Mardi 07 juin
10:00

Mardi 07 juin

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JARM
10:00 - 18:00

Journée des Assistants de Régulation Médicale
ARM

Coordonnateur : Eric PERRET (Annecy)
10:00 - 18:00 Appel pour accouchement. Catherine PRADEAU (MEDECIN) (Bordeaux), Ludovic RADOU (Superviseur - soignant) (Le Mans)
Accueillir l’appelant de façon adaptée et écouter la demande verbale et para verbale
Analyser l’environnement sonore et le contexte de l’appel
Identifier le contexte géographique
Etablir une relation permettant la mise en confiance de l’appelant
Questionner avec précision pour obtenir les informations permettant de caractériser la situation
Utiliser les techniques de communication adaptées en fonction de l’appel, de l’appelant et de l’outil de communication
Adapter sa communication à la situation en gérant son stress et ses émotions
Distinguer l’urgence à partir des indications recueillies
Hiérarchiser le degré d’urgence (à partir des scores existants : malinas / spia)
Identifier le niveau de priorisation de la Régulation Médicale (RM)
Déterminer les secours à engager avant régulation médicale
Donner les conseils en attendant la régulation médicale
Guider l’appelant pour une mise en œuvre des gestes d’urgence, dans le cadre de protocoles pré établis, dans l’attente de la régulation médicale
Transmettre au médecin régulateur les informations caractérisant la situation
Connaître les principes de l’organisation de la réponse opérationnelle
Connaître la terminologie en anglais.
10:00 - 18:00 Prise en charge d’un appel pour urgence respiratoire. Eric PERRET (ARM) (Annecy), Gael GHENO (Médecin chef de service) (ANNECY)
Accueillir l’appelant de façon adaptée
Ecouter la demande verbale et para verbale
Analyser le contexte de l’appel
Identifier les facteurs de gravité de la détresse respiratoire
Reconnaître le contexte géographique
Etablir une relation permettant la mise en confiance de l’appelant
Utiliser les techniques de communication adaptées en fonction de l’appel, de l’appelant et de l’outil de communication
Adapter sa communication à la situation en gérant son stress et ses émotions
Hiérarchiser le degré d’urgence
Identifier le niveau de priorisation de la Régulation Médicale suivant le référentiel du guide de la régulation médicale
Déterminer les secours à engager avant régulation médicale
Donner les conseils et guider l’appelant pour une mise en œuvre des gestes d’urgence, dans le cadre de protocoles pré-établis, dans l’attente de la régulation médicale
Faire au médecin régulateur des informations caractérisant la situation
Connaître les principes de l’organisation de la réponse opérationnelle (suivant le référentiel du guide de la régulation médicale)
Connaître la terminologie en anglais.
10:00 - 18:00 Reconnaître les signes de gravité lors d’un appel pour malaise au SAMU CENTRE 15. Gael GHENO (Médecin chef de service) (ANNECY), Christelle DUARTE (ARM) (Bordeaux)
Accueillir l’appelant de façon adaptée
Reconnaître le contexte géographique
Ecouter la demande verbale et para verbale
Etablir une relation permettant la mise en confiance de l’appelant
Savoir questionner pour analyser l’état clinique du patient (technique de l’ADCDE)
Identifier les facteurs de gravité du malaise
Adapter sa communication à la situation en gérant son stress et ses émotions
Hiérarchiser le degré d’urgence (savoir identifier un AC, un trouble de conscience, une dyspnée)
Identifier le niveau de priorisation de la Régulation Médicale
Déterminer les secours à engager avant régulation, et connaître les procédures de départ avant régulation.
Donner les conseils en attendant la régulation médicale et Guider l’appelant pour une mise en œuvre des positions d’attente,
Transmettre au médecin régulateur les informations caractérisant la situation
Connaître les principes de l’organisation de la réponse opérationnelle
Connaître la terminologie en anglais.
Salles 221-222-223
Mercredi 08 juin
08:45

Mercredi 08 juin

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CS01
08:45 - 10:15

Conférence Soignants
Crash and furious !
Aide Soignant, Ambulanciers, ARM, Infirmier, Médecin

Modérateurs : Yann COEN (Ambulancier SMUR) (Brest), Aurélien LANDIÉ (IDE SMUR/REA) (Rodez)
Coordonnateur : Jean-Baptiste MAGNIN (Brest)
08:45 - 10:15 Accident de la route et sécurité : faire un état des lieux en France (rapport de la situation). Gilles THIERCÉ (ADE) (Angoulême)
Faire un historique des accidents dans notre pays, état des lieux (mortalité, lésions...).
Nommer les causes (vitesse, horaire, âge, alcool...) des AVP.
Parler du cas particulier des UMH.
08:45 - 10:15 Biomécanique et accidentologie. Hervé GUILLEMOT (PH) (Douarnenez)
Présenter la biomécanique et ses outils.
Comment comprendre les mécanismes lésionnels par une analyse du véhicule.
Nommer les résultats obtenus en sécurité grâces aux systèmes techniques qui ont été mis en place dans nos voitures.
08:45 - 10:15 Quel monitorage pour le patient traumatisé grave. Christian CARIOU (IDE) (Brest)
Expliquer le monitorage adulte : Cardio et thermique, respiratoire, neurologique, biologique.
Aborder les cas particulier : Femme enceinte et pédiatrie.
Présenter le monitorage en milieu difficile (mer, montagne).
Salle Maillot
09:15

Mercredi 08 juin

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SIS01
09:15 - 10:15

Session Intéractive Quiz
Les pièges de l'ECG, saison 2.

Modérateur : Perrine JOLIBOIS (infirmiere) (Besançon)
Coordonnateur : Perrine JOLIBOIS (Besançon)
Conférenciers : Hélène DAGAT (infirmière) (Besançon), Marc SMOUNYA (Infirmier) (Besançon)
Salle 242B
11:00

Mercredi 08 juin

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CS02
11:00 - 12:30

Conférence Soignants
Bien formé pour bien trier.
Aide Soignant, Infirmier

Modérateurs : Emeline DELON (infirmière) (NIMES), Nicolas TERMOZ MASSON (Infirmier) (Grenoble)
Coordonnateur : Nicolas TERMOZ MASSON (Grenoble)
11:00 - 12:30 Triage en régulation. Ludovic RADOU (Superviseur - soignant) (Le Mans)
Principes de la régulation par les ARM - Historique à nos jours.
Présenter les outils actuels en régulation utilisés par les ARM.
Tri-french ARM (retour sur les travaux de la CEQ).
11:00 - 12:30 Formation des IOA : nouveautés du référentiel IOA 2019. Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Définir les nouvelles reccomandations en lien aves la révision du référentiel IOA 2019.
Définir les grands principes de la grille de tri French et les objectifs de la formation des IOA en E-Learning.
Définir le raisonnement infirmier et le 3Q2C.
11:00 - 12:30 IOA & pédiatrie. Chrystelle HAUTECOEUR (IDE) (Evreux)
Définir la spécificité clinique de l'urgence pédiatrique.
Identifier la place des échelles tri dans un service d'urgences.
Evaluation clinique spécifique à l'enfant.
Salle Maillot

Mercredi 08 juin

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AS44 A
11:00 - 12:30

Atelier Soignants
Atelier de conduite en situation d'urgence
Pédagogie - Enseignement - Formation, Ambulanciers

Coordonnateur : Didier GRANDIN (Trappes)
Conférenciers : Sandra BASIC (Directrice Commerciale) (TRAPPES), Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (xx) (Trappes), Marjorie GRANDIN (ARM) (Paris), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Prendre consience des risques routiers et des prérogatives des véhicules d'urgence.
Moyen pédagogique : simulation de conduite
Village SFMU
14:00

Mercredi 08 juin

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SIS03
14:00 - 15:00

Session Intéractive Quiz
Les pièges de la pharmaco, saison 2.

