Mercredi 15 décembre
14:00

Mercredi 15 décembre

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CO
14:00 - 14:20

CEREMONIE D’OUVERTURE

14:00 - 14:20 CEREMONIE D’OUVERTURE. Johannes BARTH (orthopédiste) (Grenoble), Jacques MENETREY (Médecin chef) (Genève, Suisse), Didier HANNOUCHE (Chef de Service) (Genève, Suisse), Eduard BUESS (cabinet independant) (Berne, Suisse)
Salle B
14:20

Mercredi 15 décembre

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HOM
14:20 - 14:30

HOMMAGE À BRUNO LOCKER

Conférenciers : Olivier COURAGE (Chirurgien orthopédiste) (Le Havre), Christophe HULET (PUPH chirurgie orthopédique) (CAEN)
Salle B
14:30

Mercredi 15 décembre

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CM1
14:30 - 14:50

CONFERENCE MAGISTRALE
L’évidence.

Modérateur : Johannes BARTH (orthopédiste) (Grenoble)
14:30 - 14:50 L’évidence. Jacques MENETREY (Médecin chef) (Genève, Suisse)
Salle B
14:50

Mercredi 15 décembre

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CME1
14:50 - 15:10

CONFERENCE MAGISTRALE
Un pace-maker pour l’épaule. Qu’est-ce ?

Modérateur : Matthias ZUMSTEIN (Berne, Suisse)
14:50 - 15:10 Un pace-maker pour l’épaule. Qu’est-ce ? Philippe MORODER (Zurich, Suisse)
Salle B
15:00

Mercredi 15 décembre

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SR1
15:00 - 16:30

JOURNÉE RECHERCHE Biothérapie du cartilage
SOURCE CELLULAIRE ET CONDITIONS DE CULTURE

Comité Scientifiques : Didier HANNOUCHE (Chef de Service) (Genève, Suisse), Jacques MENETREY (Médecin chef) (Genève, Suisse)
15:00 - 15:15 Prédire et promouvoir la chondrogènèse de MSCs humaines. Martin STODDART (Davos, Suisse)
15:15 - 15:30 Les cellules souches musculaires dans la réparation du cartilage. Thomas LAUMONIER (Genève, Suisse)
15:30 - 15:45 Stimulation thermo-mécanique comme nouveau facteur mécano-biologique pour l’ingénierie tissulaire du cartilage. Dominique PIOLETTI (Lausanne, Suisse)
15:45 - 16:00 Conditions de culture pour l’implantation de chondrocytes autologues. Virginie PHILIPPE (Lausanne, Suisse), Lee Ann LAURENT-APPLEGATE (Professor) (Geneva, Suisse)
16:00 - 16:15 Micro-tissus de cartilage autologue. Halah KUTAISH STERN (Resident, MD-PHD Candidate) (GENÈVE, Suisse)
16:15 - 16:30 Modèles de culture cellulaire et tissulaire contrôlés par un bioréacteur pour la régénération du cartilage. Sybille GRAD (Principal Scientist) (Davos, Suisse)
Salle A
15:10

Mercredi 15 décembre

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CMG1
15:10 - 15:30

CONFERENCE MAGISTRALE
Cinématique du genou.

Modérateur : Bertrand SONNERY-COTTET (MD) (Lyon)
15:10 - 15:30 Cinématique du genou. Andy WILLIAMS (Mr) (London, Royaume-Uni)
Salle B
15:30 PAUSE ET VISITE DES STANDS
16:00

Mercredi 15 décembre

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SFP
16:00 - 17:00

SESSION SFA VERTE (virtuelle)
SFA ET PRATIQUES

Modérateurs : Christel CONSO (chirurgien) (Paris), Romain LETARTRE (chirurgien) (LILLE)
16:00 - 17:00 Les unités de soins durables. L’expérience du CHU de Bordeaux. Noëlle BERNARD (praticien hospitalier) (BORDEAUX)
16:00 - 17:00 Comment engager le bloc opératoire vers une diminution de notre empreinte carbone ? Alexis DUCHALAIS (anesthésiste) (La Roche sur Yon)
16:00 - 17:00 Emballage sur mesure : comment concilier écologie et efficacité du bloc opératoire ? Etienne CAVAIGNAC (PU PH) (Toulouse)
Salle B

Mercredi 15 décembre

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SCP
16:00 - 17:00

SYMPOSIUM
Traitement des pseudarthroses du scaphoïde sous arthroscopie

16:00 - 17:00 Introduction – Présentation du symposium. Jean-Michel COGNET (Chirurgien Orthopédiste) (Reims)
16:00 - 17:00 Présentation de l’étude. Mathilde GRAS (chirurgien) (Paris)
16:00 - 17:00 Technique chirurgicale. Jean-Michel COGNET (Chirurgien Orthopédiste) (Reims), Marion BURNIER (CCA) (LYON)
16:00 - 17:00 Évaluation statistique. Ludovic ARDOUIN (Chirurgien de la main) (Nantes)
16:00 - 17:00 Résultats de l’étude. Violaine BEAUTHIER-LANDAUER (Chirurgien libéral, PH en disponibilité) (Paris)
16:00 - 17:00 Anatomie de la vascularisation du scaphoïde. François LOISEL (Orthopédiste - Chirurgien de la main) (Besançon)
16:00 - 17:00 Critères pronostiques de consolidation. Olivier MARÈS (Medecin) (Nîmes)
16:00 - 17:00 Proposition d’une classification des pseudarthroses du scaphoïde. Alexandre DURAND (Chirurgien de la main) (Maxeville)
16:00 - 17:00 Comparaison de l’ostéosynthèse par vis et par broches. André GAY (Médecin) (Marseille)
16:00 - 17:00 Faut-il corriger le cal vicieux. Lionel ERHARD (Chirurgien) (Lyon)
16:00 - 17:00 Conclusion du symposium. Marion BURNIER (CCA) (LYON)
16:00 - 17:00 Sympo.
16:00 - 17:00 Traitement des pseudarthroses du scaphoïde sous arthroscopie. Marion BURNIER (CCA) (LYON), Jean-Michel COGNET (Chirurgien Orthopédiste) (Reims)
Salle W
16:30

Mercredi 15 décembre

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P1B
16:30 - 17:00

PAUSE JOURNÉE RECHERCHE

Salle A
17:00

Mercredi 15 décembre

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SR2
17:00 - 18:00

JOURNÉE RECHERCHE Biothérapie du cartilage
BIOMATERIAUX ET APPLICATIONS CLINIQUES

