Mardi 04 juin
09:00

Mardi 04 juin

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PCW01
09:00 - 18:00

Pré-Cours Médecins Winfocus France
Les bases de l'échographie d'urgence

Conférenciers : Elise CARRIE (Langon), Hervé DUGA (Lille), Corinne GONET (Bordeaux), Carmela GRACI (Milan, ITALIE), Guillaume LIEGEOIS (Mont de Marsan), Guy MAZAIRAC (Libramont, BELGIQUE), Luca NERI (Milan, ITALIE), Vicki NOBLE (Boston, ETATS-UNIS), Ramon NOGUÉ (Barcelone, ESPAGNE), Christophe PERRIER (PH) (Clermont-Ferrand), Tomislav PETROVIC (Bobigny), Philippe PÈS (médecin) (Nantes), Paul-Georges REUTER (Garches), Grégorie ROMERO DE AVILA (Châtellerault)
Salle 241

Mardi 04 juin

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PCW02
09:00 - 18:00

Pré-Cours Médecins Winfocus France
Evaluation hémodynamique avancée

Conférenciers : Idriss ARNAUDET (Nantes), Christophe BERRANGER (Nantes), Xavier BOBBIA (Nîmes), Nathalie DEGRÈZE (Versailles), Arif HUSSAIN (Riyadh, ÉMIRATS ARABES UNIS), Philippe LE CONTE (PU-PH) (Nantes), Yannick LEBRET (PH URGENTISTE) (Mont-de-Marsan), Thibaut MARKARIAN (Marseille), Lawrence A. MELNIKER (New York, ETATS-UNIS), Laurent MULLER (Nîmes), Gabriele VIA (Lugano, SUISSE)
Salle 242A

Mardi 04 juin

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PC3
09:00 - 18:00

Pré-Cours Médecins
Interprétation d'ECG en situation d'urgence

Coordonnateur : Nicolas PESCHANSKI (Evreux)
Conférenciers : Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny), Nicolas PESCHANSKI (Praticien Hospitalier Urgentiste) (Evreux)
- Permettre une approche synthétique de l'électrophysiopathologie utile à l'urgentiste
- Apprendre à reconnaître un SCA à partir de l’observation des anomalies ECG
- Conduire le participant à une meilleure sensibilité diagnostique, en particulier dans les formes difficiles
- Maitriser la prise en charge thérapeutique qui découle de l’affirmation du diagnostic clinico-ECG du SCA.
Salles 221-222-223

Mardi 04 juin

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PC4
09:00 - 17:00

Pré -Cours ARM
Journée des Assistants de Régulation Médicale

Modérateurs : Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon), Yann PENVERNE (Nantes), Eric PERRET (ARM) (Annecy), Catherine PRADEAU (MEDECIN) (Bordeaux), Ludovic RADOU (Superviseur) (Le Mans), Muriel VERGNE (Toulon)
Coordonnateur : Catherine PRADEAU (Bordeaux)
Ce pré-cours sera décliné en 4 thèmes :
09:00 - 10:30 ATELIER 1 : Maîtrise de la relation téléphonique lors de la prise l’appel au SAMU-CENTRE 15. Nathalie PRIETO (Lyon), , Annabelle RAMBAULT (Nantes)
Améliorer la qualité de l’accueil téléphonique, savoir gérer l’agressivité des appelants, connaître les outils et bonnes pratiques de communication à distance.
11:30 - 13:00 ATELIER 2 : Prise en charge d’un appel pour urgence respiratoire. Patrice BEAUVILAIN (Marseille), , Anne-Dominique CURUNET-RAOUL (Medecin) (Brest)
Identifier lors de la prise d’appel les signes de gravité en faveur d’un détresse respiratoire, savoir évaluer les situations nécessitant un déclenchement de moyens avant régulation médical, connaître les consignes à donner avant l’arrivée des secours, prioriser le niveau de régulation médicale en fonction des signes de gravité.
14:00 - 15:30 ATELIER 3 : Guider les premiers gestes de secours à distance. Gael GHENO (Médecin responsable de structure interne) (ANNECY), , Christelle CHAZEAU (PESSAC)
Identifier lors de la prise d’appel des situations nécessitant une mise en place de premiers secours, savoir guider les principaux gestes à distance.
15:30 - 17:00 ATELIER 4 : Simulphone. Jean-Marc LABOUREY (Besançon)
Mise en situation de cas pratiques.
Salles 224-225

Mardi 04 juin

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PC1
09:00 - 18:00

Pré-Cours Médecins
Ventilation Non Invasive

Coordonnateur : Thibaut DESMETTRE (Besançon)
Conférenciers : Thibaut DESMETTRE (Besançon), François TEMPLIER (PH Chef de service) (Angers), Frédéric THYS (Chef de Pole, Directeur des urgences, Adjoint à al direction médicale et Professeur) (Charleroi, BELGIQUE)
- Connaître les principaux modes utilisés en VNI (CPAP et VS-AI-PEP).
- Comprendre leurs mécanismes d’action à la lumière de la physiopathologie de l'IRA
- Connaître leur rationnel d'utilisation aux urgences et en préhospitalier, ainsi que leurs contre-indications et complications
- Connaître les notions d'asynchronies patient - ventilateur et de PEPi
- Connaître les éléments techniques liés aux matériels de CPAP et de VS-AI-PEP pouvant avoir une conséquence clinique,
- Connaître et savoir choisir les différentes interfaces utilisables pour la VNI adaptée en urgence
- Savoir mettre en place, adapter et surveiller une CPAP et une VS-AI-PEP
Salles 330-331-332-333

Mardi 04 juin

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PC2
09:00 - 18:00

Pré-Cours Médecins
Obstétrique pour les urgentistes

Coordonnateur : Gilles BAGOU (Lyon)
Conférenciers : Gilles BAGOU (MEDECIN) (Lyon), Sybille GODDET (médecin) (Dijon), Gaëlle LE BAIL (Garches)
5 groupes de situations cliniques :
— accouchement impromptu extrahospitalier
— pathologies hypertensives de la grossesse
— traumatismes chez la femme enceinte
— hémorragies du 3ème trimestre et du postpartum immédiat
— transfert in utero pour pathologie de la grossesse

pour chaque item :
— rappeler les aspects physiopathologiques
— connaître les particularités en urgence pré et intra hospitalière
— acquérir les conduites à tenir diagnostiques et thérapeutiques
Salles 335-336-337-338
Mercredi 05 juin
08:45

Mercredi 05 juin

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CR
08:45 - 10:15

Commission Recherche
Recherche: les clés de la réussite

Modérateur : Maxime MAIGNAN (Grenoble)
Coordonnateur : Maxime MAIGNAN (Grenoble)
08:45 - 10:15 Comment financer mon projet. Lionel LAMHAUT (Paris)
08:45 - 10:15 Loi Jardé: que retenir ? Julie CONTENTI (physician) (Nice)
08:45 - 10:15 Un article oui, mais quels auteurs ? Youri YORDANOV (Médecin) (Paris)
Salle 241

Mercredi 05 juin

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CS-03
08:45 - 10:15

Conférence soignants N°3
Allo !!…Venez écouter ma vie d’ARM

Modérateurs : Eric PERRET (ARM) (Annecy), Ludovic RADOU (Superviseur) (Le Mans)
08:45 - 10:15 Aspects médicolégaux de la profession d'ARM. Germain DECROIX (Juriste) (Paris)
Connaître le cadre de l'exercice de l'assistant médico-administratif, assistant de régulation médicale
Reconnaitre les droits et devoirs des ARM
Définir l'impact juridique des ARMS ( EI, plainte, etc)
08:45 - 10:15 Évaluation des pratiques professionnelles de la profession d'ARM. C CAPLETTE (Le Mans)
Enoncer les principes de l' EPP individuel et de sa mise en place ,
Définir les principes de l' EPP collectif et de sa mise en place
Définir les avantages et inconvénients de ces deux méthodes
Retour d’expérience sur une EPP régionale
08:45 - 10:15 Réécoute qualité pour les ARMS. M PONCET (Grenoble)
Expliquer sa mise en place au sein du groupe, les fréquences de réécoute
Analyse de la pratique - grille dévaluation
Avantages et inconvénients de cette méthode
Salle 242A

Mercredi 05 juin

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AM-17 A
08:45 - 10:15

Atelier Médecins 17 A
Contrôle des voies aériennes

Coordonnateur : Hervé MENU (Lille)
Conférenciers : Christian ERB (Lille), Cédric GOZE (Valenciennes), Hervé MENU (Lille), Eric WIEL (Lille)
Prérequis : connaitre l’intubation orotrachéale sous laryngoscopie

Communiquer sur les facteurs prédictifs d’intubation et de ventilation difficile.
Revoir l’algorithme de contrôle des voies aériennes et d’intubation en urgence, en envisageant les différentes techniques validées par les recommandations, et leur place dans la stratégie de contrôle des voies aériennes.
Les animateurs montrent l’usage des dispositifs cités dans l’algorithme sur mannequin. Puis les participants utilisent ces dispositifs sur mannequins, afin d’appréhender leur usage et de poser toute question utile aux animateurs.
Salle 252B

Mercredi 05 juin

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AS-63
08:45 - 10:15

Atelier Soignants 63
« J’ai quelque chose à te dire… » Améliorer son feed back en débriefing ou en stage

Coordonnateur : Morgan JAFFRELOT (Brest)
Conférencier : Morgan JAFFRELOT (Directeur des programmes de Simulations en santé) (Brest)
En pratique clinique, ou lors d’une simulation, les soignants sont fréquemment confrontés à la supervision de stagiaires. Lors de l’atelier, les participants seront amenés à analyser des situations de débriefing afin d’identifier les caractéristiques d’un feed back efficace.
A l’issue de l’atelier ils devraient être en mesure de préparer un feedback, de choisir les objectifs à discuter avec les stagiaires, et d’adopter un comportement pour faciliter les apprentissages.
Salle 353

Mercredi 05 juin

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AMS-35
08:45 - 10:15

Atelier Médico-Soignants 35
Formation de Formateurs en Simulation en Santé

Coordonnateur : François LECOMTE (Paris)
Conférenciers : Guillaume DER SAHAKIAN (Orange), François LECOMTE (Paris), Mathieu OLLIVIER (Guingamp)
Le but de cette session est de sensibiliser les futurs formateurs en simulation aux principes pédagogiques spécifiques utilisés en simulation, notamment haute-fidélité. Grâce à de courtes mises en situations interactives, les concepts de briefing, simulation, débriefing mais aussi les objectifs pédagogiques médicaux et non médicaux (Crisis Ressource Management) seront définis et illustrés.
Salles 221-222-223

Mercredi 05 juin

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CS-01
08:45 - 10:15

Conférence soignants N°1
Des éléphants roses dans les soins ?

Modérateurs : Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon), Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
Coordonnateur : Delphine HUGENSCHMITT (Lyon)
08:45 - 10:15 Hypno-analgésie en pré-hospitalier. Stéphanie DUBAIN-GUYOMARD (IDE) (Lyon), , Franck GRANGER (ADE) (Lyon)
•L’intérêt de l’hypnoanalgésie dans la prise en charge préhospitalière
•L’intérêt de binôme infirmier /ambulancier dans la pratique de l’hyponoanalgésie en SMUR
•La formation nécessaire pour la pratique de l’hypnoanalgésie et es outils à dispositions en SMUR
08:45 - 10:15 Hypno analgésie en pédiatrie d’urgence. Florence TREMBLAY (Chambery)
De la distraction à l’hypoanalgésie ou comment l’ équipe invite les enfants à « s’éloigner » du soin douloureux
La place des parents dans ce soin
Hypnoanalgésie=consensus avec adhésion de l’équipe médicale
08:45 - 10:15 Hypnose et analgésie en SU. Françoise MOULINET (Paris)
Définir l’intérêt de l’hypno analgésie au sein d’un service des urgences
Expliciter en quoi consiste la formation permettant de réaliser l’hypnose.
Etre capable d’expliquer les points forts de l’hypnose et ses limites
Amphi Havane

Mercredi 05 juin

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AM-22
08:45 - 10:15

Atelier Médecins 22
Communiquer en anglais aux Urgences

Coordonnateur : Yacine LAMARCHE VADEL (Fontainebleau)
Conférenciers : Sandrine DAVIRON (Fontainebleau), Isabelle GUILLAUME (Fontainebleau), Yacine LAMARCHE VADEL (Fontainebleau)
4 Ateliers pratiques de discussion avec des patients anglophones
1- Enregistrement et motif de consultation
2- Constantes vitales et triage
3- Douleur thoracique
4- Entorse de cheville
Salle 342A

Mercredi 05 juin

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AS-60
08:45 - 10:15

Atelier Soignants 60
Hémodynamique pratique : rappels physiopathologiques des états de choc, évaluation clinique, prise en charge et monitorage

Coordonnateur : Arnaud DELAHAYE (Rodez)
Conférenciers : Arnaud DELAHAYE (Chef de Service) (Rodez), Laurent DUCROS (PH) (Toulon)
A partir de cas cliniques :
Rappels physiopathologiques sur les états de choc
Evaluation clinique et biologique au quotidien
Pratique de prise en charge
Approches et stratégie du monitorage
Salle 342B

Mercredi 05 juin

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AS-64
08:45 - 10:15

Atelier Soignants 64
Analgésie médicamenteuse : du per-os à l'intra-nasale en passant par la voie veineuse, l’intra-osseuse...

Coordonnateur : Vincent MONMARTEAU (Bobigny)
Conférenciers : Vincent MONMARTEAU (Infirmier Anesthésiste) (Bobigny), Julien SAN ROMAN (Bobigny)
Passer en revue les différentes techniques médicamenteuses de l’analgésie.
Revoir les indications, contre-indications, surveillance et posologies des produits
Présenter quelques « astuces » et des retours d’expériences pour que l’analgésie soit plus facile à proposer et à mettre en place.
Salle 343

Mercredi 05 juin

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PLM-04
08:45 - 10:15

Communications libres plénières
Douleur et SU

Modérateurs : Richard CHOCRON (PHC) (Paris), Michel GALINSKI (Bordeaux)
08:45 - 10:15 #16817 - CP01 PenASAP: Etude multicentrique randomisée contrôlée, en double aveugle évaluant l’efficacité et la tolérance du méthoxyflurane inhalé sur le soulagement des douleurs modérées à sévères associées à un traumatisme pour des patients adultes admis aux urgences.
CP01 PenASAP: Etude multicentrique randomisée contrôlée, en double aveugle évaluant l’efficacité et la tolérance du méthoxyflurane inhalé sur le soulagement des douleurs modérées à sévères associées à un traumatisme pour des patients adultes admis aux urgences.

Introduction :

En dépit de l’arsenal thérapeutique antalgique disponible, l’analgésie des douleurs aiguës associées à un traumatisme reste insuffisante dans les structures d’urgence. Le méthoxyflurane inhalé (MEOF) pourrait compléter la stratégie analgésique usuelle, compte tenu de son mode d’administration, de sa praticité et de sa rapidité d’action. Les données disponibles d’études contrôlées, randomisées évaluant son efficacité aux urgences sont limitées dans la littérature. L’étude PenASAP est une étude multicentrique conçue pour répondre à la question posée : le MEOF - dans une stratégie d’analgésie multimodale - apporte-t-il un bénéfice en termes de rapidité de soulagement pour les patients se présentant aux urgences avec des douleurs modérées (EN 4-5) à sévères (EN 6-10) associées à un traumatisme ?

Méthode : PenASAP est un essai randomisé (1 :1) en double-aveugle, multicentrique, contrôlé versus analgésie standard + placebo mené dans 8 centres en France. Les patients ont été randomisés à l’accueil infirmier pour recevoir soit MEOF via un inhalateur (Penthrox®) + analgésie standard (SoC) soit un placebo via un inhalateur+ SoC avec une stratification par sexe, par centre et par score de douleur.

Le critère principal de jugement est le délai de soulagement de la douleur défini par la durée entre le début du traitement à l’étude et le soulagement de la douleur (score ≤ 30 sur l’EVA).

Le premier critère secondaire est la différence absolue d'intensité de la douleur à 5, 10, 15, 20 et 30 min après T0.

La tolérance a également été évaluée.

Avec 360 patients, le test du log-rank a une puissance de 90% pour un niveau de significativité bilatéral de 1% de détecter une différence entre les courbes de survie avec un hazard ratio prévu de 0.6.

Résultats : 360 patients ont été inclus de Mai à Décembre 2018 avec 40% de femmes, un âge médian de 34 ans et 76% de douleurs sévères (EN 6-10). Les traumatismes les plus fréquents sont : contusions (34%), entorses (18%) et fractures (18%), localisés sur membres supérieurs pour 44% des patients et membres inférieurs pour 35% d’entre eux. La levée d’aveugle de l’étude PenASAP est prévue début 2019.

Conclusion : Les résultats présentés par groupes de traitements permettront de répondre à la question posée sur le bénéfice du MEOF dans une stratégie d’analgésie multimodale en termes de rapidité et d’efficacité du soulagement des douleurs aigues modérées à sévères aux urgences.

Nathalie LECOULES (Toulouse), Laurent JACQUIN, Dominique SAVARY, Eric WIEL, Frederic ADNET, Marion DOUPLAT, Patrick DESCHAMPS, Agnès RICARD-HIBON
08:45 - 10:15 #17060 - CP02 Evaluation de l'efficacité et de le nature de l'analgésie aux urgences.
CP02 Evaluation de l'efficacité et de le nature de l'analgésie aux urgences.

Introduction : La douleur représente actuellement 70% des motifs de recours aux urgences. Si l’antalgie doit être optimale, de nombreux freins persistent et l’oligoanalgésie perdure. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer la nature et l’efficacité de l’analgésie utilisée aux urgences.

Méthodes : Il s’agissait d’une étude observationnelle rétrospective et monocentrique réalisée sur 1 mois. Les critères d’inclusion étaient les patients de 18 ans et plus admis aux urgences et se plaignant d’une douleur aiguë modérée à sévère, mesurée avec une échelle numérique (EN) et définie par un niveau égale ou supérieur à 4/10 .La douleur sévère était  définie par une EN supérieure ou égale à 6/10. Les critères de non-inclusion comprenaient tout patient comateux, présentant une détresse vitale ou polytraumatisé. Le critère de jugement principal était l’intensité de la douleur à la sortie des urgences. L’analyse uni puis multivariée devait permettre de mesurer l’association entre différentes variables étudiées et le soulagement définie par une EN inférieure ou égale à 3/10 avec l’aide d’un modèle de régression logistique.

Résultats : 517 patients ont été inclus (70% d’exhaustivité), l’âge moyen était de 46 ans (écart type = 21) et le sex ratio F/M de 52%. Les motifs de recours étaient traumatiques dans 41% des cas. A l’arrivée aux urgences, l’EN médiane était égale à 7 [Interquartiles 25 -75 = 5-8] et de 3 [1-4] à la sortie des urgences. Au total, 66% [Intervalle de Confiance 95% : 62 ; 70] des patients avaient une douleur sévère à l’arrivée aux urgences mais à la sortie, seuls 63% [IC 95% : 59 ; 67] étaient soulagés. Dix pour cent des patients avait reçu un opiacé, 19% (N=96) n’avait pas reçu d’antalgiques. En analyse multivariée, les variables associées ou non au soulagement de la douleur étaient le sexe féminin, odds ratio (OR) à 1,7 [IC 95% : 1,1 ;2,5], l’absence d’antalgique administré, OR à 2,7 [IC 95% : 1,5 ;4,9], une douleur sévère à l’arrivée, OR à 2,7 [IC 95% :1,6 ;4,1] et une durée de passage inférieure ou égale à 3 heures, OR à 1,6 [IC 95% :1,1 ; 2,5].

Conclusion: Plus d’un tiers des patients n’est pas soulagé à la sortie des urgences. Quelques éléments d’amélioration ressortent de ce travail comme proposer systématiquement une analgésie à tous les patients douloureux, renforcer l’utilisation des opiacés pour les douleurs sévères et ne pas laisser sortir les patients algiques.

Eve KAMMER (Périgueux), Jean Paul LORENDEAU, Anne LAGARDE, Benjamin SALEZ, Georges KASKAS, Michel GALINSKI
08:45 - 10:15 #17114 - CP03 Traitement par morphine du SCA ST+ : un mal pour un mal ?
CP03 Traitement par morphine du SCA ST+ : un mal pour un mal ?

Introduction

La morphine est suspectée d’avoir un effet défavorable dans le syndrome coronaire aigu ST+ (SCA ST+) : diminution de pression artérielle et retard d’absorption des antiagrégants plaquettaires. Elle pourrait contribuer à en grever le pronostic. 

Objectif

Étudier l’impact du traitement morphinique sur la survenue de complications et la mortalité du SCA ST+

Méthodes

Source : registre régional incluant tous les patients SCA ST+ ( < 24 heures) pris en charge en préhospitalier (primaires et secondaires) depuis 2003. Détail de l’analgésie relevé depuis 2015

Inclusion : tous les patients du registre de 2015 à 2017

Exclusion : transferts secondaires et traitement antalgique non précisé

Définitions : un score Killip ≥ 2, un trouble du rythme ou de la conduction, le recours à une catécholamine, un choc électrique externe, une réanimation cardio-pulmonaire ou une intubation définissaient les complications. Survie évaluée à la sortie de l’hôpital

Critères de jugement principal : mortalité hospitalière et secondaire : survenue d’une complication préhospitalière

Analyse : mortalité et incidence des complications selon traitement morphinique (ou non)

Résultats

3.618 patients ont été inclus, 2.826 (79%) hommes et 774 (21%) femmes, d’âge médian 61 (53-72). Résultats dans le tableau. 

Conclusion

La morphine n’était pas associée à une augmentation de mortalité ni de complications des SCA ST+ à l’exception des troubles du rythme / conduction.­­

Julian MORO (LE CHESNAY), Aurélie LOYEAU, Lionel LAMHAUT, Marine SCANNIVINO, Thevy BOCHE, Yves LAMBERT, Frédéric LAPOSTOLLE
08:45 - 10:15 #17200 - CP04 Evaluation de la qualité du sommeil des urgentistes en fonction de leur activité au sein du pôle Urgences.
CP04 Evaluation de la qualité du sommeil des urgentistes en fonction de leur activité au sein du pôle Urgences.

Introduction : Le travail d’un urgentiste alterne activité diurne et nocturne. Cette dernière entraine une diminution de la concentration et du jugement ainsi qu’une majoration du stress et des erreurs médicales. La dette de sommeil altère la santé globale des praticiens et majore le risque d’accident en fin de garde. L’objectif de cette étude est d’évaluer la qualité du sommeil des urgentistes travaillant dans les différentes unités d’un service d’urgences.

Matériel et méthode : Du 31 décembre 2017 au 31 juillet 2018, le sommeil des urgentistes ayant une activité partagée entre les trois unités du pôle urgences (SAU, SAMU et SMUR) a été enregistré à l’aide d’un bracelet enregistreur d’activité. L’enregistrement a eu lieu pendant une semaine dans chacune des unités (SAU, SAMU et SMUR) ainsi qu’une quatrième semaine correspondant à une activité aléatoire dans les trois unités du pôle, appelée semaine « mixte ».  Le critère de jugement principal était l’efficacité du sommeil en quantitatif. Le critère de jugement secondaire était le nombre de plages de sommeil efficace, défini par une efficacité supérieure à 80. Les données ont été analysées par ANOVA pour les variables quantitatives et test de Fisher pour les variables qualitatives. L’analyse multivariée a été conduite à l’aide d’un modèle mixte généralisé.

Résultats : 13 urgentistes ont été inclus dans l’étude, ce qui représente 443 plages de sommeil. La médiane de l’efficacité du sommeil était de 57 (étendu interquartile 47-67,5). Quarante-neuf plages (soit 11%) était considérée comme efficace, c’est-à-dire supérieure à 80. En analyse multivariée après ajustement sur l’âge, le sexe, la parentalité et un effet aléatoire sur le sujet lui-même, on retrouvait que les semaines d‘activité mixte étaient associées à une augmentation de l’efficacité du sommeil. Les résultats étaient superposables en considérant le nombre de plages de sommeil efficace.

Conclusion : Pour les praticiens ayant une activité partagée, une activité mixte sur une semaine entre les trois unités du pôle urgences (SAU, SAMU et SMUR) est associée dans notre étude à une meilleure efficacité du sommeil par rapport à une activité fixe sur une semaine dans une seule unité du pôle. Cette étude ouvre des perspectives de réflexion sur la répartition du temps de travail dans les structures de médecine d’urgences.

Alix DATTIN (BORDEAUX), Laura BUSCAGLIA, Eric TELLIER, Caroline DE LA RIVIÈRE, Renaud JACQUEMIN, Philippe REVEL, Michel GALINSKI, Cedric GIL JARDINE
08:45 - 10:15 #17108 - CP05 Vu à la Télé… Et si Médiamétrie® évaluait aussi l’activité des SAMU-Centre 15 ?
CP05 Vu à la Télé… Et si Médiamétrie® évaluait aussi l’activité des SAMU-Centre 15 ?

Introduction

Il est couramment admis que les grands évènements médiatiques ’'modulent’’ l’activité des structures d’urgence… Cet impact est-il prévisible ? C’est la question que nous nous sommes posée.