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Aurélien LANDIÉ (IDE SMUR/REA) (Rodez)
Coordonnateur : Charlotte VERJUX (Paris)
Conférencier : Manon LEBLONDEL (IDE) (Paris)
Salle 242B

Mercredi 08 juin

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AS44 D
14:00 - 15:30

Atelier Soignants
Atelier de conduite en situation d'urgence
Ambulanciers, Pédagogie - Enseignement - Formation

Coordonnateur : Didier GRANDIN (Trappes)
Conférenciers : Sandra BASIC (Directrice Commerciale) (TRAPPES), Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (xx) (Trappes), Marjorie GRANDIN (ARM) (Paris), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Prendre consience des risques routiers et des prérogatives des véhicules d'urgence.
Moyen pédagogique : simulation de conduite
Village SFMU
16:00

Mercredi 08 juin

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SIS04
16:00 - 17:00

Session Intéractive Quiz
Neuro orienté sur l'AVC

Modérateurs : Perrine JOLIBOIS (infirmiere) (Besançon), Charlotte VERJUX (infirmière) (Paris)
Conférencier : Sophie VILLOIS (IDE) (Paris)
Salle 242B

Mercredi 08 juin

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CLS01
16:00 - 17:30

Communications Libres Soignants
U d'Or Soignants
Aide Soignant, Ambulanciers, ARM, Assistante Sociale, Infirmier, Médecin, Psychologue

Modérateurs : Jean-Baptiste MAGNIN (Ambulancier SMUR) (Brest), Nicolas TERMOZ MASSON (Infirmier) (Grenoble)
16:00 - 17:30 #28873 - CP58 Utilisation de la réalité virtuelle en médecine d’urgence préhospitalière – Etude de faisabilité REAVIS 1.
CP58 Utilisation de la réalité virtuelle en médecine d’urgence préhospitalière – Etude de faisabilité REAVIS 1.

INTRODUCTION

La réalité virtuelle (RV) s’est répandue dans le domaine de la santé. Elle n’a jamais été utilisée en préhospitalier, auprès de patients souvent anxieux et algiques. La réalité virtuelle pourrait être une alternative non médicamenteuse dans la gestion de la douleur et de l’anxiété en préhospitalier.

OBJECTIF

L’étude REAVIS visait à tester la faisabilité de d’utilisation de la RV en préhospitalier

METHODE

Etude prospective, observationnelle, monocentrique d’une durée de deux mois. Accord CPP.

Inclusion : tout patient majeur, conscient (Glasgow 15), pris en charge par les équipes de Smur, volontaire.

Exclusion : patient avec antécédents d’épilepsie ou de séquelles d’AVC.

La RV était instaurée avec le scénario retenu par le patient (univers visuel proposé : plage, sous-bois, plongée sous-marine, voyage astral, paysage d’hiver ; voix masculine ou féminine ; univers musical proposé : sérénité, symphonique, couleur d’Asie, lounge, détente, guitare soft).

Une fiche de recueil de données était remplie : caractéristiques du patient/contexte, paramètres vitaux avant-après, choix du scénario, difficultés rencontrées.

Critère de jugement principal : abandon de la procédure.

RESULTAT

Analyse sur 43 patients. Aucune interruption de procédure : taux d’abandon=0%.

Pathologie la plus représentée : douleur thoracique (20/43 (46%)).

Durée effective d’utilisation : 15 minutes [9 ;19].

Analyse univariée avant-après utilisation de la RV : différence significative pour la pression artérielle systolique (-7.2 [-1.2;-13.1] mm hg) et diastolique (-4.9 [-0.8;-8.9]) et la fréquence cardiaque (-3.9 [-1,0;-6.9] b/min). L’évaluation numérique de la douleur (-3.2 [-2,5;-3.9]) et de leur anxiété (-2.7 [-2.0;-3.3]) avant-après l’utilisation de la RV était significativement réduite.

Quarante et un (95%) patients ont été satisfaits par cette expérience ; deux (5%) n’étaient pas satisfaits car trop courte (4 et 6 minutes). Tous les patients ont décrit cette expérience de manière positive («bien» (N=12) et «détente» (N=9)). Cinq patients (12%) ont été gêné par le dispositif d’oxygène que leur état nécessitait. Deux (5%) ont indiqué que les secousses de la route réactivaient leur douleur malgré la RV.

CONCLUSION

Cette étude a montré que l’utilisation de la RV dans la prise en charge des patients en situation d’urgence en préhospitalier était sûre et réalisable. Les retours des patients étaient très positifs.


Christelle HILAIRE SCHNEIDER (Bobigny), Aubry SAINT-CAST, Frédéric LAPOSTOLLE
16:00 - 17:30 #29038 - CP59 Prise en charge de l’étudiant en soins infirmiers lors d’une situation d’urgence vitale : Etude bipartite des représentations en jeu.
CP59 Prise en charge de l’étudiant en soins infirmiers lors d’une situation d’urgence vitale : Etude bipartite des représentations en jeu.

Introduction : La survenue d’une urgence vitale lors d'une séquence d’encadrement est souvent source d’appréhension pour les étudiants en soins infirmiers (ESI) et les infirmiers (IDE) les encadrants. Pourtant, très peu de littérature est disponible sur cet aspect précis de la prise en charge d’un ESI. Cette étude s’est intéressée aux représentations des ESI et des IDE encadrants afin que ces situations d’urgence vitale soient apprenantes.

Matériel et méthode :  Une enquête mixte et prospective a été réalisée du 1er au 31 mai 2021 auprès d’ESI en 1ère, 2e et 3e année et d'IDE dans 72 départements français. Un questionnaire a été construit et a été diffusé via les réseaux sociaux, comprenant le recueil des données quantitatives notamment sur les techniques d’enseignement utilisées lors de ces situations et sur la fréquence de réalisation d’un débriefing. Des données qualitatives sur les raisons de la réalisation (ou non) d'un débriefing ont également été explorées. Les questionnaires étaient similaires pour les ESI et les IDE. Des analyses statistiques descriptives ont été réalisées avec le calcul de moyennes ainsi qu’une analyse thématique du contenu des réponses ouvertes. 

Résultats : 995 réponses ont été obtenues, dont 795 réponses ont été retenues pour analyse. Parmi ces répondants, on retrouve 235 IDE et 522 ESI. Concernant les représentations sur le débriefing, 74,47% des IDE interrogés déclarent tout le temps réaliser un débriefing avec l’ESI qui a participé à la gestion de l’urgence vitale quand seuls 12,26% des ESI déclarent tout le temps en bénéficier. L'étude a mis en exergue que les représentations de l’IDE varient en fonction de l’expérience professionnelle. Les IDE avec 3 à 5 ans d’expérience sont toujours les plus sceptiques à l'égard de la capacité des ESI à participer pleinement à une situation d'urgence vitale. De plus, cette étude décrit que les ESI de 1ère année ont autant, si ce n'est plus, confiance en eux quant à leur capacité à participer à une situation d'urgence vitale que les ESI en 3e année. Enfin, cette étude a mis en évidence que les ESI ayant bénéficié d'un débriefing après une situation d'urgence vitale ne se disent pas moins déstabilisés émotionnellement que ceux qui n'en n’ont pas bénéficié.

Conclusion : Les résultats de ce travail incitent à s’emparer de ce sujet pour améliorer nos conditions et principes d’enseignement dans ce champ très restreint mais essentiel de l’apprentissage lors d’une situation d’urgence vitale.


Aline CHENOU (Strasbourg)
16:00 - 17:30 #29066 - CP60 Repérage de la fragilité aux urgences par l’infirmière organisatrice de l’accueil.
CP60 Repérage de la fragilité aux urgences par l’infirmière organisatrice de l’accueil.