Comité Scientifiques : Didier HANNOUCHE (Chef de Service) (Genève, Suisse), Jacques MENETREY (Médecin chef) (Genève, Suisse)
17:00 - 17:15 Projet “nose to knee”. Marcus MUMME (Attending Surgeon Sports Medicine) (Bâle, Suisse)
17:15 - 17:30 ACI pour le traitement des pertes significatives de substance ostéo-chondrale du genou. Robin MARTIN (médecin) (Lausanne, Suisse)
17:30 - 17:45 PRP et réparation cartilagineuse. Feza KORKUSUZ (Ankara, Turquie)
17:45 - 18:00 Polymères dérivés de l’acide hyaluronique pour une nouvelle approche de la visco-supplémentation. Eric ALLÉMANN (Genève, Suisse)
Salle A

Mercredi 15 décembre

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CME2
17:00 - 17:15

CONFERENCE MAGISTRALE
Endoscopie extraarticulaire chez l’enfant.

Modérateur : Franck CHOTEL (Chef de service) (Lyon)
17:00 - 17:15 Endoscopie extraarticulaire chez l’enfant. Franck ACCADBLED (PU PH) (Toulouse)
Salle B

Mercredi 15 décembre

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DSC
17:00 - 17:15

DISCUSSION
Traitement des pseudarthroses du scaphoïde sous arthroscopie

Modérateurs : Yacine CARLIER (Chirurgien) (Mérignac), Christel CONSO (chirurgien) (Paris), Jérôme GARRET (Chirurgien) (Lyon)
Salle W
17:15

Mercredi 15 décembre

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CM3
17:15 - 17:30

CONFERENCE MAGISTRALE
Impact de la pandémie sur la formation en chirurgie.

Modérateur : François SIRVEAUX (PUPH) (Nancy)
17:15 - 17:30 Impact de la pandémie sur la formation en chirurgie. Cécile TOANEN (Praticien Hospitalier) (La Roche-Sur-Yon)
Salle B

Mercredi 15 décembre

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CPP
17:15 - 18:00

COMMUNICATIONS PARTICULIERES
POIGNET

Modérateurs : Marion BURNIER (CCA) (LYON), Yacine CARLIER (Chirurgien) (Mérignac), Jean-Michel COGNET (Chirurgien Orthopédiste) (Reims), Christel CONSO (chirurgien) (Paris)
17:15 - 18:00 #27374 - 1. Interpositions tendineuses radiocarpiennes sous arthroscopie (ARTI) pour SLAC 2 : un nouveau traitement conservateur.
1. Interpositions tendineuses radiocarpiennes sous arthroscopie (ARTI) pour SLAC 2 : un nouveau traitement conservateur.

Nous vous présentons une technique arthroscopique conservatrice de prise en charge des lésions SLAC2 permettant de repousser les indications classiques qui ont de lourdes conséquences sur le plan fonctionnel.



Il s'agit d'une technique d'interposition tendineuse s'interposant entre le carpe et le radius permettant de supprimer les conflits arthrogènes entre le scaphoïde et le radius. La technique est de réaliser une boucle d'interposition avec un tendon. Cette technique est entièrement arthroscopique et permet donc de rivaliser fortement avec les techniques classiques de prise en charge des SLAC2 qui sont très enraidissantes.
Jean-Baptiste DE VILLENEUVE BARGEMON (Marseille), Christophe MATHOULIN, Lorenzo MERLINI, Michel LEVADOUX
17:15 - 18:00 #25804 - 2. Cure de pseudarthrose du scaphoïde carpien par greffe d’os spongieux sous arthroscopie : étude rétrospective de 40 cas.
2. Cure de pseudarthrose du scaphoïde carpien par greffe d’os spongieux sous arthroscopie : étude rétrospective de 40 cas.

Les résultats des techniques chirurgicales classiques pour traiter les pseudarthroses du scaphoïde sont aléatoires. Elles ont toutes un taux d’échec et une iatrogénicité non négligeables. La technique arthroscopique a deux objectifs : réduire les risques inhérents au geste chirurgical classique et favoriser la consolidation osseuse.



Quarante patients ont été opérés entre 2015 et 2019 par deux opérateurs séniors. Ils ont bénéficié d’une greffe du scaphoïde sous arthroscopie associée à une ostéosynthèse par broches. La majorité des pseudarthroses opérées dans cette étude sont situées au pôle proximal, région techniquement la plus difficile à opérer à ciel ouvert et la plus difficile à faire consolider. L’immobilisation a été de deux mois. A l’issue de ce délai, les broches ont été retirées pour permettre la rééducation. Tous ont eu un scanner de contrôle au 3ème mois postopératoire. Une évaluation clinique des amplitudes de mouvement et de la force de poigne au JAMAR ont été réalisées en préopératoire et au troisième mois. Le quick DASH a été utilisé comme score fonctionnel et l’évolution de la douleur a été évaluée par le score EVA.

Notre population est constituée à 95% d’hommes. La moyenne d’âge est de 25 ans. Les résultats préliminaires montrent un retour des amplitudes articulaires fonctionnelles à 6 mois. La force de poigne de la main opérée est inférieure à celle de la main non opérée, et cela de manière non statistiquement significative. Le scanner de contrôle à 3 mois montre une consolidation pour 95% des patients (38/40). Le QuickDash est amélioré chez tous nos patients. A un an, l’EVA est évalué en moyenne à 2/10.

L’autogreffe d’os spongieux sous arthroscopie dans le traitement des pseudarthroses du scaphoïde est une technique chirurgicale qui permet un bon taux de consolidation même pour les pôles proximaux. L’absence d’ouverture capsulaire évite la dévascularisation du carpe, elle est un élément clé de la consolidation et de la préservation des mobilités.
Erle WELTZER, Viken YERGANYAN (Bruxelles, Belgique), Eric MAURICE
17:15 - 18:00 #27528 - 3. Nouvelle classification arthroscopique des lésions du TFCC.
3. Nouvelle classification arthroscopique des lésions du TFCC.

Depuis la classification de Palmer (1989), de nombreuses nouvelles formes de rupture du TFCC ont été décrites. Il n’existe pas de classification arthroscopique complète tenant compte en particulier, des associations entre lésions dégénératives et traumatiques. Les auteurs proposent une nouvelle classification basée sur l’analyse arthroscopique par une porte 3-4.