Méthodes

Inclusion : sélection des périodes correspondant aux 20 plus grosses audiences télé de 2013 à 2018 selon Médiamétrie®

Activité du SAMU : dossiers de régulation médicale (DRM)

Analyse & critères de jugement : détermination d’une variation de nombre de DRM par rapport au référentiel défini par le nombre moyen de DRM à la même heure les trois semaines précédentes. Recherche d’une corrélation entre nombre de téléspectateurs et variation de DRM

Résultats

Toutes les audiences dépassaient 12,3 millions de téléspectateurs. Il s’agissait 18 (90%) fois de la retransmission d’un match de football international.

Quinze (75%) de ces audiences étaient en soirée (début de 20 h à 21 h).

Médiane de DRM de référence : 36 (IQ 31 ; 41) à 20 h et 64 (29 ; 39) à 21 h.

Variation médiane de DRM : -22% (-38 ; -13) avec une maximale à -55% pour la finale de la Coupe de Monde de football 2018. Seuls quatre (20%) évènements n’étaient pas associés à une baisse d’activité (dont les deux qui n’étaient pas du football). Celle-ci était constante pour les évènements ayant rassemblé plus de 16 millions de téléspectateurs (Figure). Il s’agissait de matchs éliminatoires. La corrélation audiences - DRM était médiocre.

Conclusion

Un match de football international à enjeu est associé à une baisse d’activité du SAMU.

Patrick WIPF (BOBIGNY), Laurent GOIX, Feras SAHLI, Charles DURAND , Erick CHANZY, Tomislav PETROVIC, Frédéric ADNET, Frédéric LAPOSTOLLE
08:45 - 10:15 #17152 - CP06 Le big-data au secours des structures d’urgence. Les requêtes sur Google comme outil de prédiction des épidémies Etude Google-Fever.
CP06 Le big-data au secours des structures d’urgence. Les requêtes sur Google comme outil de prédiction des épidémies Etude Google-Fever.

Introduction

Les structures d’urgences sont des observatoires de santé publique qui peuvent aussi profiter d’informations du ’'big-data’’… Ainsi, il est établi que les épidémies saisonnières sont associées à une augmentation des requêtes sur Internet. Pour autant, cela permet-il d’anticiper l’épidémie afin de s’y préparer ?

Objectif

Comparer le délai d’alerte des autorités sanitaires et d’Internet en cas d’épidémie de grippe

Méthodes

Outil : Google-trends avec la méthodologie de référence (PlosOne 2016)

Définitions

- Alerte Google : requêtes pour ‘’fievre’’ supérieures de 25% à la moyenne annuelle

- Alerte officielle : Santé Publique France : 165 consultations pour syndrome grippal pour 100.000 habitants

Comparaison : délai entre alerte Google et alerte officielle, Juin 2013 - Juin 2018

Résultats

Sur 258 semaines, les requêtes pour ‘’fievre’’ tendait à augmenter. Le seuil d’alerte Google a été franchi 28 fois (Figure).

Le seuil d’alerte officielle était franchi pendant 51 semaines correspond aux cinq épidémies annuelles (N° 1 à 5).

L’alerte Google survenait une semaine avant l’alerte officielle pour l’épidémie 1, trois semaines avant pour l’épidémie 2, la même semaine pour l’épidémie 3, trois semaines avant pour l’épidémie 4 et la même semaine pour l’épidémie 5.

Conclusion

La surveillance des requêtes Google pour ‘’fievre’’ aurait permis de prévoir l’épidémie de grippe 3 fois sur 5, une à trois semaines avant l’alerte officielle. Ce critère pourrait être intégré aux outils de surveillance.

Charles DURAND (Bobigny Cedex), Laurent GOIX, Erick CHANZY, Sabine GUINEMER, Christelle HILAIRE SCHNEIDER, Judith GORLICKI, Tomislav PETROVIC, Frédéric LAPOSTOLLE
08:45 - 10:15 #17111 - CP07 Evolution du Traitement Antalgique et du recours à la MOrphine dans le traitement en préhospitalier pour un SCA ST+ - Etude TAMOSCA.
CP07 Evolution du Traitement Antalgique et du recours à la MOrphine dans le traitement en préhospitalier pour un SCA ST+ - Etude TAMOSCA.

Introduction

Le traitement spécifique de la douleur thoracique du syndrome coronaire aigu (SCA) est aussi indispensable que controversé. La morphine reste le traitement de choix alors que les arguments en sa défaveur s’accumulent et que son niveau de recommandation a été revu à la baisse (en 2017).

Objectif

Étudier l’évolution du traitement antalgique à la phase aiguë, préhospitalière, du SCA ST+

Méthodes

Source : registre régional incluant tous les patients SCA ST+ ( < 24 heures) pris en charge en préhospitalier (primaires et secondaires) par 41 SMUR

Inclusion : tous les patients du registre de 2003 à 2017

Exclusion : secondaires

Analyse : évolution dans le temps du taux de patients traités par antalgique et respectivement par paracétamol, morphine ou autre (variables recueillies depuis 2015 seulement) ; test de tendance de Cochran-Armitage

Résultats

24.774 patients inclus : 19.326 (78%) hommes et 5.381 (22%) femmes, d’âge médian 50 (62-73) ans.

Sur la période étudiée, 13.885 (56%) ont reçu un antalgique. Le taux de traitement variait, selon les SMUR, de 38 à 72%.

Le taux de SCA traités par antalgique a significativement augmenté depuis 2003 (p < 0,0001 ; test de Cochran-Armitage) (Figure). Sur les trois dernières années, la morphine était le premier antalgique utilisé (Figure).

Conclusion

Plus de 2/3 des SCA ST+ reçoivent un antalgique, morphinique dans ¾ des cas. Pourtant, études récentes et recommandations doivent inciter à reconsidérer l’usage de la morphine dans le SCA.

Alexandre ALLONNEAU (Paris), Benoit SIMON, Aurélie LOYEAU, Sophie BATAILLE, Marine SCANNIVINO, Thevy BOCHE, Yves LAMBERT, Frédéric LAPOSTOLLE
Salle 253
09:00

Mercredi 05 juin

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PCW01(suite)
09:00 - 17:00

Pré-Cours Médecins Winfocus France
Les bases de l'échographie d'urgence

Conférenciers : Elise CARRIE (Langon), Hervé DUGA (Lille), Corinne GONET (Bordeaux), Carmela GRACI (Milan, ITALIE), Guillaume LIEGEOIS (Mont de Marsan), Guy MAZAIRAC (Libramont, BELGIQUE), Luca NERI (Milan, ITALIE), Vicki NOBLE (Boston, ETATS-UNIS), Ramon NOGUÉ (Barcelone, ESPAGNE), Christophe PERRIER (PH) (Clermont-Ferrand), Philippe PÈS (médecin) (Nantes), Paul-Georges REUTER (Garches), Grégorie ROMERO DE AVILA (Châtellerault)
Salle 351

Mercredi 05 juin

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PCW02(suite)
09:00 - 18:00

Pré-Cours Médecins Winfocus France (suite)
Evaluation hémodynamique avancée

Conférenciers : Idriss ARNAUDET (Nantes), Christophe BERRANGER (Nantes), Xavier BOBBIA (Nîmes), Nathalie DEGRÈZE (Versailles), Arif HUSSAIN (Riyadh, ÉMIRATS ARABES UNIS), Philippe LE CONTE (PU-PH) (Nantes), Yannick LEBRET (PH URGENTISTE) (Mont-de-Marsan), Thibaut MARKARIAN (Marseille), Lawrence A. MELNIKER (New York, ETATS-UNIS), Laurent MULLER (Nîmes), Gabriele VIA (Lugano, SUISSE)
Salle 352A
09:15

Mercredi 05 juin

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EA-06
09:15 - 10:15

Etat de l'Art Médecins N°6
Hype ou has-been? les biomarqueurs

Modérateurs : Pierre-Géraud CLARET (Nîmes), Jeannot SCHMIDT (Professeur des universités) (Clermont-Ferrand)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
09:15 - 10:15 S100B. Cédric GANGLOFF (Rennes)
09:15 - 10:15 Copeptine. Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
09:15 - 10:15 Peptides natriurétiques. Patrick RAY (Dijon)
09:15 - 10:15 PCR multiplex. Pierre HAUSFATER (Paris)
Salle Maillot

Mercredi 05 juin

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QZ-01
09:15 - 10:15

Quizz médecins N°1
Quel toxique : 5 minutes pour le sauver !

Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
Conférencier : Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Salle 242B

Mercredi 05 juin

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TRM-02
09:15 - 10:15

Table ronde N°2
Le risque de surdiagnostic: quand ne pas explorer !

Modérateurs : Thomas MOUMNEH (Chef de clinique) (Angers), Pierre TABOULET (Médecin) (Paris)
Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
09:15 - 10:15 Dans l’EP. Andréa PENALOZA (Chef de Service adjointe (PUPH)) (Bruxelles, BELGIQUE)
09:15 - 10:15 Dans l’AIT. Stéphane GENNAI (MCU-PH) (Reims)
09:15 - 10:15 Dans le SCA. Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy)
Salle 243

Mercredi 05 juin

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TRMS-03
09:15 - 10:15

Table ronde Médico-soignants N°3
Un psychologue a-t-il sa place aux urgences ?

Modérateur : Clémence BIED (Lyon)
Coordonnateur : Michel GALINSKI (Bordeaux)
09:15 - 10:15 Soignants. Anissa GARALI (Psychologue du travail) (Grenoble)
09:15 - 10:15 Patients. Gerald DE SCHIETERE (Bruxelles, BELGIQUE)
09:15 - 10:15 Famille et accompagnants. Carla DE STEFANO (Paris)
Salle 252A

Mercredi 05 juin

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FCM-02
09:15 - 10:15

Flash communications
Apprendre

Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-04
09:15 - 10:15

Flash communications
Caillot

Modérateur : Maurice RAPHAËL (Le Kremlin-Bicêtre)
Salle 352B-Zone poster 2
11:00

Mercredi 05 juin

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EA-03
11:00 - 12:30

Etat de l'Art Médecins N°3
ST+ Mimics

Modérateurs : Yves LAMBERT (Chef de Service) (Versailles), Louis SOULAT (PH) (Rennes)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
11:00 - 12:30 Type 2 et MINOCA. Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
11:00 - 12:30 Tako-tsubo. Nicolas PESCHANSKI (Praticien Hospitalier Urgentiste) (Evreux)
11:00 - 12:30 Femme jeune. Stéphane MANZO SILBERMANN (Paris)
Amphi Bleu

Mercredi 05 juin

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CEX-03
11:00 - 12:00

Conférence exceptionnelle N°3
Quelle Troponine en 2020 ?

Modérateurs : Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris), Youri YORDANOV (Médecin) (Paris)
Coordonnateur : Gilles POTEL (Nantes)
Conférencier : Rick BODY (Manchester, ROYAUME UNI)
Salle Maillot

Mercredi 05 juin

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ES-03
11:00 - 12:30

Essentiel Médecins N°3
La démarche diagnostique : apport du modèle Bayésien

Modérateurs : Sylvie BAQUÉ (MEDECIN) (ST GIRONS), Mathieu VIOLEAU (Medecin) (Niort)
Coordonnateur : Nicolas PESCHANSKI (Evreux)
11:00 - 12:30 Démarche Bayesienne. Andréa PENALOZA (Chef de Service adjointe (PUPH)) (Bruxelles, BELGIQUE)
11:00 - 12:30 illustration dans l’EP. Andréa PENALOZA (Chef de Service adjointe (PUPH)) (Bruxelles, BELGIQUE)
11:00 - 12:30 SCA. Thomas MOUMNEH (Chef de clinique) (Angers)
11:00 - 12:30 Appendicite. Pierre Clément THIEBAUD (PHC) (Paris)
Salle 241

Mercredi 05 juin

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REX03
11:00 - 12:00

Rencontre avec les experts N°03
Générer une hypothèse diagnostique

Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
Conférencier : Thierry PELACCIA (Médecin) (Strasbourg)
Salle 242A

Mercredi 05 juin

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AVV01
11:00 - 12:00

L'auriez-vous vu ?
En pédiatrie

Modérateur : François ANGOULVANT (Paris)
Coordonnateur : François ANGOULVANT (Paris)
Conférencier : Isabelle CLAUDET (Toulouse)
Salle 242B

Mercredi 05 juin

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TRM-03
11:00 - 12:30

Table ronde N°3
Temps de travail aux urgences

Modérateurs : Eric BATARD (Nantes), Arnaud DEPIL-DUVAL (Chef de service) (Evreux)
Coordonnateur : Nicolas PESCHANSKI (Evreux)
11:00 - 12:30 Rappel réglementaire et évolution prévisible. Luc-Marie JOLY (PUPH) (Rouen)
11:00 - 12:30 24h de garde: risqué pour le médecin et pour le malade. Anne-Laure PHILIPPON (PH) (Paris)
11:00 - 12:30 Les 3-8 : Intérêt et applicabilité. Sébastien BEAUNE (Chef de service) (Boulogne-Billancourt)
11:00 - 12:30 Comment je m’adapte. Mathias WARGON (Chef de Service) (Saint-Denis)
Salle 243

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TRMS-02
11:00 - 12:30

Table ronde Médico-soignants N°2
Douleur: bien évaluer pour bien traiter

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Michel GALINSKI (Bordeaux)
Coordonnateur : Michel GALINSKI (Bordeaux)
11:00 - 12:30 En régulation. Muriel VERGNE (Toulon)
11:00 - 12:30 Par l’IOA. Olivier PICOT (IDE) (Paris)
11:00 - 12:30 Chez les personnes fragiles (enfants, personnes âgées, précaires). Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Emergency Physician) (Paris)
11:00 - 12:30 Chez les enfants. Ricardo CARBAJAL (Paris)
Salle 252A

Mercredi 05 juin

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AM-17 B
11:00 - 12:30

Atelier Médecins 17 B
Contrôle des voies aériennes

Coordonnateur : Hervé MENU (Lille)
Conférenciers : Christian ERB (Lille), Cédric GOZE (Valenciennes), Hervé MENU (Lille), Eric WIEL (Lille)
Prérequis : connaitre l’intubation orotrachéale sous laryngoscopie

Communiquer sur les facteurs prédictifs d’intubation et de ventilation difficile.
Revoir l’algorithme de contrôle des voies aériennes et d’intubation en urgence, en envisageant les différentes techniques validées par les recommandations, et leur place dans la stratégie de contrôle des voies aériennes.
Les animateurs montrent l’usage des dispositifs cités dans l’algorithme sur mannequin. Puis les participants utilisent ces dispositifs sur mannequins, afin d’appréhender leur usage et de poser toute question utile aux animateurs.
Salle 252B

Mercredi 05 juin

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AMS-37
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 37
Je fais un diaporama et il déchire

Coordonnateur : Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Conférencier : Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Découvrez comment rendre votre diaporama attractif et votre présentation percutante !
Salle 353

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AMS-46
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 46
ACR de l'adulte. Principes de prise en charge et mise en pratique des algorithmes

Coordonnateur : Patrick PLAISANCE (Paris)
Conférenciers : Patrick PLAISANCE (Paris), Vanessa RAT (Paris), Jennifer TRUCHOT (Paris)
Permettre aux participants d'intégrer les nouvelles facettes des recommandations internationales sur l'arrêt circulatoire par l'intermédiaire de cas cliniques interactifs sur simulateur humain.
Salles 221-222-223

Mercredi 05 juin

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ES-11
11:00 - 12:30

Essentiel Médecins N°11
L’aorte déroulée

Modérateurs : Nicolas CAZES (médecin adjoint) (Marseille), Carlos EL KHOURY (Physician) (Vienne)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
11:00 - 12:30 Anévrisme de l’aorte abdominale. Sarah-Lise PUJOL (Nîmes)
11:00 - 12:30 Dissection. Hayatte AKODAD (Bobigny)
11:00 - 12:30 Ischémie mésentérique. Clément COLLART (INTERNE MEDECINE GENERALE) (Grenoble)
11:00 - 12:30 Traumatisme. Benoît VIVIEN (Paris)
Amphi Havane

Mercredi 05 juin

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AMS ARM-66
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants ARM 66
Gestion Téléphonique relationnelle et décisionnelle d’une Urgence Cardiologique

Coordonnateur : Igor OUSS (Bobigny)
Conférenciers : Stéphane DELFINI (Toulouse), Igor OUSS (Bobigny)
Conduire un interrogatoire performant dans les situations cardiologiques, en particulier les malaises et les syndromes coronariens aigus. Prendre en compte les particularités relationnelles de l'appelant pour favoriser le recueil de la sémiologie afin d'identifier les situations d'urgence et d’appliquer la décision optimale.
L'atelier sera conduit sur des simulations d'appels par un acteur. Les appels seront pris en charge par les auditeurs,
séquencés, argumentés par le groupe. Enfin les experts théoriseront les aspects de communication interpersonnelle et
en parallèle les items sémiologiques et les décisions.
Salle 342A

Mercredi 05 juin

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AMS ARM-70 A
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants ARM 70 A
Simulation en régulation pédiatrique

Coordonnateur : Julien NAUD (Bordeaux)
Conférenciers : Mathieu DUBOIS (Comédien) (Bordeaux), Julien NAUD (Bordeaux), Oriana SANCHEZ (Bordeaux)
Programme de simulation multiprofessionnel avec patient standardisé pour améliorer la qualité et la sécurité de la prise en charge par les ARM et les médecins régulateurs d’un appel pour un enfant présentant une urgence vitale :
- reconnaître les critères de gravité chez l’enfant
- proposer la (ou les) réponse(s) les plus adaptées
- guider par téléphone la réalisation de gestes d’urgence
- communiquer avec un appelant en contexte de stress et d’urgence
Salle 342B

Mercredi 05 juin

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AS-69
11:00 - 12:30

Atelier Soignants AS 69
Conditionnement et déconditionnement du traumatisé grave

Coordonnateur : Yann COEN (Brest)
Conférenciers : Christian CARIOU (Brest), Jean-Baptiste MAGNIN (Brest)
Revoir le matériel et les techniques d'immobilisation qui sont utilisées tous les jours en SMUR et SAUV :
Collier cervical, plan dur (araignée), bloc tête (speedblock), attelle cervico-thoracique (ACT), attelle de traction (CT6), ceinture pelvienne, garrot tourniquet...Apprendre aussi à marier le matériel d'immobilisation sur un patient déjà lourdement techniqué.
Salle 343

Mercredi 05 juin

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AMS-55 A
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 55 A
Simulation de plan ORSEC Nombreuses Victimes avec figurines et moyens de communications

Coordonnateur : Florent GACHET (Rouen)
Conférenciers : Vincent BAREGE (Rouen), Florent GACHET (Rouen)
En immergeant les participants dans une catastrophe entièrement scénarisé sur plateau, cet atelier a pour principal objectif de faire acquérir les principes de communication et d’organisation dans de telles situations. La simulation est organisée autour de la reproduction d’un village et l’évènement est matérialisé par plusieurs centaines de figurines, véhicules, un hôpital et des bâtiments de ville (Playmobil®).

Les participants mettent en place un plan ORSEC "nombreuses victimes" (Organisation de la Réponse de la Sécurité Civile) et doivent réorganiser l'activité des hôpitaux pour faire face à l’afflux massif de victimes.

Les participants sont répartis en quatre groupes : Le groupe chantier et PMA (Poste Médical Avancé), le groupe poste de commandement, le groupe régulation du SAMU et le groupe hôpital. Les participants doivent ainsi s’organiser en équipe et communiquer par le biais de téléphones et de talkies walkies pour faire face à cette situation de crise. Divers outils sont également mis à leur disposition pour rythmer la séquence : fiches "objectifs" et "état des lieux", photographies aériennes...
Espace Challenges et vous Niveau 2

Mercredi 05 juin

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CS-06
11:00 - 12:30

Conférence soignants N°6
« Même pas peur … ! » Les soignants face aux risques professionnels en Urgence

Modérateurs : Yann COEN (Brest), Eric PERRET (ARM) (Annecy)
11:00 - 12:30 Les risques professionnels en SU... Yann JAOUEN (Paris)
Environnement travail /Exposition au sang
Identifier et définir les risques professionnels pré-valents
Expliciter l’impact organisationnel et personnel lié à la réalisation d’un évènement non souhaité
Envisager les solutions d’amélioration pour la sécurité des personnels
11:00 - 12:30 Les risques professionnels en sortie SMUR. Nicolas HUMBERT (Besançon), , Benjamin HUSSON (Besançon)
Identifier les risques en sortie SMUR (surdité (sirène), lombalgie, risques infectieux, stress, violence, risque routier (sur accident) aérien...)
Nommer les solutions d'améliorations pour le patient et le personnel (EPI, matériels, ceintures brancard, immobilisations, balisage, formation...)
Présenter les prises en charge spécifique dans un environnement de travail hostile (AVP, GRIMP, incendie, treuillage...)
11:00 - 12:30 Les risques du transport en SMUR . Yannick GRANDCOING (Bordeaux)
Rappel des normes et de la législation des transports en ambulance (en 1789,1865,10G, AFNOR) "la sécurité dans l'ambulance avant le crash..."
Identifier les risques et les solutions d'améliorations lors d'une prise en charge pédiatrique. (matériel, module couveuse, harnais, AR spécifique...)
Identifier les risques et les solutions d'améliorations lors d'un transport bariatrique (brancard, matériel spécifique, moyen de levage, personnels, formations, AR spécialisée ....)
Identifier les risques et les solutions d'améliorations lors d'une extraction pénitentiaire
Salle 251

Mercredi 05 juin

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PLM-03
11:00 - 12:30

Communications libres plénières
Coeur et arrêt

Modérateurs : Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy), Guillaume DEBATY (Chef de service du SAMU de l’Isère) (Grenoble)
11:00 - 12:30 #17115 - CP08 Amiodarone et Autre Anti-Arythmique dans l’Arrêt Cardiaque – Etude 5A-C.
CP08 Amiodarone et Autre Anti-Arythmique dans l’Arrêt Cardiaque – Etude 5A-C.

Introduction

Une étude (Kudenchuk, NEJM, Mai 2016) n’a pas montré de bénéfice à l’utilisation d’amiodarone ni de lidocaïne (vs placebo) dans la réanimation de l’arrêt cardiaque (AC).

Objectif

Evaluer l’impact de cette étude sur la pratique des urgentistes.

Méthodes

Source : données du registre RéAC dans un département de 1,6 million d’habitants.

Inclusion : tous les AC, de Janvier 2013 à Novembre 2018.

Paramètres : genre, âge, cause de l’AC (médicale ou non), rythme initial (asystole, FV ou rythme sans pouls), décision de réanimation, utilisation d’un anti-arythmique (amiodarone ou lidocaïne), reprise d’une activité cardiaque et survie à J30.

Critère de jugement : utilisation d’un anti-arythmique (amiodarone ou lidocaïne)

Analyse : avant vs après publication (Mai 2016) (tests de Student et de Khi2)

Résultats

5.066 AC : 3.213 (63%) hommes et 1.854 (37%) femmes, d’âge médian 66 (51-81).

Aucun des paramètres étudiés n’a été modifié après Mai 2016.     

Conclusion

D’aucune façon, l’étude négative publiée en 2016 n’a modifié la pratique de utilisation d’anti-arythmiques par les urgentistes réanimant des AC. La prochaine mise à jour des recommandations sera déterminante.

Angélie GENTILHOMME (Bobigny Cedex), Jean-Marc AGOSTINUCCI, Philippe BERTRAND, Laurence MARTINEAU, Pierre NADIRAS, Sarah TEPPER, Tomislav PETROVIC, Frédéric LAPOSTOLLE
11:00 - 12:30 #17123 - CP09 Association entre l’arrivée précoce des équipes médicalisés et le bon pronostique neurologique à un mois des arrêts cardiaques extrahospitaliers.
CP09 Association entre l’arrivée précoce des équipes médicalisés et le bon pronostique neurologique à un mois des arrêts cardiaques extrahospitaliers.

Introduction

L’arrêt cardiaque extrahospitalier (ACEH) est un problème majeur de santé publique. L’organisation du service médical d’urgence extrahospitalier varie d’un pays à l’autre. En France, cette organisation qui regroupe deux niveaux de soins (la réanimation non médicalisée et la réanimation médicalisée a été récemment remise en question. Pour apporter un axe de réponse au débat actuel, nous avons décidé dans cette étude d’évaluer l’association entre l’arrivée précoce des équipes médicales et le bon pronostic neurologique à 1 mois des ACEHs.

Méthode

Nous avons utilisé les données de la base multicentrique RéAC, qui recense depuis juin 2011 tous les cas d’ACEH dans les 250 villes participantes, pour une analyse rétrospective. Seuls les adultes en ACEH non traumatique et réanimés par le SMUR ont été inclus dans l’étude. Ils ont été classés en deux groupes : soit arrivée des SP puis du SMUR (« D-ALS »), soit arrivée simultanée du SMUR et des SP (« E-ALS »). 

Après imputation multiple, l’analyse principale utilise un appariement entre les deux groupes à partir de la moyenne des scores de propension imputés. L’appariement a été réalisé avec un rapport variable d’au plus 1:4, à partir de la moyenne des scores de propension. L’analyse a été réalisée par une régression logistique. Cinq analyses de sensibilité ont été effectuées. Le critère de jugement principal était le score Cerebral Performance Category (CPC) à un mois (1-2 vs 3-5). Le critère de jugement secondaire était l’incidence cumulée de reprise d’activité cardiaque spontanée (RACS).