Introduction : La fragilité augmente le risque de réhospitalisation de la personne âgée. Sa prise en charge permettrait d’éviter des recours indus aux urgences. Dans cet objectif le score TRST (Triage Risk Screening Tool) pourrait servir de moyen de repérage de la fragilité dès l’évaluation du patient par l’infirmière organisatrice de l’accueil (IOA) afin de le mettre dans le bon parcours. Matériel et méthode : Nos IOA ont calculé le score TRST à 198 patients consécutifs. Les 5 items du score TRST sont la présence de troubles cognitifs (mnésiques ou désorientation), de difficulté à la marche ou chute, de cinq médicaments ou plus, d’une consultation aux urgences dans les 30 jours ou hospitalisation dans les 90 jours précédents, d’une perte d’autonomie fonctionnelle (abus ou négligence, abus de substance, mauvaise observance médicamenteuse, difficulté dans les activités de vie quotidienne, ou autre). Le score est considéré positif et donc le patient fragile à partir de deux items présents. Nous avons comparé les patients fragiles aux non-fragiles. Résultats : 127 (64%) patients sont repérés fragiles, d’âge médian 86 [81-88] ans et 63 (50%) femmes, vs 79 [75-85] ans et 44 (62%) de femmes chez les non-fragiles (p < 0.001). La polymédication est l’item le plus fréquemment présent, chez 87% des fragiles (vs 37%), puis la difficulté à la marche et la chute (84% vs 18%), les consultations aux urgences et hospitalisations antérieures (43% vs 7%), la perte d’autonomie fonctionnelle (43% vs 1%) et les troubles cognitifs (35% vs 3%) (p < 0.001). Le motif de recours aux urgences le plus courant était la chute dans les deux groupes (23% vs 19%). Dans le groupe des fragiles, 83 (65%) patients ont été hospitalisés, vs 18 (25%) chez les non-fragiles (p < 0.001). Discussion : Le TRST a été validé dans une cohorte de patients de plus de 65 ans. Dans notre étude, en fixant le seuil de l’âge à 70 ans et plus, le nombre de patients concernés est de 18 par jour en moyenne, ce qui pose la question de l’organisation de la filière gériatrique. Conclusion : Le dépistage de la fragilité aux urgences par l’IOA est faisable et contribue à une meilleure sensibilisation des équipes à la fragilité. Notre projet est de générer un signalement automatisé des patients fragiles à l’équipe mobile de gériatrie dès que le score TRST est positif.
Manon MILLET, Pierre-Benoît GOMES, Marine BEAU, Etienne GRANDCLAUDE, Karine BERTRAND, Anaïs POTIGNON, Emilie PILLOT, Mathilde CHEVALIER (Lyon)
16:00 - 17:30 #29086 - CP61 Violences verbales au Centre 15 : Quand les mots frappent et blessent.
CP61 Violences verbales au Centre 15 : Quand les mots frappent et blessent.

Introduction : Tous les personnels des centres de réception et de régulation des appels (centre 15), sont confrontés à des invectives au téléphone. Utilisées pour intimider ou exiger, ils se sentent impactés physiquement et psychologiquement. Nous avons voulu étudier l’impact de cette violence sur tous. 

Matériel et méthode : Nous avons réalisé une étude prospective, multicentrique, non randomisée à partir d’un questionnaire en ligne de 20 items diffusé aux personnels de SAMU Centre 15. Le formulaire est basé sur le rapport 2020 de l’Observatoire National de la Violence en Santé portant sur la forme, la fréquence, l’impact sur la santé, le désamorçage et la formation. Sont inclus les : assistants de régulation médicale (ARM) issus ou non d’un centre de formation pour ARM (CFARM), médecins urgentistes et généralistes, pour la période du 05.11 au 08.12.2021. 

Résultats : Sur 496 réponses de 30 SAMU, nous avons 43% d’homme, 57% de femme. Les ARM sont 45% (13% issus CFARM), les Urgentistes 36%, les Généralistes 19% des répondants. Les personnels ont entre 30-50 ans pour 60%, avec une ancienneté en régulation < 5ans pour 44%. Tous, ont été confrontés à de la violence verbale au cours de l’année écoulée dont 71% > 6 fois, surtout féminins (58%) et ARM (68%) par l’association patient/famille/proches (78%). Les différentes manifestations ressenties sont : un ton agressif (95%), chantage/menaces (77%), insultes (64%) et menaces de mort (12%). Cette violence provoque des réactions fortes avec attitude dominante pour reprendre le dessus (52%), colère (47%), difficulté à faire descendre la pression (44%), épuisement (38%), dégoût (33%), blocage (18%). D’autres impacts sur la santé, non abordés, par le questionnaire ont été exprimés (44%). Une attitude professionnelle est adoptée pour 57% des répondants, compréhension/exposition problématique est utilisée par 75%, ton apaisant et attitude positive par 64%. Presque 70% utilisent ces techniques apprises en formation (94% si formés en CFARM). Seuls 16% ont demandé une formation, 76% l’ont obtenu, 12% en ont bénéficié sans demande. 

Conclusion : Tous les personnels des centres 15 sont exposés, surtout féminins, jeunes, ARM avec peu d’ancienneté. L’impact est fort, pouvant déstabiliser l’agent, mais la majorité déclare rester professionnels et utilise des techniques de désamorçage, issues de formations dont l’utilité semble reconnue.  Ce paradoxe nécessite une exploration sur le champ du stress qu’il peut induire à long terme. 


Eric PERRET (Annecy), Eddy BENOIT, Gael GHENO, Cyril BESSON, Thierry ROUPIOZ
16:00 - 17:30 #29129 - CP62 Etude comparative de la qualification et l’orientation des appels pour douleur abdominale par les Assistants de Régulation Médicale dans deux SAMU.
CP62 Etude comparative de la qualification et l’orientation des appels pour douleur abdominale par les Assistants de Régulation Médicale dans deux SAMU.

Introduction : 

Les douleurs abdominales sont un motif fréquent d’appel au SAMU. Les Assistants de Régulation Médicale (ARM) priorisent la demande de soins selon les recommandations en P0 et P1 (appels urgents) en P2 et P3 (appels non urgents). L’évolution de nos organisations nécessite d’étudier la priorisation et l’orientation des appels. L’objectif de l’étude est d’évaluer la qualité du tri (sur ou sous-triage) par l’ARM pour le motif d’appel P2 « douleur abdominale ».

 

Matériels et Méthode : 

Il s’agit d’une étude multicentrique rétrospective observationnelle menée du 01/07/2020 au 31/12/2020, portant sur les appels reçus dans 2 SAMU pour motifs « douleur abdominale, pathologie gastroentérologie, vomissement diarrhée ». Les appels sous-triés sont définis par une orientation vers le médecin régulateur généraliste (MRG) dont la décision finale est une décision SMUR. Les appels surtriés sont les appels orientés vers le médecin régulateur urgentiste (MRU) et pour lesquels la décision finale est un laissé sur place, un conseil médical, une consultation. 

 

Résultats : 

Au SAMU A, 3148 dossiers de régulation médicale (DRM) ont été inclus, 88% régulés par le MRG et 12% par un MRU. Quatre-vingt-quinze appels sont surtriés (25%) et dans la moitié des cas l’ARM ne prend pas le patient en ligne, ni pour aucun des 4 appels sous-triés.

Au SAMU B, 8777 DRM ont été inclus, 95% régulés par le MRG, 3% par un MRU. Deux cent quatre (2%) sont classés renseignements ARM. Trente-et-un appels (11%) sont surtriés contre 12 (0,1%) dossiers sous-triés. Dans les 2 cas, l’ARM ne prend le patient en ligne qu’une fois sur 3.

Dans les 2 centres, le nombre d’appel panique et l’expérience professionnelle des ARM n’a pas d’influence sur l’orientation.

 

Il existe donc une différence de répartition significative des appels dans les filières MRU et MRG qui s’objective également dans la proportion de surtriage (p < 0,01) au sein des deux SAMU, il n’existe pas de différence dans le sous-triage (p > 0,99).

 

Conclusion :

 Ainsi, les résultats observés pour ce motif d’appel, confirment le besoin d’amélioration et d’harmonisation des pratiques ARM. L’instauration d’un outil d’aide à l’orientation des appels et d’une échelle de tri constituent des solutions d’avenir.


