Vendredi 14 juin |
15:00 |
"Vendredi 14 juin"
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PSFCM01
15:00 - 15:15
Accueil des participants
Conférenciers :
Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Conférencier, Montpellier), Pascal JEHANNO (DOCTEUR) (Conférencier, Paris)
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Amphithéâtre Rondelet |
15:15 |
"Vendredi 14 juin"
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PSFCM02
15:15 - 16:00
Conférences
15:15 - 15:35
Complications et échecs de la chirurgie des syndromes canalaires.
Cyril LAZERGES (Praticien Hospitalier) (Conférencier, Montpellier)
15:35 - 15:45
Complications de la chirurgie des syndromes canalaires. Sinistralité et expertises.
Christophe LEBRUN (Conférencier, Tresserve)
15:45 - 16:00
Discussion.
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Amphithéâtre Rondelet |
16:00 |
"Vendredi 14 juin"
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PSFCM04
16:00 - 17:30
Conférence
16:00 - 16:20
Maladie de Dupuytren.
Isabelle AUQUIT-AUCKBUR (PUPH) (Conférencier, Rouen)
16:20 - 16:25
Discussion.
16:25 - 16:45
Anatomie arthroscopique du TFCC et nouvelle classification arthroscopique des lésions.
Guillaume HERZBERG (Professeur) (Conférencier, Lyon)
16:45 - 16:50
Discussion.
16:50 - 17:00
La rééducation des fractures de phalanges (GEMMSOR).
17:00 - 17:10
Fractures de la première phalange des doigts longs : traitement orthopédique versus traitement chirurgical. Etude rétrospective de 62 cas.
Célia BOUKARI (Masseur Kinésithérapeute DE) (Conférencier, Montpellier)
17:10 - 17:20
La rééducation des fractures des phalanges dans les traumatismes complexes.
Simona AUDEMAR (Médecin MPR) (Conférencier, Lamalou-les-Bains)
17:20 - 17:30
Discussion.
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Amphithéâtre Rondelet |
17:30 |
"Vendredi 14 juin"
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PSFCM03
17:30 - 18:20
Communications Libres
17:30 - 17:38
#40888 - CL01 Évaluation d'une Application de Messagerie Sécurisée pour les Urgences de la Main : Une Étude Prospective sur Six Mois.
CL01 Évaluation d'une Application de Messagerie Sécurisée pour les Urgences de la Main : Une Étude Prospective sur Six Mois.
L'efficacité de la communication entre les urgentistes et les chirurgiens spécialisés en chirurgie de la main est cruciale pour optimiser et prioriser le parcours patient. Les méthodes traditionnelles de communication, telles que les groupes WhatsApp ou les avis téléphoniques, manquent souvent de sécurité et de tracabilité. Cet article évalue l'efficacité et l'adoption d'une application de messagerie sécurisée, SynaApp, conçue pour améliorer ces aspects dans la gestion des urgences de la main.
SynaApp, est une application développée par un médecin urgentiste. Elle offre une interface similaire à WhatsApp tout en assurant la protection des données personnelles conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Elle permet la création rapide de cas cliniques et assure une messagerie sécurisée via des groupes de médecin spécialistes permettant d'obtenir un avis voire un transfert rapide
Cette étude évalue l'utilisation de SynaApp entre un groupe d'urgentistes d'un centre hospitalier (12 praticiens) et un centre d'urgences de la main (4 praticiens) sur une période de six mois, 24h/24 et 7j/7 impliquant 352 cas cliniques. Les paramètres évalués incluent l'adhésion des urgentistes et des chirurgiens, le type d'avis, le type de réponse, le temps moyen de réponse, et le pourcentage de retours par les chirurgiens. L'adhésion à l'application était de 29% parmi les urgentistes et de 100% chez les chirurgiens de la main. Les types d'avis se répartissaient comme suit : 34% pour des plaies non déficitaires, 21% pour des plaies déficitaires, 22% pour des infections, 13% pour des fractures, et 10% pour d'autres avis. Le temps moyen de réponse était de 12 minutes, avec un taux de retour après prise en charge par les chirurgiens de 15% et un niveau de satisfaction de 90% parmi les praticiens.. Les avis se répartissaient principalement entre 08h et 20h (53%), suivi de 20h à 2h (39%) et de 2h à 8h (8%). Les réponses sans transfert représentaient 25%, les transferts immédiats 40%, les réponses différées 30% et les transferts vers un centre spécialisé 5%. La mise en œuvre de SynaApp représente une avancée significative dans la gestion des urgences de la main, offrant une alternative sécurisée et conforme au RGPD, contrairement aux méthodes conventionnelles. La capacité de l'application à fournir une tracabilité complète et à faciliter le retour d'informations présente une valeur ajoutée tant sur le plan médico-légal que pédagogique. En dépit des défis liés à l'adhésion et au taux de retour des praticiens, les résultats indiquent un potentiel substantiel pour l'amélioration de la coordination des soins d'urgence. Des marqueurs d'évaluation pertinents pour de futures études pourraient inclure l'impact de l'utilisation de l'application sur les délais de prise en charge, la qualité des décisions cliniques, et la satisfaction globale des patients. Cette application permet également de retrouver les cas cliniques proposés (photos incluses) via des mots clés permettant d'optimiser L'introduction de SynaApp dans la gestion des urgences de la main a montré une amélioration notable en termes de tracabilité et de sécurisation des échanges. Malgré une adhésion limitée des urgentistes, l'acceptation complète par les chirurgiens de la main souligne l'efficacité de l'outil dans le contexte spécialisé. Le faible taux de retour des chirurgiens indiquent cependant des axes d'amélioration, notamment en termes d'engagement et d'utilisation de la plateforme.