L’expérience de plus de 1000 arthroscopies cliniques et de l’étude arthroscopique de 10 poignets frais par porte 3-4, la comparaison entre la description anatomique de la littérature avec nos constatations, nous a permis de conceptualiser une nouvelle description anatomique du TFCC basée uniquement sur une porte 3-4 classique.

Le TFCC se compose de 3 parties : Les rênes (Reins) sont représentées par les faisceaux profond et superficiel radio-ulnaires, stabilisant la RUD. Le mur médial capsulaire (Wall) reliant les rênes au carpe est représenté d’arrière en avant par le plancher du FCU, et les ligaments ulno-carpiens. Le disque (Disc) est un amortisseur inséré entre les 2 branches des rênes. Il existe des lésions traumatiques déstabilisantes RUD qui sont R1, 2, 3, etc. Il existe des lésions traumatiques du mur médial W1, 2,3, etc. Il existe des lésions dégénératives ou traumatiques du disque D1, 2, 3. Cette classification est ouverte si de nouveaux types sont décrits. Les associations peuvent être prises en compte de même que la variance ulnaire.

Cette nouvelle classification arthroscopique permet d’englober l’ensemble des lésions du TFCC qu’elles soient traumatiques ou dégénératives dans un contexte qui permet d’ajouter de nouvelles formes et de rapporter les associations. Ce concept n’existait pas jusqu’à présent.
Guillaume HERZBERG (Lyon), Marion BURNIER, Toshiyatsu NAKAMURA
Salle W
17:30

Mercredi 15 décembre

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RSG
17:30 - 18:00

RETOUR SUR LE SYMPOSIUM 2020
Le score SFA est-il performant pour dépister les ruptures du LCA ? Résultats, utilisation du score, présentation de l’application.

17:30 - 18:00 Le score SFA est-il performant pour dépister les ruptures du LCA ? Résultats, utilisation du score, présentation de l’application. Nicolas GRAVELEAU (CHIRURGIEN) (Bordeaux Mérignac), François-Xavier GUNEPIN (Chef de service) (Lorient)
Salle B
Jeudi 16 décembre
07:45

Jeudi 16 décembre

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CEE02
07:45 - 08:45

CONFÉRENCE D’ENSEIGNEMENT
Instabilité antérieure de l’épaule. Comment fonctionne la stabilisation antérieure chirurgicale. Historique et nouvelles techniques.

07:45 - 08:45 Conférence. Ludovic LABATTUT (Praticien Hospitalier) (Dijon), Thomas CHAUVET (Chef de Clinique - Assistant) (Dijon), Romain COLOMBI (Chirurgien Orthopédiste) (Dracy-le-fort), Geoffroy NOURISSAT (dr) (Paris)
Salle A

Jeudi 16 décembre

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CEG01
07:45 - 08:45

CONFÉRENCE D'ENSEIGNEMENT
Avons-nous sous-estimé le rôle du PAPI dans la pathologie du genou ?

07:45 - 08:45 Conférence. Nicolas BOUGUENNEC (Chirurgien) (Mérignac), Jean-François POTEL (Orateur) (Toulouse), Quentin NICOLAS (Assistant) (Tours), Mickaël ROPARS (Pr) (Rennes), Mathieu THAUNAT (MD) (LYON)
Salle B

Jeudi 16 décembre

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CEH03
07:45 - 08:45

CONFÉRENCE D’ENSEIGNEMENT
Indications et contre-indications à l'arthroscopie de hanche en 2021

07:45 - 08:45 Conférence. Michael WETTSTEIN (Directeur médical) (Lausanne, Suisse), Jean-Emmanuel GEDOUIN (Dr) (Nantes), Panayiotis CHRISTOFILOPOULOS (Chirurgien) (Meyrin)
Salle W

Jeudi 16 décembre

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CEC04
07:45 - 08:45

CONFÉRENCE D’ENSEIGNEMENT
Variabilité dans le diagnostic et la prise en charge de l’instabilité de cheville durant la vie

07:45 - 08:45 Conférence. Loic GEFFROY (orthopediste) (Nantes), Fabrice COLIN (chirurgien orthopediste) (PERPIGNAN), Giovany PADIOLLEAU (Chirurgien) (Nantes)
Salle X
09:00

Jeudi 16 décembre

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VE1
09:00 - 09:10

VIDEOSPOT
Comment je fais un Eden Hybbinette sous arthroscopie.

Modérateur : Philippe COLLIN (médecin) (Rennes)
09:00 - 09:10 Comment je fais un Eden Hybbinette sous arthroscopie. Pascal BOILEAU (Chef de Service) (Nice)
Salle A

Jeudi 16 décembre

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VG1
09:00 - 09:10

VIDEOSPOT
Comment je fais une ostéotomie de déflexion du tibia dans les reprises de ligamentoplastie du LCA ?

09:00 - 09:10 Comment je fais une ostéotomie de déflexion du tibia dans les reprises de ligamentoplastie du LCA ? David DEJOUR (chirurgien) (Lyon)
Salle B

Jeudi 16 décembre

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SV1
09:00 - 09:45

CONFÉRENCE DE PATHOLOGIE COMPAREE
L’épaule de l’homme et l’épaule du chien : semblables ou différentes ?

09:00 - 09:45 L’épaule de l’homme et l’épaule du chien : semblables ou différentes ? Johannes BARTH (orthopédiste) (Grenoble), Stéphane BUREAU (Vétérinaire) (Nantes)
Salle V

Jeudi 16 décembre

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CMH1
09:00 - 09:30

CONFERENCE MAGISTRALE
Corrélations entre l’IRM et l’arthroscopie de hanche.

Modérateur : Nicolas TARDY (chirurgien) (Grenoble)
09:00 - 09:30 Corrélations entre l’IRM et l’arthroscopie de hanche. Moritz TANNAST (Fribourg, Suisse)
Salle W

Jeudi 16 décembre

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CMC1
09:00 - 09:30

CONFÉRENCE MAGISTRALE
Apport de l’arthroscopie dans l’instabilité de cheville.

Modérateur : Olivier BARBIER (chirurgien orthopédiste) (Toulon)
09:00 - 09:30 Apport de l’arthroscopie dans l’instabilité de cheville. Beat HINTERMANN (MD) (Liestal, Suisse)
Salle X
09:10

Jeudi 16 décembre

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CME3
09:10 - 09:30

CONFÉRENCE MAGISTRALE
L’ABC de l’instabilité postérieure d’épaule.