Chloé CHEVALIER (NANTES), Catherine CAPLETTE, Florence DECIRON, Hugo DE CARVALHO, Ludovic RADOU, Yann PENVERNE, Joel JENVRIN
16:00 - 17:30 #29262 - CP63 La réalité virtuelle au service des soignants dans les services d'Urgences/SAMU/SMUR.
CP63 La réalité virtuelle au service des soignants dans les services d'Urgences/SAMU/SMUR.

Introduction : Il existe, à ce jour, un risque important de renoncement des personnels soignants à la profession notamment dans les services d’urgences. L’amélioration de la qualité de vie au travail (QVT) est un enjeu majeur dans la prévention des risques psycho-sociaux chez ces professionnels. Les contraintes physiques et émotionnelles sont d’avantage marquées dans le secteur hospitalier (Pisarik, 2021). Nous proposons la réalité virtuelle (RV) comme un moyen complémentaire aux mesures déjà mise en place au CHU (cocon à sieste) pour améliorer la QVT des professionnels du service SAMU/SMUR/Urgences. L’objectif de notre travail est de mettre en place un outil plus facile d’accès, aisé d’utilisation et dont les bienfaits sont immédiats.

Matériel et méthode : Les dispositifs de RV sont des outils non invasifs permettant d’induire un état de relaxation totale. Ils immergent l’utilisateur à 360° dans l’univers auditif et visuel qu’il a choisi. Notre projet a été retenu par les fonds Nominoé et nous avons bénéficié de l’acquisition de dispositifs de RV (casque de la société HypnoVR). Notre étude s’est déroulée au mois de Juin 2021 et était proposée à l’ensemble des professionnels du service. Les objectifs de notre étude étaient d’évaluer, au moyen d’un questionnaire réalisé au décours immédiat, la faisabilité des séances de RV au sein du service, son bénéfice rendu et l’amélioration de la QVT. Les professionnels ont testé le dispositif de RV pour une durée de 15 minutes au moment de leur choix.

Résultats : Nous avons obtenu 72 participants. 86% des professionnels interrogés se sentaient « plus détendus » après la séance, plus « apaisés », « calmes » et « reposés ». Ils ont souligné la facilité et la rapidité d’utilisation de manière autonome.

Discussion : Nos résultats corroborent ceux de l’étude de Huu (2020) sur la relaxation psychomotrice face à l’anxiété en EHPAD. Par ailleurs, des conditions sont à respecter afin d’optimiser la séance : un lieu calme dédié, une installation confortable, la certitude de ne pas être dérangé, des images et un discours hypnotique de qualité.

Conclusion : Le risque de renoncement à la profession est important dans notre service. L’amélioration de la QVT est un axe à développer pour diminuer ce risque. Notre étude montre que les dispositifs de RV y participent et sont un outil à inclure dans les ressources à disposition. Une étude sur un plus long terme est nécessaire pour confirmer et préciser les apports de ces dispositifs.


Saveria COMPOIS, Hélène QUEMENER (RENNES), Louis SOULAT, Tarik CHERFAOUI
Salle 252A
Jeudi 09 juin
08:45

Jeudi 09 juin

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TRS01
08:45 - 10:15

Table Ronde Soignants
Leadership
Infirmier

Modérateurs : Geoffrey GALOPIN (Infirmier) (DIJON), Charlotte VERJUX (infirmière) (Paris)
Coordonnateur : Carla DE STEFANO (Paris)
08:45 - 10:15 Infirmier. Charlotte ATTALI (IDE) (Paris)
Le leadership de l'IOA : son importance dans l'activité des SAU
Le leadership de l'IDE et le patient
08:45 - 10:15 Cadre. Théophile BASTIDE (Cadre supérieur de santé) (Paris)
Les leviers du cadre au sein de l'institution ou extra
Le leadership chez le jeune cadre et cadre avec une experience significative
Le leadership est-il juste la force du cadre de proximité? Faut-il le partager?
08:45 - 10:15 Recherche. Lionel DEGOMME (IADE) (Paris)
Alterner la clinique et la recherche pour un soignant : utopie ou réalité?
Les facteurs barrières : comment ne pas se décourager
Les facteurs booster : developper une recherche paramedicale
Salle 252A
11:00

Jeudi 09 juin

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CS09
11:00 - 12:30

Conférence Soignants
Aïe Aïe Aïe, j'ai mal que se passe-t-il ?
Aide Soignant, Ambulanciers, Infirmier, Médecin, Psychologue

Modérateurs : Lionel DEGOMME (IADE) (Paris), Geoffrey GALOPIN (Infirmier) (DIJON)
Coordonnateur : Geoffrey GALOPIN (DIJON)
11:00 - 12:30 Généralité sur la douleur : comprendre pour mieux soigner... Bruno GARRIGUE (IADE cadre de santé) (Bonnay)
Comprendre les mécanismes physiologique de la douleur.
Tour d'horizon entre douleur aigüe et douleur chronique.
L'évaluation de la douleur et la réévaluation.
11:00 - 12:30 Gestion pharmacologique de la douleur en 2021. Marc Antoine BARON (IDE) (Avranches)
Comment adapter l'antalgie en fonction du type de douleur.
Pallier III, titration oui et après ? (enjeux de la PCA).
Innovation en terme de voie d'administration.
11:00 - 12:30 L' hypnoanalgésie une alternative non médicamenteuse. Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Les grand principe de l'hypnose dans les soins.
L'hypnoanalgésie en traumatologie.
L'hypnoanalgésie & la douleur chronique aux urgences.
Amphi Havane

Jeudi 09 juin

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CLS02
11:00 - 12:30

Communications Libres Soignants
Covid-19, Triage

Modérateurs : Emeline DELON (infirmière) (NIMES), Jonathan POISSONNIER (Ambulancier/ aide soignant) (Roubaix)
11:00 - 12:30 #28874 - CP64 Le casque de Réalité virtuelle en préhospitalier vu par les soignants - Etude CAREVIP.
CP64 Le casque de Réalité virtuelle en préhospitalier vu par les soignants - Etude CAREVIP.

INTRODUCTION

La réalité virtuelle (RV) pourrait être une aide dans la prise en soin des patients mais n’a pas été utilisé en préhospitalier. Pour cela, il est indispensable que le personnel soit familiarisé avec ce matériel.

OBJECTIF

Tester le casque de RV auprès de soignants exerçant en préhospitalier.

MÉTHODOLOGIE

Étude prospective, monocentrique, sur des soignants préhospitaliers, ayant eu une séance de RV de 20 minutes.

Questionnaire de 17 questions : connaissance de l’hypnose et de la RV, évaluation de leur expérience, leur ressenti, leur satisfaction et la possibilité de l’utiliser pour les patients (échelle de 0 (très insatisfait) à 10 (très satisfait)).

RÉSULTATS

33 participants : 19 (58%) femmes et 14 (42%) hommes dont 20 (61%) infirmiers spécialisés (IADE et IPDE), 10 (30%) ambulanciers et 3 (9%) médecins.

L’hypnose était connue par 24 (73%) soignants, mais seuls 5 (15%) connaissaient l’hypnose par RV. Les soignants ont évalué positivement leur expérience de RV avec une médiane à 9 [7-10] (sur 10). La probabilité médiane du bénéfice de l’utilisation de la RV en préhospitalier était de 9 [8-10] (sur 10). Trente (91%) soignants se disaient satisfaits de cette expérience et projetaient de l’utiliser avec les patients. La réponse à la question « qu’en avez-vous pensé ? » est représentée par un nuage de mots (Figure).

CONCLUSION

Après une séance test, les soignants ont ressenti les bénéfices d’une immersion avec le casque de RV et se voient le manipuler auprès de leur patient.


Christelle HILAIRE SCHNEIDER (Bobigny), Aubry SAINT-CAST, Frédéric LAPOSTOLLE
11:00 - 12:30 #29048 - CP65 Hypnose et hypnoanalgésie: évaluation d'un outil original en SMUR.
CP65 Hypnose et hypnoanalgésie: évaluation d'un outil original en SMUR.