Quentin BAUMANN (Paris), Habib HACBHI, Solal BENHAMOU, Samuel ZRIBI, Benjamin HADDAD
17:38 - 17:40
Discussion.
17:40 - 17:48
#41074 - CL02 Résultats d’arthroplasties d’interposition en pyrocarbone pour arthrose combinée du poignet et de la colonne du pouce.
CL02 Résultats d’arthroplasties d’interposition en pyrocarbone pour arthrose combinée du poignet et de la colonne du pouce.
L’arthrose combinée du poignet et de la colonne du pouce est une situation peu fréquente, rarement traitée dans la littérature. Pour l’arthrose du poignet une résection de première rangée des os du carpe ou arthrodèse des 4 os avec scaphoidectomie sont principalement proposées, associées à une trapézectomie ou une prothèse trapézo-métacarpienne pour la rhizarthrose.
Nous proposons une alternative moins invasive préservant la mobilité : l’arthroplastie d’interposition en pyrocarbone combinée en radio-carpien et au niveau de la base du pouce. L’objectif de cette étude était d’évaluer les résultats à moyen terme de cette technique et de savoir si ces résultats sont au moins comparables aux autres méthodes.
Notre étude monocentrique rétrospective a concerné 9 patients traités pour une arthrose douloureuse du poignet et de la base du pouce. La moyenne d’âge était de 69 ans (54-85). Les arthroplasties ont toutes été effectuées au niveau du poignet par l’implant Amandys®. Au niveau de la colonne du pouce il s’agissait de l’implant Pyrocardan® pour 8 patients, dont 1 avec une arthroplastie de type « Burger » (implant Pyrocardan® en TM et STT), et dans 1 cas de l’implant Pi2® après trapézectomie.
Ces arthroplasties combinées ont été réalisées en un temps dans 6 cas ou en 2 temps dans 3 cas. Avec un recul moyen de 72 mois (12-144), la douleur a été diminuée en passant de 7 à 0,2 sur 10. Le Quick Dash et le PRWE ont également été améliorés en passant de 63 à 28 sur 100 et de 63 à 26 sur 100 respectivement. La force de poigne était de 16 kg en moyenne et celle de la pince de 4,5 kg. L’arc moyen de flexion-extension était de 80° et de 31° en inclinaison radio-ulnaire. Le score de Kapandji était à 9 en moyenne. Les angles radiologiques du carpe restaient dans les normes, les subluxations du premier métacarpien étaient corrigées. Un patient a été réopéré à J-8 pour repositionnement d’un implant Amandys® instable. Tous les patients se sont déclarés satisfait ou très satisfait de leurs interventions. L’existence d’une arthrose synchrone du poignet et de la colonne du pouce reste une situation rare qui présente un réel enjeu chirurgical. A ce jour seulement 3 séries ont analysé les résultats des différents traitements de ces arthroses combinées. Notre étude a un recul plus important que celles-ci, et nos résultats en termes de douleur, Quick Dash, PRWE, force de serrage et arcs de mobilités semblent comparables voire meilleurs. Les traitements proposés dans les autres séries peuvent mener à une perte de hauteur et de stabilité de la colonne du pouce lorsque la trapézectomie est associée à une scaphoïdectomie pratiquée dans le cadre d’une résection de première rangée ou d’une arthrodèse des 4 os. Notre alternative proposant des arthroplasties d’interposition en radio-carpien et à la base du pouce est moins invasive et permet la préservation des mobilités, du stock osseux et de la hauteur du carpe et de la colonne du pouce. Ces arthroplasties peuvent être combinées dans le même temps opératoire sans risque de complications surajoutées, avec des résultats équivalents aux arthroplasties isolées. L’arthrose combinée du poignet et du pouce peut être traitée de façon fiable par des arthroplasties d’interposition en pyrocarbone. Celles-ci sont peu invasives, préservent la mobilité et sont efficaces en termes d’indolence et de récupération fonctionnelle. C’est une bonne alternative aux techniques plus invasives.
Berangere LAMON (Nantes), Philippe BELLEMÈRE, Joana GRANJOU
17:48 - 17:50
Discussion.
17:50 - 17:58
#41136 - CL03 La neurolyse endoscopique du nerf supra-scapulaire à l'échancrure supra-scapulaire, étape par étape sous arthroscopie. Technique opératoire et résultats.
CL03 La neurolyse endoscopique du nerf supra-scapulaire à l'échancrure supra-scapulaire, étape par étape sous arthroscopie. Technique opératoire et résultats.
La compression du nerf supra-scapulaire (NSS) peut se produire à l’échancrure scapulaire supérieure (ESS), fermée par le ligament scapulaire transverse supérieur (LSTS) ou à l’échancrure scapulaire inférieure (ESI), fermée par le ligament scapulaire transverse inférieur (LSTI). C’est une cause rare de scapulalgie dans la population générale (2–4,5 %). La fréquence de cette pathologie est plus élevée chez les jeunes volleyeurs ainsi que chez la personne âgée souffrant d’une large rupture de coiffe. On parlera d’atteinte idiopathique ou secondaire en fonction de l’absence ou de la présence d’une rupture de coiffe rétractée à l’ESS, et d’un kyste para-labral à l’ESI.