Modérateur : Nicolas BONNEVIALLE (Professeur des Universités) (Toulouse)
09:10 - 09:30 L’ABC de l’instabilité postérieure d’épaule. Philippe MORODER (Zurich, Suisse)
Salle A

Jeudi 16 décembre

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CMG2
09:10 - 09:30

CONFÉRENCE MAGISTRALE
Le plan médial du genou. Quoi de neuf ?

Modérateur : Romain LETARTRE (chirurgien) (LILLE)
09:10 - 09:30 Le plan médial du genou. Quoi de neuf ? Andy WILLIAMS (Mr) (London, Royaume-Uni)
Salle B
09:30

Jeudi 16 décembre

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CME4
09:30 - 09:45

CONFÉRENCE MAGISTRALE
L’épaule cérébrale instable.

Modérateur : Hervé THOMAZEAU (Emeritus Professor) (Rennes)
09:30 - 09:45 L’épaule cérébrale instable. Gregory CUNNINGHAM (Chirurgien) (Genève, Suisse)
Salle A

Jeudi 16 décembre

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CPG1
09:30 - 10:30

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
LCA

Modérateurs : Patrick DJIAN (Orthopedic Surgeon) (PARIS), Laurent GILLAIN (pratique privée) (Lausanne, Suisse)
09:30 - 10:30 #26188 - ❤ 4. Instabilité antérolatérale aiguë du genou chez l'adulte : une réparation combinée des lésions proximales du LCA et des lésions de l’ALL n'est pas inférieure à une reconstruction standard du LCA avec ténodèse latérale à 2 ans de recul.
❤ 4. Instabilité antérolatérale aiguë du genou chez l'adulte : une réparation combinée des lésions proximales du LCA et des lésions de l’ALL n'est pas inférieure à une reconstruction standard du LCA avec ténodèse latérale à 2 ans de recul.

L’objectif était de comparer les résultats cliniques de la réparation du LCA et de l’ALL avec ceux de la reconstruction standard du LCA + ténodèse laterale.

L'hypothèse était que la réparation combinée est non-inférieure à une reconstruction standard + ténodèse laterale chez adultes présentant une instabilité antérolatérale aiguë du genou



Les patients présentant une instabilité antérolatérale aiguë sévère (LCA + lésions de l’ALL) et ayant subi une chirurgie précoce du LCA (intervalle lésion-chirurgie < 14 jours) ont été inscrits de manière prospective dans l'étude, soit 58 patients au total. Les lésions du LCA ont été classées selon la classification de Sherman. Les patients avec une lésion proximale (type 1 et 2) ont été assignés à recevoir LCArep (n= 37), les patients avec un type 3 et 4 et une qualité tissulaire moyenne (n=21) ont été assignés à recevoir LCArec + ténodèse laterale (TL). La réparation a consisté en une suture transosseuse du moignon sur l'origine anatomique du LCA et d'une réparation directe de l’ALL. La reconstruction a consisté en une reconstruction standard du LCA par DIDT + TL. Les PROMs comprenaient IKDC, le Lysholm, le KOOS, et l'évaluation de la laxité du genou antéropostérieure (AP) à 2 ans de suivi

Un calcul de la taille de l'échantillon a montré qu'il fallait 21 patients dans chaque groupe pour une puissance de 95 % (avec un IC de 95 %) pour montrer la non-infériorité du groupe de réparation en considérant au moins +1,5 de différence arthrométrique d'un côté à l'autre. Les patients du groupe ACLrep ont montré de meilleurs résultats dans toutes les échelles : l'IKDC moyen était de 95,51±52,4 par rapport à 86,92±13,92 (p=0,02) ; le KOOS moyen était de 97,49±2,71 par rapport à 93,50±7,05 (p=0,009) ; le Lysolm moyen était de 96,98±5,14 par rapport à 91,69±10,08 (p=0,02). La mensuration au KT1000 n'a montré aucune différence (ACLrep : 1,70±1,02 ; ACLrec : 2,21±0,80 ; p=0,11). L'IC unilatéral à 95 % était de 1,7 (à 2,02) (< à la limite de 3,01 pour la non-infériorité) pour l'ACLrep et de 2,21 (à 2,46) pour l'ACLrec, p=0,147. Donc la non-infériorité a été prouvée.

Dans l'instabilité aiguë de genou résultant d'une lésion combinée du LCA et de l'ALL, la réparation directe est non inférieure en termes de PROM et de laxité du genou par rapport à une reconstruction du LCA standard + TL à 2 ans de suivi.
Andrea FERRETTI (ROME, Italie), Alessandro CARROZZO, Alessandro ANNIBALDI, Edoardo MONACO
09:30 - 10:30 #26893 - 5. Les résultats cliniques de la réparation du LCA ne sont pas inférieurs à ceux de la reconstruction : Analyse appariée de 75 patients du SANTI Study Group.
5. Les résultats cliniques de la réparation du LCA ne sont pas inférieurs à ceux de la reconstruction : Analyse appariée de 75 patients du SANTI Study Group.

ACL reconstruction is the gold standard of surgical treatment for ACL tears. Recently, there has been a renewed interest in ACL repair, and early results are promising. The purpose of this study was to compare outcomes following ACL repair versus ACL reconstruction at a minimum follow-up of two years.



A retrospective analysis of prospectively collected data was undertaken. Patients who underwent ACL repair were matched 1:1 to those who underwent ACL reconstruction using a propensity score. All patients underwent a return to sports evaluation (isokinetic test, K-START and ACL-RSI) at 6 months post-operatively. At final face-to-face follow-up, physical examination findings (including side to side laxity difference & pivot shift) were recorded. At final overall follow-up return to sport, complications, re-operations and outcome measures, including Lysholm, Tegner, International Knee Documentation Committee (IKDC), ACL-RSI, Forgotten Joint Score-12 (FJS) were recorded.