Résultats

Entre le 1erjanvier 2013 et le 1erjanvier 2016, 30672 ACEH ont été inclus dans ReAC. Sur l’ensemble de la base, 20804 patients répondaient aux critères d’inclusion de l’étude, 2711 dans le groupe « E-ALS » et 18093 dans le groupe « D-ALS ». Après appariement, les patients du groupe « E-ALS » avaient significativement un moins bon pronostic neurologique (OR : 0,95 ; IC à 95 % : [0,93 ; 0,96]). Les 5 analyses de sensibilités étaient principalement cohérentes avec ce résultat. En termes d’incidence cumulée de RACS, à partir de la minute 20 les courbes se séparent avec un taux de récupération plus élevée dans le groupe D-ALS.

Conclusion

Les résultats de l’étude montrent que le groupe E-ALS était associé à un moins bon pronostic neurologique chez les patients en ACEHs. L’une des explication possible pourrait être la durée de la réanimation qui est probablement interrompu prématurément dans ce même groupe. 

Laurianne MICHELLAND (Vincennes), Fréderic ADNET, Sylvie CHEVRET
11:00 - 12:30 #17221 - CP10 Territorialisation et arrêts cardiaques en Nord-Pas-de-Calais (TRACE) : premiers résultats.
CP10 Territorialisation et arrêts cardiaques en Nord-Pas-de-Calais (TRACE) : premiers résultats.

Introduction:Le style d’Utstein a envisagé, dès sa création, d’intégrer des données médico-économiques pour caractériser les arrêts cardiaques (AC). Ce recueil, trop complexe, a été abandonné. Notre objectif est de déterminer le lien entre incidence de l’AC et facteurs de défaveur sociale en Nord-Pas-de-Calais (NPdC).

Méthode:Etude descriptive multicentrique basée sur le RéAC entre 07/2015 et 07/2016. L’étude statistique consiste à: 1) déterminer les zones géographiques de sur (en rouge) ou sous (en bleu) incidence (statistiques de scan), 2) caractériser ces clusters à partir de facteurs permettant l’évaluation du niveau de défaveur sociale.

Résultats:Nous avons recueilli 2867 AC (incidence: 68,8/100000/an). L’analyse spatiale permet d’observer 2 clusters de sur-incidence et 3 clusters de sous-incidence. L’analyse des caractéristiques des clusters montre que la sur-incidence est caractérisée par une plus grande défaveur sociale que la sous-incidence et l’incidence normale.

Discussion:Ces résultats sont conformes à ceux de la littérature, notamment ceux observés en région parisienne (Castra,  2018). Ainsi, il existe un lien significatif entre incidence et défaveur sociale.

Conclusion:Ces résultats invitent à envisager d’intégrer ce lien dans les politiques de santé publique afin d’optimiser l’adéquation entre actions de santé publique et caractéristiques territoriales. De plus, notre étude souligne la nécessité d’adapter les actions au type de défaveur rencontré.

Manon SANTERNE (Lille), Michaël GENIN, Valentine BAERT, Joséphine ESCUTNAIRE, Christian VILHELM, Patrick GOLDSTEIN, Eric WIEL, Hervé HUBERT
11:00 - 12:30 #17232 - CP11 Accès intraveineux périphérique versus accès intraosseux dans la prise en charge de l’arrêt cardiaque médical extrahospitalier : comparaison de la survie à 30 jours et du pronostic neurologique sur populations comparables.
CP11 Accès intraveineux périphérique versus accès intraosseux dans la prise en charge de l’arrêt cardiaque médical extrahospitalier : comparaison de la survie à 30 jours et du pronostic neurologique sur populations comparables.

Introduction: Les dernières recommandations reconnaissent le recours à la voie intraosseuse (IO) comme alternative efficace à l’accès veineux périphérique (IVP) dans la prise en charge de l’arrêt cardiaque extrahospitalier (ACEH) de l’adulte. Toutefois, des études récentes ont abordé la question de l’efficacité comparable de ces deux voies sur cette population. Nous avons comparé le devenir des patients adultes victimes d’ACEH ayant reçu de l’adrénaline injectée IO vs IVP.

Matériel et méthode: Etude nationale multicentrique et rétrospective sur les données du RéAC. Après analyse descriptive et comparative des deux cohortes (ACEH avec IO vs ACEH avec IVP), nous avons comparé la survie des patients (RACS, J0 et J30) ainsi que leur devenir neurologique avant et après appariement sur leur score de propension.

Résultats: 1576 patients avaient eu un accès par IO et 27280 avaient eu un accès par IVP. Avant appariement, les patients du groupe IO survivaient moins que leurs homologues à tous les stades de leur prise en charge mais sans différence de pronostic neurologique à J30. L’appariement sur le score de propension avait permis de conserver 1515 paires de patients comparables. Après appariement, nous ne retrouvions plus aucune différence en termes de devenir à 30 jours (1,6% vs 2,2% p=0,233 ; OR=0,706[0,421;1,185]) ni en termes de bon pronostic neurologique (CPC1-2) (81,8% vs 72,7% p=0,343 ; OR=1,116[0,833;1,494]). Cependant, les victimes d’ACEH pris en charge avec une IO avaient 1,2 fois moins de chances d’avoir une RACS et 1,4 fois moins de chance d’être en vie à J0 que leurs homologues avec IVP.

Discussion: Les populations observées étaient globalement comparables à celles investiguées dans la littérature, en particulier les études suggérant que la prise en charge incluant l’utilisation d’une IO était associée avec un moins bon devenir. Toutefois, nos résultats montraient que sur populations comparables, il n’existait pas de différences de survie et de pronostic neurologique à 30 jours entre IO et IVP.

Conclusion: Vues la facilité d’utilisation et d’apprentissage de l’IO et en l’absence de différences en termes de survie à 30 jours et de devenir neurologique entre les deux groupes étudiés, l’IO s’impose comme alternative de choix à l’IVP. Cependant, il conviendrait de réserver l’utilisation d’une telle procédure aux cas qui la requièrent puisqu’il est nécessaire de prendre en compte les contraintes logistiques et économiques imposées dans la médecine actuelle.

Joséphine ESCUTNAIRE (Lille), Sophie NAVE, Valentine BAERT, François JAVAUDIN, Eric WIEL, Karim TAZAROURTE, Hervé HUBERT, Gr RÉAC
11:00 - 12:30 #17354 - CP12 Le sexe est un facteur pronostic dans l’arrêt cardiaque extra-hospitalier : A propos d’une analyse de 14 051 paires de patients du registre du RéAC.
CP12 Le sexe est un facteur pronostic dans l’arrêt cardiaque extra-hospitalier : A propos d’une analyse de 14 051 paires de patients du registre du RéAC.

Introduction :L’association entre le pronostic et le sexe des patients victime d’arrêt cardiaque reste encore mal comprise. La plupart des études publiées ont montré des limites méthodologiques significatives dans la comparaison entre les hommes et les femmes. Le but de notre étude est d’essayer, sur une population importante d'arrêts cardiaques extrahospitaliers (AC), de montrer cette association et de rechercher des pistes explicatives.

Matériel et Méthodes :Les données concernant les patients en AC ont été collectées par le Registre National des Arrêts Cardiaques entre le 1er juillet 2011 et le 21 septembre 2017. Si le patient était admis vivant à l'hôpital, un suivi de 30 jours devait être effectué. Les patients ont été divisés en deux cohortes d’AC selon le sexe. Une étude cas-témoin basée sur le score de propension a été utilisée pour comparer les groupes après appariement par paires en fonction de multiples co-variables statistiquement significatives. Le critère d'évaluation principal était la survie au jour 30 (J30). Les critères d'évaluation secondaires comprenaient la proportion de RetOur de la Circulation Spontanée (ROCS), le statut vital à l'admission à l'hôpital et l'état neurologique des survivants. 

Résultats :66 395 OHCA ont été inclus dans la population non jumelée. La survie à l'admission à l'hôpital était de 18,2 % chez les femmes contre 20,2 % chez les hommes (OR : 1,138[1,092-1,185]) et à J30 de 4,3 % chez les femmes contre 5,9 % chez les hommes (OR : 1,290[1,191-1,500]). Il n'y avait pas de différence statistique concernant le score neurologique. Après appariement (14 051 patients dans chaque groupe), 15,3 % des femmes contre 9,1 % des hommes étaient en vie à l'admission à l'hôpital (OR 0,557[0,517-0,599]) et 3,2 % contre 2,6 % à J30 (OR 0,801[0,697-0,921]), et ceci sans différence significative sur le plan neurologique (OR 0,966[0,664-1,407]). Cependant, malgré des délais d’intervention similaires des équipes de secours, les femmes étaient beaucoup moins intubées et recevaient moins souvent de le l’adrénaline. De plus, la durée globale de réanimation était statistiquement significativement plus courte chez les femmes que chez les hommes (40 minutes contre 41 minutes ; p < 0,001). 

Conclusion: Dans cette vaste population d’AC, les femmes avaient de meilleures chances de survie avec un statut neurologique correct, bien qu'elles aient été moins réanimées sur les lieux.

Hervé HUBERT (Lille), Déborah JAEGER, Stéphane MANZO-SILBERMAN, Pierre-Yves GUEUGNIAUD, Karim TAZAROURTE, Claire MOUNIER-VEHIER, Carlos EL KHOURY , Tahar CHOUIHED
11:00 - 12:30 #16706 - CP13 Etude observationnelle validant une nouvelle procédure de détection téléphonique des arrêts cardiaques extra-hospitaliers.
CP13 Etude observationnelle validant une nouvelle procédure de détection téléphonique des arrêts cardiaques extra-hospitaliers.

Introduction : Dans les centres de réception d’appels d’urgence (CRA), la détection téléphonique des arrêts cardiaques extra hospitaliers (ACEH) permet de faire initier un massage cardiaque externe (MCE) par le requérant, conditionnant ainsi la survie. Nous avons implémenté une nouvelle procédure, pour la détection téléphonique des ACEH basée sur l’évaluation de la fréquence respiratoire :  l’alertant est invité à poser sa main sur le ventre de la victime et à dire un « top » à chaque mouvement perçu. Au-delà de 7 secondes entre deux « top », l’opérateur fait démarrer un MCE guidé par téléphone. Le but de l’étude était de vérifier que la procédure améliore les taux de détection des ACEH et d’initiation du MCE.

Méthode : Etude observationnelle monocentrique de type avant/après l’implémentation de la procédure, prospective aux deux périodes.  Critère de jugement principal :  taux d’ACEH détectés. Critères secondaires : délais de reconnaissance de l’ACEH et de début du MCE. Inclusion de tous les appels directs par requérant; exclusion des appels pour ACR avec requérant à distance du patient. Analyse statistique uni et multivariée (régression logistique pas à pas descendante, variable à expliquer : détection OUI/NON). Recueil des données réalisé à partir des réécoutes des bandes téléphoniques d’alerte. Avis favorable d’un comité d’éthique.  

Résultats : Après analyse de 116 patients éligibles, 53% des ACEH étaient dépistés en 2012 (période « avant ») versus 85% en 2017 (période « après » ; p < 0.001). Les ACEH dépistés ont bénéficié d’un MCE guidé dans 50% en 2012 vs. 82,9% en 2017 (p < 0.001). En analyse multivariée, la procédure tendait à être associée à une détection réussie (Odds Ratio ajusté : 4.92, IC95% [0.99-24.38], p=0.051). Les patients bénéficiaient d’un MCE à l’arrivée des secours dans 37% des cas (2012) vs. 78% des cas (2017 ; ORa : 5.88 [2.49-13.89] ; p < 0.001). Les délais ne différaient pas entre 2012 et 2017.

Discussion : La procédure a permis d’améliorer les taux de dépistage des ACEH et de guidage du MCE. L’American Heart Association recommande un objectif de 95% pour le taux de dépistage et de 75% pour le taux de MCE chez les OHCA dépistés. En 2017 nos résultats sont proches de ces recommandations.

Conclusion : Notre procédure permet un haut taux de MCE à l’arrivée des secouts, en dépistant certains arrêts cardiaques difficiles à détecter : ceux qui gaspent. Sa diffusion et son évaluation à l’échelle nationale sont les prochains défis.

Clément DERKENNE (Paris), Daniel JOST, Stéphane TRAVERS, Frédérique BRICHE, Lemoine FRÉDÉRIC, GROUPE DE TRAVAIL SUR L'ARRÊT CARDIAQUE, Oscar THABOUILLOT
11:00 - 12:30 #16746 - CP14 Survie des arrêts cardiaques extrahospitaliers : le rôle clef du premier témoin.
CP14 Survie des arrêts cardiaques extrahospitaliers : le rôle clef du premier témoin.

Introduction : L’arrêt cardiaque extrahospitalier (ACEH) représente un problème de santé publique en France avec une incidence de 61,5 cas / 100 000 habitants par an. L’impact du rôle du premier témoin, avant l’arrivée des secours, sur la survie à 30 jours (J30) n’a jamais été étudié en France.

Méthodes : 24 885 ACEH d’origine médicale survenus en présence de témoin ont été étudiés du 1/1/2012 au 1/5/2018, afin de déterminer si la réanimation cardiopulmonaire (RCP) réalisée par le premier témoin, avant l’arrivée des secours, était associée à l’augmentation de la survie à J30. Les données sont issues du Registre électronique des Arrêts Cardiaques (Déclaration CNIL). L’association de l’effet de la RCP par le témoin sur le taux de survie à J30 a été étudié, via l’odds ratio, avant et après appariement par score de propension (incluant : âge, sexe, lieu et cause de l’ACEH, rythme cardiaque initial, délai d’arrivée des secours, no-flowet année de l’ACEH).

Résultats : Une RCP a été réalisée par le témoin dans 14 904 cas (59,9%) et non réalisée dans 9 981 cas (40,1%) avec un taux de survie à J30 de 10,2% versus 3,9% respectivement (p < 0,001). La RCP réalisée par le témoin a été associée à une augmentation du taux de survie à 30 jours (odds ratio 1,269 [1,207 - 1,334]).

Conclusion : La RCP par le premier témoin, réalisée avant l’arrivée des secours, est associée à une augmentation du taux de survie à J30 après un ACEH en France.

Teresa CAMPOS (Lille), Valentine BAERT, Hervé HUBERT, Éric WIEL, Nordine BENAMEUR
Salle 253

Mercredi 05 juin

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FCM-01
11:00 - 12:00

Flash communications
Emile et Image

Modérateur : Françoise CARPENTIER (Grenoble)
Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-21
11:00 - 12:00

Flash communications
Gros traumatisme

Modérateur : Griselda RAZAFIMANANTSOA (Médecin Urgentiste) (Angers)
Salle 352B-Zone poster 2

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AS-65 A
11:00 - 12:30

Atelier Soignants 65 A
Simulation de conduite en situation d'urgence

Coordonnateur : Bruno GARRIGUE (Corbeil-Essonnes)
Conférenciers : Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (Corbeil), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Rappeler les bases de législation en matière de formation à la conduite des Ambulanciers SMUR.
Appréhender sur simulateur réaliste différentes situations accidentogenes en conduite d’urgence.
Réaliser une analyse des pratiques et apporter des pistes d’amélioration pour renforcer la sécurité.
Village SFMU
12:00

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CMS-01
12:00 - 13:00

Conférence Médico-soignants N°1
Les risques de la régulation

Modérateurs : Perrine BOURSIN (Paris), Catherine PRADEAU (MEDECIN) (Bordeaux)
Coordonnateur : Clémence BIED (Lyon)
12:00 - 13:00 L’ EPP en régulation. Joel JENVRIN (Chef de Service) (Nantes)
12:00 - 13:00 La déclaration EI en régulation. François BRAUN (Chef de Service) (Metz)
12:00 - 13:00 Psycho-traumatisme ... impact sur les ARM. Ludovic RADOU (Superviseur) (Le Mans)
Salle Maillot

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BN-01
12:00 - 13:00

Breaking News N°1
Sans blessures apparentes : réparer les survivants ?

Modérateur : Claude LAPANDRY (Conseiller médical) (Paris)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférencier : Jean-Paul MARI (journaliste-écrivain) (Paris)
Salle 242A

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FCM-09
12:00 - 13:00

Flash communications
Echo and Co.

Modérateur : Aurélie GLOAGUEN (PHC) (Dijon)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-11
12:00 - 13:00

Flash communications
Encore le cœur

Modérateur : Philippe DREYFUS (Dijon)
Salle 352B-Zone poster 2
14:00

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EA-01
14:00 - 15:30

Etat de l'Art Médecins N°1
Urgences vitales du sujet âgé

Modérateurs : Sébastien BEAUNE (Chef de service) (Boulogne-Billancourt), Olivier GANANSIA (Chef de service) (Paris)
Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
14:00 - 15:30 Admission en réanimation. Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Emergency Physician) (Paris)
14:00 - 15:30 ACR. Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy)
14:00 - 15:30 IDM. Aurélie AVONDO (Dijon)
14:00 - 15:30 Traumatisé grave. François-Xavier AGERON (Médecin hospitalier) (Lausanne, SUISSE)
Amphi Bleu

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CA-01
14:00 - 15:30

SESSION CA SFMU
Réflexion Ethique en Médecine d’Urgence

Modérateurs : Gilles POTEL (Chef de Service) (Nantes), Muriel VERGNE (Toulon)
Coordonnateur : Xavier BOBBIA (Nîmes)
14:00 - 15:30 Le “no bed challenge” et la maltraitance. François BRAUN (Chef de Service) (Metz)
14:00 - 15:30 Des couloirs et des hommes. Jacques ORVAIN (Rennes Cedex)
14:00 - 15:30 Limitations et arrêt de soins aux urgence. Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon)
Salle Maillot

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ES-08
14:00 - 15:00

Essentiel Médecins N°8
Intolérance ou allergie ?

Modérateurs : Aurélie GLOAGUEN (PHC) (Dijon), Nicolas MARJANOVIC (Praticien Hospitalier) (Poitiers)
Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
14:00 - 15:00 N-Acétyl-Cystéine. Samuel DELERME (Paris)
14:00 - 15:00 Suspicion allergie aux antibiotiques aux urgences: en tenir compte ou pas? Quentin LEBASTARD (Nantes)
14:00 - 15:00 Iode et Imagerie. Justin OUTREY (Praticien hospitalier contractuel) (Besançon)
Salle 241

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VZ-03
14:00 - 15:30

Venez...
Best of des articles de l’année

Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférenciers : François-Xavier DUCHATEAU (Clichy), Yonathan FREUND (Paris), Youri YORDANOV (Médecin) (Paris)
Salle 242A

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UT-06
14:00 - 15:00

Urgences Tonic N°06
Troubles du Rythme

Coordonnateur : Guillaume DEBATY (Grenoble)
Conférencier : Pierre TABOULET (Médecin) (Paris)
Salle 242B

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TRM-04
14:00 - 15:30

Table ronde N°4
Sepsis 3 et au delà...

Modérateurs : Pierre-Géraud CLARET (Nîmes), Pierre HAUSFATER (Paris)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
14:00 - 15:30 Scores et critères de gravité du sepsis. Julie CONTENTI (physician) (Nice)
14:00 - 15:30 Mme Irma vous dévoile sepsis 4. Yann-Erick CLAESSENS (Monaco)
14:00 - 15:30 Application en pédiatrie. François ANGOULVANT (Paris)
Salle 243

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TRMS-01
14:00 - 15:30

Table ronde Médico-soignants N°1
Le goût du risque

Modérateurs : Bruno GARRIGUE (IDE) (Corbeil-Essonnes), Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris)
Coordonnateur : Aurélien RENARD (Toulon)
14:00 - 15:30 Peut-on évaluer le goût du risque? Bruno SICARD (Toronto - Canada)
14:00 - 15:30 Secours et médicalisation en milieu périlleux. Francois ALBASINI (responsable unité URGENCES SMUR) (Saint Jean de Morienne)
14:00 - 15:30 Quand les soignant sont menacés. Stéphane TRAVERS (Paris)
Salle 252A

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AMS-29
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 29
Evaluation d'un patient suicidaire aux Urgences

Coordonnateur : Catherine MASSOUBRE (Saint-Etienne)
Conférenciers : Juliette BONNET (Saint-Etienne), Catherine MASSOUBRE (Saint-Etienne)
Evaluer le potentiel suicidaire d’un patient (facteurs de risque, facteurs de protection, urgence, dangerosité)
Mises en situation pratique
Salle 252B

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AMS-52 A
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 52 A
Accouchement inopiné hors maternité

Coordonnateur : Gilles BAGOU (Lyon)
Conférenciers : Gilles BAGOU (MEDECIN) (Lyon), Valérie HAMEL (URGENTISTE) (Toulouse), Nathalie LAURENCEAU-NICOLLE (Cadre supérieure sage-femme) (Toulouse), Marianne SOUBEIRAN (sage-femme formatrice) (Amiens)
Décrire l’installation d’une parturiente pour un accouchement impromptu hors maternité. Présenter la préparation du matériel pour la maman et pour le bébé. Exposer le déroulement d’un accouchement eutocique par voie basse. Faire réaliser les gestes aux participants. Exposer les 4 gestes qui sauvent un siège. Décrire la prise en charge de base d’un nouveau-né né à domicile (réanimation exclue). Rappeler les recommandations nationales spécifiques à cette situation.
Salle 353

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AMS-53 A
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 53 A
Simulation en pédiatrie

Coordonnateur : Gilles JOURDAIN (Clamart)
Conférenciers : Jean-Louis CHABERNAUD (Clamart), Gilles JOURDAIN (Responsable médical) (Clamart), Céline MENANTEAU (Clamart)
Reconnaissance de la gravité d’un état clinique de manière objective (utilisation d’algorithmes reconnus)
Prise en charge de défaillances circulatoires et ventilatoires de manière protocolisées
Salles 221-222-223

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ES-12
14:00 - 15:30

Essentiel Médecins N°12
Imagerie par et pour l’urgentiste

Modérateurs : Anthony CHAUVIN (Praticien Hospitalier Contractuel) (Paris), Fares MOUSTAFA (Chef de Service UHCD) (Clermont-Ferrand)
Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
14:00 - 15:30 Echo pleuro-pulmonaire. Thibaut MARKARIAN (Marseille)
14:00 - 15:30 Échographie de compression veineuse. Mathieu OBERLIN (Cahors)
14:00 - 15:30 Imagerie cérébrale. Cédric GIL-JARDINÉ (Praticien Hospitalier) (Bordeaux)
14:00 - 15:30 Double lecture des radiographies. Jean-Paul FONTAINE (Chef de Service) (Paris)
Amphi Havane

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AMS ARM-67
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants ARM 67
Régulation des Urgences Psychiatriques au Samu

Coordonnateur : Igor OUSS (Bobigny)
Conférenciers : Stéphane DELFINI (Toulouse), Igor OUSS (Bobigny)
Conduire un interrogatoire performant dans les situations psychiatriques afin d'identifier la dangerosité, à savoir le risque de passage à l'acte auto ou hétéro agressif et d'accident. Prendre en compte les particularités relationnelles de l'appelant et la sémiologie afin d'identifier les situations d'urgence et de prendre la décision optimale.
L'atelier sera conduit sur des simulations d'appels par un acteur. Les appels seront pris en charge par les auditeurs, séquencés, argumentés par le groupe. Enfin les experts théoriseront les aspects de communication interpersonnelle et en parallèle les items sémiologiques.
Salle 342A

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AMS ARM-70 B
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants ARM 70 B
Simulation en régulation pédiatrique

Coordonnateur : Julien NAUD (Bordeaux)
Conférenciers : Mathieu DUBOIS (Comédien) (Bordeaux), Julien NAUD (Bordeaux), Oriana SANCHEZ (Bordeaux)
Programme de simulation multiprofessionnel avec patient standardisé pour améliorer la qualité et la sécurité de la prise en charge par les ARM et les médecins régulateurs d’un appel pour un enfant présentant une urgence vitale :
- reconnaître les critères de gravité chez l’enfant
- proposer la (ou les) réponse(s) les plus adaptées
- guider par téléphone la réalisation de gestes d’urgence
- communiquer avec un appelant en contexte de stress et d’urgence
Salle 342B

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AM-21
14:00 - 15:30

Atelier Médecins 21
Comment réagir face à une plainte judiciaire ou ordinale

Coordonnateur : Nicolas LIECHTMANEGER LEPITRE (Saint-Brieuc)
Conférenciers : Nicolas LIECHTMANEGER LEPITRE (Saint-Brieuc), Angélique WENGER (Avocat) (Paris)
• A travers des cas concrets, inspirés de faits réels, issus de l’exercice aux urgences, ou en SAMU-SMUR, adaptés à un atelier pratique, en interaction avec les participants, appréhender la survenue d’une mise en cause (réclamation amiable, plainte pénale ou ordinale, assignation devant les juridictions civiles ou administratives).
• Connaître les étapes des procédures et comment s’y préparer.
• Synthèse : Quelles sont les bonnes réactions et les erreurs à éviter en cas de mise en cause.
Salle 343

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AMS-55 B
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 55 B
Simulation de plan ORSEC Nombreuses Victimes avec figurines et moyens de communications

Coordonnateur : Florent GACHET (Rouen)
Conférenciers : Vincent BAREGE (Rouen), Florent GACHET (Rouen)
En immergeant les participants dans une catastrophe entièrement scénarisé sur plateau, cet atelier a pour principal objectif de faire acquérir les principes de communication et d’organisation dans de telles situations. La simulation est organisée autour de la reproduction d’un village et l’évènement est matérialisé par plusieurs centaines de figurines, véhicules, un hôpital et des bâtiments de ville (Playmobil®).