Nous avons étudié les résultats du traitement endoscopique de ces syndromes canalaires. Quatorze patients ont été répartis en 3 groupes — 7 et 3 ont été traités pour compression supérieure respectivement idiopathique (ESS1) et secondaire (ESS2), 4 autres ont été traités pour compression secondaire à l’ESI (groupe ESI). L’âge moyen était respectivement de 66, 43 et 40 ans pour les groupes ESS2, ESS1, et ESI. La grande majorité des patients a connu une errance thérapeutique prolongée avec un début des plaintes datant respectivement de 2,5, 3 et 5 ans pour ESI, ESS2 et ESS1. Dix patients sur 14 sont des femmes, 8 patients sur 14 sont des travailleurs manuels, 2 patients sur 14 sont des sportifs d’armer. Nous avons revu rétrospectivement 14 des 18 patients opérés d’une neurolyse du nerf supra-scapulaire à l’ESS ou à l’ESI sous endo-arthroscopie et ou traitement d’un kyste para-labral de l’épaule, avec un suivi de minimum 3 mois. Nous avons comparé rétrospectivement la valeur fonctionnelle subjective de l’épaule (VFS), la force et le score de constant pré- et postopératoire au dernier suivi. Le score de constant normalisé s’est amélioré chez 13 patients sur 14, de 16, 49 et 44 % respectivement dans les groupes ESS1, ESS2 et ESI+ la VFS s’est améliorée de 24, 58 et 39 % respectivement. Les résultats sont bons ou excellents dans 86 % des cas. Quatre-vingt-quinze pour cent des patients se disent satisfaits ou très satisfaits. 93 % feraient à nouveau l’opération dans les mêmes conditions. Nos résultats sont comparables aux résultats rapportés en chirurgie ouverte et en chirurgie endoscopique avec une population moins sportive. Le traitement endoscopique des syndromes canalaires supra-scapulaires est une avancée validée permettant de traiter tous les aspects de la pathologie. Nos résultats sont comparables aux résultats rapportés en chirurgie ouverte et en chirurgie endoscopique avec une population moins sportive. Le traitement endoscopique des syndromes canalaires supra-scapulaires est une avancée validée permettant de traiter tous les aspects de la pathologie.
Christophe DUYSENS (Luxembourg, Luxembourg), Michel MERLE, Germain POMARES, Alban FOUASSON CHAILLOUX
17:58 - 18:00
Discussion.
18:00 - 18:08
#41137 - CL04 L’ostéotomie radiale d’ouverture dorsale en aigu, soutenue par allogreffe sèche, pour fracture de Pouteau colles irreductible. Technique opératoire simple, polyvalente et reproductible.
CL04 L’ostéotomie radiale d’ouverture dorsale en aigu, soutenue par allogreffe sèche, pour fracture de Pouteau colles irreductible. Technique opératoire simple, polyvalente et reproductible.
Les fractures extra ou intra-articulaires congruentes du radius distal avec bascule dorsale, sont parfois difficiles à réduire par les techniques usuelles (par plaque palmaire ou brochage percutané), soit du fait d’une impaction spongieuse irréductible (traumatisme à haute énergie) ou du fait d'un délai post-traumatique trop élevé (fractures à basse énergie sur ostéopénie, erronément traitées orthopédiquement ou négligée).
Elle s’adresse aussi au déplacement secondaire du patient plus âgé en cours de traitement conservateur.
La correction secondaire de cals vicieux est lourde et implique une incapacité longue.
L’objectif de ce travail est de présenter une technique simple et aisée d’ostéotomie intra-fracturaire aigüe (dans les 6 semaines du traumatisme) avec allogreffe dorsale lyophylisée sèche en soutien de la surface articulaire et d’en exposer brièvement les résultats.
La méthode d'ostéosynthèse a varié en fonction du type de patient (d'âge variable) et de la densité de la demi tête fémorale de banque (variable): absence d'ostéosynthèse chez un adolescent (1), plaque verrouillée palmaire dans des fractures irréductibles chez le jeune adulte (double abord) (3), des broches statiques dorsales avec ou sans broche statique styloradiale chez le patient ostéoporotique (6).
Cette technique est suffisamment simple pour avoir été réalisée par l’opérateur sans la moindre assistance d’un interne ou d’une infirmière.
Dix patients de 48 ans (17- 81) ont subi cette intervention de manière différée (dans les 6 semaines post-traumatiques) après scanner et planification du geste.
Moyens d’ostéosynthèse : 6 ostéosynthèses par embrochage statique, plaque verrouillée palmaire pour 3 et juste par l’allogreffe impactée pour un.
Les patients ont été revus à plus de 10 mois (3-19).
La restauration des rapports radio-ulnaires et radio-carpiens a été étudiée par radiographie et scanner sans injection.
Les patients ont été évalués cliniquement par mesure de la mobilité dans tous les secteurs, par le DASH score postopératoire et l’Echelle Visuelle Analogique. 9/10 Réductions jugées anatomiques au dernier suivi (variance ulnaire négative, pente radiale palmaire, congruence radio-ulnaire distale et radio carpienne respectées).
10/10 Allogreffes totalement intégrées.
10/10 Subiraient à nouveau cette intervention sans hésiter.
1/10 Présente des remaniements pré-arthrosiques.
Flexion active moyenne : 56° (40-65), Extension active moyenne : 62° (55-70), Pronation active moyenne : 70° (60-80), Supination active moyenne 70°
Dash moyen 34/100, pour l’activité de loisir et le travail 43/100.
EVA moyen : 0,75 (0-2).