82 patients with ACL repair were matched with 82 patients who underwent isolated ACL reconstruction. 7 matched pairs were lost to follow-up, leaving 75 patients in each group. At 6 months postoperatively, the ACL repair group had a lower mean hamstring muscle deficit (1.7% ± 12.8) compared to their counterparts (-10.0% ± 12.8) (p<0.0001). At a mean final follow-up of 30 ± 4.8 months, non-inferiority criteria were met for ACL repair with respect to both the IKDC subjective score (ACL repair, 86.8 points; ACL reconstruction, 86.7 points; p<0.0001) and side to side antero-posterior laxity (ACL repair 1.0 mm; ACL reconstruction, 0.6 mm; p<0.0001). Furthermore, the ACL repair group had better FJS (82.0 ± 15.1) compared to ACL reconstruction (74.2 ± 21.7) (p=0.017) and no significant differences were observed regarding the occurrence of ACL graft rupture (ACL repair, 5,3% ; ACL reconstruction, 0%; p=0.617).

The outcomes of ACL repair were non-inferior to ACL reconstruction with respect to IKDC subjective scores and anteroposterior laxity. ACL repair was associated with better forgotten joint score and superior hamstring strength, without increase in graft rupture rates. ACL repair can be considered a useful option in carefully selected patients.
Bertrand SONNERY-COTTET, Johannes BARTH, Alexandre FERREIRA (Caen), Adnan SAITHNA, Alessandro CARROZZO, Sylavin GUY, Thais Dutra VIEIRA
09:30 - 10:30 #27342 - 6. Suture du LCA : comparaison avec la reconstruction du LCA avec évaluation par IRM.
6. Suture du LCA : comparaison avec la reconstruction du LCA avec évaluation par IRM.

The aim of this study is to compare the healing of a repaired ACL and the healing of a reconstructed ACL as evaluated by 1.5 T MRI at 1 year follow-up.



A total of 60 patients who underwent early ACL surgery (injury- surgery interval < 14 days) were prospectively enrolled. Patients with proximal ACL tears (type I and type II with good tissue quality according to Sherman classification) underwent primary ACL repair (ACLRep) with trans-osseus pullout technique. Patients with type III and IV and a fair tissue quality underwent ACL reconstruction (ACLRec) with doubled gracilis and semitendinosus tendons (DGST) graft. A total of 30 patients underwent ACL repair and 30 underwent ACLR. There were 18 males and 12 females in the repair group and 16 males and 14 females in the reconstruction group. The two groups showed no demographic differences. Two criteria have been used to evaluate graft incorporation at MRI: signal-to-noise quotient (SNQ) and graft maturity (water content of the graft based on the Howell scale).

1.5 T MRI was used to evaluate graft status and graft integration at 1-year post-operatively using the following parameters: signal-to-noise quotient (SNQ), and ligament signal determined using the Howell scale. Radiological parameters were evaluated by an expert radiologist and an orthopedic surgeon and Chronbac’s Alpha was made to assess inter observer (0,86) and intraobserver (0,82) reliability. There were no significant differences in demographics between groups. The mean signal-to-noise quotient (SNQ) was 2.21 for ACLrep and 2.52 for ACLrec (p=0.266). The unilateral 95% CI for SNQ in ACLrep was 2,21 (to 3,08) (< to 4,21 limit for noninferiority) and ACLrec was 2,52 (to 3,12), p=0,128. Hence, there are non-statistically differences between the two groups according to the SNQ and the noninferiority was proven.

1 year post-operatively the MRI appearance of a repaired ACL showed noninferior maturation compared with a reconstructed ACL.
Edoardo MONACO, Adnan SAITHNA, Alessandro CARROZZO, Alessandro ANNIBALDI, Fabio MARZILLI, Andrea FERRETTI (ROME, Italie)
09:30 - 10:30 #27403 - ❤ 7. Isométrie du complexe latéral, postérolatéral et antérolatéral du genou : une étude cadavérique.
❤ 7. Isométrie du complexe latéral, postérolatéral et antérolatéral du genou : une étude cadavérique.

Les points d’insertion de la reconstruction des atteintes du complexe ligamentaire latéral ne sont pas consensuels. Cette étude propose d'évaluer l'isométrie relative entre des reliefs osseux facilement identifiables afin de proposer une reconstruction adéquate des structures externes : le ligament collatéral latéral, le complexe poplité et le ligament antérolatéral.



Après dissection des plans cutanés et sous cutanés de six membres inférieurs issus de 3 sujets anatomiques, des marqueurs métalliques ont été fixé au niveau de 7 reliefs anatomiques d’intérêt : n°1 : en postéro-proximal de l'épicondyle latéral, au sein d’une dépression osseuse - n°2 : au sommet de l’épicondyle latéral - n°3 : à 18 mm en distal et 0,84 mm en antérieur de l’insertion du LCL - n°4 : au tubercule de Gerdy - n°5 : à la partie antérieure de la tête fibulaire – n°6 : à la partie postérieure de la tête fibulaire – n°7 : à la fosse poplitée du tibia, à 10 mm en dedans de l’articulation tibio-fibulaire proximale, et 10 mm en dessous de l'interligne articulaire. La distance entre ces points a été mesurée par un pied à coulisse à 0, 30, 60 et 90° degrés de flexion en rotation neutre.

Nous avons observé une diminution de la distance entre les insertions anatomiques fémorale et fibulaire du LCL (couple) 1-5 au cours de la flexion (63mm±2,6 à 50mm±4,8). Les positionnements les plus isométriques ont été relevés pour les couples de point suivants : 2-5 (de 57mm±3,4 à 55mm±3), 3-6 (de 60mm± 3,5 à 59mm±3,2), 2-4 (52mm±4,6 à 55mm±2,7) et 3-7 (53mm±6,4 à 52mm±4,6). Nous n’avons pas observé de différence entre les genoux.

Ces résultats montrent que les structures anatomiques ne sont pas isométriques. Cependant, certains couples de point facilement identifiables de la face latérale du genou montrent un caractère isométrique. Nous conseillons donc d’utiliser les couples 2-5 pour le LCL, 2-4 pour le LAL et 3-7 pour le CP.
Mikael CHERIF (paris), Haroun BOUHALI, Lucas CHANTEUX, Maxime GUEROT, Baptiste BOUKEBOUS, Cédric MAILLOT, Marc-Antoine ROUSSEAU
09:30 - 10:30 #27405 - 8. Incidence et types de lésions méniscales dans les traumatismes multiligamentaires du genou.
8. Incidence et types de lésions méniscales dans les traumatismes multiligamentaires du genou.