En 2017, la SFMU a recommandé l’hypnose thérapeutique comme technique complémentaire adaptée aux soins d’urgences. 50 de nos soignants (IDE, ADE, ARM et médecins) ont bénéficié d’une formation à l’hypnose clinique.

Matériel et méthode :

Nous avons créé une application accessible sur smartphone pour renseigner les items prédéterminés permettant d’évaluer l’efficacité de l’hypnose en Smur grâce à l’échelle numérique (EN) avant la séance puis sous hypnose, ainsi que la satisfaction du patient à distance.

Résultats :

Nous rapportons les données de 134 utilisations de l’hypnose réalisées en Smur du 01/01/2019 au 31/11/2021.

L’hypnose est pratiquée majoritairement par les personnels paramédicaux (dans 63% des cas par l’IDE et dans 30% par l’ADE). Les indications retenues sont principalement traumatologiques dans 74% des cas (notamment, luxations = 59% et fractures = 38%). La technique est une hypnose conversationnelle utilisée seule dans 25% des cas et une hypno-analgésie vraie ou en complément d’une hypnose conversationnelle dans 75% des cas. L’évaluation de la douleur montre une EN évoluant de 8,46 +/- 1,19 avant l’hypnose à 2,39 +/- 2,03 sous hypnose (p=0,012). L’évaluation de satisfaction du patient est à 8,30/10 +/- 1,65.

Discussion :

Les premiers résultats sont en faveur d’une excellente efficacité de l’hypnose thérapeutique pour la prise en charge de la douleur, notamment traumatologique, en pré-hospitalier, en complément des traitements antalgiques conventionnels ou même utilisée seule. Les limites de ces données sont liées au type d’étude ouverte et à l’effondrement des inclusions depuis 2 ans avec la crise sanitaire.

Néanmoins, l’hypno-analgésie paraît avoir toute sa place en Smur pouvant être utilisée par n’importe quel membre formé d’une équipe d’intervention. Dans notre expérience, elle est avant tout proposée chez l’adulte en traumatologie pour la réalisation de gestes thérapeutiques de courte durée douloureux (réductions de luxations ou de fractures). Chez l’enfant qui est particulièrement sensible à l’hypnose, la mise en place d’une voie veineuse périphérique est l’indication la plus fréquente.

Conclusion :

L’hypno-analgésie paraît adaptée au contexte de l’urgence pré-hospitalière même si sa réalisation est plus difficile dans le contexte d’une pandémie. L’hypnose conversationnelle a sa place dans la prise en charge initiale de tout patient dans une situation d’agression aigue car elle permet d’apaiser son anxiété et sa souffrance.


Pierre-Yves GUEUGNIAUD, Céline CHILLET (Lyon), Thierry BARNEOUD-ROUSSET, Franck GRANGER, Jean-Damien DEMOURGUES, Florence BAGES-LIMOGES, Isabelle BARDIN
11:00 - 12:30 #29068 - CP66 Evaluation de l’impact d’une formation des infirmiers à l’échelle FRENCH sur la répartition des niveaux de tri et le taux d’hospitalisation.
CP66 Evaluation de l’impact d’une formation des infirmiers à l’échelle FRENCH sur la répartition des niveaux de tri et le taux d’hospitalisation.

Introduction : À la suite de la publication par la SFMU de la FRENCH en 2018, nous l’avons intégrée dans notre dossier patient informatisé (DPI) en remplacement de la CIMU début 2020. Une formation de tous les infirmières et infirmiers a été organisée en interne en décembre 2020 et janvier 2021. Nous en avons évalué l’impact sur les pratiques infirmières.

Matériel et méthode : Nous avons évalué le nombre de passages, la répartition des niveaux de Tri et le taux d’hospitalisation de nos patients, pendant quatre mois avant et quatre mois après la formation.

Résultats : Nous avons enregistré 17 681 passages au premier quadrimestre 2021 vs 17 014 passages au dernier quadrimestre 2020, soit une augmentation d’activité de 4%. La répartition des niveaux de tri pendant le premier quadrimestre 2021 suivant la formation, comparée au dernier quadrimestre 2020 avant la formation, était pour le Tri(1) 0.07% vs 0.32%, Tri(2) 4.37% vs 2.85%, Tri(3) 41.26% vs 48.87%, Tri(4) 48.95% vs 46.93% et le Tri(5) 5.10% vs 1.27%. Les taux d’hospitalisation par niveau de tri pendant le premier quadrimestre 2021, comparés au dernier quadrimestre 2020 était pour le Tri(1) 27.76% vs 0.10%, pour le Tri(2) 30.76% vs 25.47%, pour le Tri(3) 16.37% vs 37.03% (p < 0.0001), pour le Tri(4) 1.70% vs 6.16% et pour le Tri(5) 0.20% vs 0%. Le taux d’hospitalisation global est resté stable entre les deux quadrimestres étudiés, à 9.00% en 2021 vs 9.23% en 2020.

Discussion : La formation des infirmières et infirmiers à l’échelle de tri FRENCH a eu pour effet une répartition des patients Tri(3) vers les niveaux de Tri(4) et Tri(5) et un taux d’hospitalisation des patients en Tri(3) réduit de façon significative, alors que le taux d’hospitalisation global est resté stable.

Conclusion : La mise en place d’une nouvelle échelle de Tri doit obligatoirement s’accompagner d’une formation des professionnels et d’une évaluation d’impact.


Mercedes MOSNAT (villeurbanne), Mathilde CHEVALIER, Coline GEOFFROY, Lucie CARREAU, Florent PERRIER, Anne TERRASSE, Margaux BARBE
11:00 - 12:30 #29095 - CP67 Représentation des revues scientifiques infirmières dans les recommandations de l'European Resuscitation Council for Resuscitation de 2010 à 2021.
CP67 Représentation des revues scientifiques infirmières dans les recommandations de l'European Resuscitation Council for Resuscitation de 2010 à 2021.

Introduction : Les recommandations de l’European Resuscitation Council for Resuscitation (ERCR) reposent sur une revue exhaustive de la littérature et sont actualisées tous les 5 ans afin de référencer les dernières publications scientifiques. Cette étude compare la proportion de revues infirmières citées dans les recommandations ERCR entre 2010, 2015 et 2021.

Matériel et méthode : L’ensemble des références bibliographiques citées dans les recommandations ERCR ont été listées et les publications issues de revues infirmières ont été extraites et analysées.

Résultats / Discussion : Alors que le nombre absolu de références augmente entre 2010 et 2021 (+36%) la proportion d’articles issus des revues infirmières diminue, passant de 1.38% (n=38) en 2010 à 1.04% (n=40) en 2015 (p=0.24) et à 0,99% (n=43) en 2021 (p=0,29). L’analyse fait apparaitre une évolution de la qualité scientifique des revues infirmières citées avec un facteur d’impact médian de 0,42 [IQ 0-0,87] en 2010, de 0,78 [IQ 0-1,24] en 2015, et de 2,3 [IQ 0,91-2,78] en 2021 (p < 0.0001). Aucune revue infirmière française n’est citée.

Conclusion : La proportion des revues infirmières demeure peu représentée dans les recommandations ERCR alors que celles-ci concernent l’ensemble des personnels de santé. La part des publications infirmières dans la littérature scientifique médicale ou générale demeure cependant inconnue et pourrait expliquer la faible représentation des revues infirmières que nous constatons ici. 


Steven LAGADEC (Corbeil-Essonnes), Fabien PINTO, Thibault ZELMANSKI, Richard RHEIN, Christophe COLAS, Stéphane MUNOZ, Emmanuel DINOT, Francois Xavier LABORNE
11:00 - 12:30 #29229 - CP68 Retentissement psycho-somatique de la 4eme vague Covid-19 auprès des ARM du SAMU.
CP68 Retentissement psycho-somatique de la 4eme vague Covid-19 auprès des ARM du SAMU.