Aucune complication infectieuse n'a été retrouvée ou mais une algodystrophie a été notée.
Un conflit ulnocarpien a été noté, il préexistait à la chirurgie. Ce travail présente une technique aisée, utile et gagnante à bascule dorsale non réductible par manipulations externes car délai dépassé, déplacement secondaire de traitement conservateur ou encore fracture articulaire impactée, congruente mais basculée.
Une fracture de Pouteau-Colles pédiatrique négligée a été également traitée avec succès par cette technique (allogreffe autostable sans matériel).
Les résultats en terme de mobilité sont comparables à d’autres techniques avec un déficit moyen de flexion de 20° en passif vu l'abord dorsal.
Cette technique ne permet pas de corriger la variance ulnaire.
Il s’agit d’une étude rétrospective non randomisée sans groupe contrôle. Cet article présente une technique aisée et polyvalente d’allogreffe dorsale auto-stable permettant de restaurer l’anatomie du poignet dans des fractures non réductibles.
Christophe DUYSENS (Luxembourg, Luxembourg), Alban FOUASSON CHAILLOUX, Germain POMARES, Alain CARLIER, Isabelle SCHROUFF
18:08 - 18:10
Discussion.
18:10 - 18:18
CL05 Plaques extra-distales du radius. Intérêts et complications.
Lara MOSCATO (Docteur Junior) (Co-auteur, Montpellier), Cyril LAZERGES (Praticien Hospitalier) (Co-auteur, Montpellier), Pierre-Emmanuel CHAMMAS (Chirurgien - CCA) (Co-auteur, Montpellier), Olivier BOZON (Chef de clinique, assistant des hôpitaux) (Co-auteur, Montpellier), Bertrand COULET (PU PH) (Co-auteur, Montpellier), Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Orateur, Montpellier)
18:18 - 18:20
Discussion.
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Amphithéâtre Rondelet |
18:20 |
"Vendredi 14 juin"
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PSFCM05
18:20 - 18:25
Fin de session
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Amphithéâtre Rondelet |
19:00 |
"Vendredi 14 juin"
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PSFCM06
19:00 - 20:00
Visite de la Faculté de Montpellier
Site historique, rue Ecole de Médecine
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20:30 |
"Vendredi 14 juin"
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PSFCM07
20:30 - 23:00
Dîner du congrès
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Samedi 15 juin |
08:00 |
"Samedi 15 juin"
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PSFCM08
08:00 - 09:30
Chirurgie des nerfs périphériques. Trucs et astuces
08:00 - 08:15
Réparation nerveuse avec conduit NervFix®. Quand, comment, intérêt.
Laurent OBERT (PUPH - Chirurgien orthopédiste) (Conférencier, Besançon)
08:15 - 08:20
Discussion.
08:20 - 08:35
Targeted muscle reinnervation. Comment je pratique.
Olivier CAMUZARD (PU PH) (Conférencier, Nice)
08:35 - 08:40
Discussion.
08:40 - 08:55
Transfert nerveux. Comment je pratique ?
Jean-Noël GOUBIER (Chirurgien) (Conférencier, Paris)
08:55 - 09:00
Discussion.
09:00 - 09:15
Comment je traite les pertes de substances.
Jefferson BRAGA SILVA (Prof.) (Conférencier, Porto Alegre, Brésil)
09:15 - 09:30
Discussion.
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Amphithéâtre Rondelet |
09:30 |
"Samedi 15 juin"
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PSFCM09
09:30 - 09:50
Reprise de prothèses totales de coude septiques
Conférencier :
Pierre MANSAT (Chef du Département d'Orthopédie-Traumatologie) (Conférencier, Toulouse)
09:45 - 09:50
Discussion.
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Amphithéâtre Rondelet |
09:50 |
"Samedi 15 juin"
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PSFCM12
09:50 - 10:30
Communications Libres
09:50 - 09:58
#41151 - CL06 L'implant CANALETTO dans la reconstruction du rétinaculum des fléchisseurs. 23.000 implants 23 ans après.
CL06 L'implant CANALETTO dans la reconstruction du rétinaculum des fléchisseurs. 23.000 implants 23 ans après.
Entre 1999 et 2001, nous avions étudié la faisabilité d'un implant de reconstruction du rétinaculum des fléchisseurs dans la chirurgie du canal carpien. Il a été montré que le rétinaculum cicatrisait après ouverture sur les bases de l'écartement obtenu en peropératoire. Il a été montré que les forces d'appui des fléchisseurs sur un rétinaculum reconstruit étaient les plus proches de la force physiologique normale.
Ainsi a été conçu un implant silicone/polyester de forme rectangulaire qui mesurait 2,5 mm d'épaisseur soit l'épaisseur moyenne d'un rétinaculum. Il était décliné en cinq largeurs de 5 à 8 mm. La longueur était de 12 mm pour les deux premières largeurs et 15 mm pour les deux suivantes. Il devait être placé à l'endroit le plus épais du rétinaculum, à l'union du tiers moyen et du tiers distal, lieu de la compression la plus importante du nerf médian.
Un premier article publié en 2003 confirmait les résultats encourageants et l'innocuité de cet implant.
Les indications initiales concernaient : les récidives de syndrome du canal carpien, le canal carpien sur cal vicieux de poignet, le canal carpien sévère avec VCNS < 15 m seconde et les canaux carpiens métaboliques, rhumatismaux ou endocriniens.
Les indications se sont peu à peu élargies au vu des meilleures récupérations de force de certains patients et surtout des récupérations sensitives pulpaire et/ou d'amyotrophies thénar inhabituellement bonnes sur des formes graves de canal carpien.