Les participants mettent en place un plan ORSEC "nombreuses victimes" (Organisation de la Réponse de la Sécurité Civile) et doivent réorganiser l'activité des hôpitaux pour faire face à l’afflux massif de victimes.

Les participants sont répartis en quatre groupes : Le groupe chantier et PMA (Poste Médical Avancé), le groupe poste de commandement, le groupe régulation du SAMU et le groupe hôpital. Les participants doivent ainsi s’organiser en équipe et communiquer par le biais de téléphones et de talkies walkies pour faire face à cette situation de crise. Divers outils sont également mis à leur disposition pour rythmer la séquence : fiches "objectifs" et "état des lieux", photographies aériennes...
Espace Challenges et vous Niveau 2

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CS-09
14:00 - 15:30

Conférence soignants N°6
Les techniques 3.0

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Nicolas TERMOZ MASSON (Infirmier) (Grenoble)
14:00 - 15:30 Biologies délocalisées dans les structures d’urgences. Segolène DELABY (Paris)
Rappel sur les principes de la biologie délocalisée
Place de la biologie délocalisé dans un service d’urgences/ SMUR
Quelles indications en médecine d’urgence (particularité en SMUR)
Responsabilités des infirmiers dans cette nouvelle pratique
14:00 - 15:30 Pratiques sous échographie dans les structures d’urgences. Thibault BREVET (Paris)
Exposer le cadre réglementaire, les recommandations et la littérature scientifique entourant la technique concernant les infirmiers exerçant en médecine d’urgence
Exposer les indications et intérêts principaux
Exposer les principes de réalisation, à partir de rappels anatomiques et techniques
Présenter les difficultés et freins actuels
Proposer des pistes de réflexion en matière de formation et de réalisation dans le contexte de l’urgence
14:00 - 15:30 Les objets connectés en régulation geolocalisation AP+SMUR / google glass. Matthieu REYNAUD (Pringy)
Expliquer grâce à quels moyens fonctionne la géolocalisation
Montrer la géolocalisation d'une adresse et le guidage des moyens engagés
Géolocalisation des ambulances privées intégrée au système : avantages ou inconvénients ?
Salle 251

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PLM-08
14:00 - 15:30

Communications libres plénières
Thrombose et coeur

Modérateurs : Pierre-Marie ROY (Angers), Jeannot SCHMIDT (Professeur des universités) (Clermont-Ferrand)
14:00 - 15:30 #16893 - CP15 Prévalence d’embolie pulmonaire parmi les patients consultant aux urgences pour syncope isolée : l’étude prospective multicentrique PEEPS.
CP15 Prévalence d’embolie pulmonaire parmi les patients consultant aux urgences pour syncope isolée : l’étude prospective multicentrique PEEPS.

Prévalence d’embolie pulmonaire parmi les patients consultant aux urgences pour syncope isolée : l’étude prospective multicentrique PEEPS

 

Introduction :

La prévalence d’embolie pulmonaire parmi les patients consultant pour syncope aux urgences est inconnue. De récentes études tout à fait contradictoires ont semé le doute dans l’esprit des cliniciens, et l’équipoise demeure quant à l’indication de rechercher systématiquement une embolie pulmonaire (EP) aux urgences devant une syncope isolée. L’étude PEEPS est la première à chercher à évaluer en prospectif cette prévalence parmi tous les patients des urgences présentant une syncope isolée, en l’absence de douleur thoracique ou dyspnée.

 

Méthode :

Il s’agit d’une étude prospective multicentrique (7 services d’urgences) pendant 6 mois, visant à confirmer l’hypothèse que la prévalence d’EP parmi ces patients est inférieure à 2%.

Les critères d’inclusion étaient : adulte se présentant aux urgences pour une syncope (perte de connaissance brève, avec ou sans prodrome, avec récupération rapide) isolée, en l’absence de dyspnée ou douleur thoracique. Les critères d’exclusion étaient la présence d’une autre étiologie évidente à l’origine de la syncope, la grossesse, et le refus de participation du patient. Tout patient inclus bénéficiait d’un dosage de D-dimères, et si celui  était positif (supérieur à 500 ng/ml ou age x10 au-delà de 50 ans), un angioscanner thoracique devait être réalisé pour confirmer ou exclure l’EP. Le critère de jugement principal était la présence d’une EP objectivée à l’imagerie, confirmée par une relecture de deux radiologues indépendants. Les objectifs secondaires de l’étude comprenaient la validation des scores habituellement utilisés (PERC, Genève, et Wells) dans le cadre des syncopes isolées.

Pour valider une prévalence dont la borne supérieure serait inférieure à 2%, avec un alpha à 5% et une puissance à 80%, il nous fallait inclure 454 patients.

 

Résultats :

A la fin de l’étude le 10 décembre 2018, 455 patients ont été inclus. L’analyse des résultats pourra nous permettre d’estimer précisément la prévalence d’EP parmi ces patients, et de guider notre pratique clinique. Si notre hypothèse est confirmée, avec une prévalence inférieure à 2%, la recherche d’EP n’aura pas lieu d’être devant une syncope isolée.

registration: NCT03487237

Pierre-Alexis RAYNAL (Paris), Marine CACHANADO, Clara DAMAS-PERRRICHET, Anne-Laure FERAL-PIERSSENS, Hélène GOULET, Tabassome SIMON, Yonathan FREUND, Anne-Laure PHILIPPON
14:00 - 15:30 #17053 - CP16 Incidence de l'embolie pulmonaire après les vols long-courriers.
CP16 Incidence de l'embolie pulmonaire après les vols long-courriers.

INTRODUCTION :

La relation entre vols long-courriers (VLC) et maladie thromboembolique veineuse est bien établie. Cependant, l’incidence des embolies pulmonaires (EP) après les VLC est probablement sous-estimée du fait des difficultés de recensement des cas. La situation d’un territoire ultramarin français isolé (destinataire de nombreux VLC, peu de voyageurs en escale, couvert uniquement par 4 services d’urgences) parait présenter des conditions idéales pour pouvoir estimer plus précisément cette incidence des EP après les VLC.

MATERIELS ET METHODES :

L’objectif principal de l’étude était d’évaluer l’incidence des EP chez les personnes ayant fait un vol long-courrier.
Les objectifs secondaires de l’étude étaient :
- décrire la présentation de la maladie au diagnostic.
- décrire et estimer la fréquence des facteurs de risque (FDR) thromboemboliques en relation avec les conditions du vol et les antécédents des patients,
Il s’agissait d’une étude descriptive rétrospective multicentrique. Nous avons inclus l’ensemble des cas d’EP diagnostiquées entre le 01/01/2015 et le 30/01/2017 (diagnostic PMSI) dans l’un des 4 hôpitaux de notre territoire ultramarin au décours d’un vol long-courrier ayant atterri entre le 01/01/2015 et le 31/12/2016. Nous avons comparé ce chiffre à l’ensemble des passagers de VLC sur la période. Notre étude a reçu un avis favorable du Comité de Protection des Personnes (Réf. CPP : 3555-NI).

RESULTATS :

45 patients ont été́ inclus sur les 2 années d’étude. Le nombre total de passagers d’un VLC sur la période était de 1 223 001.  L’incidence de l’EP après VLC a été mesurée à 36.8 par million de voyageurs. L’âge moyen des patients était de 57.6 ans et le sexe ratio de 0.67. Le délai moyen entre le vol et les symptômes était de 7 jours (écart type=7). 64% des patients présentaient au moins un FDR thromboembolique. Le principal antécédent cardiovasculaire retrouvé était l’hypertension artérielle. 75% des patients s’étaient déplacés au moins une fois et tous avaient consommé des boissons au cours du vol. 77% des patients avaient utilisé une prophylaxie anti thrombotique.

CONCLUSION :

L’incidence des EP après VLC dans notre étude est nettement supérieure à celle retrouvée dans la littérature (36.8 versus 4.8 EP par million de voyageurs). Ceci s’explique probablement par un recueil de données plus exhaustif. Concernant l’analyse des FDR d’EP post VLC, une étude cas-témoins serait nécessaire pour préciser nos résultats. 

Béatrice SALEH (Saint Denis), Caroline PAUL, Servane DI BERNARDO, Xavier COMBES, Bertrand GUIHARD, Camille DUPAIGNE, Bruno-Bernard ROCHETAMS
14:00 - 15:30 #17010 - CP17 Impact de l’insuffisance rénale dans la prise en charge et le devenir des patients présentant un syndrome coronaire aigu.
CP17 Impact de l’insuffisance rénale dans la prise en charge et le devenir des patients présentant un syndrome coronaire aigu.

Introduction. Notre objectif est de comparer la prise en charge et le devenir des patients insuffisants rénaux (IR), après un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST (SCA ST+) aux patients sans dysfonction rénale.

Méthode. Depuis 10 ans, notre registre observationnel multicentrique étudie la prise en charge des patients avec SCA ST+ par la médecine d’urgence. L’IR a été définie par une clairance de la créatinine (Clcr) inférieure à 90mL/min et calculée selon la formule de Cockcroft-Gault (CG). Deux groupes ont été comparés : le groupe IR (Clcr < 90mL/min) et le groupe à fonction rénale normal. Le groupe IR a été stratifié en 3 sous-groupes : IR légère (60 < Clcr < 90 mL/min), IR modérée (30 < Clcr < 60mL/min) et IR sévère ou terminale (Clcr < 30mL/min). La comparaison des groupes concernait la stratégie thérapeutique et le suivi à 1, 6 et 12 mois.

Résultats. Notre étude a inclus 8 003 SCA ST+ de 2009 à 2018, 4 234 (52.9%) présentaient une IR. Parmi eux, 2441 (57,65%) patients avaient une IR légère, 1494 (35,29%) une IR modérée et 299 (7,06%) une IR sévère. Les patients IR étaient plus âgés (72 [63-81] vs 54 [48-61] ans, avaient moins de douleur thoracique mais plus de dyspnée et d’arrêt cardiaque (p < 0,001) à la prise en charge. Plus de 14% avaient un stade Killip ≥2 (p < 0,001). Les lésions artérielles, plus sévères dans le groupe IR, prédominaient en antérieur (p < 0,02).  Il n’y avait pas de différence entre les délais de prise en charge (p=0,30). En intra-hospitalier, les patients IR ont reçu moins de ticagrelor (44% vs 49%), de prasugrel (11% vs 20%), d’enoxaparine (70% vs 80%), mais plus de clopidogrel (33% vs 23%), de diurétiques (3% vs 0,7%) et d’amines, p < 0,001. A un an, la mortalité était de 14% pour le groupe IR contre 2% pour le groupe sans dysfonction rénale (p < 0,001). La mortalité augmentait avec la sévérité de l’IR dès la période intra-hospitalière (2%, 8% et 24% pour les groupes IR légère, modérée et sévère) et jusqu’à un an après l’évènement coronarien (respectivement 1%, 6% et 12%).

Conclusion. L’IR est un facteur prédictif d’un mauvais pronostic chez les patients coronariens. La mortalité augmente de façon exponentielle avec l’altération de la fonction rénale. Pour une prise en charge optimale, nous devons avoir une stratégie aussi agressive que pour les patients à fonction rénale conservée.

Virginie BERNARD (LYON), Laurie FRATICELLI, Carlos EL KHOURY, Groupe OSCAR
14:00 - 15:30 #17118 - CP18 Comparaison de la performance diagnostique de deux scores de probabilité clinique dans la thrombose veineuse profonde : wells versus primary care scores.
CP18 Comparaison de la performance diagnostique de deux scores de probabilité clinique dans la thrombose veineuse profonde : wells versus primary care scores.

Introduction :La maladie veineuse thromboembolique est une maladie vasculaire fréquente qui représente un problème de santé publique par sa gravité, sa fréquence, ainsi que ses complications à  court et à long terme.

La présentation clinique n’étant pas spécifique, l’utilisation de scores de probabilité diagnostique parait utile pour orienter le recours à l’exploration par échographie de compression.

Actuellement le score de wells est le score de référence mais il existe d’autres scores qui ont été établis ultérieurement et validés dont le score Primary Care (PC) (2005).

Objectif : Comparer  la performance diagnostique de deux scores (Wells versus Primary Care)  chez les patients admis aux urgences pour une thrombose veineuse profonde (TVP).

Matériel et méthode : Etude prospective menée sur une période d’ onze mois (Janvier-Novembre 2018). Inclusion des patients âgés  de plus de 18 ans consultant aux urgences pour suspicion de TVP. Calcul des 2 scores de probabilité cliniques Wells et Primary Care. Le diagnostic de TVP a été basé sur l’échographie de compression. La comparaison de la performance diagnostique entre les deux scores a été évaluée par l’aire sous la courbe ROC (discrimination).

Résultats : Inclusion de 104 patients. Age moyen = 57 ±18 ans. Sex-ratio = 0,96. Comorbidités (%) : hypertension (29), diabétique (23), néoplasie (5). Le dosage des D-Dimères a été réalisé chez tous les patients, il était positif chez 56 patients (54%). La médiane des scores Wells et Primary Care était respectivement égale à 2 et  4. Le diagnostic de TVP a été retenu chez 54 patients (53%). La performance diagnostique du Primary Care score était satisfaisante (AUC : 0,80 ; p<0,001 ; IC95% [0,69-0,92]) meilleure que celle du Wells score (AUC : 0,72 ; p<0,001 ; IC95% [0,62-0,82]). La valeur prédictive positive (VPP) et  la valeur prédictive négative (VPN) pour les deux scores en utilisant leur meilleur seuil de discrimination était de 69 et 92% pour le Primary Care versus. 63 et 74% pour le score de Wells.

Conclusion : Notre étude a permis de confirmer la pertinence du score Primary Care dans la stratification des patients consultants aux urgences pour suspicion de thrombose veineuse profonde. Toutefois, d’autres études muticentriques sont nécessaires pour généraliser l’utilisation de ce score.

 

 

Hajer TOUJ (Ben Arous, Tunisie), Emna REZGUI, Oumayma LAABIDI, Ines CHERMITI, Sana TABIB, Sawsen CHIBOUB, Sami SOUISSI, Hanen GHAZALI
14:00 - 15:30 #17069 - CP19 Mortalité à un an des patients présentant une hypotension artérielle ou un choc cardiogénique à la phase initiale d’un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage persistant du segment ST.
CP19 Mortalité à un an des patients présentant une hypotension artérielle ou un choc cardiogénique à la phase initiale d’un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage persistant du segment ST.

Introduction. L’hypotension artérielle avec ou sans hypoperfusion à la phase initiale d’un syndrome coronaire aigu avec sus-décalage du segment ST (SCA ST+) est un marqueur de mauvais pronostic. Notre objectif était d’évaluer la mortalité à 1 an dans une cohorte récente de SCA ST+ et d’identifier les marqueurs de mauvais pronostic associés.

Méthode. A partir d’un registre observationnel multicentrique prospectif, les patients présentant un SCA ST+ en diagnostic final ont été inclus dans notre étude. Le groupe d’intérêt hypotension avec ou sans hypoperfusion (hypo-PA) a été défini par une tension artérielle systolique < 90 mmHg et l’hypoperfusion par un statut Killip 4 ou une nécessité d’introduction catécholamines à la prise en charge initiale, ou la survenue d’un choc cardiogénique lors du transfert vers la salle de cardiologie interventionnelle. La mortalité à 1 an de ces patients a été comparée à celles des autres patients.

Résultats. Entre 2010 et 2016, 7664 patients ont été pris en charge pour un SCA ST+ dont 7% (n=533) dans le groupe hypo-PA. Près d’un tiers de ces patients (n=171) sont décédés durant l’hospitalisation, contre seulement 3,1% dans le groupe contrôle (p < 0.001). Le taux de décès était de 50,2% durant la première année chez les patients du groupe hypo-PA. Parmi les patients vivants en sortie d’hospitalisation, la mortalité à 1 mois était significativement plus élevée dans le groupe hypo-PA (14.4% vs. 1.6%, p < 0.001), à 6 mois (18.1% vs. 2.7%, p < 0.001) et à 1 an (22.1% vs. 3.9%, p < 0.001). En cas de retour directement à domicile, la mortalité à 1 an des patients du groupe hypo-PA n’était pas significativement différente de celle des autres patients (2.9% vs. 1.6%, p=0.27). L’âge (RR 1.22, IC95% 1.13-1.31, p < 0.001), un appel initial pour arrêt cardio-respiratoire (RR 1.66, IC95% 1.26-2.18, p < 0.001), pour dyspnée (RR 1.58, IC95% 1.07-2.32, p=0.02) et un statut Killip ≥2 (RR 1.48, IC95% 1.09-2.01, p=0.01) étaient les facteurs de risque indépendants de mortalité à 1 an dans le groupe hypo-PA. 

Conclusion. La survenue d’une hypotension artérielle avec ou sans hypoperfusion à la phase initiale d’un SCA ST+ est associée à une mortalité élevée durant l’hospitalisation initiale et à une surmortalité persistante 1 an après l’épisode. Le pronostic à long terme semble plus corrélé à la gravité de la présentation initiale qu’aux comorbidités des patients.

Antoine DELINIÈRE (lyon), Laurie FRATICELLI, Clément CLAUSTRE, Nicolas EYDOUX, Alexandra PEIRETTI, Carlos EL KHOURY, Eric BONNEFOY-CUDRAZ, Groupe OSCAR
14:00 - 15:30 #17082 - CP20 SCA ST+ : évaluation prise en charge par réseau MCS.
CP20 SCA ST+ : évaluation prise en charge par réseau MCS.

Introduction : La procédure de prise en charge du syndrome coronarien avec sur élévation du segment ST (SCA ST+) par les Médecins Correspondants du SAMU (MCS) justifie l’utilisation de la thrombolyse en raison du délai d’accès à une salle d’angioplastie. Depuis 2002, les études ont démontré  haute efficacité en terme de réanimation (des troubles du rythme concomitants) et de délai de reperfusion (European Heart Journal 2014 : 45.0 +/- 25 .05 vs 62.4 +/- 23.4 minutes – p 0,003). Notre étude évalue le retentissement des efforts de formation des équipes des SAMU et des MCS de 4 départements pour améliorer la réalisation d’une thrombolyse quand elle est indiquée en amont de l’arrivée du Smur.

Méthode : Etude descriptive prospective à partir du registre d’intervention de 130 MCS dépendants de 4 SAMU et de 13 Smur de proximité entre la 1er décembre 2017 et le 1er décembre 2018 (12 mois).

Résultats : 1933 interventions MCS, dont 361 motifs d’appel cardiologique (18%), et 127 pour suspicion d’ACR (7%).  64 SCA ST+ diagnostiqués par les MCS dont 2 présentant un ACR qui ont été récupérés sans séquelles (CEE). Moyenne d’âge des patients de 62.5 ans (36-93), 51 homme et 13 femmes. 51 prises en charge le jour et 13 la nuit. 30 appels ont été déclenchés par le C15, et 34 auto déclenchement par le MCS (53%) qui alerte le C15. 27 patients ont bénéficié d’une thrombolyse avant l’arrivée du Smur (dont 2 après réanimation d’un ACR). 1 patient présentait contre indication à la thrombolyse, 15 patients ont été proposés pour une angioplastie directe en raison transfert héliporté, et 17 ont bénéficié d’un début de procédure avant l’arrivée du Smur. 25 des 130 MCS du réseau ont réalisé ces thrombolyses. Leur âge moyen est de 47 ans (29-68), la moyenne de leur ancienneté dans le réseau est de 7 ans (2-15), et 15 ont moins de 5 ans d’engagement. 16 MCS hommes, et 9 femmes (dont 2 ont fait chacune 2 thrombolyses (29 et 31 ans). 

Conclusion : Le réseau contribue à améliorer l’activation de la filière SCA (53% des patients ont un contact initial avec le Médecin généraliste MCS). La thrombolyse a été réalisée précocement après l’ECG validant (avant l’arrivée du Smur) justifiant la dotation en tenecteplase des MCS. La répartition des MCS qui ont été amenés à réaliser une thrombolyse est homogène quelque soit leur âge, leur sexe, ou leur ancienneté d’engagement et de formation.

Bernard AUDEMA (Avoriaz), Dominique SAVARY, Loïc BELLE, Guillaume DEBATY, Pascal USSEGLIO, Sylvain PROST , Christine CHEVALLIER-BRILLOIT, Marie SCHUSSLER COTTAREL
14:00 - 15:30 #16906 - CP21 Comparaison sur un modèle porcin de trois modalités de ventilation dans l’arrêt cardiaque réfractaire.
CP21 Comparaison sur un modèle porcin de trois modalités de ventilation dans l’arrêt cardiaque réfractaire.

Introduction : Les modalités de la ventilation dans la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) d’un arrêt cardio-respiratoire (ACR) sont largement discutées, avec au centre du débat l’interaction cœur/poumon. Les recommandations actuelles préconisent une ventilation mécanique dès lors que le patient est intubé. Mais il existe également depuis peu, 2 techniques ventilatoires innovantes la B-card® et le mode CPV du Monnal T60®. Le but de notre étude est  de comparer leur efficacité sur la ventilation mais également leur effet hémodynamique par rapport à la ventilation mécanique (VM).

Matériel et Méthodes : Le modèle porcin choisi pour cette expérimentation a obtenu l’accord du comité d’éthique sous le numéro de saisine : APAFIS#10199-2017061312039981 v1. Entre décembre 2017 et avril 2018, nous avons randomisés 24 sujets en 3 groupes : groupe contrôle, B-card et mode CPV. Après avoir été sédatés, les sujets étaient intubés et une VM est débutée. Un monitoring respiratoire et hémodynamique exhaustif est mis en place. Six gaz du sang permettaient de suivre l’évolution durant la manipulation. Une fibrillation ventriculaire est alors induite. Après 5 minutes de No-Flow, le sujet est massé par une planche à masser automatique pendant 30 minutes. Les données sont enregistrées en continues.

Les groupes de sujets ont été comparés à l’aide du test non-paramétrique de Wilcoxon dans le cas de 2 groupes. Mais également à l’aide du test non-paramétrique de Kruskal-Wallis (si plus de 2 groupes pour les variables continues).

Résultats : Parmi les résultats disponibles, les gaz du sang permettent de montrer une tendance à l’hyperoxygénation dans le groupe contrôle : PaO2 à 10 minutes, 268mmHg (110-379) vs 110mmHg (72-217) avec le CPV et 94mmHg (29-198) avec la B-card (p=0,004). L’hypercapnie est par ailleurs majeure avec la B-card, PaCO2 à 30 minutes : 127mmHg (104-224) versus CPV 76mmHg (41 122) ou le contrôle 46mmHg (29 99) (p < 0,001). Le pH est significativement plus bas dans le groupe B-card que CPV ou contrôle : 6,90 (6,70-7), 7,07 (6,81-7,30) et 7,19 (6,96-7,36) (p=0,001)

Discussion : Les possibilités de ventilation sont multiples et leurs effets sont peu connus. Notre étude montre une tendance favorable sur la partie ventilatoire pour le mode CPV mais les effets sur l’hémodynamique ne sont pas encore disponibles.

Conclusion : Le mode CPV semble prévenir l’hyperoxygénation et l’hypercapnie comparé à une ventilation standard et à la B-Card lors de la RCP d’un ACR

Déborah JAEGER (Nancy Cedex), Caroline FRITZ, Adrien LAUVRAY, Adrien BASSAND, Bruno LEVY, Tahar CHOUIHED
Salle 253

Mercredi 05 juin

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FCM-06
14:00 - 15:00

Flash communications
Cœur et arrêt

Modérateur : Pierre MARDEGAN (MONTAUBAN)
Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-14
14:00 - 15:00

Flash communications
Epidémiologie et Réseau

Modérateur : Tarak MOKNI (Medecin urgentiste) (BAYONNE)
Salle 352B-Zone poster 2
15:00

Mercredi 05 juin

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ES-09
15:00 - 16:00

Essentiel Médecins N°9
Gestion de l’intoxication alcoolique
Soins Infirmiers

Modérateurs : Anne-Dominique CURUNET-RAOUL (Medecin) (Brest), Didier HONNART (MEDECIN) (Dijon)
Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
15:00 - 16:00 Adolescent. Jennifer TRUCHOT (Paris)
15:00 - 16:00 DT. Hadrien FRIEDEL (Médecin) (Dijon)
15:00 - 16:00 Orientation. Quentin DELANNOY (INTERNE) (Paris)
Salle 241

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UT-01
15:00 - 16:00

Urgences Tonic N°01
En régulation : que dire ? que faire ?

Coordonnateur : Michel GALINSKI (Bordeaux)
Conférencier : Catherine PRADEAU (MEDECIN) (Bordeaux)
Salle 242B

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FCM-24
15:00 - 16:00

Flash communications
Infection et évaluation

Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-15
15:00 - 16:00

Flash communications
Ethique et pratique

Modérateur : Maud MICHALOUX (PHC) (paris)
Salle 352B-Zone poster 2
16:00

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EA-09
16:00 - 17:30

Etat de l'Art Médecins N°9
Que faire du pneumothorax ?