Introduction : La 4ème vague de la pandémie Covid-19 a été particulièrement violente dans certaines régions. Certains SAMU ont été débordés par une augmentation considérable du nombre d’appels et les assistants de régulation médicaux (ARM) ont dû se confronter à cette suractivité potentiellement génératrice de troubles psycho-somatiques. Nous avons évalué le stress et le retentissement psycho-somatique auprès des ARM lors de la 4eme vague.

Méthodes : Un questionnaire validé par le psychologue du travail a été envoyé aux ARM présents pendant toute la durée de la 4ème vague afin d’évaluer leur stress grâce à l’échelle de stress perçu (PSS) de Sheldon Cohen et leur ressenti psycho-somatique.

Résultats : Vingt ARM sur 31 ont répondu au questionnaire : 70% femmes et 30% hommes. Ils avaient moins de 30 ans dans 10% des cas, entre 31 et 45 ans dans 65% des cas, plus de 45 ans dans 25% des cas ; 70% avaient plus de 5 ans d’expérience au SAMU. 45% étaient rappelés de leur congés et 40% avaient annulé ou reporté. Pendant cette période, 10% des ARM avaient contracté la COVID-19 et 35% avaient un cas de COVID-19 parmi leurs proches. Le niveau de stress était modéré chez 50% des ARM, élevé chez 45% avec un retentissement psychosomatique modéré chez 55% et élevé chez 25%.

Conclusion : Les ARM ont subi un stress important avec un retentissement psycho-somatique lors de la 4ème vague COVID-19. Les actions de prévention et de soutien mises en place devraient être évaluées.


Sylva THEODOSE (FORT DE FRANCE, Martinique), Florian NEGRELLO, Laurent VILLAIN-COQUET, Florian BOUZONNET, Stéphanie AUGIER, Evelyne GIBOYAU, Hossein MEHDAOUI, Papa GUEYE
11:00 - 12:30 #29269 - CP69 Jugements moraux des infirmières lors du triage des patients admis dans les services d'urgence - une étude prospective qualitative et quantitative multicentrique.
CP69 Jugements moraux des infirmières lors du triage des patients admis dans les services d'urgence - une étude prospective qualitative et quantitative multicentrique.

Introduction :

La mission des services d'urgence est de fournir des soins à tous les patients s’y présentant. Afin d’organiser le flux des prises en charge, les infirmières doivent évaluer, à l’aide d’échelles de triage le degré de priorité requis pour chaque patient. Il semble néanmoins que des facteurs sociaux impactent cette évaluation initiale. L’étude Social Sorting (PHRIP 2016) avait pour objectifs d’évaluer la prévalence des jugements moraux dans le processus de triage, de définir la typologie des jugements moraux et d’en évaluer les éventuels impacts.

Matériel et Méthode :

Social Sorting est une étude observationnelle, mixte, qui a été menée en 2018 dans trois hôpitaux français. 503 situations de triage et 79 infirmières ont été observés et enregistrés par une équipe de recherche composée de trois psychologues et de l’investigateur principal qui est infirmier et diplômé en sociologie.

Résultats :

Social Sorting a montré que dans 70% des situations de triage observées les jugements moraux participaient au processus de triage des patients. Ces jugements moraux portaient principalement sur les pathologies des patients et sur leur apparence physique. L’étude a mis en lumière que les triages réalisés par les infirmières ayant bénéficiés d’une formation au triage comportaient plus de jugements moraux. Enfin l’étude à montrer que les jugements moraux étaient associés à des pratiques de triage inappropriées tel que l’imposition d’un mauvais degré d’urgence.

Discussion :

La médecine d’urgence a historiquement orienté son action et ses outils vers la prise en charge des patients relevant de l’urgence médicale et chirurgicale. Cette conception de « l’urgence » a largement participé à construire une « culture d’unité ». Or, les urgences potentiellement vitales représentent aujourd’hui un pourcentage infime des prises en soins. Cette scissure entre « culture d’unité » et « réalité » conduit à délégitimer un grand nombre de patients en demande de soin.

Conclusion :

Cette étude Social Sorting a permis de révéler la forte prévalence des jugements moraux dans l’acte de tri infirmier aux urgences. Plus de deux tiers des patients se présentant aux urgences ont été triés selon des critères moraux et les patients qui sont jugés moralement lors de l'entretien d'admission sont plus susceptibles d'être traités différemment.


Benjamin PILLERON (Strasbourg), Delphine DOUILLET, Yoachim FURON, Carole HAUBERTIN, Elsa PAROT-SCHINKEL, Bruno VIELLE, Pierre-Marie ROY, Laurent POIROUX
11:00 - 12:30 #30436 - CP70 Le stress dans l'urgence.
CP70 Le stress dans l'urgence.

Pour la question de départ je retiendrais : Comment le stress peut influencer la prise en charge d’un patient en situation d’urgence vitale ?

A.    Les notions théoriques et/ou conceptuelles 

A l’aide de ma question de départ, j’ai pu relever les mots clés de ma situation. Je développerais dans le cadre contextuel, la notion de situation d’urgence. Pour cela, je ferais :

-       Une définition de la situation d’urgence :

Je définirais la situation d’urgence à l’aide du dictionnaire Le Robert[1] ainsi que du dictionnaire médical de l’académie de médecine[2] afin d’expliquer cette notion.

-       Notion de degrés d’urgence : 

J’expliquerais ensuite le degré d’urgence pour cela, je m’appuierais des recommandations de la Société Française de la Médecine d’Urgence (SFMU)[3] en m’appuyant sur la « Manchester Triage Scale » ainsi que de la Classification Infirmière des Malades aux Urgences (CIMU). 

Une fois cette notion éclaircie, nous sommes capables d’identifier et de classifier une urgence, j’enchainerais sur les responsabilités de l’infirmier face à ces différentes situations. 

-       Responsabilité de l’infirmier 

Pour cela j’exploiterais des textes législatifs comme l’article Article R4311-7Version en vigueur depuis le 01 février 2021[4]. Face à ces situations l’infirmier est susceptible de prendre des décisions seul, ayant un but conservatoire. Mais c’est à ce moment-là que la sensation de stress se manifeste. J’enchainerais ensuite sur le stress.

Ensuite dans le cadre conceptuel, j’évoquerais la notion de stress. Pour cela je ferais :

-       Définition du stress :

A l’aide du dictionnaire Le Robert, je définirais le stress[5]. Également l’ouvrage « Les concepts en sciences infirmières »[6] viendra préciser ce concept de façon plus détaillé. Je me baserais sur les références du Centres d’Études sur le Stress Humain (CESH)[7] qui viendra apporter des preuves scientifiques. 

Mes recherches suivantes se porterons sur la question comment le stress se manifeste dans notre corps ? 

-       Développement de la physiologie du stress

Pour cette partie je me baserais de revue scientifique comme « Le stress dans tous ses états »[8] de Marie-Pierre MOISAN et de l’article « éléments de physiologie et de physiopathologie du stress » [9] de Frédéric CANINI. 

-       Les différents types d’adaptation

Face au stress chacun réagit de façon différente, j’aborderais le coping grâce à l’ouvrage « Stress et coping »de Isabelle PAULHAN et Marc BOURGEOIS.    

-       La stratégie d’adaptation dans l’urgence 

Ensuite j’identifiais les différentes stratégies d’adaptation pendant une situation d’urgence vitale. 

 

La deuxième notion sera, la compétence. Dans cette notion je définirais le concept de compétence, d’expérience et de formation à l’aide du dictionnaire Le Robert. J’aborderais les compétences de l’infirmier aux services des urgences à l’aide du révérenciel de l’infirmier en médecine d’urgence[10]. Et ensuite je me poserais la question : en quoi les compétences techniques mais aussi théoriques sont importantes dans une situation d’urgence ? J’aborderais la notion de compétences techniques mais aussi de connaissances théoriques. Pour cela, l’ouvrage « De novice à expert » de Patricia BENNER m’aideras à appuyer l’importance de l’expérience. Aussi l’article « Influence de la formation aux gestes et soins d’urgence sur les stratégies de coping mises en place par les étudiants en soins infirmiers face à une situation d’urgence simulée »[11] me permettras de prouver que la formation par la simulation en santé apporte des compétences nécessaires afin de réagir à une des situations.