Une étude animale a montré en 2007 l'induction d'une membrane périphérique à l'implant susceptible de favoriser la régénération nerveuse grâce à une revascularisation de l'atmosphère du nerf médian.
Une étude de cohorte comparant 400 patients CANALETTO avec 400 patients ciel ouvert simple publiée en 2010 montrera la supériorité des résultats obtenus après reconstruction. Et ce tant sur la force, la sensibilité pulpaire, et la reprise des activités professionnelles.
Ainsi, entre 2001 et 2018 ont été posés plus de 23 000 implants dans la chirurgie du canal carpien et les auteurs en ont posé environ 2000 soit 10 %.
En 2010, éclate l’affaire PIP confirmant l'existence de prothèses mammaires remplies avec un gel frauduleux. L'enquête confirmera la faillite des organismes de certification des dispositifs médicaux implantables. Malheureusement, ceci aboutira en 2018 à un durcissement des règles de mise sur le marché des nouveaux implants et sur un contrôle durci et aggravé des implants existants. Pour poursuivre l'exploitation de cet implant, il aurait fallu refaire tous les tests de biocompatibilité et de tolérance de cet implant CANALETTO ce qui nécessitait d'injecter environ 500 k€.
C'est donc une raison financière et non médicale qui a scellé la fin de l'utilisation de cet implant de reconstruction sur lequel il n’y a jamais eu de déclaration de matériovigilance.
Renaud DUCHÉ (Avignon), Adil TRABELSI
09:58 - 10:00
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10:00 - 10:08
#41360 - CL07 Syndrome du lacertus : épidémiologie, critères diagnostiques et résultats après décompression chirurgicale.
CL07 Syndrome du lacertus : épidémiologie, critères diagnostiques et résultats après décompression chirurgicale.
Le syndrome du lacertus correspond à une compression du nerf médian au niveau du pli du coude par l’expansion fibreuse du tendon bicipital. Ce syndrome peu connu est responsable de paresthésies du territoire du nerf médian associées à une perte de force au niveau de la pince et le plus souvent avec un retentissement électomyographique faible. Le but de cette étude était de définir les critères épidémiologiques et diagnostiques du syndrome du lacertus. L’objectif secondaire était d’analyser les résultats à court terme de la décompression chirurgicale du lacertus.
Nous rapportons les résultats préliminaires d’une étude prospective monocentrique mono-opérateur, entre janvier 2023, et mars 2024 incluant tous les patients se présentant pour paresthésies du territoire du nerf médian avec perte de force ou fatigabilité de la pince, ne répondant pas au traitement médical.
Les critères d’évaluations étaient: les paresthésies du territoires médian, la perte de force ressentie et mesurée au pinch et grasp test, la perte d’endurance, des douleurs à la palpation du lacertus, un scratch collapse test positif à la face interne du coude, l’EMG, le Quick DASH. Sur cette période, 153 patients ont été opérés d’un canal carpien isolé et 13 d’un syndrome du lacertus (8,4%) par voie mini-invasive sous anesthésie locorégionale ou sous WALANT. Huit cas étaient associés à une chirurgie du canal carpien, 5 étaient isolés (dont 2 étaient des échecs de canal carpien). Il y avait 7 femmes et 6 hommes. L’âge moyen était de 42,9 ans (30-79). Tous avaient un métier ou des activités physiques impliquant des gestes de pronosupination répétés. Une patiente de la série était fumeuse (un demi paquet par jour). Trois patients (23%) avaient été opérés du canal carpien homolatéral. L’EMG était normal dans 38% des cas, retrouvait un bloc sensitif isolé dans 38% des cas et un bloc sensitif et moteur dans 24% des cas. Tous les patients présentaient en préopératoire des paresthésies du territoire du nerf médian, avec faiblesse de la pince pouce index, perte de force de poigne et perte d’endurance avec le membre supérieur concerné. Des crampes étaient décrites dans 69% des cas. Le scratch collapse test était positif chez tous les patients en préopératoire. L’évaluation à 4 semaines postopératoires, retrouvait une disparition des paresthésies et une négativation du scratch collapse test chez 100% des patients. Le recul moyen était de 6 mois. L’EVA était améliorée de manière significative (5,5 vs 1,1, p< 0,05), de même que les mesures du pinch (16,6 kg vs 26,4 kg, p<0,05) et le grasp (29,8 kg vs 44,4 kg, p<0,05). Le Quick-DASH a été amélioré de manière significative (32 (2-85) vs 10 (0-61), p<0,05). La force subjective à 1 mois était considérée comme très bonne dans 46% des cas, bonne dans 30% des cas et moyenne dans 24% des cas. Les patients étaient très satisfaits dans 61% des cas, satisfait dans 15% des cas et moyennement satisfaits dans 24% des cas (1 patiente atteinte de névralgie cervicobrachiale et 1 patiente atteinte de rhizarthrose homolatérales). La récupération subjective d’endurance musculaire était superposable au degré de satisfaction. Le syndrome du lacertus reste mal connu et sous diagnostiqué. Il touche principalement une population jeune et active avec prédominance des geste en pronation-supination. Il doit être évoqué devant tout syndrome de compression du nerf médian avec composante musculaire et/ou dissociation électromyographique. Les résultats après décompression chirurgicale et le taux de satisfaction des patients sont bons à court terme avec une régression rapide des symptômes.