Modérateurs : Chloé GERBAUD-COULAS (assistante spécialisée) (Lyon), Mathieu VIOLEAU (Medecin) (Niort)
Coordonnateur : Andréa PENALOZA (Bruxelles, BELGIQUE)
16:00 - 17:30 Échographie vs Radio ? Tomislav PETROVIC (Bobigny)
16:00 - 17:30 Le PNO qui ne nécessite pas de traitement. Nicolas MARJANOVIC (Praticien Hospitalier) (Poitiers)
16:00 - 17:30 Exsufflation aux urgences et prise en charge ambulatoire. Thibaut DESMETTRE (Besançon)
Amphi Bleu

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EA-02
16:00 - 17:30

Etat de l'Art Médecins N°2
Ne rien rater en traumatologie non vitale

Modérateurs : Guillaume RANCHON (Lyon), François REVAUX (Praticien Hospitalier Temps Plein) (Créteil)
Coordonnateur : Andréa PENALOZA (Bruxelles, BELGIQUE)
16:00 - 17:30 Place de l’échographie. Etienne HINGLAIS (Le Kremlin-Bicêtre)
16:00 - 17:30 Cheville et Pied. Richard CHOCRON (PHC) (Paris)
16:00 - 17:30 Sterno-costale. Pierre MICHELET (Marseille)
Salle Maillot

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ES-10
16:00 - 17:00

Essentiel Médecins N°10
Au coeur de la gériatrie

Modérateurs : Nicolas PESCHANSKI (Praticien Hospitalier Urgentiste) (Evreux), Caroline ZANKER (CHEF DE SERVICE) (Paris)
Coordonnateur : Nicolas PESCHANSKI (Evreux)
16:00 - 17:00 OAP. Judith GORLICKI (Fellow Physician) (Bobigny)
16:00 - 17:00 Transfusion. Aurélie AVONDO (Dijon)
Salle 241

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CMS-06
16:00 - 17:30

Conférence Médico-soignants N°6
Quand ça fait mal…!

Modérateurs : Yann COEN (Brest), Aurélien LANDIE (IDE SMUR/REA) (Rodez)
16:00 - 17:30 Le traumatisé crânien. Fabien ROCARD (Nantes)
Définir la physiopathologie
Définir la prise en charge médicale et paramédicale
Définir les moyens et précaution d’immobilisation et de transport d’un patient traumatisé crânien
16:00 - 17:30 La prise en charge du crush syndrome et rhabdomyolyse. Arnaud DELAHAYE (Chef de Service) (Rodez)
Définir le crush syndrome et rhabdomiolyse
Définir la prise en charge préhospitalière : précautions traitements et surveillance
Définir la prise en charge intrahospitalière : traitements et orientation
16:00 - 17:30 Gypsotherapie : qui essuie les plâtres ? Christel BRUNAT (St Julien Genevois)
Salle 242A

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UT-02
16:00 - 17:00

Urgences Tonic N°02
Echographie Clinique d’urgence

Coordonnateur : Andréa PENALOZA (Bruxelles, BELGIQUE)
Conférencier : Florence DUPRIEZ (Bruxelles, BELGIQUE)
Salle 242B

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TRM-05
16:00 - 17:30

Table ronde N°5
SFMU/CNUMU : DESMU Année 2

Modérateurs : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse), Jeannot SCHMIDT (Professeur des universités) (Clermont-Ferrand)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
16:00 - 17:30 Le DESMU dans 10 ans? Bruno RIOU (Paris)
Salle 243

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TRMS-04
16:00 - 17:30

Table ronde Médico-soignants N°4
Dans le tourbillon du quotidien aux Urgences ! 

Modérateur : Yann JAOUEN (Paris)
16:00 - 17:30 Urgence et barrière de langue Accueil population migrante. Mickaël PERCHOC (Infirmier) (Mayotte)
Aborder les grands principes de communication et d’interprétariat en santé
Expliquer la mise en application de ces principes aux urgences
Développer la PEC des soins interculturels
Lister les outils et ressources disponibles
16:00 - 17:30 Lits d'hospitalisation en SU : le casse tête chinois. Florencia CARON (Cadre de santé SAU) (Annecy)
Effectuer un état des lieux d’organisation de gestion des lits
Expliciter les missions d’un IDE de flux
Présenter la cellule OSE d’Annecy et son modèle collaboratif
16:00 - 17:30 Gestion stress et émotions des soignants. Enrique CASALINO (Chef de Département) (Paris)
Salle 252A

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AMS-30
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignants 30
Pratique de l'entretien motivationnel avec les patients souffrant d'addictions

Coordonnateur : Catherine MASSOUBRE (Saint-Etienne)
Conférenciers : Juliette BONNET (Saint-Etienne), Catherine MASSOUBRE (Saint-Etienne)
Règles de base de l’entretien motivationnel
Mises en situation pratique
Salle 252B

Mercredi 05 juin

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AMS-52 B
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignants 52 B
Accouchement inopiné hors maternité

Coordonnateur : Gilles BAGOU (Lyon)
Conférenciers : Gilles BAGOU (MEDECIN) (Lyon), Valérie HAMEL (URGENTISTE) (Toulouse), Nathalie LAURENCEAU-NICOLLE (Cadre supérieure sage-femme) (Toulouse), Marianne SOUBEIRAN (sage-femme formatrice) (Amiens)
Décrire l’installation d’une parturiente pour un accouchement impromptu hors maternité. Présenter la préparation du matériel pour la maman et pour le bébé. Exposer le déroulement d’un accouchement eutocique par voie basse. Faire réaliser les gestes aux participants. Exposer les 4 gestes qui sauvent un siège. Décrire la prise en charge de base d’un nouveau-né né à domicile (réanimation exclue). Rappeler les recommandations nationales spécifiques à cette situation.
Salle 353

Mercredi 05 juin

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AMS-53 B
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignants 53 B
Simulation en pédiatrie

Coordonnateur : Gilles JOURDAIN (Clamart)
Conférenciers : Jean-Louis CHABERNAUD (Clamart), Gilles JOURDAIN (Responsable médical) (Clamart), Céline MENANTEAU (Clamart)
Reconnaissance de la gravité d’un état clinique de manière objective (utilisation d’algorithmes reconnus)
Prise en charge de défaillances circulatoires et ventilatoires de manière protocolisées
Salles 221-222-223

Mercredi 05 juin

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CMS-08
16:00 - 17:30

Conférence Médico-soignants N°8
Trier … de la régulation au SAU

Modérateurs : Eric PERRET (ARM) (Annecy), Ludovic RADOU (Superviseur) (Le Mans)
16:00 - 17:30 ARM et douleurs thoraciques. Claudine VERROUX (Fort de France)
Décrire les principes et le déroulé de l'Aide à la Décision (AAD) lors d’un appel pour douleur thoracique.
Développer orientation et priorisation de l'appel.
Quels moyens engager ? Avant ou après la régulation médicale ? Développer les problématiques.
16:00 - 17:30 IOA et ECG. Charlotte BAVIERE (Lille)
Décrire les bénéfices de l’ECG dès l’IOA sur le devenir des victimes de syndrome coronarien aigu.
Présenter le cadre réglementaire et l’impact organisationnel de l’ECG à l’IOA.
Pour qui ? Pourquoi ? A partir d’un cas concret, développer bénéfices et limites de la mise en place de l’ECG à l’IO
16:00 - 17:30 Tri et SSE. Joel PANNETIER (Urgentiste - Responsable SSE) (LE MANS)
Décrire les principes généraux du tri en SSE.
Développer le rôle des premiers intervenants et la place de chacun en SSE (ARM, Médecin, IDE, CAH).
A partir d’un cas concret comme IRMA ou HAITI, présenter le tri lors d'une catastrophe naturelle.
Amphi Havane

Mercredi 05 juin

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AMS ARM-68
16:00 - 17:30

Atelier Médico-Soignants ARM 68
Les nouvelles technologies dans la médecine de catastrophe

Coordonnateur : Vincent BOUNES (Toulouse)
Conférenciers : Gérard BLANCO (Toulouse), Vincent BOUNES (Toulouse), Cédric ZANNESE (Toulouse)
Comprendre l’intérêt des systèmes de communication dans la médecine de catastrophe.
Apprendre les nouveautés permises par la miniaturisation, les réseaux déportés, numériques, satellitaires et autres.
Connaitre et manipuler les logiciels actuels et à venir de la médecine de catastrophe (Sinus, Sivic, etc)

L’atelier est théorique et pratique. Face à l’inventivité des terroristes, les SAMU doivent aussi gagner la guerre de l’information. Les systèmes de communication deviennent innovants (véhicules satellitaires, Wifi longue portée, radios), les logiciels se complexifient (Sinus, Sivic, etc°), les remontées d’information doivent être rapides et coordonnées (interservices). Les SAMU doivent développer et utiliser de nouveaux outils pour gagner cette guerre…

Au service de cet atelier, l’expérience du SAMU qui a connu AZF et l’affaire Merah avec Vincent Bounes, chef de service, Gérard Blanco, Chef ARM chargé de la médecine de catastrophe, et Cédric Zannese, informaticien SAMU. Il s’agit d’un atelier mêlant théorie et pratique (manipulation des nouveaux outils, radio, systèmes d’information, etc.).
Salle 342B

Mercredi 05 juin

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CTM-03
16:00 - 17:00

Controverse Médecin N°3
Faut-il respecter les recommandations?

Modérateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Emergency Physician) (Paris)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
16:00 - 17:00 Toujours. Pierre-Géraud CLARET (Nîmes)
16:00 - 17:00 Jamais. Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Salle 251

Mercredi 05 juin

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FCM-16
16:00 - 17:00

Flash communications
Evaluation et disparité

Modérateur : Gilles VIUDES (Médecin) (HYERES)
Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-17
16:00 - 17:00

Flash communications
Evaluation et pratique

Salle 352B-Zone poster 2
16:15

Mercredi 05 juin

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AMS-58
16:15 - 17:30

Atelier Médico-Soignants 58
ORSEC-NOVI en un jeu de cartes

Coordonnateur : Charlotte CHOLLET-XEMARD (Creteil)
Conférenciers : Charlotte CHOLLET-XEMARD (directrice médicale adjointe) (Creteil), Chadi JBEILI (MEDECIN - PRATICIEN HOSPITALIER) (Créteil), Nicolas TRAVERS (Créteil)
Comprendre les principes d’organisation du plan ORSEC-NOVI en cas de situations sanitaires exceptionnelles à l’aide d’un jeu de cartes. Anticiper les problématiques organisationnelles (triage, flux de blessés, gestion du PMA, gestion des ressources humaines et matérielles, évacuations).
Salle 342A

Mercredi 05 juin

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AMS-59
16:15 - 17:45

Atelier Médico-Soignants 59
Violence et agression physique à l'encontre des professionnels de soins

Coordonnateur : Solenne GERNIGON (Angers)
Conférenciers : Richard DUBOS (Angers), Solenne GERNIGON (Angers)
Initiation à la gestion d’une personne aux urgences
Définir la notion de violence et d’agressivité
Proposer aux soignants des techniques simples de conduite à tenir pour se protéger ( patient agité, agressif et agrippé )
Aborder succinctement la contention physique et la sédation
Gestion des émotions pour les soignants
Salle 343

Mercredi 05 juin

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AMS-55 C
16:15 - 17:45

Atelier Médico-Soignants 55 C
Simulation de plan ORSEC Nombreuses Victimes avec figurines et moyens de communication

Coordonnateur : Florent GACHET (Rouen)
Conférenciers : Vincent BAREGE (Rouen), Florent GACHET (Rouen)
En immergeant les participants dans une catastrophe entièrement scénarisé sur plateau, cet atelier a pour principal objectif de faire acquérir les principes de communication et d’organisation dans de telles situations. La simulation est organisée autour de la reproduction d’un village et l’évènement est matérialisé par plusieurs centaines de figurines, véhicules, un hôpital et des bâtiments de ville (Playmobil®).

Les participants mettent en place un plan ORSEC "nombreuses victimes" (Organisation de la Réponse de la Sécurité Civile) et doivent réorganiser l'activité des hôpitaux pour faire face à l’afflux massif de victimes.

Les participants sont répartis en quatre groupes : Le groupe chantier et PMA (Poste Médical Avancé), le groupe poste de commandement, le groupe régulation du SAMU et le groupe hôpital. Les participants doivent ainsi s’organiser en équipe et communiquer par le biais de téléphones et de talkies walkies pour faire face à cette situation de crise. Divers outils sont également mis à leur disposition pour rythmer la séquence : fiches "objectifs" et "état des lieux", photographies aériennes...
Espace Challenges et vous Niveau 2

Mercredi 05 juin

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CLS-01
16:15 - 17:45

Communications libres
U d'or soignants

Modérateur : Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
Orateur : Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon)
16:15 - 17:45 #16972 - CP57 Assistants de Régulation Médicale du SAMU-Centre 15 : répercussions psychologiques de la prise en charge des appels médicaux urgents - Etude ARMA.
CP57 Assistants de Régulation Médicale du SAMU-Centre 15 : répercussions psychologiques de la prise en charge des appels médicaux urgents - Etude ARMA.

Introduction

Les Assistants de Régulation Médicale (ARM) sont en première ligne face à la détresse des appelants

Objectif

Étudier les répercussions psychologiques de l’exposition à ces appels d’urgence

Méthode

Etude prospective multicentrique nationale d’une durée d’un mois par questionnaire électronique en cinq parties :

  • caractéristiques des répondants

  • échelle PCL-5 (20 items) : dépiste le trouble de stress post-traumatique (TSPT) si ≥ 34

  • échelle ProQOL sur la qualité de vie professionnelle

  • type des appels marquants et ressenti

  • retentissement du travail sur la vie des ARM

Résultats

282 réponses sur 400 questionnaires : 203 (72%) femmes et 79 (28%) hommes

Tous les ARM ont déclaré avoir été confrontés à la mort

129 (46%) ont relaté un dernier événement marquant survenu dans les sept derniers mois

219 (78%) ont dit avoir ressenti une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur lors de l’appel

273 (97%) ont dit pouvoir en parler à leurs collègues et 180 (64%) à leur famille

203 (72%) pensaient ne pas avoir de reconnaissance de leur travail

220 (78%) ont dit ne pas être sensibilisés aux psychotraumatismes

30 (11%) présentaient un TSPT complet, 42 (15%) un TSPT partiel, 8 (3%) un épuisement professionnel et 11 (4%) une usure de compassion. Les analyses sont dans le tableau.

Conclusion

Les ARM sont une population à risque : plus d’un sur 10 avaient un TSPT avéré. L’éducation semble pouvoir être un rempart. Elle doit être renforcée. Tout comme la prévention.

Christelle HILAIRE SCHNEIDER (Bobigny Cedex), Aubry SAINT-CAST, Laurianne MICHELLAND, Carla DE STEFANO, Frédéric ADNET, Gerard LOPEZ, Louis JEHEL, Frédéric LAPOSTOLLE
16:15 - 17:45 #16989 - CP58 Pose de la voie intra-osseuse par les infirmiers : mythe ou réalité.
CP58 Pose de la voie intra-osseuse par les infirmiers : mythe ou réalité.

 

Introduction :

L’utilisation de la voie intra-osseuse (VIO) est de plus en plus fréquente en urgence. Selon les recommandations, sa pose est préconisée en cas d’échec de voie veineuse périphérique en urgence (ERC 2015) Nous avons constaté que sa pose était réalisée aussi par des paramédicaux dans  de nombreux smur . Le but de notre étude a été d’évaluer son efficacité et la faisabilité de sa pose par les infirmiers.

Matériel et méthode :

Nous avons réalisé une étude prospective observationnelle monocentrique en soins courants de juillet 2013 à octobre 2018.Tout le personnel a reçu une formation théorique et procédurale avant la mise en place de la VIO sur patients. A l’aide d’une feuille de recueil nous avons analysé 133 poses sur 250. Le critère de jugement principal était le succès à la première tentative et les critères de jugements secondaires étaient le taux d’échecs, les complications immédiates, les sites de poses, les temps de poses.

Résultats :

La pose a été réalisée à 95% par des infirmiers. Le taux de réussite à la première tentative est de 91% (n 121). Le taux d’échec est de 9 % (soit 11 à la 2ème tentative et 1 à la 3ème tentative) Nous avons relevé 10 % de complications immédiates : douleur 6%, extravasation 2% et déplacement 2% La voie intra osseuse a été posée chez 26 % de femmes, 74 % d’hommes et sur 4 enfants entre 6 mois et 14 mois. (3 filles et 1 garçon).  Les indications de poses étaient l’ACR dans 86 % (n113), l’obésité 8 %(n11), les abords veineux difficiles 12 (n 12), les états de chocs 5% (n 7) et autres 5%(n 7). Le site de pose est majoritairement le tibia proximal 95 % et 5 % en tête humérale. Le temps moyen de pose est d’environ 1 minute.

Discussion :

La majorité des voies intra-osseuses ont été posées par les infirmiers avec un taux de succès important, avec peu de complications à la première tentative. La principale indication est la réanimation cardio pulmonaire. Avec une formation théorique et pratique l’infirmier pourrait poser ce dispositif dans l’avenir

Conclusion :

La voie intra-osseuse est un dispositif simple à mettre en place avec peu de complications immédiates. Bien encadré ce geste pourrait être autorisé et faire partie du décret de compétence du personnel infirmier sur prescription en cas d’abords veineux difficiles en urgence et en situation sanitaire exceptionnelle.


Lionel DEGOMME (Paris), Emmanuel LETINTURIER, Charlotte VERJUX, Clémence BAUDOUIN
16:15 - 17:45 #17019 - CP59 L’hypothermie chez le patient traumatisé grave est un facteur de risque de mortalité, l’infirmier joue un rôle prédominant dans sa prévention.
CP59 L’hypothermie chez le patient traumatisé grave est un facteur de risque de mortalité, l’infirmier joue un rôle prédominant dans sa prévention.

Introduction: L’hypothermie est un facteur de risque indépendant pour la mortalité après un traumatisme et a un impact direct sur la mortalité. Elle fait partie de la « triade létale » chez les traumatisés graves. Moins de 10% des blessés en général sont hypothermes versus 30% à 50% chez les personnes traumatisées graves.


Matériel et méthode: Etude observationnelle rétrospective mono centrique de novembre 2013 à octobre 2014.

Résultats:700 dossiers d’un Service Mobile d’Urgence et de Réanimation (SMUR) ayant une Salle d’Accueil des Urgences Vitales (SAUV) pour orientation ont été référencés. La prise de la température en pré hospitalier était présente dans 30% des cas (209/700). Sur les mesures recensées en SMUR, une hypothermie comprise entre 28°C et 36°C a été retrouvée dans 4% des cas. Après obtention de 281 fiches de SAUV et comparaison avec nos dossiers, 14%(40/281) des patients ont été admis avec une hypothermie inférieure ou égale à 35°C.

 

Discussion: Les résultats sont semblables à ceux retrouvés dans la littérature. Les recommandations nationales et européennes préconisent une gestion de la température corporelle dès le début de la prise en charge pré-hospitalière. Elles recommandent l'application précoce de mesures pour réduire la perte de chaleur et permettre le réchauffement des patients en hypothermie afin d'atteindre et de maintenir une normothermie. La prise de température relève du rôle propre de l’infirmier tout comme la mise en place des stratégies non invasives pour limiter les risques d’hypothermie. Plusieurs dispositifs de réchauffement ont été évalués mais sous employés car non adaptés à la médecine pré- hospitalière.

Conclusion : L’infirmier joue un rôle prédominant dans la prévention de l’hypothermie chez ces patients mais il y a peu de dispositifs adaptés à la prise en charge pré-hospitalière. Une recherche clinique paramédicale pré-hospitalière va débuter chez le patient traumatisé grave hypotherme pour évaluer l’efficacité du réchauffement par poches de chaud associées à la procédure standard de réchauffement (couverture de survie, réchauffement de cellule), en comparaison à la procédure standard seule. Le but de cette étude paramédicale est apporter un bénéfice individuel pour le patient  par l’usage de ce dispositif non invasif, atraumatique, non douloureux; ainsi qu’un bénéfice collectif en améliorant la prise en charge SMUR et la prévention de l’hypothermie par l’utilisation de ce dispositif ergonomique et économique.

Delphine HUGENSCHMITT (Lyon), Hélène COIGNARD, Gilles BAGOU, Jean Damien DEMOURGUES, Pierre-Yves GUEUGNIAUD
16:15 - 17:45 #17385 - CP60 Prescription anticipée d’examens complémentaires par l’infirmier d’accueil et d’orientation : les anticiperait-il bien ?
CP60 Prescription anticipée d’examens complémentaires par l’infirmier d’accueil et d’orientation : les anticiperait-il bien ?

Introduction : Raccourcir le temps de passage des patients aux urgences est un challenge quotidien. La prescription d’examens complémentaires par l’Infirmier d’Accueil et d’Orientation (IAO) permet un gain de temps comme cela a été prouvé par la prescription anticipée de radiographies de membres. Le but de cette étude est d’évaluer la capacité des IAO à anticiper les examens qui seront demandés lors de la consultation médicale.

Matériel et méthode : Étude prospective observationnelle sur une semaine. L’IAO devait remplir un questionnaire dichotomique (oui/non) pour déterminer les examens complémentaires dont aurait besoin le patient. Les questions ont été posée pour la pose de voie veineuse, la réalisation d’un bilan sanguin et de radiographies. Le médecin, sur un questionnaire séparé (pour éviter toute influence) répondait aux mêmes questions.

Résultat : 228 questionnaires ont été inclus. 28 ont été exclus par manque de données. Les résultats sont présentés dans le tableau. Il existe une variabilité interindividuelle en lien avec l’ancienneté de l’IAO.

Discussion : Sans formation préalable, les IAO anticipent correctement les besoins en examens complémentaires. Cette pratique expose au risque de sur-prescription notamment d’examens radiologiques (11%) et d’erreur d’analyses sanguines demandées.  

Conclusion : Les prescriptions anticipées pourraient améliorer le flux des patients sous couvert d’une formation et de la disponibilité d’un médecin référent. 

Tania CABOS (clamart), Marilyne DA COSTA, Stéphanie CHATEAU, Paul-Vincent MARTIN
16:15 - 17:45 #17045 - CP61 Régulation des appels à caractère médico-social ne relevant pas de l’urgence, mortalité de ces patients à 6 mois.
CP61 Régulation des appels à caractère médico-social ne relevant pas de l’urgence, mortalité de ces patients à 6 mois.

INTRODUCTION

Les patients présentant des critères de complexité médico-psycho-sociale qui sollicitent le centre 15, sans vrai critère d’urgence, mettent en difficulté les ARM et MR. En 2018, une collaboration expérimentale entre le centre 15 et un réseau de santé, financée au niveau départemental par l’ARS pour une durée de 2 ans, permet le repérage de ces patients complexes. A la suite de leur appel et avec leur accord, les patients repérés et signalés au réseau sont recontactés par une infirmière, coordinatrice d’appui, qui fait une évaluation et propose une orientation visant à améliorer le parcours de soins autour du médecin traitant, favoriser le maintien à domicile et diminuer les appels au centre 15 et/ou les passages itératifs par les urgences.

L’objectif de notre étude était d’évaluer la mortalité à 6 mois de ces patients repérés par le centre 15.

MATERIEL ET METHODE

Etude rétrospective descriptive monocentrique. Inclusion de tous les patients repérés par le centre 15 sur le département entre le 01/01/2018 et le 01/06/2018.

Le critère de jugement principal était le décès à 6 mois.

Les statistiques sont données en % pour les variables quantitatives.

RESULTATS

99 patients ont été inclus sur la période d’étude, 43 hommes et 56 femmes. La moyenne d’âge était de 71 ans avec 53 patients âgés de plus de 75 ans. Parmi ces 99 patients, 49 étaient restés à leur domicile et 50 avaient été orientés vers un service d’urgence.

15 patients étaient décédés 6 mois après leur inclusion (15,2%). Leur moyenne d’âge était de 76,8 ans +/- 10.2.

Parmi ces 15 patients décédés, 11 avaient été orientés vers un service d’urgence et 3 sont décédés dans la semaine qui a suivi la régulation.

Parmi ces 15 décès, 4 avaient été laissés à domicile et 2 d’entre eux sont décédés dans la semaine qui a suivi la régulation.

CONCLUSION

La régulation des appels de patients présentant des critères de complexité médico-sociale sans urgence réelle sont souvent chronophages, avec un ressenti péjoratif pour les ARM et les MR. Ce sont souvent des patients âgés, isolés, polypathologiques, polymédicamentés, parfois en perte d’autonomie, parfois avec des problématiques psychiatriques ou d’addictions, qui ne nécessitent pas toujours une orientation vers un service d’urgence. Pour autant, ce sont des patients fragiles avec un taux de mortalité élevé à 6 mois et un nombre important de décès à court terme. Ces patients nécessitent une vigilance particulière au moment de leur appel en régulation.

Emmanuelle TESSIER (Annecy), Dominique SAVARY, Thierry ROUPIOZ, Colette RODARY VEGREVILLE
16:15 - 17:45 #17133 - CP62 Intérêt de la recherche systématique de la glycémie chez le patient non-diabétique connu en préhospitalier.
CP62 Intérêt de la recherche systématique de la glycémie chez le patient non-diabétique connu en préhospitalier.

Introduction :

En préhospitalier, la glycémie capillaire ou plasmatique est contrôlée en systématique chez le patient non-diabétique connu. La glycémie apporte-t’-elle un réel bénéfice à la prise en charge de ces patients dans toutes les situations ?