Les lésions méniscales associées aux traumatismes multiligamentaires du genou (MLKI) sont mal évaluées. L’objectif était de déterminer l’incidence et le type de ces lésions, d’analyser l'impact du profil lésionnel et du délai chirurgical, et de comparer ces résultats avec les lésions présentes lors des chirurgies du ligament croisé antérieur (LCA).



Nous avons revu de façon rétrospective tous les dossiers médicaux des patients pris en charge pour une chirurgie de reconstruction multiligamentaire ou du LCA entre 2010 et 2020. Les caractéristiques démographiques, le type de lésion méniscale, le profil lésionnel (classification de Schenck) et le délai entre le traumatisme et la chirurgie ont été collectés. Le caractère chronique de la chirurgie a été défini par un intervalle de quatre semaines après le traumatisme. Deux cent trente-cinq patients ont été inclus dans le groupe MLKI. Deux cent vingt-deux patients pris en charge pour une lésion isolée chronique du LCA ont été inclus comme groupe contrôle pour comparer aux MLKI chroniques (131 patients).

Soixante-neuf genoux (29,4%) avaient une atteinte méniscale : 36 (15,3%) du ménisque médial, 42 (17,9%) du ménisque latéral, dont 9 (3,8%) des deux ménisques. Les traumatismes bicroisées + plan collatéral (KDIIIM-KDIIIL) étaient associés à un taux de lésions méniscales significativement plus bas que les traumatismes LCA + plan collatéral (KDI) (plan médial p = 0,025 ; plan latéral p = 0,049). Les traumatismes impliquant le plan latéral avaient significativement moins de lésions méniscales que ceux impliquant le plan médial (17,7% vs 41% ; p < 0,001). Aucune différence significative n'a été retrouvée entre les chirurgies aigües et chroniques sur l’incidence, le type et la localisation des lésions. Une suture méniscale était majoritairement effectuée en aigüe alors que les chirurgies chroniques étaient associées à un taux plus important de méniscectomies. Les atteintes isolées du LCA étaient associées à un taux plus élevé de lésions méniscales (55,4% vs 26,9%, p < 0,001).

Les MLKI entraînent moins de lésions méniscales que les traumatismes isolés du LCA. Le degré d’atteinte ligamentaire et la latéralité ont une influence sur l’incidence et le type de lésion méniscale. La chronicité n’est pas associée à un taux plus élevé de lésions mais impacte le type de traitement.
Chloé LABARRE (Poitiers), Az-Eddine DJEBARA, Nicolas PUJOL
09:30 - 10:30 #27410 - 9. Des ligamentoplasties historiques aux reconstructions modernes : un outil de planification interactif pour la prise en charge chirurgicale des genoux multiligamentaires.
9. Des ligamentoplasties historiques aux reconstructions modernes : un outil de planification interactif pour la prise en charge chirurgicale des genoux multiligamentaires.

La connaissance anatomique et l’identification des lésions multi-ligamentaires du genou (LMLG) ont considérablement évolué au cours des dernières années. Il se dégage une tendance aux reconstructions anatomiques. Cependant leur planification est rendu difficile par la variété des techniques disponibles, dont les descriptions sont disséminées dans la littérature.



L’objectif de cette étude est de référencer et caractériser les différentes techniques de ligamentoplasties intra et extra-articulaires du genou afin de fournir un outil de planification informatique gratuit avec sa propre charte graphique. La recherche des différentes ligamentoplasties a été réalisée sur 9 bases de données différentes et a produit 1536 résultats. Après évaluation de leur pertinence, les auteurs ont inclus 306 articles. A partir des références des articles sélectionnés, 88 articles princeps ont été retenus. Leurs techniques ont été extraites et illustrées en utilisant la même charte graphique. Une nosographie a été dégagée afin de classer méthodiquement l'ensemble des techniques.

Respectivement 6, 3, 26, 26 et 26 articles décrivant la reconstruction du ligament croisé antérieur, du ligament croisé postérieur, du complexe médial et postéro-médial, du complexe latéral et postéro-latéral et du ligament antéro-latéral ont été inclus. Elles ont été répertoriées depuis les reconstructions historiques jusqu’aux ligamentoplasties anatomiques modernes. Un outil interactif de planification a été développé sur support PDF permettant de représenter visuellement sur des vues axiales, frontales et sagittales de genou les reconstructions choisies, la position de leurs tunnels, le type de transplant privilégié et leur mode de fixation.

Les techniques décrites pour les reconstructions de ligaments isolés ne peuvent pas toujours être extrapolées aux LMLG. La disponibilité des transplants et la convergence des tunnels sont deux des principales contraintes. Il semble parfois nécessaire de préférer une approche plus simple à un concept biomécanique théoriquement supérieur.
Cedric MAILLOT, Maxime GUEROT (Paris), Lucas CHANTEUX, Haroun BOUHALI, Baptiste BOUKEBOUS, Patrick BOYER, Marc-Antoine ROUSSEAU
09:30 - 10:30 #27421 - 10. Facteurs de pronostic pour les résultats fonctionnels faibles dans les luxations du genou traitées par reconstruction ligamentaire.
10. Facteurs de pronostic pour les résultats fonctionnels faibles dans les luxations du genou traitées par reconstruction ligamentaire.

Knee dislocation (KD) remains a therapeutic challenge. Current literature promotes multi ligament reconstructions (MLR) rather than repairs. However, little is known on their mid-term functional outcomes and especially their prognostic factors. 

 



The purpose of this study is to identify prognostic factors for Patient Reported Outcomes (PROMs), Return to Sport (RTS) and Return to Work (RTW) in knee dislocations treated by MLR. Patients with knee dislocations treated by MLR between 2013 and 2019 were identified in our registry. They all received a similar procedure: all complete ligament ruptures were reconstructed, starting with the PCL and extensor mechanism if involved. Postoperative functional outcomes were assessed with PROMs (IKDC, ACL-RSI, KOOS), Return To Sport (RTS) and Return To Work (RTW) questionnaires. We hypothesized the following factors as possible determinants of poor outcomes: KD severity according Schenck classification, postero medial (PMC) and lateral (PLC) corner injury, age, BMI, gender, OA changes, and ligament reconstruction failure confirmed under dynamic radiographs.

