle un réel bénéfice à la prise en charge de ces patients dans toutes les situations ?

Matériel et Méthode :

Une analyse monocentrique rétrospective observationnelle sur dossier a été réalisée de janvier à octobre 2018. Les patients inclus étaient âgés d’au moins 18 ans n’ayant ni pour motif d’appel une dysglycémie, ni troubles de conscience avant ou pendant l’intervention, ni consommé de toxiques.

Ils ont été triés en 4 groupes selon l’OMS et la société française d'endocrinologie < 3,6mmol, 3,7-7,8mmol, 7,9-11mmol et > 11,1mmol avec analyse des traitements, des actions si dysglycémie, du diagnostic supposé et de la glycémie d’admission.

Résultats :

Au final sur 1018 dossiers incluables, 836 (82,1%) ont été analysés et 182 exclus (17,9%) pour absence de glycémie. Au total, 618 patients (73,4%) étaient normoglycémiques. Nous avons trouvé 3 hypoglycémies (0,4%) < 3,6mmol dont 2 corrigées avec du glucosé à 30%. De plus, 219 patients (26,2%) étaient en hyperglycémie, dont 176 (80,4%) < 11mmol et 43 (19,6%) > 11,1mmol, sans correction en préhospitalier. Relatif au contrôle des hyperglycémies, 70 (32%) ont été réalisées à l’admission, 97 (44,3%) n’ont pas été faites et 52 dossiers (23,7%) étaient indisponibles. Nous avons retrouvé 1 glycémie (1,5%) < 3,6mmol, 29 (41,4%) < 7,8mmol, 29 (41,4%) < 11mmol et 11 (15,7%) > 11,1mmol.

Discussion :

La majorité des inclus présentaient une normoglycémie. De plus, la glycémie capillaire est un geste invasif et douloureux, on peut donc s’interroger sur le bénéfice de son contrôle systématique vu son faible impact sur la prise en charge.

Au vu des nombreuses hyperglycémies et des études récentes concernant les syndromes coronariens aigus (SCA) et l’insuffisance cardiaque aigüe (ICA), un contrôle systématique serait pertinent. En effet, ces études montrent l’influence de l’hyperglycémie sur le pronostic, la mortalité et les complications futures chez ces patients. Aussi nous devons réfléchir aux thérapeutiques de correction et éviter les hypoglycémies induites.

Conclusion :

Pour de nombreux motifs d’appels, la glycémie n’améliore pas la prise en charge du patient. Toutefois, pour les cas des SCA et de l’ICA, un contrôle systématique devient primordial afin d’essayer de la corriger dès la phase préhospitalière.

Charlotte VERJUX (Paris), Lionel DEGOMME, Pascal BOUSQUET, Céline LEVET, Emmanuel LETINTURIER, Manon LEBLONDEL, Eric DE CARVALHO, Clémence BAUDOIN
16:15 - 17:45 #17326 - CP63 Accès veineux périphérique échoguidé (AVPE):implémentation et évaluation des pratiques professionnelles.
CP63 Accès veineux périphérique échoguidé (AVPE):implémentation et évaluation des pratiques professionnelles.

Introduction :

La pose de voie veineuse périphérique (VVP) est une procédure fréquente dans les services d’urgence. Les patients présentant un accès veineux difficile varient entre 8 à 23% selon les études. Cette problématique peut entrainer des procédures douloureuses, retarder l’administration de médicaments urgents ou imposer le recours à la pose de voie centrale. Or la pose de voie veineuse périphérique guidée par échographie peut améliorer le taux de réussite. Partant de ce constat nous avons fait l’hypothèse que la mise en place dans notre institution d’un programme de formation à l’accès veineux périphérique échoguidé (AVPE) était réalisable et répondrait aux attentes des infirmiers.

Matériel et méthode :

Nous avons élaboré un concept de formation comprenant 1 heure de formation théorique et 3 heures de formation pratique sur simulateur « blue-Phantom » dispensé par un enseignant référent, médecin cadre du service et spécialiste en ultrasonographie. 35 infirmiers du service ont été formés. Après une période de mise en pratique de 6 mois, nous avons en avons étudié l’impact via une évaluation des pratiques professionnelles (EPP).

Résultats: 

30 infirmier(e)s (85.7%) ont répondu au questionnaire. Parmi eux, 26 (86.6%) possèdent plus de 5 ans d’expérience dans un service d’urgence, 21 (70%) disent être confronté 2 à 3 fois par semaine à des patients présentant un accès veineux difficile, 15 (50%) ont posé ≥ 4 VVP échoguidée, 22 (73.3%) déclarent recourir à l’AVPE après 2 à 3 tentatives infructueuses de pose de VVP et 25 (83,3%) estiment que cette formation a apporté une plus-value pour le patient en termes de confort, de diminution du nombre de ponctions et de rapidité de mise en place. Il ressort également que la formation a suscité une forte adhésion de l’équipe. Une grande majorité du personnel formé dit désormais avoir recours d’emblée à l’AVPE lorsque le réseau veineux n’est pas visualisable ou palpable 

Conclusion :

Le concept de formation à l’AVPE a été mis en place rapidement. Au vu de la forte adhésion et des résultats de cette enquête, nous pensons que l’AVPE représente une plus-value en termes d’acquisition de compétences complémentaires et d’amélioration de la qualité des soins pour la pose de VVP difficile. Après cette étude pilote, nous souhaitons d’une part compléter la formation en la proposant aux autres membres du service et d’autre part continuer avec une étude prospective.

 

Kouchiar AZARNOUSH (Fribourg, Suisse), Juliette BELISSENT , Yoann NOIRÉ, Sergio MOREIRA, Youcef GUECHI, Vincent RIBORDY
Salle 253
17:00

Mercredi 05 juin

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APEX-01
17:00 - 18:00

Apero expert N°1
De la non fatalité de la surcharge aux urgences

Modérateur : Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférencier : Mathias WARGON (Chef de Service) (Saint-Denis)
Salle 242B

Mercredi 05 juin

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CA-03
17:00 - 18:00

SESSION CA SFMU
Les réformes sur l’Urgence : ce que nous prédit le ministère

Modérateur : Olivier GANANSIA (Chef de service) (Paris)
17:00 - 18:00 La régulation médicale et les alternatives à l’étranger. Yann PENVERNE (Nantes)
17:00 - 18:00 Reforme des autorisations de structures d’urgence. Agnès RICARD-HIBON (Pontoise)
17:00 - 18:00 Le numéro unique et le référentiel SAMU-SUAP. François BRAUN (Chef de Service) (Metz)
Salle 241

Mercredi 05 juin

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FCM-27
17:00 - 18:00

Flash communications
Le cœur

Modérateur : Bahram CHAYBANY (Lille)
Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-29
17:00 - 18:00

Flash communications
Neurologie

Modérateur : Christophe VINCENT-CASSY (PH) (Le Kremlin-Bicêtre)
Salle 352B-Zone poster 2