Soufyane BOUACIDA (Toulon)
10:08 - 10:10
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10:10 - 10:18
#42537 - CL08 Correction de cals vicieux rotatoires des doigts longs par ostéotomie de Manktelow modifiée : à propos de 7 cas, l’expérience montpelliéraine.
CL08 Correction de cals vicieux rotatoires des doigts longs par ostéotomie de Manktelow modifiée : à propos de 7 cas, l’expérience montpelliéraine.
Les cals vicieux rotatoires sont les cals vicieux les moins bien tolérés au niveau des doigts longs. Ils peuvent être secondaires à une fracture du métacarpien ou d’une phalange. La gêne fonctionnelle qu’ils entrainent pour les déformations importantes est majeure. En effet, le doigt lésé ainsi que le doigt adjacent sont impactés. Une prise en charge chirurgicale est alors nécessaire avec réalisation d’une ostéotomie. Classiquement, les ostéotomies transversales au niveau du site de la déformation sont décrites avec risque de pseudarthrose et de raideur surtout au niveau phalangien, sur un doigt potentiellement déjà enraidi. L’ostéotomie en chevron métacarpienne décrite par Manktelow-Monohey en 1981, modifiée par Jupiter en 2009, permet de corriger ce type de déformation sans toucher aux phalanges et avec peu de conflit entre le matériel et le tendon extenseur. Nous rapportons les résultats obtenus avec cette technique dans le service d'orthopédie de l'hôpital Lapeyronie (Montpellier) depuis plus de dix ans.
Il s’agit d’une étude rétrospective. Nous avons étudié les dossiers de patients opérés d'une ostéotomie de métacarpien en chevron dans le service d’orthopédie de l’hôpital Lapeyronie (Montpellier) entre 2010 et 2022 via le codage CCAM (MDPA002 et MDPA004). Il n’y avait pas de critère d’exclusion. Le taux de consolidation a été évalué. La localisation de la déformation, ainsi que sa mesure en degré et la mobilité active total (TAM) du doigt a été recueilli en pré- et postopératoire. 7 dossiers ont été retenus. En préopératoire la clinodactylie moyenne était de 20° et la TAM moyenne était de 50°. En post-opératoire, la clinodactylie a été corrigé entièrement pour 5 patients, 2 patients présentaient encore un trouble rotatoire en post-opératoire mais avec une correction partielle. La TAM post-opératoire moyenne de 63,3°, tous les patients ont eu une amélioration au niveau des mobilités. Le taux de consolidation est de 100% avec un délai moyen de 4,5 semaines. Il n’y a eu aucune complication septique. L'atout de l'ostéotomie de Manktelow est la grande surface osseuse via le chevron. Cette configuration favorise la consolidation osseuse. La tenue importante obtenue permet de la mobilisation précoce du rayon opéré. De plus, la réalisation de gestes de libération articulaire ou tendineuse est réalisable par l'abord afin de traiter les raideurs fréquemment associées. Elle est particulièrement adaptée pour les déformations rotationnelles pures.
Les ostéotomies transversales sont les plus fréquemment décrites. Une ostéosynthèse par plaque est requise pour ces ostéotomies. Elles sont théoriquement plus enraidissantes du fait de l'encombrement du matériel et plus à risque de pseudarthrose pour les gestes sur les phalanges. Elles sont utiles lorsque des déformations angulaires et rotationnelles sont associées.
D'autres techniques, plus récentes, sont désormais décrites : ostéotomie transversale avec vis centromédullaire ou encore guide de coupe sur mesure. Ces techniques semblent donner de bons résultats, dont la pertinence et l'évolution à plus long terme restent à évaluer. L’ostéotomie de Manktelow modifiée permet la correction des cals vicieux rotatoires métacarpiens et phalangiens des doigts longs avec de bons résultats radiographiques et fonctionnels et avec très peu de complications.
Il s'agit donc d'une technique ancienne mais fiable qu'il faut considérer dans la prise en charges des déformations rotationnelles des doigts longs.
Marie MARANT (Paris), Michel CHAMMAS
10:18 - 10:20
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10:20 - 10:28
#42545 - CL09 L’utilité du neuro-monitoring intra-opératoire en chirurgie du nerf périphérique.
CL09 L’utilité du neuro-monitoring intra-opératoire en chirurgie du nerf périphérique.
L'utilisation en chirurgie de nerf périphérique du neuro-monitoring intra-opératoire, connu en anglais comme "Intraoperative neurophysiological monitoring", est devenu essentiel dans la pratique quotidienne de notre équipe. Il apporte de l'objectivité dans la prise de décisions chirurgicales pour les transferts nerveux, mais aussi dans le contexte de chirurgie des névromes ou la paralysie brachiale obstétrique.
On présente ici les principaux avantages du neuro-monitoring intra-opératoire en chirurgie du nerf périphérique, ainsi que quelques conclusions dérivées de son utilisation pour certains transferts nerveux
Les deux paramètres principaux qu'on utilise sont : "Nerve action potential" (NAP) et le "Compound muscle action potential" (CMAP). Dans les transferts nerveux, le neuro-monitoring intra-opératoire permet de:
- Réaliser une sélection objective de la meilleure branche donnante sans besoin d'une grande dissection (localisation sélective du fascicule dirigé à un muscle / groupe musculaire concret). Également assurer que la branche donnante présente un potential nerveux (NAP) suffisant pour assurer une réinnervation satisfaisante.
- Localiser le point de lésion du nerf récepteur, qui est marqué par une descente du NAP, et donc l'endroit où réaliser la suture.