Pierre GUIBON (Hazebrouck)
Salle 252A

Jeudi 09 juin

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CS06
11:00 - 12:30

Conférence Soignants
Soins psychiatriques en SU
Aide Soignant, Infirmier, Médecin, Psychologue

Modérateurs : Merlin DESCOURS (Infirmier) (TOULON), Marc SMOUNYA (Infirmier) (Besançon)
Coordonnateur : Karinne LE GLOAN (Nantes)
11:00 - 12:30 Prise en charge d’un patient présentant une pathologie psychiatrique aux SU : filière et réseau. Fanny PETIT (IDE) (Bethune), Mélanie HENIN (Saint Venan)
Quels sont les avantages et les inconvénients de la présence des IDE PSY aux SU (Où ? Quand ? Comment ?)
Quelle formation est possible pour les IDE en dehors de la présence IDE PSY ?
Quels sont les avantages et les inconvénients de la Téléconsultation aux Urgences ?
11:00 - 12:30 Contention. Thierry DUGAST (AS) (Nantes)
Indications et règlementation de la contention en situation d 'urgence.
Alternatives à la contention.
Recommandations de mise en place et surveillance d'une contention en SU.
11:00 - 12:30 Secteur pour patients agités. Annabelle BERLIAT (Infirmière) (Grenoble), Etienne ROCCA (IDE) (GRENOBLE)
Le patient psychiatrique dans le flux des Urgences
Personnalisation de la prise en charge
Création d'une filière spécifique
Salle 351

Jeudi 09 juin

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AS41
11:00 - 12:30

Atelier Soignants
Triage des enfants dans un SAU enfants/adultes
Triage

Coordonnateur : Danièle VAN DER ROOST (Bruxelles, Belgique)
Conférenciers : Ludivine NELISSEN (soignant) (La Louvière, Belgique), Danièle VAN DER ROOST (IDE puer SISU) (Bruxelles, Belgique)
Présentation des spécificités pédiatriques et, à travers plusieurs cas cliniques spécifiques, appréhension des difficultés pratiques rencontrées dans l’utilisation des 4 échelles suivantes validées : ETGP canadienne, ICTS pédiatrique Irlandaise (Manchester adaptée aux enfants), Emergency Severity Index américaine et New French. L’utilisation de cas cliniques permet l’identification des critères de gravité spécifiques aux enfants et l’attribution d’une catégorie de gravité dans chaque échelle présentée. Nous proposons une comparaison et une discussion des résultats dans les différents scores pour chaque cas clinique.
Salle 353

Jeudi 09 juin

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AS44 B
11:00 - 12:30

Atelier Soignants
Atelier de conduite en situation d'urgence
Pédagogie - Enseignement - Formation, Ambulanciers

Coordonnateur : Didier GRANDIN (Trappes)
Conférenciers : Sandra BASIC (Directrice Commerciale) (TRAPPES), Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (xx) (Trappes), Marjorie GRANDIN (ARM) (Paris), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Prendre consience des risques routiers et des prérogatives des véhicules d'urgence.
Moyen pédagogique : simulation de conduite
Village SFMU
14:00

Jeudi 09 juin

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CS08
14:00 - 15:30

Conférence Soignants
Intérêt du travail pluri-professionnel aux Urgences.
Aide Soignant, Ambulanciers, ARM, Assistante Sociale, Infirmier, Médecin, Psychologue

Modérateurs : Florence BONNET (Cadre de santé) (Paris), Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Coordonnateur : Caroline VAREILLE (Paris)
14:00 - 15:30 Intérêt d'une cellule de régulation multiprofessionnelle des lits rattachées aux Urgences. Tiphaine MARCHAND (FFCS) (Paris)
Présenter le rôle et les membres de la cellule.
Présenter l’historique et l’évolution de la cellule.
Présenter les chiffres.
14:00 - 15:30 Intérêt d'une cellule de régulation des cas complexes émanant des Urgences. Caroline VAREILLE (assistante sociale) (Paris)
Définir le cas complexe.
Présenter la collaboration avec les services de médecine et/ou chirurgie.
Présenter les chiffres et l’impact sur l’hôpital d’une telle cellule.
14:00 - 15:30 La population SDF et ses cas complexes : travail en partenariat avec le samu social. Vanessa GIMENO (IDE) (Paris)
Définir le interaction entre le service social des urgences et le samu social
Définir le cas complexe vu par le samu social
Présenter les axes de travail et d amélioration
Salle 242A

Jeudi 09 juin

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AS40 A
14:00 - 15:30

Atelier Soignants
Réanimation cardio-pulmonaire pédiatrique de base
Pédiatrie

Coordonnateur : Danièle VAN DER ROOST (Bruxelles, Belgique)
Conférenciers : Dominique BIARENT (Bruxelles, Belgique), Didier CEYSENS (Caporal) (Bruxelles, Belgique), Andreas MOHLER (Medecin) (Bruxelles, Belgique), Frédéric TITS (soignant) (Bruxelles, Belgique)
• Exposer les spécificités de la réanimation cardiopulmonaire pédiatrique de base suivant les guidelines ERC 2020
• Expliciter et démontrer les procédures pratiques et les précautions à respecter lors de la ventilation (bouche à bouche et bouche à bouche/nez) et du massage cardiaque chez le nourrisson et l’enfant
• Mettre en œuvre les gestes sur mannequins

!! Il s’agit bien d’un atelier de réanimation pédiatrique de base !!
Salle 353

Jeudi 09 juin

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CS03
14:00 - 15:30

Conférence Soignants
Quand les interventions deviennent difficiles pour les acteurs de l'urgence : débriefons !
Aide Soignant, Ambulanciers, ARM, Assistante Sociale, Infirmier, Médecin, Psychologue

Modérateurs : Carla DE STEFANO (psychologue) (Paris), Marc SMOUNYA (Infirmier) (Besançon)
Coordonnateur : Carla DE STEFANO (Paris)
14:00 - 15:30 Débriefing technique : comment faire pour être encore performants la prochaine fois ? Charlotte VERJUX (infirmière) (Paris)
Contextualiser les interventions en intra et en extra-hospitalier qui nécessitent le recours au débriefing technique.
Quel recours dans la simulation ?
Décrire un modèle de débriefing technique : quels bénéfices pour les acteurs de l'urgence ?
14:00 - 15:30 "Je n'arrive pas à lever cette image dans la tête, ai-je fait bien mon travail ? ". Carla DE STEFANO (psychologue) (Paris)
Les signes d'alerte de la dissociation peritraumatique des acteurs de l'urgence. Doit-on intervenir psychologiquement immédiatement pour le soignant ?
Comment intégrer le debriefing psychologique dans la pratique courante.
14:00 - 15:30 Qu'en est-il des étudiants ? Aline CHENOU (IDE) (Strasbourg)
Etudiants et urgences vitales : Parlons de nos représentations !
Risque post-traumatique pour les étudiants : Restons attentifs !
Rôle des étudiants et leur gestion dans les urgences vitales (Urgences, SAMU & exercice de catastrophe)
Salle Maillot

Jeudi 09 juin

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AS44 E
14:00 - 15:30

Atelier Soignants
Atelier de conduite en situation d'urgence
Ambulanciers, Pédagogie - Enseignement - Formation

Coordonnateur : Didier GRANDIN (Trappes)
Conférenciers : Sandra BASIC (Directrice Commerciale) (TRAPPES), Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (xx) (Trappes), Marjorie GRANDIN (ARM) (Paris), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Prendre consience des risques routiers et des prérogatives des véhicules d'urgence.
Moyen pédagogique : simulation de conduite
Village SFMU
16:00