52 consecutive patients were assessed at 3.6±1.7 years following MLR.Demographics: sex ratio: 3, BMI: 25.7±4.5 kg/m2, age: 35±10.9 years.According Schenck, knee dislocations were classified KD I (40.4%), KD III (40.4%), KD IV (9.6%) and KD V (9.6%). 76.9 % of these dislocation sustained either complete PMC (n=27) or PLC (n=13) injury. In Schenck classification, only KD V (intra articular fracture) was associated with lower IKDC (51.9; p=0.007) and KOOS (49.7; p=0.004) scores.In dislocation patterns involving PLC injury (encountered in KD I L and III L), we observed lower IKDC (63.0; p=0.04) and ACL-RSI (43.2; p=0.02), as well as more frequent need for professional reorientation (30.7%, p=0.05).Early medial compartment OA led to lower ACL RSI (47.3; p=0,04), IKDC (62.5; p=0,03), total KOOS (67.1; p=0,03).Failure to RTS increased with severity of dislocation (KD I: 28.6%, KD III: 47.6%; KD IV: 60%; KD V 80%) but differences did not reach significance (p=0.151)

Simultaneous intra articular fracture, dislocation with PLC injuries and early medial compartment OA were identified as poor prognostic factors after knee dislocation treated by MLR.
Valentine SCHNEEBELI (Lausanne, Suisse), Robin MARTIN
09:30 - 10:30 #27522 - 11. Lésion multi-ligamentaire du genou : profil lésionnel et résultats fonctionnels à 12 mois d’une reconstruction par autogreffe.
11. Lésion multi-ligamentaire du genou : profil lésionnel et résultats fonctionnels à 12 mois d’une reconstruction par autogreffe.

Les reconstructions des lésions multi-ligamentaires du genou (MLKR) sont complexes et les résultats post-opératoires sont difficilement prévisibles. Notre objectif était d’analyser le profil lésionnel et d’évaluer les résultats fonctionnels et IRM des patients MLKR à 12 mois de recul.



Il s’agissait d’une série prospective réalisée entre janvier 2019 et mars 2020. Etaient inclus tous les patients opérés d’une MLKR. Tous les patients ont bénéficié d’une reconstruction par autogreffe, à l’exception des fractures avulsions. Tous les patients ont bénéficiés d’un protocole de rééducation immédiate dans un centre spécialisé. Seuls les patients avec une atteinte du LCL et/ou du LCP n’avaient pas d’appui complet immédiat. Les caractéristiques démographiques, le profil lésionnel (classification de Schenk : KD), et les lésions associées ont été collectés de façon prospective. Une évaluation clinique et fonctionnelle a été réalisée en pré-opératoire et à 12 mois post-opératoire, incluant les mobilités, le taux de reprise des activités professionnels et les scores fonctionnels de KOOS et d’IKDC. Une IRM a été réalisée à 12 mois afin d’évaluer l’intégration des greffes.

37 patients ont été inclus (31ans moyen). Les lésions associées étaient : 4 atteintes du nerf fibulaire-commun (10,8%) et 4 ruptures de l’appareil extenseur (10.8%). Le profil lésionnel était: 2 ligaments (n=26, KD IM:40.5%, KD IL:29.7%), 3 ligaments (n=6, KD IIIM:13.5%, KD IIIL:2.7%), (n=1, KD IV:2.7%) et fractures associées (n=4, KD V:10.8%). Les scores fonctionnels à 6 mois restaient bas (IKDC=78.2±8.5, KOOS=78.92±9.3). A 12 mois, la flexion moyenne était de 127±5° avec aucun flessum ≥5°. 3 patients ont nécessité une arthrolyse pour raideur en flexion. Aucune re-rupture n’a été constaté. 32 (92%) patients ont repris leurs activités professionnelles. Les patients n’ayant pas repris avaient une profession avec une pénibilité physique. Le taux de retour au sport pour les sports non-pivot était de 68%. Les 2 patients sportifs professionnels ont pu reprendre au même niveau. Les résultats IRM à 1an ne retrouvent pas de rupture de greffe avec une bonne intégration.

Le profil le plus fréquemment observé est l’atteinte d‘un croisé et du plan médial. Les complications associées sont fréquentes. Une mobilisation précoce permet d’éviter les raideurs articulaires sans compromettre la stabilité du genou. A un an, les résultats cliniques sont encourageants avec un retour aux activités professionnelles et sportives satisfaisantes.
Pierre-Henri VERMOREL, Sylvain GRANGE, Marion RAVELOJAONA, Alexandre RAMBAUD, Frederic FARIZON, Remi PHILIPPOT, Thomas NERI (Saint Etienne)
Salle B

Jeudi 16 décembre

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SMPH1
09:30 - 10:00

SESSION MISE AU POINT
Intérêt de la simulation 3D par tomodensitométrie des CFA sur la douleur de hanche chez les athlètes.

Modérateur : Adrien JACQUOT (CHIRURGIEN LIBERAL) (Nancy)
09:30 - 10:00 Intérêt de la simulation 3D par tomodensitométrie des CFA sur la douleur de hanche chez les athlètes. Klaus SIEBENROCK (Berne, Suisse)
Salle W

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RLC
09:30 - 10:30

REVUE DE LA LITTERATURE
Ce qu’il faut retenir de la littérature sur la cheville en 2020-2021

Modérateur : François MOLINIER (Chirurgien) (Toulouse)
09:30 - 10:30 Intérêt thérapeutique. Marc ELKAIM (Chirurgien) (Paris), Matthieu COURTINE (Chirurgien libéral) (Dracy-le-Fort)
09:30 - 10:30 Intérêt diagnostique. Yohan LEGALLOIS (Interne) (Bordeaux)
09:30 - 10:30 Suites et rééducation. Jean-Charles GIUNTA (Chirurgien) (Lyon), Alexis THIOUNN (chirurgien orthopédique) (Lille)
09:30 - 10:30 Science fondamentale. Emilie BILICHTIN (Interne) (TOULON), Jean BRILHAULT (PU PH - Chef de Service) (Tours)
Salle X
09:45

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BOE1
09:45 - 10:30

BATAILLE D’OPINIONS SUR DOSSIERS CLINIQUES
La scapula.

09:45 - 10:30 La scapula. Philippe MORODER (Zurich, Suisse), Laurent NOVÉ JOSSERAND (chirurgien) (LYON), Philippe VALENTI (Président AOT) (PARIS), Jean-David WERTHEL (Praticien Hospitalier) (Boulogne-Billancourt)
Salle A

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SV2
09:45 - 10:00

CONFÉRENCE
Trucs et astuces de l’arthroscopie de l’épaule : étude des habitudes des chirurgiens vétérinaires.