- Déterminer le type de suture à utiliser: termino-terminale, ou bien "Reverse end-to-side" (RETS).
Il peut également être utile dans le cas des névromes en continuité (déterminer si le patient peut tirer bénéfice d'une névrolyse ou s'il faut suivre une autre stratégie), ainsi que pour d'autres pathologies (paralysie brachial obstétrique, syndrome de Parsonage-Turner) Deux exemples de conclusions obtenues avec l'utilisation systématique du neuro-monitoring intra-opératoire:
- Pour le transfert du nerf radiale à l'axillaire, on a observé que, dans la majorité des cas, la meilleure branche à transférer est celle pour la longue portion du biceps (NAP 150 μV vs. 80 μV.) Dans tous les cas, d'après notre expérience, il faut transférer une branche avec un minimum de 60 μV de NAP pour restorer une fonction correcte du deltoïde.
- Pour les névromes en continuité, si on observe un NAP stable et suffisant à travers de la lésion, on réalise une névrolyse. Dans le cas contraire, le sacrifice du nerf et un transfert nerveux est souvent préférable. Le neuro-monitoring intra-opératoire se révèle un outil très interessant en chirurgie du nerf périphérique qui permet d'éviter des décisions subjectives au bloc opératoire, établir une prévision des résultats fonctionnels, et donc améliorer la prise en charge de nos patients.
Júlia BENITEZ FLORES (Barcelone, Espagne), Aritz ORTEGA, M Rosa MORRO MARTÍ, Manuel LLUSA PÉREZ, Joaquim CASAÑAS SINTES
10:28 - 10:30
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PSFCM10
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PSFCM11
11:00 - 11:45
Table ronde
11:00 - 11:20
La main psychogène.
Adeline CAMBON (PU-PH) (Conférencier, Paris)
11:20 - 11:30
La main psychogène en expertise.
Christophe LEBRUN (Conférencier, Tresserve)
11:30 - 11:45
Discussion.
Sofiane NOURI (Conférencier, Alger, Algérie)
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PSFCM14
11:45 - 12:30
Cas clinique complexes session Wooclap
Modérateurs :
Geert Alexander BUIJZE (Chirurgien orthopédiste) (Annecy), Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Montpellier), Laurent OBERT (PUPH - Chirurgien orthopédiste) (Besançon)
11:45 - 11:55
#41355 - CL11 Etude d’un cas de sauvetage du membre supérieur avec prise en charge osseuse, nerveuse et cutanée.
CL11 Etude d’un cas de sauvetage du membre supérieur avec prise en charge osseuse, nerveuse et cutanée.
La prise en charge d’un traumatisme délabrant au membre supérieur est longue et complexe. Les lésions nerveuses ont des conséquences importantes sur la récupération fonctionnelle. Les neurotisations ont leur place dans la réanimation de paralysies nerveuses hautes. Nous rapportons le cas d’une patiente de 24 ans ayant présenté un traumatisme complexe du membre supérieur gauche suite à un accident de la route, avec des fractures ouvertes comminutives de l’humérus diaphysaire distal et de l’ulna proximal, associées à une section du nerf radial et du nerf ulnaire et à un délabrement cutané majeur.
Une première prise en charge a été faite en urgence pour parage, lavage, synthèse de l’ulna proximal par broches, fixation externe huméro-huméro-ulnaire et suture du nerf radial. Le nerf ulnaire n’a pas pu être suturé devant une section bifocale et un étirement majeur. Secondairement une ostéosynthèse définitive de l’humérus par plaque et une couverture par derme artificiel puis greffe de peau ont été réalisées. A 6 mois du traumatisme, la patiente a été réopérée pour réanimation ulnaire par triple transfert nerveux (branche motrice du carré pronateur sur la branche motrice du nerf ulnaire, branche sensitive du 3e espace du nerf médian sur la branche sensitive du nerf ulnaire et branche cutanée dorsale du nerf ulnaire en termino-latérale sur le nerf médian) et ténodèse des fléchisseurs profonds des doigts. A 6 mois du traumatisme, la patiente a récupéré des amplitudes fonctionnelles du coude avec 120° de flexion, 20° de flessum et une prono-supination libre ; la consolidation de l’ulna est complète. A 9 mois du traumatisme, la patiente a pu reprendre une activité professionnelle. A 1 an et demi du traumatisme et à 1 an du triple transfert nerveux, la récupération radiale est quasiment complète et cotée à M4- sur le plan moteur et S4 en sensitif ; la récupération ulnaire est toujours en progression et cotée à M1-2 sur le plan moteur et S1 en sensitif ; la consolidation humérale est acquise et l’aspect cutané est satisfaisant. Il n’y a pas eu de complication infectieuse ou cicatricielle pendant le suivi. A 1 an et demi du traumatisme initial, le résultat est satisfaisant sur le plan de la consolidation osseuse, des amplitudes fonctionnelles du coude, de la récupération nerveuse radiale et ulnaire et de l’aspect esthétique. Dans ce cas clinique, les transferts nerveux ont été privilégiés et ont été réalisés « à la carte » pour la réanimation de la paralysie ulnaire. Malgré le délabrement important initialement, l’intégrité du pédicule huméral et du nerf médian a permis d’envisager un pronostic favorable à ce traumatisme complexe. Le score de MESS a été calculé initialement, mais son utilité dans la prise de décision est discutée. Au vu des résultats fonctionnels limités des appareillages après une amputation trans humérale, la conservation du membre supérieur devrait à notre avis être toujours recherchée en première intention. Ce sauvetage du membre supérieur chez notre patiente est, au délai d’un an et demi, très satisfaisant sur le plan fonctionnel mais doit encore être évalué à plus long terme.