Matériel et Méthode :

Une analyse monocentrique rétrospective observationnelle sur dossier a été réalisée de janvier à octobre 2018. Les patients inclus étaient âgés d’au moins 18 ans n’ayant ni pour motif d’appel une dysglycémie, ni troubles de conscience avant ou pendant l’intervention, ni consommé de toxiques.

Ils ont été triés en 4 groupes selon l’OMS et la société française d'endocrinologie < 3,6mmol, 3,7-7,8mmol, 7,9-11mmol et > 11,1mmol avec analyse des traitements, des actions si dysglycémie, du diagnostic supposé et de la glycémie d’admission.

Résultats :

Au final sur 1018 dossiers incluables, 836 (82,1%) ont été analysés et 182 exclus (17,9%) pour absence de glycémie. Au total, 618 patients (73,4%) étaient normoglycémiques. Nous avons trouvé 3 hypoglycémies (0,4%) < 3,6mmol dont 2 corrigées avec du glucosé à 30%. De plus, 219 patients (26,2%) étaient en hyperglycémie, dont 176 (80,4%) < 11mmol et 43 (19,6%) > 11,1mmol, sans correction en préhospitalier. Relatif au contrôle des hyperglycémies, 70 (32%) ont été réalisées à l’admission, 97 (44,3%) n’ont pas été faites et 52 dossiers (23,7%) étaient indisponibles. Nous avons retrouvé 1 glycémie (1,5%) < 3,6mmol, 29 (41,4%) < 7,8mmol, 29 (41,4%) < 11mmol et 11 (15,7%) > 11,1mmol.

Discussion :

La majorité des inclus présentaient une normoglycémie. De plus, la glycémie capillaire est un geste invasif et douloureux, on peut donc s’interroger sur le bénéfice de son contrôle systématique vu son faible impact sur la prise en charge.

Au vu des nombreuses hyperglycémies et des études récentes concernant les syndromes coronariens aigus (SCA) et l’insuffisance cardiaque aigüe (ICA), un contrôle systématique serait pertinent. En effet, ces études montrent l’influence de l’hyperglycémie sur le pronostic, la mortalité et les complications futures chez ces patients. Aussi nous devons réfléchir aux thérapeutiques de correction et éviter les hypoglycémies induites.

Conclusion :

Pour de nombreux motifs d’appels, la glycémie n’améliore pas la prise en charge du patient. Toutefois, pour les cas des SCA et de l’ICA, un contrôle systématique devient primordial afin d’essayer de la corriger dès la phase préhospitalière.

Charlotte VERJUX (Paris), Lionel DEGOMME, Pascal BOUSQUET, Céline LEVET, Emmanuel LETINTURIER, Manon LEBLONDEL, Eric DE CARVALHO, Clémence BAUDOIN
16:15 - 17:45 #17326 - CP63 Accès veineux périphérique échoguidé (AVPE):implémentation et évaluation des pratiques professionnelles.
CP63 Accès veineux périphérique échoguidé (AVPE):implémentation et évaluation des pratiques professionnelles.

Introduction :

La pose de voie veineuse périphérique (VVP) est une procédure fréquente dans les services d’urgence. Les patients présentant un accès veineux difficile varient entre 8 à 23% selon les études. Cette problématique peut entrainer des procédures douloureuses, retarder l’administration de médicaments urgents ou imposer le recours à la pose de voie centrale. Or la pose de voie veineuse périphérique guidée par échographie peut améliorer le taux de réussite. Partant de ce constat nous avons fait l’hypothèse que la mise en place dans notre institution d’un programme de formation à l’accès veineux périphérique échoguidé (AVPE) était réalisable et répondrait aux attentes des infirmiers.

Matériel et méthode :

Nous avons élaboré un concept de formation comprenant 1 heure de formation théorique et 3 heures de formation pratique sur simulateur « blue-Phantom » dispensé par un enseignant référent, médecin cadre du service et spécialiste en ultrasonographie. 35 infirmiers du service ont été formés. Après une période de mise en pratique de 6 mois, nous avons en avons étudié l’impact via une évaluation des pratiques professionnelles (EPP).

Résultats: 

30 infirmier(e)s (85.7%) ont répondu au questionnaire. Parmi eux, 26 (86.6%) possèdent plus de 5 ans d’expérience dans un service d’urgence, 21 (70%) disent être confronté 2 à 3 fois par semaine à des patients présentant un accès veineux difficile, 15 (50%) ont posé ≥ 4 VVP échoguidée, 22 (73.3%) déclarent recourir à l’AVPE après 2 à 3 tentatives infructueuses de pose de VVP et 25 (83,3%) estiment que cette formation a apporté une plus-value pour le patient en termes de confort, de diminution du nombre de ponctions et de rapidité de mise en place. Il ressort également que la formation a suscité une forte adhésion de l’équipe. Une grande majorité du personnel formé dit désormais avoir recours d’emblée à l’AVPE lorsque le réseau veineux n’est pas visualisable ou palpable 

Conclusion :

Le concept de formation à l’AVPE a été mis en place rapidement. Au vu de la forte adhésion et des résultats de cette enquête, nous pensons que l’AVPE représente une plus-value en termes d’acquisition de compétences complémentaires et d’amélioration de la qualité des soins pour la pose de VVP difficile. Après cette étude pilote, nous souhaitons d’une part compléter la formation en la proposant aux autres membres du service et d’autre part continuer avec une étude prospective.

 

Kouchiar AZARNOUSH (Fribourg, Suisse), Juliette BELISSENT , Yoann NOIRÉ, Sergio MOREIRA, Youcef GUECHI, Vincent RIBORDY
Salle 253
17:00

Mercredi 05 juin

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APEX-01
17:00 - 18:00

Apero expert N°1
De la non fatalité de la surcharge aux urgences

Modérateur : Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférencier : Mathias WARGON (Chef de Service) (Saint-Denis)
Salle 242B

Mercredi 05 juin

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CA-03
17:00 - 18:00

SESSION CA SFMU
Les réformes sur l’Urgence : ce que nous prédit le ministère

Modérateur : Olivier GANANSIA (Chef de service) (Paris)
17:00 - 18:00 La régulation médicale et les alternatives à l’étranger. Yann PENVERNE (Nantes)
17:00 - 18:00 Reforme des autorisations de structures d’urgence. Agnès RICARD-HIBON (Pontoise)
17:00 - 18:00 Le numéro unique et le référentiel SAMU-SUAP. François BRAUN (Chef de Service) (Metz)
Salle 241

Mercredi 05 juin

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FCM-27
17:00 - 18:00

Flash communications
Le cœur

Modérateur : Bahram CHAYBANY (Lille)
Salle 352B-Zone poster 1

Mercredi 05 juin

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FCM-29
17:00 - 18:00

Flash communications
Neurologie

Modérateur : Christophe VINCENT-CASSY (PH) (Le Kremlin-Bicêtre)
Salle 352B-Zone poster 2
Jeudi 06 juin
08:15

Jeudi 06 juin

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ES-13
08:15 - 09:15

Essentiel Médecins N°13
Isoler et contenir aux urgences

Modérateurs : Clémence BIED (Lyon), Quentin DELANNOY (INTERNE) (Paris)
Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
08:15 - 09:15 Quel cadre légal? David COREGE (Châlon-sur-Saône)
08:15 - 09:15 Quelles indications? Cécile VALLOT (Médecin) (Nancy)
08:15 - 09:15 Quelles alternatives? Florent FEMY (Paris)
Salle 241

Jeudi 06 juin

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REX01
08:15 - 09:15

Rencontre avec les experts N°01
Leadership et excellence aux urgences

Modérateur : Romain HELLMANN (PH) (Paris)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
Conférencier : Frédéric THYS (Chef de Pole, Directeur des urgences, Adjoint à al direction médicale et Professeur) (Charleroi, BELGIQUE)
Salle 242A

Jeudi 06 juin

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PDEX-01
08:15 - 09:15

Petit déjeuner expert N°1
Traumatologie non vitale

Modérateur : Jean-Jacques BANIHACHEMI (Grenoble)
Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
Conférencier : Richard CHOCRON (PHC) (Paris)
Salle 242B

Jeudi 06 juin

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ES-07
08:15 - 09:15

Essentiel Médecins N°7
L’hypothermie pour tous ?

Modérateurs : Arnaud DEPIL-DUVAL (Chef de service) (Evreux), Dominique SAVARY (Annecy)
Coordonnateur : Guillaume DEBATY (Grenoble)
08:15 - 09:15 Accidentelle. Guillaume DEBATY (Chef de service du SAMU de l’Isère) (Grenoble)
08:15 - 09:15 Thérapeutique. Antoine LEFEBVRE-SCELLES (Rouen)
08:15 - 09:15 Traumatisme. Frédéric LAPOSTOLLE (Bobigny)
Amphi Havane

Jeudi 06 juin

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CTM-04
08:15 - 09:15

Controverse Médecin N°4
Faut-il tout filiariser?

Modérateur : Guillaume VALDENAIRE (Praticien Hospitalier) (Bordeaux)
Coordonnateur : Aurélien RENARD (Toulon)
08:15 - 09:15 Oui. Carlos EL KHOURY (Physician) (Vienne)
08:15 - 09:15 Non. Benoît DOUMENC (Paris)
Salle 251

Jeudi 06 juin

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FCM-08
08:15 - 09:15

Flash communications
Douleur

Modérateur : Marie-Laure DEVAUD (médecin urgentiste) (CERGY PONTOISE)
Salle 352B-Zone poster 1

Jeudi 06 juin

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FCM-13
08:15 - 09:15

Flash communications
Enseigner

Modérateur : Catherine BERTRAND (Paris)
Salle 352B-Zone poster 2
08:30

Jeudi 06 juin

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DPC01
08:30 - 12:00

Session DPC
CUMP Programme N° 64291900007

Coordonnateur : Jeannot SCHMIDT (Clermont-Ferrand)
Conférenciers : Jonathan DUCHENNE (Aurillac), Julie GENESTE-SAELENS (Clermont-Ferrand), Delphine ROBILLARD (Clermont-ferrand)
Salle 342B

Jeudi 06 juin

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DPC02
08:30 - 12:00

Session DPC
Asthme aux Urgences Programme N° 64291900008

Conférenciers : Thibaut DESMETTRE (Besançon), Patrick PLAISANCE (Paris)
Salle 343
08:45

Jeudi 06 juin

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ES-19
08:45 - 10:15

Essentiel Médecins N°19
SFMU/CARUM : du blessé par arme de guerre : que faire de plus?

Modérateur : Patrick BENNER (Toulon)
Coordonnateur : Stéphane TRAVERS (Paris)
08:45 - 10:15 L’objectif de “zéro décès évitable”: où en sommes-nous ? Bertrand PRUNET (Paris)
08:45 - 10:15 Quel bénéfice de la transfusion préhospitalière ? Stéphane TRAVERS (Paris)
08:45 - 10:15 Hémorragie non-compressible en préhospitalier. Christophe DUBECQ (Médecin) (Bayonne)
08:45 - 10:15 Apport de la biologie dans le triage et le prolonged field care. Aurélien RENARD (Toulon)
Amphi Bleu

Jeudi 06 juin

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AMS-23
08:45 - 10:15

Atelier Médico-Soignants 23
CREX aux Urgences, les clés de la réussite

Coordonnateur : Alban GUIBERT (Bourg-en-Bresse)
Conférenciers : Alban GUIBERT (Praticien Hospitalier) (Bourg-en-Bresse), Sébastien ROUX (Praticien Hospitalier) (Bourg-en-Bresse)
Présenter ce qu’est un CREX.
Donner aux participants les éléments nécessaires à son organisation et sa pérennité au sein des urgences.
Apporter des éléments pratiques (« do-list ») détaillant les étapes de sa mise en place.
Détailler le déroulement d'un CREX.
Préciser la méthodologie d'analyse des événements indésirables, puis d'élaboration et de suivi des actions d'amélioration.
Présenter un exemple pratique d’analyse en sous-groupes.
Salle 252B

Jeudi 06 juin

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AMS-50
08:45 - 10:15

Atelier Médico-Soignants 50
Atelier sensibilisation aux risques NRBC

Coordonnateur : Stéphane DUBOURDIEU (PARIS)
Conférenciers : Sébastien BATRANCOURT (Paris), Franck CALAMAI (Paris)
Prise en charge d’une victime intoxiquée par un toxique de guerre (Neurotoxiques organophosphorés, vésicants, agents cyanés, suffocants, …) :
Comment identifier le toxique ? Principes de prise en charge initiale
Savoir revêtir une tenue de protection NRBC
S’entrainer à la réalisation de gestes techniques simples en tenue de protection (intubation, VVP, préparation de drogues)
Salles 221-222-223

Jeudi 06 juin

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AS-61
08:45 - 10:15

Atelier Soignants 61
Réanimation cardiopulmonaire pédiatrique de base

Coordonnateur : Daniele VAN DER ROOST (Bruxelles, BELGIQUE)
Conférenciers : Didier CEYSENS (Bruxelles, BELGIQUE), Diane DE LONGUEVILLE (Bruxelles, BELGIQUE), Frédéric TITS (Bruxelles, BELGIQUE), Alex VANCRAYBEX (Bruxelles, BELGIQUE)
Exposer les spécificités de la réanimation cardiopulmonaire pédiatrique de base suivant les guidelines ERC 2015
Expliciter et démontrer les procédures pratiques et les précautions à respecter lors de la ventilation (bouche à bouche et bouche à bouche/nez) et du massage cardiaque chez le nourrisson et l’enfant
Mettre en œuvre les gestes sur mannequins

Il s’agit bien d’un atelier traitant de réanimation pédiatrique de base !!
Salle 342A

Jeudi 06 juin

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AMS-33
08:45 - 10:15

Atelier Médico-Soignants 33
Soins médicaux d’Urgence en Milieu Périlleux

Coordonnateur : Emgan QUERELLOU (Brest)
Conférenciers : Ollivier GRIMAULT (Brest), Emgan QUERELLOU (Brest)
Comprendre les contraintes de travail en milieu périlleux (pente aide, vertical et maritime).
Connaître les contraintes techniques des milieux périlleux.
Connaître les limites d’emplois des dispositifs bio médicaux
Analyser les modifications des référentiels spatiaux et anticiper l’impact de ces contraintes sur la réalisation des gestes techniques de soins d’urgences.
Gérer la prise en charge organisationnel en milieu périlleux et contraint sur simulateur patient
Salle 227

Jeudi 06 juin

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CLS-02
08:45 - 10:15

Communications libres
Soignants 02

Modérateurs : Aurélien LANDIE (IDE SMUR/REA) (Rodez), Marc SMOUNYA (Infirmier) (Besançon)
08:45 - 10:15 #17175 - CP64 Les Assistants de Régulation Médicaux sont-ils tous formés pour les Situations Sanitaires Exceptionnelles ?
CP64 Les Assistants de Régulation Médicaux sont-ils tous formés pour les Situations Sanitaires Exceptionnelles ?

Introduction:

La formation des Assistants de Régulation Médicale (ARM) à la gestion des risques liés à une situation sanitaire exceptionnelle (SSE) devrait faire partie de leur formation initiale, mais qu’en est–il en pratique ? Nous avons réalisé une évaluation de leurs connaissances des risques SSE s’ils devaient faire face à une telle situation. L’objectif est d’évaluer le nombre d'ARM de notre service formés à la gestion d’une crise.


Méthode:

Il s’agit d’une étude mono-centrique, basée sur l’envoi d’un questionnaire à chaque ARM du service, le recueil des données est anonyme, il consistait à savoir combien de personnes avaient été formées et combien savaient ouvrir la salle de crise et utiliser les différents logiciels dédiés.


Résultats:

Sur 42 personnes, 22 ont répondu (45%) et 6 (30%) avaient déjà participé à un plan ORSEC-NOVI. La moitié avait eu une formation aux risques SSE, parmi eux 13 ARM (65%) savaient ouvrir la salle de crise, 15 (75%) avaient eu une formation au logiciel dédié catastrophe mais 14 pensaient pouvoir l’utiliser facilement, 9 ARM (45%) étaient formés au logiciel SINUS et pensaient pouvoir l’utiliser et 5 (25%) seulement connaissaient le logiciel SI-VIC. La majorité estime qu’une formation théorique et pratique est nécessaire. Parmi les répondants, 60% avait une ancienneté de plus de 5 ans, 35% entre 1 et 5 ans. 30% estimaient qu’une formation tous les trimestres serait utile, 30% tous les semestres, et 40% tous les ans.


Discussion:

La réponse aux questionnaires a été faible, seule la moitié des agents ayant répondu, et parmi les répondants seuls 50% ont reçu une formation et parmi ceux ci tous ne s’estimaient pas aguerris pour ouvrir la salle de crise. En regard de la répartition de l’ancienneté des ARM, les moins expérimentés semblent ne pas avoir répondu, probablement qu’une majorité d’entre eux n’osait pas exprimer leur manque de formation ou s’estimait peu impliqué dans les risques SSE. La formation aux risques SSE paraît encore insuffisante et il serait souhaitable que cette formation entre dans la formation initiale de chaque agent, pour qu’il puisse participer ensuite à des entraînements réguliers.

Gilles DOS SANTOS (BORDEAUX), Christelle CHAZEAU, Isabelle MILLET, Jean Michel DINDART, Christina PROUVE, Eric TENTILLIER, Catherine PRADEAU
08:45 - 10:15 #17029 - CP65 Les cathéters obturés: une pratique sûre?
CP65 Les cathéters obturés: une pratique sûre?

Introduction : Aux Urgences, l'abord veineux permet à la fois de réaliser un bilan biologique et d'administrer des médicaments. L'utilisation de cathéter veineux obturé est une pratique courante mais son utilisation a été très peu étudiée. Nous avons donc voulu évaluer les effets indésirables incombant à la manipulation de ces cathéters et dans un second temps le taux d'hémolyse lors d'un prélèvement ultérieur.

Matériel et méthode : Cette étude observationnelle, prospective, monocentrique avait été réalisée du 23 octobre 2017 au 5 avril 2018. Les inclusions étaient effectuées 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Un questionnaire était complété par l'IDE en charge du patient avant sa sortie du service. Tous patients de plus de 18 ans ne présentant pas de détresses vitales, qui nécessitaient un bilan biologique avec la possibilité d'être prélevés une seconde fois ou devant recevoir un traitement intraveineux en cas de perturbation du bilan biologique était inclus. La préparation cutanée était réalisée selon les préconisations du CLIN avant la pose du cathéter avec obturateur (KTO). L'opposition du patient correspondait au critère de non inclusion. Le critère de jugement principal était le taux de survenue d'effets indésirables. Une hémoculture était effectuée à l'ablation du cathéter afin de confirmer une colonisation. Pour ne pas omettre des effets indésirables différés les patients étaient contactés par téléphone à 3 jours et 15 jours. Le taux d'hémolyse lors d'un deuxième prélèvement, le respect du protocole de préparation cutanée constituaient les critères secondaires.

Résultats : 300 patients étaient éligibles à la pose de KTO, inclus et analysés. 9.3% d'effets indésirables: 6.3% d'hématomes, 1.7% d'infections, 0.3% de thrombose superficielle. Aucun effet indésirable n'avait engendré de risque vitale. Aucun lien entre la durée moyenne de pose, la durée moyenne de préparation cutanée n'avait pu être établi avec la survenue d'effets indésirables. 21 patients (7%) avaient été prélevés une seconde fois, aucun de ces bilans secondaires n'était hémolysé. 

Conclusion : Les effets indésirables sont dans notre étude peu fréquents et ceux mis en évidence n’entraînent pas de conséquences graves pour les patients. Ce faible taux d'infections est également du au respect du protocole de préparation cutanée. Le faible taux d'hémolyse est positif pour les patients, cela évite de les repiquer et d'engendrer une douleur. Et accessoirement un gain de temps pour les IDE.

Anthony MILLET, Sandrine PINTO (Laval), Florence BEAUCHER
08:45 - 10:15 #17229 - CP66 Une expertise sociale au sein d’un SAMU : quels impacts sur les patients et les équipes d’intervention ?
CP66 Une expertise sociale au sein d’un SAMU : quels impacts sur les patients et les équipes d’intervention ?

Introduction

L’assistante sociale des Urgences intervient au SAMU sur demande du médecin régulateur à distance des soins. Elle peut aussi, sur appel du SMUR, aider à la prise de décision depuis le lieu d’intervention. Elle permet de prévenir les risques en anticipant les phénomènes qui pourraient aggraver des problèmes de santé et conduire le patient aux Urgences.  L’objectif est de démontrer  que l’intervention sociale SAMU permet un repérage de patients qui ne se présentent pas spontanément aux Urgences.  

Patients et méthode

Etude sur l’année 2017 : 118 SAMU vs 1046 patients vus aux Urgences .

  • Intervention de l’AS aux Urgences en temps réel sur requête du patient ou de l’équipe.

  • Sollicitation de l’AS par le SAMU via une Fiche Alerte (délai de réponse de 72h).

  • Permanence téléphonique dédiée au SMUR pour expertise sociale.

Résultats

Les usagers du service social SAMU sont  majoritairement âgés de 19 à 59 ans (37%), sexe ratio H/F -  1/3, 12% sont mineurs, 17% ont + de 60 ans et 34%  + de 75. Aux Urgences, les patients de 19 à 59 ans sont également majoritaires (42%), sexe ratio H/F 2/1. 2% sont mineurs, 18% ont + de 60 ans et 39% + de 75.

La répartition des problématiques montre de fortes disparités telles que  les violences conjugales (12% SAMU/3% SAU), la protection de l’enfance (21% SAMU/2% SAU). De même, la précarité des femmes est plus aisément perçue par le SAMU alors que les hommes, davantage en errance, sont repérés sur la voie publique et conduits au SAU.

L’AS hospitalière reste le principal relais au SAU comme au SAMU. Les signalements pour maltraitance, les alertes aux Réseaux Gérontologiques et à l’ARS sont la priorité des AS SAMU. A contrario,  les CLIC et les associations de réinsertion sociale sont les partenaires privilégiés du SAU.  

Conclusion

Cette recherche souligne que la population accompagnée au SAU et au SAMU divergeLe repérage au SAMU est complémentaire de celui des Urgences. Il permet de mettre en exergue un public parfois oublié entre ses murs, moins visible ou sur la réserve. Cette mutualisation des compétences démontre son utilité tant sur l’appui opérationnel aux professionnels que sur le traitement des situations humaines en amont et aval de l’Hôpital. Notre pratique répond à une réorganisation progressive du système de santé. Ces constats plaident en faveur d’une évolution du service social en service d’urgences.

Katy FLAGA (NANCY CEDEX), Pauline LEOPOLDES, Julien JABBOUR, Marie Hélène PHILIPPE, Lionel NACE
08:45 - 10:15 #16885 - CP67 Infirmiers experts en soins d’urgence, incontournables !
CP67 Infirmiers experts en soins d’urgence, incontournables !

Introduction : Les soins pratiqués en service d’urgence SU sont de plus en plus spécialisés et complexes. Face à ce constat, certains pays ont mis en place des formations à l’intention des infirmiers exerçant en SU afin de sécuriser les soins. En Suisse, la médecine d’urgence MU n’est pas encore reconnue comme une spécialité. Il existe pourtant une spécialisation en soins d’urgence des infirmiers.

Matériel et méthode : Mise en place en 2011 d’un diplôme spécialisé en soins d’urgence accessible aux infirmiers exerçant depuis une année en SU. Analyse descriptive, bilan et impact de ce diplôme.

Résultats : 7 promotions d’étudiants ont terminé la formation, avec un total de 65 diplômés pour 71 admis. 26 étudiants sont en cours de formation. 15 infirmiers sont inscrits pour 2019. L’âge moyen est de 32 ans. Le sex ratio est de 1. Le rapport infirmier expert aux urgences/infirmier du SU augmente (70 % en 2018). 80 % des diplômés exercent encore dans leur SU d’origine. La qualité des mémoires de fin de cursus progresse avec celle du programme de formation.

Discussion : Le succès du diplôme est grandissant. Le professionnel y gagne en autonomie, développe ses capacités d’analyse, prend des initiatives et accède aux postes clés du SU (triage, gestion des flux, infirmier leader pour les soins des patients graves). L’enseignement théorique et clinique, complété de sessions en centre de simulation, permet le développement des automatismes, du travail en équipe et de la communication entre professionnels. L’institution dégage à l’infirmier le temps nécessaire à l’enseignement, il ne perd pas le lien avec son équipe, facteur clé du « team building ». Le professionnalisme grandissant et la stabilisation de l’équipe soignante permet de faire face à l’augmentation d’activité. La délégation d’actes de soins cadrée par des protocoles peut se faire en sécurité. La création d’une consultation infirmière autonome pour des  situations simples ne nécessitant pas d’intervention médicale est envisagée. Des travaux de recherches sont attendus. 

Conclusion : La formation générale d’un infirmier ne prépare pas suffisamment à l’exercice en SU. La spécialité en soins d’urgence des infirmiers s’est développée sur la base des formations en soins intensifs et anesthésie déjà existantes. Aujourd’hui, forte de 8 années de reconnaissance, elle est toujours en plein essor. Elle participe à l’amélioration de la qualité des soins, au développement de la MU et à l’autonomisation des SU.