Jeudi 09 juin

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AS40 B
16:00 - 17:30

Atelier Soignants
Réanimation cardio-pulmonaire pédiatrique de base
Pédiatrie

Coordonnateur : Danièle VAN DER ROOST (Bruxelles, Belgique)
Conférenciers : Dominique BIARENT (Bruxelles, Belgique), Didier CEYSENS (Caporal) (Bruxelles, Belgique), Andreas MOHLER (Medecin) (Bruxelles, Belgique), Frédéric TITS (soignant) (Bruxelles, Belgique)
• Exposer les spécificités de la réanimation cardiopulmonaire pédiatrique de base suivant les guidelines ERC 2020
• Expliciter et démontrer les procédures pratiques et les précautions à respecter lors de la ventilation (bouche à bouche et bouche à bouche/nez) et du massage cardiaque chez le nourrisson et l’enfant
• Mettre en œuvre les gestes sur mannequins

!! Il s’agit bien d’un atelier de réanimation pédiatrique de base !!
Salle 353
Vendredi 10 juin
08:45

Vendredi 10 juin

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CS07
08:45 - 10:15

Conférence Soignants
Ambulancier SMUR : faisons le point.
Aide Soignant, Ambulanciers, Infirmier

Modérateurs : Yann COEN (Ambulancier SMUR) (Brest), Jean-Baptiste MAGNIN (Ambulancier SMUR) (Brest)
Coordonnateur : Jonathan POISSONNIER (Roubaix)
08:45 - 10:15 Du nouveau pour les ambulanciers. Olivier RIO (Ambulancier SMUR) (Toulon)
Faire un point sur les réformes (Diplôme d'État et FAE).
Parler de la place de l'ambulancier SMUR en 2022.
Expliquer quelles évolutions peut on espérer ?
08:45 - 10:15 Législation et responsabilité de l'ambulancier SMUR. Eric LE GUERCH (Ambulancier SMUR) (Brest)
Définir les formations requises.
Rappeler les textes de loi qui régissent la profession.
Nommer les différentes responsabilités de l'ambulancier SMUR.
08:45 - 10:15 L'hypnose en urgence pré-hospitalière. Sébastien PONCET (Hypnothérapeute) (Merignac)
Loin des idées reçues, qu'est ce que l'hypnose ?
Avantage d'intégrer l'hypnose en pré-hospitalier et comment l'adapter à la pratique quotidienne ? Adultes / pédiatrie.
Quel pourrait être le rôle de l'ambulancier dans cette pratique ?
Salle 253

Vendredi 10 juin

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AS43
08:45 - 10:15

Atelier Soignants
Communications complexes : annonce de la maladie grave, de la mort, du pronostic sévère
Ethique

Coordonnateur : Eric PERRET (Annecy)
Conférenciers : Gael GHENO (Médecin chef de service) (ANNECY), Pierre POLES (praticien hospitalier) (Annecy)
- Sensibiliser les participants à la gestion des situations d'annonce de la mort et de pronostics
péjoratifs.
- Apporter des éléments conceptuels relatifs à cet accompagnement
- Développer des aptitudes à la prise en charge de ces urgences médico-psychologiques
Salle 351
09:00

Vendredi 10 juin

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BOX
09:00 - 16:00

Box des Urgences.

Coordonnateur : Olivier PICOT (Paris)
Conférenciers : Olivier PICOT (IDE) (Paris), Jonathan POISSONNIER (Ambulancier/ aide soignant) (Roubaix)
Espace Accueil Congrès

Vendredi 10 juin

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CS04
09:00 - 09:40

Conférence Soignants
La boite à outils : des outils qui ont du génie !
Aide Soignant, Ambulanciers, Infirmier, Médecin

Modérateurs : Merlin DESCOURS (Infirmier) (TOULON), Charlotte VERJUX (infirmière) (Paris)
Coordonnateur : Karinne LE GLOAN (Nantes)
09:00 - 09:40 Fiche réflexes sur la prise en charge d'un patient décédé. Karinne LE GLOAN (IDE SAMU 44) (Nantes)
Présenter l'outil.
09:00 - 09:40 Check list ISR. Zohra MOHAMEDI (Aide Soignante) (Grenoble)
Présenter l'outil.
09:00 - 09:40 Fiches de prescription en SMUR. Anne-Sophie GOUELLO (IDE) (Montfermeil)
Présenter l'outil.
09:00 - 09:40 Fiches time keeper arrêt cardiaque. Emmanuel LETINTURIER (INFIRMIER) (Paris)
Présenter l'outil.
Salle 242A
11:00

Vendredi 10 juin

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AS42
11:00 - 12:00

Atelier Soignants
Conditionnement et déconditionnement du traumatisé grave
Traumatologie

Coordonnateur : Yann COEN (Brest)
Conférenciers : Christian CARIOU (IDE) (Brest), Jean-Baptiste MAGNIN (Ambulancier SMUR) (Brest)
Revoir le matériel et les techniques d’immobilisation qui sont utilisées tous les jours en SMUR et SAUV :
Collier cervical, plan dur (araignée), bloc tête (speed block), MID, civière cuillère, attelle cervico thoracique (ACT), attelle de traction (CT6), ceinture pelvienne, garrot tourniquet….Apprendre aussi à marier le matériel d’immobilisation sur un patient déjà lourdement techniqué.
Salle 351

Vendredi 10 juin

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AS44 C
11:00 - 12:30

Atelier Soignants
Atelier de conduite en situation d'urgence
Pédagogie - Enseignement - Formation, Ambulanciers

Coordonnateur : Didier GRANDIN (Trappes)
Conférenciers : Sandra BASIC (Directrice Commerciale) (TRAPPES), Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (xx) (Trappes), Marjorie GRANDIN (ARM) (Paris), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Prendre consience des risques routiers et des prérogatives des véhicules d'urgence.
Moyen pédagogique : simulation de conduite
Village SFMU
14:00

Vendredi 10 juin

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CS05
14:00 - 15:30

Conférence Soignants
Damage control.
Ambulanciers, Infirmier

Modérateurs : Merlin DESCOURS (Infirmier) (TOULON), Perrine JOLIBOIS (infirmiere) (Besançon)
Coordonnateur : Merlin DESCOURS (TOULON)
14:00 - 15:30 Les outils SSE. David BELY (IDE) (La Roche-sur-Yon)
Présenter le nouveau matériel spécifique au damage control.
Garrots, intra-osseux.
Autres outils.
14:00 - 15:30 La formation damage control aux soignants non experts. Eric GARCIA (Pau)
Comment intégrer le damage control dans la formation gestes d'urgences.
Utilisation de moyens pédagogiques
Retour d'expérience d'un exercice plan blanc et du terrain
14:00 - 15:30 Damage control pédiatrique. Elodie CHAMORRO (Infirmière) (Paris)
Rappel des grands principes du damage control.
La spécificité du damage control pédiatrique.
Comment se préparer ? Matériel nécessaire en pédiatrie.
Amphi Havane

Vendredi 10 juin

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AS44 F
14:00 - 15:30

Atelier Soignants
Atelier de conduite en situation d'urgence
Ambulanciers, Pédagogie - Enseignement - Formation

Coordonnateur : Didier GRANDIN (Trappes)
Conférenciers : Sandra BASIC (Directrice Commerciale) (TRAPPES), Marc BODSON (Trappes), Didier GRANDIN (xx) (Trappes), Marjorie GRANDIN (ARM) (Paris), Stéphane GRESSIN (Trappes)
Prendre consience des risques routiers et des prérogatives des véhicules d'urgence.
Moyen pédagogique : simulation de conduite
Village SFMU
15:00

Vendredi 10 juin

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SIS02
15:00 - 16:00

Session Intéractive Quiz
Les pièges du tri, saison 5.

Modérateur : Emeline DELON (infirmière) (NIMES)
Coordonnateur : Olivier PICOT (Paris)
Conférencier : Olivier PICOT (IDE) (Paris)
Salle 243