Suzanne ROBERT (Toulouse), Mathieu GIRARD, Pierre MANSAT
11:55 - 12:05
#41392 - CL12 A propos d'un cas de traumatisme en main de portière avec délabrement dorsal majeur et perte de substance osseuse, tendineuse et cutanée: reconstruction en un temps.
CL12 A propos d'un cas de traumatisme en main de portière avec délabrement dorsal majeur et perte de substance osseuse, tendineuse et cutanée: reconstruction en un temps.
La récupération fonctionnelle rapide est un enjeu majeur de la prise en charge des traumatismes complexes de la main. Nous rapportons le cas d’un patient de 20 ans ayant présenté un traumatisme en main de portière avec délabrement cutané dorsal étendu des zones V à VIII associé à une atteinte tendineuse et osseuse articulaire pour qui nous avons réalisé une reconstruction en 1 temps.
Le bilan lésionnel retrouvait une perte de substance osseuse dorsale du radius et des 2ème, 3ème, 4ème et 5ème métacarpiens associé à une avulsion de la tête du 4ème métacarpien. Sur le plan tendineux, il existait une section avec perte de substance du long extenseur du pouce ainsi qu’un délabrement des extenseurs des 2e et 3e et 4e rayons. Sur le plan osseux, nous avons réalisé une arthroplastie de l’articulation métacarpophalangienne du 4e rayon, associée à une reconstruction osseuse de la diaphyse par greffe iliaque. La tête du 5e métacarpien a été reconstruite par une greffe ostéochondrale à partir de la tête du 4e métacarpien. Sur le plan tendineux, des plasties de retournement ont permis la reconstruction et stabilisation des tendons extenseurs des 2e, 3e et 4e rayons. Un transfert de l’extenseur propre de l’index sur le long extenseur du pouce a été réalisé. La couverture cutanée a été assurée par un lambeau inguinal pédiculé, sevré à 3 semaines. A 5 mois du traumatisme, les amplitudes des articulations interphalangiennes proximales et distales des doigts sont normales et l’arc de flexion active des métacarpophalangiennes est à 30°, sans instabilité. Le patient n’a pas présenté de complications infectieuses et le statut cicatriciel est très satisfaisant. Au niveau radiographique, la prothèse est correctement positionnée et la greffe osseuse intégrée. L’intérêt de la prise en charge en 1 temps des traumatismes en main de portière avec perte de substance pluritissulaire est de permettre une hospitalisation courte et une initiation rapide de la rééducation pour les patients jeunes avec une demande fonctionnelle importante. Chez notre patient, la reconstruction en 1 temps de ce délabrement dorsal complexe a permis l’obtention de mobilités fonctionnelles à l’évaluation post-opératoire à 5 mois sans complications infectieuses et avec des séquelles esthétiques minimes. Les résultats à long terme devront être évalués.
Tamia RIDET (Toulouse)
12:05 - 12:15
CL13 Reconstruction d'une amputation trans-trapézo-métacarpienne du pouce par accident de Wakeboard.
Pierre-Emmanuel CHAMMAS (Chirurgien - CCA) (Orateur, Montpellier)
12:15 - 12:30
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PSFCM13
12:30 - 14:00
Pause déjeuner
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PSFCM15
14:00 - 14:45
Table ronde :
Arthrose du poignet, une chirurgie personnalisée
Conférenciers :
Lionel ATHLANI (Professeur des Universités Praticien Hospitalier) (Conférencier, Nancy), Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Conférencier, Montpellier), Jean-Noël GOUBIER (Chirurgien) (Conférencier, Paris)
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Amphithéâtre Rondelet |
14:45 |
"Samedi 15 juin"
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PSFCM16
14:45 - 15:15
Microchirurgie et chirurgie de la main :
Place des transferts d'orteils
Participant :
Pablo VALLE (chirurgien) (Participant, Córdoba, Argentine)
Conférencier :
Jorge BORETTO (Conférencier, Buenos Aires, Argentine)
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15:15 |
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PSFCM17
15:15 - 16:00
Cas clinique complexes session Wooclap
Modérateurs :
Geert Alexander BUIJZE (Chirurgien orthopédiste) (Annecy), Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Montpellier), Laurent OBERT (PUPH - Chirurgien orthopédiste) (Besançon)
15:15 - 15:25
Déficit du Flexor Pollicis longus après infiltration de corticoïde pour pouce à ressaut.
Pierre-Emmanuel CHAMMAS (Chirurgien - CCA) (Orateur, Montpellier), Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Co-auteur, Montpellier)
15:25 - 15:35
Rhizarthrose du pouce avec adductus et col de cygne sévères.
Dimitri BAKHACH (Interne) (Orateur, Montpellier), Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Co-auteur, Montpellier)
15:35 - 15:45
Main portière.
Olivier BOZON (Chef de clinique, assistant des hôpitaux) (Orateur, Montpellier), Bertrand COULET (PU PH) (Co-auteur, Montpellier), Cyril LAZERGES (Praticien Hospitalier) (Co-auteur, Montpellier), Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Co-auteur, Montpellier)
15:45 - 16:00
Discussion.
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16:00 |
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CFSFCM
16:00 - 16:10
Clôture du congrès
Conférencier :
Michel CHAMMAS (Professeur Université Praticien Hospitalier) (Conférencier, Montpellier)
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