Thomas SCHMUTZ (fribourg, Suisse), Fabien RIGOLET, Virginie RIENSENMEY, Nicole CHOLLET, Nicole BUCHER, Thierry CARON, Juliette BELISSENT, Vincent RIBORDY
08:45 - 10:15 #16864 - CP68 Le temps freine la recherche ! - Etude Freins.
CP68 Le temps freine la recherche ! - Etude Freins.

Introduction

La recherche a été intégrée au programme de formation des infirmiers en 2012. Est-elle pour autant entrée dans les mœurs ?

Objectifs

État des lieux et identification des freins à la recherche paramédicale.

Méthodes

Questionnaire en ligne diffusé sur les réseaux sociaux professionnels en Novembre 2018

23 questions dont profession : IDE, cadre de santé (CDS), IDE spécialisé (IDES : IADE, IBODE, puéricultrice), formation, participation à la recherche et freins potentiels.

Résultats

508 réponses

IDE : 376 (74%) ; CDS : 54 (11%) ; IDES : 78 (15%).

454 (89%) connaissaient la recherche paramédicale, 288 (57%) avaient été formés (variation significative selon la profession) et 54 (11%) avaient du temps dédié (Figure).

• 183 (36%) avaient participé à la recherche : 36 (20%) comme initiateurs et 78 (43%) sollicités par le corps médical.

• 71 (39%) avait communiqué dans un congrès, 18 (10%) participé à un PHRIP et 12 (7%) publié dans une revue française.

• Principales difficultés rapportées : lourdeur des démarches (N=52 ; 28%), incompréhension de l’étude (N=30 ; 16%), temps requis et équipe peu impliquée (N=26 ; 14% pour chaque critère).

• 325 (64%) ne participaient pas à la recherche : 296 (91%) non sollicités par le corps médical et 41 (13%) pensant la recherche réservée au corps médical.

Conclusion

Les infirmiers participaient peu (36%) à la recherche alors qu’ils se disaient formés (57%). Le temps dédié était rare. La participation était surtout liée aux sollicitations médicales.

Aubry SAINT-CAST (Bobigny Cedex), Christelle HILAIRE SCHNEIDER, Jérémy GOURGON, Pauline LE BASTARD, Xavier YARDIMIAN, Delphine GIRARD-MORMAND, Valérie MAZUR, Frédéric LAPOSTOLLE
08:45 - 10:15 #17244 - CP69 Evaluation du délai moyen de prise en charge administrative.
CP69 Evaluation du délai moyen de prise en charge administrative.

Introduction : L’augmentation du nombre de passage dans les services d’urgences, nous interroge sur la qualité de nos prises en charge et ceci dès l’arrivée d’un usager. A-t-on un délai d’attente important avant un 1er contact avec l’équipe soignante ? Est-ce que ce temps varie selon le mode d’arrivée ? Ce délai d’attente fait-il prendre un risque de retard de prise en charge? Nous avons des réponses qui s’apparentent plus à du ressenti qu’à des données chiffrées.

Nous faisons l’hypothèse qu’en mettant un gestionnaire de file d’attente à l’accueil cela permettrai d’objectiver le délai d’attente avant enregistrement et de mieux structurer notre file d’attente.

Cette étude a pour objectif principal de définir le délai moyen de prise en charge administrative (DMPA) : délai moyen entre l’arrivée du patient aux urgences et l’enregistrement administratif.

Matériel et méthode : C’est une étude pilote monocentrique et prospective menée dans un service d’urgence polyvalente. La population cible étudiée est l’ensemble des patients enregistrés aux urgences entre 8h00 et 22h00 au mois d’octobre 2018.

Résultats : En octobre il y a eu 3134 passages. L’étude porte sur 2325 passages. 60% des patients arrivants en moyens personnels(MP) ont un DMPA < 4 min (82% ont un DMPA < 8 min), 64% pour les VSAV (85% ont un DMPA < 8 min), 65% pour les ambulances privée (90% ont un DMPA < 8min).

Discussion : Cette étude montre qu’il existe un DMPA incompressible. Tout mode d’arrivée confondu le DMPA est de 9 min. Le DMPA est respectivement de 8 min 31s pour les ambulances privées, 9 min 11s pour les VSAV et de 9 min 17s pour les MP. En dessous de 4 minutes on ne constate pas de variation du DMPA quel que soit le mode d’arrivée. Plus de 80% des DMPA sont < 8 min tout mode d’arrivée confondus. Enfin, 152 patients (6.5%) ont un DMPA > 16 minutes. Patients pour lesquels nous n’avons aucune traçabilité de prise en charge. N’ayant pas trouvé d’étude comparable sur le sujet avec d’autres établissements nous avons décidé de façon empirique, dans le service, que nous mettrions une alarme dès que les patients ne seraient pas enregistrés dans les 8 premières minutes.

Conclusion :Cette étude nous permet d’objectiver nos DMPA. Ce qui induit une réflexion sur nos pratiques. Chez les patients dont le DMPA est > 8 min nous essayons de mettre en place un alermatisme entraînant une intervention anticipée de l’IOA au sein de la file d’attente.

Nathalie URCULLU (AGEN), Marie Laure POUJADE, Laurent DR MAILLARD, Virginie DR DELONGLEE, Emmanuelle MILLIET , Fatima FALI, Mohammed ESSABRI, Jeanjacques FAURIE
08:45 - 10:15 #16903 - CP70 L’Infirmier d’Accueil et d’Orientation dans le parcours de soin : questionnaires d’évaluation pour un regard croisé des infirmiers et des médecins sur ce poste.
CP70 L’Infirmier d’Accueil et d’Orientation dans le parcours de soin : questionnaires d’évaluation pour un regard croisé des infirmiers et des médecins sur ce poste.

Introduction : L’évaluation par l’Infirmière d’Accueil et d’Orientation (eIAO) est une étape essentielle dans le circuit patient aux urgences qui conditionne l’ensemble de la prise en charge (PEC). Elle a dû s’adapter aux contraintes du service et sa pertinence nécessite d’être réévaluée.

 

Matériel et méthode : Un questionnaire distinct adressé aux IDE et aux urgentistes a été distribué pour évaluer l’IAO. Ils comprennent des questions d’évaluation numérique (EN) et des questions ouvertes afin de détecter les problématiques rencontrées et solliciter les propositions amélioratrices.

 

Résultats : 12 infirmiers et 9 médecins ont répondus. 7/10 a été la note apportée à l’eIAO dans son ensemble par les médecins et les IDE. Le triage et l’orientation des patients ont été jugés comme bons. Les transmissions faites entre l’IAO et l’IDE ont été jugées comme pertinente, ne mettant pas en difficulté l’IDE sous couvert de transmissions allant à l’essentiel et sans retard de prise en charge. L’ensemble des informations recueillies (histoire de la maladie, antécédents, traitements, mode de vie) sont lues par les médecins avant la consultation ; seulement 3 praticiens sur 9 ne les lisent pas de façon systématique.  Ces informations ont été jugées comme importantes à connaitre (EN > 7/10). Tous les IDE ont considéré que ce poste pouvait être amélioré, notamment sur la PEC de la douleur (notée à 6/10) et celle des plaies/brûlures (notée à 7/10) par une meilleure formation et présentation des protocoles de service. La cause exprimée est également le manque de temps (exprimé par 8 IDE sur 12) et le recourt d’une aide-soignante a été un point convergent de demande pour améliorer le rendement à ce poste.

Le ressenti de l’IAO et son expérience sont des paramètres qui influences le médecin notamment sur la priorisation du patient. L’eIAO permet aux médecins de les orienter sur « le type » de consultation et permet d’anticiper les besoins matériels et organisationnels. Des précisions ont demandé à être rajoutées tels que la source d’information de la liste des traitements et l’antalgie administrée à l’IAO.  

 

Discussion – conclusion : L’eIAO est une étape primordiale nécessitant le recueil de nombreuses informations et avec d’importantes implications pour le parcourt du patient. Ce constat renforce la demande de formation des IDE à ce poste, et de se faire accompagner par une aide-soignante pour obtenir les objectifs de qualité tout en respectant la contrainte du temps.  

Marilyne DA COSTA (CLAMART), Tania CABOS, Stephanie CHATEAU, Paul-Vincent MARTIN
Salle 253

Jeudi 06 juin

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AMWF-01
08:45 - 10:15

Atelier Médecins Winfocus 01
Douleur abdominale (Voie biliaires, intestin grèle et appendice)

Expérience requise
Salle 351

Jeudi 06 juin

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AMWF-02
08:45 - 10:15

Atelier Médecins Winfocus 02
Echocardiographie avancée (Doppler, mesures, débit, volémie, etc.)

Expérience requise
Salle 352A
09:00

Jeudi 06 juin

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CS-07
09:00 - 10:30

Conférence soignants N°7
Soins d’urgence : apprendre encore ….et toujours, essentiel pour se perfectionner 

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Alexia MOREIRA (infirmière puéricultrice) (Paris)
09:00 - 10:30 Encadrement / tutorat nouveaux personnels Formation Ide SU. Chrystelle EYMARON (Grenoble)
• Besoins détectés pour accompagner le professionnel
• Présentation du livret accueil dédié
• Evaluation du livret d’accueil dédié
09:00 - 10:30 Simu /atelier in situ. Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
• Besoin de formation
• Intérêt d’une formation in situ et méthode par simulation
• Bénéfices de la formation in situ par simulation
09:00 - 10:30 Formation aux SSE ( retour d’expérience exercice damage control). Emmanuel LETINTURIER (INFIRMIER) (Paris), , Marc Antoine BARON (infirmier) (Paris)
• régulation déportée PSM/
• préparation et débriefing des étudiants plastrons dans les exercices SSE /
• damage control /
• organisation SAU si afflux
Salle 243

Jeudi 06 juin

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CONF WF01
09:00 - 10:30

Session commune SFMU/WINFOCUS FRANCE
Échographie du traumatisé grave

09:00 - 10:30 Impact de l'eFAST.
09:00 - 10:30 Traumatisés crânien aux urgences: Je préfère le Doppler transcrânien. Pierre BOUZAT (PU-PH) (Grenoble)
09:00 - 10:30 Traumatisés crânien aux urgences: Je préfère la mesure du diamètre de la gaine du nerf optique. Charles Henri HOUZE-CERFON (Pratricien hospitalier) (TOULOUSE)
Salle 252A

Jeudi 06 juin

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SM
09:00 - 17:00

SIM-CUP

Espace Challenges et vous Niveau 2
09:15

Jeudi 06 juin

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ES-17
09:15 - 10:15

Essentiel Médecins N°17
Paludisme

Modérateurs : Nicolas JAVAUD (MCU-PH) (Colombes), Gilles POTEL (Chef de Service) (Nantes)
Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
09:15 - 10:15 Cycle parasitaire, prophylaxie et détection. Olivier BOUCHAUD (Bobigny)
09:15 - 10:15 Traitements chez l’adulte. Mehdi KHELLAF (Paris)
09:15 - 10:15 Spécificité chez l’enfant et la femme enceinte. Philippe MINODIER (Médecin) (Marseille)
Salle 241

Jeudi 06 juin

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VZ-04
09:15 - 10:15

Venez...
Rencontrer les patients

Modérateurs : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse), Tahar CHOUIHED (Praticien Hospitalier) (Nancy), Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
Coordonnateur : Sandrine CHARPENTIER (Toulouse)
Conférenciers : Lilham BOUKERCHE (Toulouse), Sandrine LARAN
Salle 242A

Jeudi 06 juin

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UT-03
09:15 - 10:15

Urgences Tonic N°03
Dermato en pédiatrie

Coordonnateur : François ANGOULVANT (Paris)
Conférencier : Marion LEROUGE BAILHACHE (Bordeaux)
Salle 242B

Jeudi 06 juin

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ES-02
09:15 - 10:15

Essentiel Médecins N°2
Le traumatisé sévère

Modérateurs : Lionel LAMHAUT (Paris), Julien VAUX (médecin) (Créteil)
Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
09:15 - 10:15 Bassin. Nicolas CAZES (médecin adjoint) (Marseille)
09:15 - 10:15 Thorax. Cédric CARRIÉ (Bordeaux)
09:15 - 10:15 Traumatisme crânien. Axel BENHAMED (CCA) (Lyon)
Amphi Havane

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CTM-02
09:15 - 10:15

Controverse Médecin N°2
Remplissage initial dans le sepsis : au moins 30 ml/Kg dans la première heure

Coordonnateur : Aurélien RENARD (Toulon)
09:15 - 10:15 Pour. Yann-Erick CLAESSENS (Monaco)
09:15 - 10:15 Contre. Yonathan FREUND (Paris)
Salle 251

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FCM-28
09:15 - 10:15

Flash communications
L'enfant

Modérateur : Patrice SERRE (Praticien Hospitalier) (Bourg-en-Bresse)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-42
09:15 - 10:15

Flash communications
Un peu plus de cœur

Modérateur : Said LARIBI (PU-PH, chef de service) (Tours)
Salle 352B-Zone poster 2
11:00

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EA-13
11:00 - 12:30

Etat de l'Art Médecins N°13
SFMU/SRLF : Monitoring et traitements des états de choc

Modérateur : Nicolas PESCHANSKI (Praticien Hospitalier Urgentiste) (Evreux)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
11:00 - 12:30 Quel(s) soluté(s)? Youri YORDANOV (Médecin) (Paris)
11:00 - 12:30 Quel monitorage non invasif du remplissage? Xavier BOBBIA (Nîmes)
11:00 - 12:30 Quelle(s) catécholamine(s) associée(s). A MÉKONTSO-DESSAP (Créteil)
11:00 - 12:30 Stratégie restrictive vs libérale. Jean-Paul MIRA (Paris)
Amphi Bleu

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CEX-01
11:00 - 12:00

Conférence exceptionnelle N°1
Opioid epidemic : l’expérience des USA?

Modérateurs : François-Xavier DUCHATEAU (Clichy), Yonathan FREUND (Paris)
Coordonnateur : Yonathan FREUND (Paris)
Conférencier : Carlos Arturo CAMARGO (Boston, ETATS-UNIS)
Salle Maillot

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CMS-05
11:00 - 12:30

Conférence Médico-soignants N°5
L'air de rien.... Les détresses respiratoires en pédiatrie.

Modérateur : Yann COEN (Brest)
11:00 - 12:30 Detresse respiratoire chez l’enfant. Alexia MOREIRA (infirmière puéricultrice) (Paris)
•Définir les signes cliniques
•Définir la prise en charge pré- hospitalière
•Définir la prise en charge hospitalière et les conseils donnés aux parents en cas de récidive
11:00 - 12:30 Syndrome de pénétration :conduite à tenir. Julie LEGAL (Paris)
11:00 - 12:30 Ventilation en pédiatrie. Chantal PEIGNE (Annecy)
Induction /sédation
Intubation
Ventilation en pédiatrie
Salle 241

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REX02
11:00 - 12:00

Rencontre avec les experts N°02
Le risque thérapeutique

Modérateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
Conférencier : Gilles POTEL (Chef de Service) (Nantes)
Salle 242A

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UT-04
11:00 - 12:00

Urgences Tonic N°04
Insuffisance rénale en pratique

Coordonnateur : Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
Conférencier : Nicolas JAVAUD (MCU-PH) (Colombes)
Salle 242B

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TRM-06
11:00 - 12:30

Table ronde N°6
SFMU/SUDF : Intelligence Artificielle et Urgences

Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
11:00 - 12:30 Je suis ton doc, Luke ; le futur de la médecine d'urgence. Arnaud DEPIL-DUVAL (Chef de service) (Evreux)
11:00 - 12:30 l’IA au service de la régulation médicale. François BRAUN (Chef de Service) (Metz)
Salle 243

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TS-03
11:00 - 12:30

Table ronde Soignants N°3
Du patient « dangereux » au soignant « en danger »

Modérateurs : Carla DE STEFANO (Paris), Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes)
11:00 - 12:30 Comment reconnaître la dangerosité. Sevan MINASSIAN (Paris)
Est-il possible reconnaître la dangerosité du patient aux urgences ?
Quels sont les pièges comportementaux à dépister ?
Quelles spécificités à aborder avec le patient lors de l’entretien ?
11:00 - 12:30 Quand le patient se met en danger. Nicolas TERMOZ MASSON (Infirmier) (Grenoble)
Décrire l’épidémiologie des intoxications aigues volontaires et les typologies
Dangerosité immédiate ou dépendance ? L’importance de savoir
Définir la prise en charge pour cette population
11:00 - 12:30 Quand le soignant est en danger. Victoire CHOPIN
Comment contrôler son stress et ses émotions face au patient
Traumatisme vicariant ou burn out ? Définissons-les
Quelles pistes pour se protéger
Salle 252A

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AMS-27
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 27
Ventilation non invasive chez l’enfant

Coordonnateur : Azzédine AYACHI (Montreuil)
Conférenciers : Christophe MILESI (Montpellier), Odile NOIZET-YVERNEAU (Reims)
Indications et contre-indications de la VNI chez l’enfant
Critères de mise en route de la VNI
Interfaces disponibles, type de respirateur à utiliser, réglages en fonction des pathologies
Surveillance
Utilisation au cours d’un transfert médicalisé pédiatrique.
Salle 252B

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AM-09
11:00 - 12:30

Atelier Médecins 09
Transfusion et urgences

Coordonnateur : Marianne SANDLARZ (Lille)
Conférenciers : Alain FACON (Lille), Marianne SANDLARZ (Lille)
A partir de cas cliniques :
Savoir prescrire et transfuser selon les différents niveaux d'urgence transfusionnelle et les produits sanguins labiles disponibles
Connaître les indications des principales qualifications des concentrés érythrocytaires
Savoir lire et interpréter un contrôle ultime pré-transfusionnel
Connaître les recours disponibles en cas de difficultés transfusionnelles
Salle 353

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AMS-51 A
11:00 - 12:30

Atelier Médico-Soignants 51 A
Atelier simulation Damage Control

Coordonnateur : Stéphane DUBOURDIEU (PARIS)
Conférenciers : Benoit FRATTINI (Médecin) (Anyland), Marie PERY (Paris)
Savoir aborder une victime blessée par arme à feu ou victime d’explosion
Acquisition d’une méthode réflexe de prise en charge
Connaitre les objectifs de la prise en charge préhospitalière (première demi-heure)
Maitriser les gestes essentiels de damage control (garrots, pansements hémostatiques, exsufflation etc…)
Prise en charge d’une victime sur mannequin de simulation haute-fidélité
Salles 221-222-223

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ES-14
11:00 - 12:30

Essentiel Médecins N°14
De l’optimisation du parcours de soins
Réseau de santé

Modérateurs : Jean-Emmanuel DE LA COUSSAYE (Nîmes), Aurélien RENARD (Toulon)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
11:00 - 12:30 PDS au SAMU. Vincent BOUNES (Toulouse)
11:00 - 12:30 Objets connectés en SMUR. Elies ANDRÉ (Metz)
11:00 - 12:30 SAUV/Déchocage: par qui, pour qui? Guillaume VALDENAIRE (Praticien Hospitalier) (Bordeaux)
11:00 - 12:30 Améliorer la fluidité chez le patient valide. Pierre-Géraud CLARET (Nîmes)
Amphi Havane

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AS-62
11:00 - 12:30

Atelier Soignants 62
Triage des enfants dans un SAU adultes / enfants

Coordonnateur : Daniele VAN DER ROOST (Bruxelles, BELGIQUE)
Conférenciers : Ludivine NELISSEN (La Louvière, BELGIQUE), Daniele VAN DER ROOST (IDE puer SISU) (Bruxelles, BELGIQUE)
Présentation des spécificités pédiatriques et appréhension des difficultés pratiques rencontrées dans l’utilisation des échelles suivantes validées : ETGP canadienne, échelle anglaise de Manchester, Emergency Severity Index américaine, New French.
Identification des critères de gravité spécifiques aux enfants au travers de cas cliniques scorés par ces échelles. Comparaison et discussion avec les participants des résultats des différents scores pour chaque cas clinique
Salle 342A

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PLM-05
11:00 - 12:30

Communications libres plénières
Evaluation et activité

Modérateurs : Cédric GIL-JARDINÉ (Praticien Hospitalier) (Bordeaux), Mathias WARGON (Chef de Service) (Saint-Denis)
11:00 - 12:30 #16997 - CP22 Evaluation de la prise en charge des patients sourds signant par le service d’accueil des urgences.
CP22 Evaluation de la prise en charge des patients sourds signant par le service d’accueil des urgences.

Titre : Evaluation de la prise en charge des patients sourds signant par le service d’accueil des urgences

 

Introduction : La problématique d’accès aux soins pour les sourds signant résulte d’un obstacle de communication. Ainsi des unités de soins et d’accueil pour sourds (SAS) ont émergé en France, avec un apport bénéfique pour les patients et les institutions. Aucune étude n’a mesuré l’impact de la surdité et de l’existence d’une unité SAS sur la prise en charge de ces patients par un service d’urgences. L’objectif de l’étude a été de comparer le temps moyen de passage d’un sourd signant aux patients non sourds. Les objectifs secondaires ont été d’identifier les facteurs influençant ce temps de passage, de mesurer le taux d’incidence de l’admission et le taux de recours à l’unité SAS par les soignants.

 

Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une étude rétrospective monocentrique des passages aux urgences des patients sourds signant versus les autres patients sur une période de 5 ans. Les données récoltées ont été extraites du prologiciel Resurgences® puis ont été analysées selon une méthode univariée et multivariée, puis la durée de passage aux urgences a été analysée selon un modèle mixte de régression linéaire.

 

Résultats : Nous avons analysé un total de 230 855 passages, dont 577 passages de patients sourds signant. En analyse univariée, il n’a pas été démontré de différence pour la durée de passage aux urgences (p=0,24). L’analyse multivariée a mis en évidence une durée de passage supérieure chez les patients sourds avec un Odds Ratio à 3,5 [2,4-5,0] après ajustement sur la CIMU, l’âge, le sexe et le département d’origine. La CIMU (plus long pour les CIMU 2 et 3), le repérage de la surdité par le médecin, l’hospitalisation et la venue spontanée aux urgences, sont des facteurs influençant cette durée de passage. L’évolution du recours au SAS n’est pas significative dans le temps, probablement par manque de puissance.

Enfin, le taux d’incidence de passages de patients sourds signant aux urgences est de 2,48/1000 passages-jour, ce dernier augmentant de façon significative avec le temps.

 

Conclusion : Notre analyse a démontré que l’obstacle de communication rencontré par les sourds signant et l’absence de recours aux ressources institutionnelles sont associés à une augmentation du temps de passage des patients sourds aux urgences. Des axes d’amélioration sont possibles, notamment une sensibilisation de la population étudiée et des professionnels de santé.

Mathieu AUTIN (Poitiers), Pierre VANDINGENEN, Jerome LAUBRETON, Mathieu PUYADE
11:00 - 12:30 #17064 - CP23 Impact du jeûne du ramadan sur le flux de passages aux urgences et sur les pathologies diagnostiquées.
CP23 Impact du jeûne du ramadan sur le flux de passages aux urgences et sur les pathologies diagnostiquées.

Introduction : Le jeûne du ramadan modifie les comportements alimentaires et inverse le rythme nycthéméral, ce qui retentirait sur le flux des passages aux urgences dans certains pays. Objectifs : évaluer l’impact du ramadan sur le flux de passages aux urgences et sur les pathologies liées au jeûne et à la chaleur en France.

Matériel et méthode : Etude observationnelle, étiologique, rétrospective, multicentrique incluant tous les passages du 01/06 au 30/09 de 2010 à 2017 de 3 services d’urgence.

Le nombre de passages aux urgences par jour, par horaire d’admission et par pathologies liées au jeûne et à la chaleur étaient comparé selon la période ramadan/hors ramadan en univarié, ajusté sur les cofacteurs météorologiques et calendaires liés aux passages en multivarié. La moyenne ajustée (écart-type) était calculée par modèle linéaire généralisé.

Résultats : 343880 passages inclus, dont 23.5% de passages en période ramadan et 76.5% hors ramadan. L’âge moyen des patients était 45 (±21) ans, dont 52.9% de sexe masculin.

En multivarié, le nombre de passages par jour était de 344.8 (±2.0) pendant ramadan versus 351.8 (±1.4) hors ramadan soit -2% de passages pendant le ramadan (p<0.001). Pendant le ramadan, le flux de passages diminuait de -2.3% de 12h à 15h (p=0.04), -2.5% de 15h à 18h (p=0.03), -6.5% de 18h à 21h (p<0.001) et -5.3% de 21h à 00h (p<0.001) puis augmentait de +7.1% de 00h à 3h (p<0.001) et +5.8% de 3h à 6h (p=0.02). Les cofacteurs liés aux passages étaient la température (p<0.001), les précipitations (p<0.05), le vent (p<0.001) et l’année d’admission (p<0.05).

Les passages par jour pour pathologies liées au jeûne et à la chaleur étaient de 50.2 (±0.6) pendant le ramadan versus 50.0 (±0.3) hors ramadan (p=0.8), ajustés sur la température (p<0.001).

Discussion : le flux horaire de passages aux urgences était inversé pendant le ramadan, soit une diminution de midi à minuit et une augmentation en nuit profonde, ce qui concorde avec la littérature. Mais une réduction de -2% des passages par jour était observée en période ramadan. Cependant l’impact clinique semble être mineur, soit +1 passage/2h en nuit profonde, ne nécessitant pas de réorganisation des services d’urgences. Les périodes de ramadan n’avaient pas d’incidence sur les pathologies liées au jeûne.

Conclusion : Pendant le ramadan, une modification du flux de passages aux urgences était observée, soit une diminution des passages de midi à minuit suivie d’une augmentation des passages en nuit profonde.

Maeliss BOURILLON (Marseille), Guilhem NOEL, Antoine ROCH, Nicolas PERSICO
11:00 - 12:30 #17104 - CP24 Situations de limitation ou arrêt des traitements (LAT) en préhospitalier : sommes-nous en accord avec les recommandations ?
CP24 Situations de limitation ou arrêt des traitements (LAT) en préhospitalier : sommes-nous en accord avec les recommandations ?

Introduction : Depuis juin 2018, nous disposons de recommandations de la SFMU et de la SRLF sur les décisions de LAT dans le contexte de l’urgence. Ces recommandations précisent la loi Clayes-Leonetti qui n’aborde pas ce contexte particulier, loi dont il fallait s’inspirer jusque-là faute de référentiel spécifique. Nous avons analysé l’activité de LAT d’un SAMU et des SMUR d’un département et vérifié sa potentielle adéquation avec ces recommandations.

Méthode : Registre départemental des patients pour lesquels le SAMU et/ou l’un des 7 SMUR du département participe à une décision de LAT, de janvier 2015 à décembre 2017. Sont exclus de ce registre les arrêts cardio-respiratoires.

Résultats : 253 dossiers ont été colligés en 3 ans. L’appel provenait le plus souvent du domicile (40%) ou d’une maison de retraite (40%), hors heures ouvrables (66%), par un IDE (40%) ou un médecin (23%). 15 dossiers (6%) ont été traités par le régulateur sans envoi de moyen. Un SMUR était engagé dans 77% des cas. Les pathologies étaient principalement des néoplasies (27%) et des démences (24%). 16% des patients étaient inscrits dans un réseau de soins. 126 patients disposaient d’une personne de confiance (50%), 71 d’un médecin référent (28%), 17 de directives anticipées écrites (7%). Pour 67 patients (26%) la LAT suivait une consigne orale ou écrite déjà établie. Pour 184 des 186 autres patients cette décision était collégiale avec différents intervenant présents ou à distance : le patient (11%), le médecin sur place (25%), l’IDE (33%), le médecin référent (27%), la famille (36%), la personne de confiance (37%), un expert à distance (8%). 101 patients (40%) ont reçu des soins de conforts par le SMUR. Si 100 patients ont été laissés sur place, 153 (60%) ont été transportés, aux urgences dans 83% des cas. Le temps passé sur place par le SMUR était en médiane de 58.5 minutes contre 39 minutes pour l’ensemble des interventions SMUR (p<0.0001).

Discussion, conclusion : Les SAMU-SMUR participent régulièrement à des décisions de LAT. Les volontés du patient et les consignes de l’équipe soignante sont systématiquement recherchées et respectées. Ces sollicitations surviennent majoritairement hors heures ouvrables, n’empêchant pas de réaliser le plus souvent une décision collégiale avec des intervenants sur place ou à distance. Les patients sont fréquemment maintenus au domicile, au prix d’interventions SMUR plus longues. Ces constatations sont en adéquation avec les recommandations récentes.

Camille NUSSBAUM (Paris Cedex 14), Khadidiatou CISSOKHO, Elodie WINTER, Catherine MERCIER, David EMSALLEM, Hélène VERBEKE, David SAPIR, François-Xavier LABORNE
11:00 - 12:30 #16968 - CP25 Quand la météo souffle le CHAud et le FrOid sur l’activité du SAMU… Etude CHAUFOS.
CP25 Quand la météo souffle le CHAud et le FrOid sur l’activité du SAMU… Etude CHAUFOS.

Introduction

L’impact sanitaire des vagues de froid et de chaud est majeur. Les températures extrêmes sont déterminantes, mais l’impact respectif des températures extrêmes, hautes et basses, est controversé.

Méthodes

Sélection : les 10 jours plus chauds et les plus froids par an de 2011 à 2017 (2x70 jours) et les 30 jours les plus chauds et les plus froids de la période (2x30 jours)

Analyse : nombre quotidien de dossiers de régulation médicale (DRM), interventions SMUR et décès. Température quotidienne : station Météo-France locale

Résultats

2.702 jours, 1.513.070 DRM, 89.478 interventions SMUR et 7.350 décès

Température médiane : 16,0[10,4 -21,6]°C

Jours les plus froids : significativement plus de DRM (665[609-764] vs 538[474-619] ; p<0,001), d’interventions SMUR (35[32-39] vs 33[28-38] ; p=0,006) et de décès (3[2-5] vs 2[1-4] ; p=0,0008) pour les 10 jours de températures extrêmes par an et de DRM (615[580-698] vs 542[475-627] ; p<0,001) pour les 30 jours de températures extrêmes de la période (Figure).

Jours les plus chauds : significativement moins de DRM (484[443-549] vs 538[474-619] ; p<0,001), d’interventions SMUR (31[25-37] vs 33[28-38] ; p=0,006) et de décès (2[1-3] vs 2[1-4] ; p=0,0008) pour les 10 jours de températures extrêmes par an et de DRM (536[479-576] vs 542[475-627] ; p<0,001) pour les 30 jours de températures extrêmes de la période (Figure).

Conclusion

Demande de soins primaires, patients sévères et décès étaient plus nombreux en cas de températures extrêmes basses.

Erick CHANZY (Bobigny Cedex), Laurent GOIX, Paul-Georges REUTER, Hayatte AKODAD, Frédéric LINVAL, Tomislav PETROVIC, Frédéric ADNET, Frédéric LAPOSTOLLE
11:00 - 12:30 #17192 - CP26 La saturation transcutanée en Monoxyde de Carbone des utilisateurs des e-cigarettes est-elle comparable à celle des fumeurs ?
CP26 La saturation transcutanée en Monoxyde de Carbone des utilisateurs des e-cigarettes est-elle comparable à celle des fumeurs ?

Introduction : En médecine d’urgence, le traitement des patients victimes d’intoxication aux fumées est fonction du statut tabagique. Les patients fumeurs seront traités si leur saturation transcutanée en monoxyde de carbone (SpCO) excède 10% contre 5 % chez les non-fumeurs. En 2018, malgré la démocratisation de l’utilisation des e-cigarettes, nous ne savons pas si leurs utilisateurs doivent être considérés comme des patients fumeurs, non-fumeurs ou autre lors d’exposition aux fumées d’incendie. Le risque est de traiter en excès ou pire de sous-estimer une intoxication au CO chez les patients utilisateurs des e-cigarettes. Notre étude cherchait à comparer la mesure de la SpCO chez les patients se présentant aux urgences adultes en fonction du statut : non-fumeur, fumeur et utilisateur des e-cigarettes.

Matériel et Méthode : Nous avons réalisé une étude observationnelle, prospective, mono-centrique et non invasive entre le 12 septembre et le 23 septembre 2018. Les critères d’inclusion étaient les patients majeurs se présentant au service des urgences adultes et pris en charge par l’IAO. Pour chaque patient inclus, nous avons recueilli son âge, son sexe, le statut d’exposition : « aucune », « tabagique », « e-cigarette », et la SpCO. Les critères de non-inclusion étaient : le tabagisme passif, une tutelle/curatelle, une exposition mixte (tabac et e-cigarette), la production endogène de CO, l’intoxication aux fumées et le refus de participation. La mesure non invasive de la SpCO était réalisée à l’aide d’un scope Zoll X-series.

Résultats: 1119 patients ont été inclus, 396 étaient tabagiques, 73 étaient utilisateurs de e-cigarettes et 650 non-fumeurs. Ils étaient âgés entre 18 et 99 ans (moyenne 48 ans). La SpCO était significativement plus élevée dans le groupe fumeur que dans le groupe e-cigarette (p < 0.01). Il n’y avait pas de différence significative entre le groupe e-cigarettes et les non fumeurs.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

Conclusion: Cette étude pourrait suggérer d’utiliser le même seuil d’intoxication au CO pour les patients utilisateurs des e-cigarettes que pour celui de la population non fumeur soit SpCO supérieur 5%.

 

Leila CAMBONI (TOURS), Alexandre JEZIORNY, Said LARIBI
11:00 - 12:30 #17236 - CP27 Evaluation de l’utilisation d’un logiciel de prescription de la prophylaxie post-exposition (PPE) pour les accidents d’exposition au VIH aux urgences : évaluation par la méthode des patients simulés.
CP27 Evaluation de l’utilisation d’un logiciel de prescription de la prophylaxie post-exposition (PPE) pour les accidents d’exposition au VIH aux urgences : évaluation par la méthode des patients simulés.

Objectif : évaluer si le recours à un logiciel d’aide à la prescription permet d’améliorer la qualité de la prescription de la prophylaxie post-exposition (PPE) pour les AES aux urgences comparativement à une formation classique.

Méthode : un programme informatique d’aide à la prescription pour la PPE sur la base des recommandations françaises de 2017 a été développé. Les urgentistes ont été formés à la prise en charge des AES et à l'utilisation du logiciel. Des patients simulés (40) ont été entrainés sur la base de 10 scénarios pour les AES Professionnels et 10 scénarios pour les Sexuels. Deux contextes ont été créés : i. les patients simulés ont été pris en charge dans un bureau par un urgentiste ayant reçu la formation aux AES et disposant des recommandations; ii) les patients simulés ont été pris en charge par un urgentiste dans un bureau avec le logiciel d’aide à la prescription. Le programme informatique précise les questions à poser en fonction du type d’AES, rappelle les définitions, et défini en accord avec les recommandations l’indication ou pas de la PPE.

Résultats : le recours au logiciel a permis de réduire la durée des consultations (minutes) : Professionnels 8.5±3.1 vs 6.9±2.5 (p < 0.01), Sexuels 9.4±4.1 vs 7.3±3.1 (p < 0.001) ; d’améliorer la fréquence de non récupération et validation des variables nécessaires à la décision (entre 0% et 88.8% sans logiciel, et de 0% à 7.7% avec le logiciel (p < 0.001)); d’améliorer le taux de prescription de la PPE (Professionnels sans logiciel 23% et avec logiciel 16.6% (p < 0.001), et Sexuels 88.5% et 64% ( < 0.001), respectivement); et de réduire le nombre de cas traités de 28.3% pour les Professionnels et de 27.7% pour les Sexuels. Nous avons identifié lors des débriefings, que le logiciel a permis de mieux prendre en charge les situations de stress chez les patients exposés, de mieux organiser le questionnaire et de donner plus de confiance à l’urgentiste lors de la présentation de l’indication ou non de la PPE.

Conclusion : Nos résultats indiquent que le recours à un programme informatique d’aide à la prescription comparativement à une formation isolée permet de réduire les erreurs dans le relevé des informations, de réduire la surprescription et d’améliorer la qualité de la prescription de la PPE, ce qui permet de réduire de façon importante le nombre de cas traités. Le recours aux patients simulés montre son intérêt comme un outil de formation mais aussi d’évaluation des pratiques professionnelles.

Enrique CASALINO (Paris), Stephanie ANTONIOL, Donia BOUZID, Christophe CHOQUET, Aiham GHAZALI
11:00 - 12:30 #16787 - CP28 Activité des Samu Centres 15 : particularisme ou homogénéité ?
CP28 Activité des Samu Centres 15 : particularisme ou homogénéité ?

Introduction : Les indicateurs de performance des Samu Centres 15 (C15) ont été évalués en monocentrique. Aucune donnée multicentrique n’existe en France. Certains considèrent l’activité comme homogène entre les centres.

Objectif : Décrire l’activité de plusieurs C15 et en évaluer l’homogénéité.

Méthode : Etude multicentrique menée du 1 juillet 2016 au 30 juin 2017, auprès de six Samu Centres 15 métropolitains avec extraction des données d’activité téléphonique (CCpulse+, Genesys®). Description par tranche horaire et estimation de la corrélation entre les principaux indicateurs selon les méthodes d’équations structurelles.

Résultats : Nous avons analysé 2 544 254 appels (entrants – raccrochés < 15 secondes). Le nombre moyen horaire d’appels variait de 29 à 61 et le taux d’accueil de 75% à 98%. Il existait une variabilité inter-centre d’activité le matin et à partir de 16h (Figure). Des corrélations existaient entre différents indicateurs qualités mais variaient en fonction des centres.

Discussion : La dynamique d’activité des six centres n’est pas identique. Cette variabilité, illustrant le particularisme de chaque centre, est probablement rattachée aux mouvements de population et aux organisations sanitaires locales.

Conclusion : L’activité des C15 n’est pas homogène. Ce travail contribue à l’amélioration de nos capacités au pilotage opérationnel essentiel à l’amélioration de l’accessibilité des C15.

Yann PENVERNE (Nantes), Laurent GOIX, Eric LECARPENTIER, Benjamin GICQUEL, Jean-Sebastien MARX, Brice LECLERE, Paul-Georges REUTER
Salle 253

Jeudi 06 juin

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AMWF-03
11:00 - 12:30

Atelier Médecins Winfocus 03
Principaux blocs nerveux en médecine d'urgence

Expérience requise
Salle 351

Jeudi 06 juin

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AMWF-04
11:00 - 12:30

Atelier Médecins Winfocus 04
Echo vasculaire

Tout Public
Salle 352A

Jeudi 06 juin

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FCM-05
11:00 - 12:00

Flash communications
Cerveau

Modérateur : Arnaud BOURDÉ (Saint-Palais)
Salle 352B-Zone poster 1

Jeudi 06 juin

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FCM-39
11:00 - 12:00

Flash communications
Traiter

Modérateur : Patrice SERRE (Praticien Hospitalier) (Bourg-en-Bresse)
Salle 352B-Zone poster 2

Jeudi 06 juin

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AS-65 B
11:00 - 12:30

Atelier Soignants 65 B
Simulation de conduite en situation d'urgence

Coordonnateur : Bruno GARRIGUE (Corbeil-Essonnes)
Conférenciers : Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (Corbeil), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Rappeler les bases de législation en matière de formation à la conduite des Ambulanciers SMUR.
Appréhender sur simulateur réaliste différentes situations accidentogenes en conduite d’urgence.
Réaliser une analyse des pratiques et apporter des pistes d’amélioration pour renforcer la sécurité.
Village SFMU
12:00

Jeudi 06 juin

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BN-02
12:00 - 13:00

Breaking News N°2
Régulation et Réanimation : le choix des mots

Modérateur : Chloé GERBAUD-COULAS (assistante spécialisée) (Lyon)
Conférencier : Marine RIOU (Maître de conférences) (Lyon)
Salle 242A

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QZS-02
12:00 - 13:00

Quizz soignants N°2
Les pièges du tri : saison 4 

Conférenciers : Blandine BERNICHON (Annecy), Perrine BOURSIN (Paris), Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Salle 242B

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FCM-12
12:00 - 13:00

Flash communications
Encore mal

Modérateur : Rémy LOYANT (Angoulême)
Salle 352B-Zone poster 1

Jeudi 06 juin

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FCM-19
12:00 - 13:00

Flash communications
Evaluation et structure

Modérateur : Laure ABENSUR VUILLAUME (Interne) (Nancy)
Salle 352B-Zone poster 2
13:00

Jeudi 06 juin

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ATD05
13:00 - 14:00

Atelier déjeuner
Aspen

Salle 243
14:00

Jeudi 06 juin

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EA-12
14:00 - 15:30

Etat de l'Art Médecins N°12
De l’intubation difficile

Modérateurs : Thibaut DESMETTRE (Besançon), Yves LAMBERT (Chef de Service) (Versailles)
Coordonnateur : Aurélie AVONDO (Dijon)
14:00 - 15:30 Critères prédictifs d’intubation difficile. Frédéric ADNET (Bobigny)
14:00 - 15:30 Algorithme de prise en charge. Michel GALINSKI (Bordeaux)
14:00 - 15:30 Apport de la vidéo-laryngoscopie et autres nouveautés. Xavier COMBES (Chef de service) (Saint-Denis La Reunion)
Amphi Bleu

Jeudi 06 juin

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RFE
14:00 - 15:30

Recommandations Formalisées d’Expert
Connaissez vous les dernières recommandations ?

Modérateur : Pierre-Géraud CLARET (Nîmes)
Coordonnateur : Xavier BOBBIA (Nîmes)
14:00 - 15:30 Architecture des structures d’urgences. Bénédicte DOUAY (Médecin) (Amiens)
14:00 - 15:30 Acidoses métaboliques. Mikaël MARTINEZ (Chef de service) (Montbrison)
14:00 - 15:30 Traumatismes vertébromédullaires. Anthony CHAUVIN (Praticien Hospitalier Contractuel) (Paris)
14:00 - 15:30 Simulation. Jean-Philippe DESCLEFS (Médecin urgentiste) (Paris)
Salle Maillot

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CMS-02
14:00 - 15:30

Conférence Médico-soignants N°2
Court-circuiter le flux

Modérateurs : Marc GIROUD (CERGY PONTOISE), Yann JAOUEN (Paris)
Coordonnateur : Eric REVUE (Paris)
14:00 - 15:30 Lean Management. Eric REVUE (Praticien Hospitalier Adjoint Chef de Service) (Paris)
14:00 - 15:30 Circuits patients. Olivier GANANSIA (Chef de service) (Paris)
14:00 - 15:30 Circuit très court pour la Maison Médicale de Garde ? Romain HELLMANN (PH) (Paris)
Salle 241

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VZ-01
14:00 - 15:00

Venez...
Speed-dating: les autres facettes du métier d’urgentiste

Modérateurs : Chloé GERBAUD-COULAS (assistante spécialisée) (Lyon), Mathieu VIOLEAU (Medecin) (Niort)
Salle 242A

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UT-05
14:00 - 15:00

Urgences Tonic N°05
Vite fait, bien lu: Le scanner abdominal

Coordonnateur : Anne-Laure FERAL-PIERSSENS (Paris)
Conférencier : Matthieu HUOT-MARCHAND (Nancy)
Salle 242B

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TRM-08
14:00 - 15:30

Table ronde N°8
SFMU/SFMC : Urgences collectives en milieu périlleux

Modérateurs : Aurélien RENARD (Toulon), Luc RONCHI (ST NAZAIRE)
Coordonnateur : Mathieu VIOLEAU (Niort)
14:00 - 15:30 Secours en milieu instable. Patrick BENNER (Toulon)
14:00 - 15:30 Secours en montagne. Francois ALBASINI (responsable unité URGENCES SMUR) (Saint Jean de Morienne)
14:00 - 15:30 Secours en milieu maritime. Sonia LABAN-MELE (RPPS 10005157531) (Bayonne)
14:00 - 15:30 Secours en milieu confiné. Michel TAILLADE (Cahors)
Salle 243

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TS-02
14:00 - 15:30

Table ronde Soignants N°2
Allons voir ce qui se passe chez nos voisins ! La place des pratiques avancées donnée dans leur système de soins !

Modérateurs : Delphine HUGENSCHMITT (infirmière) (Lyon), Nicolas TERMOZ MASSON (Infirmier) (Grenoble)
14:00 - 15:30 Pratiques avancées : le modèle Belge. Jamila BOUGALALA (Belgique)
Définir la formation et le champ de compétences d’une infirmière Clinicienne
Définir la formation et le champ de compétences d’une Infirmière Praticienne ou de santé publique
Définir la formation et le champs de compétences d’une Paramédical Intervention Team (PIT)
14:00 - 15:30 Pratiques avancées : le modèle Helvelte. Valère VEYRAT (Genève)
•Les champs d'activités des professionnels de la santé selon le cadre réglementaire en vigueur
•Les spécificités de la pratique selon les domaines de compétences, les lieux d'exercice, et les responsabilités du diplôme obtenu
•La surveillance de la pratique professionnelle à Genève selon la Loi sur la santé et ses règlements d'app
14:00 - 15:30 Etat des lieux en France protocole de coopération / pratiques avancées. Agnès VERDETTI (Grenoble)
Généralité concernant les protocoles de coopérations
Place de ces protocoles au sein d’un service d’urgences/SMUR.
Modalité de soumissions et exemple de protocole soumis (radiographie anticipée dès l’accueil par l’IOA, pose d’un cathéter intra osseux par l’ide exerçant en SMUR
Salle 252A

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AMS-47
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 47
Trier avec la FRENCH

Coordonnateur : Sybille GODDET (Dijon)
Conférenciers : Perrine BOURSIN (Paris), Olivier PICOT (IDE) (Paris), François REVAUX (Praticien Hospitalier Temps Plein) (Créteil)
Atelier pratique :
- Découvrir ou mettre à jour ses connaissances sur la FRENCH
- S’approprier l’échelle de tri FRENCH
- Mettre en pratique à l’aide de cas cliniques
Salle 252B

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AM-16
14:00 - 15:30

Atelier Médecins 16
Sédation procédurale

Coordonnateur : Vincent BOUNES (Toulouse)
Conférenciers : Vincent BOUNES (Toulouse), Emilie DEHOURS (Médecin) (Toulouse)
Rappeler les indications et modalités de réalisation de la sédation procédurale.
Préciser la place des médicaments les plus utiles (propofol, kétamine, etc.) au travers de cas cliniques vidéo interactifs.
Proposer les bases d’un protocole de sédation procédurale que chaque intervenant ramènera dans son centre afin de le faire valider par les partenaires de son institution.

L’atelier est théorique et pratique.
Salle 353

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AMS-51 B
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 51 B
Atelier simulation Damage Control

Coordonnateur : Stéphane DUBOURDIEU (PARIS)
Conférenciers : Benoit FRATTINI (Médecin) (Anyland), Marie PERY (Paris)
-Savoir aborder une victime blessée par arme à feu ou victime d’explosion
-Acquisition d’une méthode réflexe de prise en charge
-Connaitre les objectifs de la prise en charge préhospitalière (première demi-heure)
-Maitriser les gestes essentiels de damage control (garrots, pansements hémostatiques, exsufflation etc…)
-Prise en charge d’une victime sur mannequin de simulation haute-fidélité
Salles 221-222-223

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ES-15
14:00 - 15:30

Essentiel Médecins N°15
De l’obsolescence des bicarbonates

Modérateurs : Romain DUFAU (Paris), Pierre HAUSFATER (Paris)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
14:00 - 15:30 Hyperkaliémie. Emmanuel MONTASSIER (Nantes)
14:00 - 15:30 lactate et base excess. Céline OCCELLI (Chef de Clinique Assistant) (Nice)
14:00 - 15:30 Arrêt cardiaque. Lionel LAMHAUT (Paris)
14:00 - 15:30 Les intoxications. Arnaud DELAHAYE (Chef de Service) (Rodez)
Amphi Havane

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AMS-56
14:00 - 15:30

Atelier Médico-Soignants 56
Immobilisation du membre supérieur par résine

Coordonnateur : Jean-Jacques BANIHACHEMI (Grenoble)
Conférenciers : Jean-Jacques BANIHACHEMI (Grenoble), Francis LAUNOIS (Grenoble)
Atelier pratique.
Connaitre les techniques d’immobilisations avec de la résine pour un traumatisme du poignet et du pouce.
Savoir réaliser une immobilisation pour le poignet en résine rigide et une immobilisation du pouce en résine souple.
Salle 342A

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DPC03
14:00 - 18:00

Session DPC
AVC aux Urgences Programme N° 64291900009

Conférenciers : Sandrine DELTOUR (Paris), Marie GIROT (Lille)
Salle 342B

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DPC04
14:00 - 18:00

Session DPC
Détresses respiratoires de l'enfant Programme N° 64291900010

Conférenciers : Jean-Louis CHABERNAUD (Clamart), Noella LODÉ (Paris)
Salle 343

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CLS-03
14:00 - 15:30

Communications libres
IFSI : sur la voie des urgences

Modérateurs : Karinne LE GLOAN (IDE enseignante) (Nantes), Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Salle 253

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AMWF-05
14:00 - 15:30

Atelier Médecins Winfocus 05
Echo musculo-squelettique

Salle 351

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AMWF-06
14:00 - 15:30

Atelier Médecins Winfocus 06
Echocardiographie focalisée

(débutants, coupes cardiaques)
Salle 352A

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FCM-34
14:00 - 15:00

Flash communications
Réguler

Modérateur : Arnaud BOURDÉ (Saint-Palais)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-22
14:00 - 15:00

Flash communications
Histoire de la violence

Modérateur : Benjamin GICQUEL (Assistant spécialiste des hopitaux) (La Roche-sur-Yon)
Salle 352B-Zone poster 2
15:00

Jeudi 06 juin

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FCM-07
15:00 - 16:00

Flash communications
Communiquer

Modérateur : Jean-François CIBIEN (Agen)
Salle 352B-Zone poster 1

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FCM-26
15:00 - 16:00

Flash communications
La personne âgée

Salle 352B-Zone poster 2
16:00

Jeudi 06 juin

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EA-14
16:00 - 17:30

Etat de l'Art Médecins N°14
SFMU/SFC : Hype ou has-been? dans l’arrêt cardiaque

Modérateurs : Guillaume DEBATY (Chef de service du SAMU de l’Isère) (Grenoble), Xavier LESAFFRE (Médecin) (Paris)
Coordonnateur : Tahar CHOUIHED (Nancy)
16:00 - 17:30 L’intubation. Frédéric ADNET (Bobigny)
16:00 - 17:30 L’adrénaline. Florence DUMAS (Paris)