09:45 - 10:00 Trucs et astuces de l’arthroscopie de l’épaule : étude des habitudes des chirurgiens vétérinaires. Guillaume RAGETLY (Chef de service) (Arcueil)
Salle V
10:00

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SV3
10:00 - 10:15

CONFÉRENCE
Voie d’abord arthroscopique médiale de l’épaule : quand et comment ?

10:00 - 10:15 Voie d’abord arthroscopique médiale de l’épaule : quand et comment ? Thibaut CACHON (Maitre de conférence) (Lyon)
Salle V

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CPH1
10:00 - 10:30

COMMUNICATIONS PARTICULIERES
HANCHE

Modérateurs : Rémy COULOMB (NIMES), Nicolas KRANTZ (Chirurgien) (Toulouse)
10:00 - 10:30 #27375 - 13 12. Évolution de la production de force des muscles de la hanche après deux types de chirurgie du conflit fémoro-acétabulaire de hanche.
12. Évolution de la production de force des muscles de la hanche après deux types de chirurgie du conflit fémoro-acétabulaire de hanche.

La prise en charge chirurgicale du conflit fémoro-acétabulaire de hanche (CFA) consiste en un traitement par arthroscopie (AS) ou par luxation chirurgicale de hanche (LC). Cette étude évalue la production de force des muscles de la hanche chez des patients souffrant de CFA et traités par AS ou LC.



26 patients (18 femmes et 8 hommes âgés de 20 à 45 ans, et répartis en 16 AS et 10 LC) ont été testés au temps préopératoire (T1), puis à 3 mois (T2) et à 6 mois (T3) postopératoires. La production de force des abducteurs, adducteurs, extenseurs, fléchisseurs, rotateurs médiaux et latéraux de hanche a été mesurée en mode isométrique des deux côtés à l'aide d'un dynamomètre manuel (Microfet 2, Hoggan Health Industries, Inc, West Jordan, UT). Les résultats ont été rapportés au bras de levier du membre inférieur et à la masse de chaque patient, et traités statistiquement par ANOVA mesures répétées (JASP Team 2020. JASP0.14.1, Amsterdam, NL).

Seule la production de force des rotateurs latéraux de hanche après LC a significativement diminué de T1 à T2 (de 0.09±0.03 à 0.06±0.01 Nm/kg, p=0,01) et également de T1 à T3 (de 0.09±0.03 à 0.07±0.02 Nm/kg, p=0,04). La production de force n’a pas varié pour les autres muscles après LC ni pour aucun muscle après AS.

Les traitements chirurgicaux du CFA ne diminuent pas la production de force des muscles de la hanche sauf les rotateurs externes pour la LC. La pathologie du CFA, et non la chirurgie, semble responsable de la perte de force musculaire déjà présente en préopératoire par rapport à des pairs sains.
Guillaume SERVANT (ANNECY LE VIEUX, Suisse), Panayotis CHRISTOFILOPOULOS, Eusthatios KENANIDIS, François FOURCHET
10:00 - 10:30 #27399 - 14 13. Résultats à dix ans du traitement chirurgical du conflit fémoroacétabulaire - L'évolution de la technique chirurgicale influence-t-elle les résultats ?
13. Résultats à dix ans du traitement chirurgical du conflit fémoroacétabulaire - L'évolution de la technique chirurgicale influence-t-elle les résultats ?

Cette étude visait à déterminer les résultats à 10 ans après une chirurgie de conflit fémoroacétabulaire(CFA). Nous avons évalué si l'évolution de la technique chirurgicale ouverte ou arthroscopique influençait les résultats et si des facteurs démographiques, radiographiques ou chirurgicaux étaient associés aux résultats. 



Etude rétrospective avec collection prospective des données, mono centrique mono opérateur (n=393 hanches) de patients opérés pour conflit fémoroacétabulaire entre 2005-2015. 393 hanches (365 patients ; 71 % d'hommes), d'un âge moyen de 34,5±10,0 ans, ont constitué la cohorte. Au cours de la période d'étude, les techniques ont évolué de la luxation chirurgicale de hanche (SD ; n=94) à la technique combinée Arthroscopie-Hueter (HA+Hueter ; n=61) puis la technique arthroscopique pure (HA ; n=238). Nous avons étudié les modes d'échecs, y compris la préservation de l'articulation à 10 ans, les complications, les réopérations et les PROMs. Les facteurs démographiques, radiographiques et chirurgicaux ont été testés pour une éventuelle association avec les résultats.

Après 7,5±2,5 ans, nous avons relevé 80 échecs dans 68 hanches (17%), 58 hanches (15%) présentant un mode d'échec, 8 hanches (2%) présentant 2 modes d'échec et 2 hanches (0,5%) présentant 3 modes d'échec. Les taux de conservation de la hanche à 5 et 10 ans étaient respectivement de 94,1%±1,2 et 90,4%. Un taux de survie inférieur a été détecté dans le groupe SD. L'âge (inférieur à 35 ans) au moment de l'intervention, le grade de Tönnis (grade 0), les lésions cartilagineuses (Beck≤2) et l'absence d'acétabuloplastie étaient associés à une amélioration de la survie. Le grade de Tönnis, était le seul facteur prédictif indépendant de survie de la hanche. Tous les PROMs se sont améliorés par rapport à la période préopératoire. Les facteurs associés à l'amélioration des PROMs incluaient un LCEA et des angles alpha plus élevés et un indice de rétroversion et un IMC plus faibles.

La chirurgie du CFA permet une amélioration durable de la fonction et un taux de préservation de la hanche de 90,4 % à 10 ans. L'évolution de la pratique n'a pas été associée à un résultat inférieur. Le degré d'arthrose était le principal facteur prédictif du résultat post-opératoire.
Pierre LABOUDIE (Paris), George GRAMMATOPOULOS, Daniel FISCHMAN, Reza OZAGHI, Paul BEAULE
10:00 - 10:30 #27400 - 15 14. Arthroscopie de hanche après ostéotomie péri acétabulaire : incidence et résultats.
14. Arthroscopie de hanche après ostéotomie péri acétabulaire : incidence et résultats.

Le traitement isolée de la dysplasie de hanche par ostéotomie péri acétabulaire(PAO) peut laisser intraitée des lésions intra-articulaires. Chez certains patients une arthroscopie de hanche peut être utilisée pour essayer de traiter ces lésions. Nous avons voulu évaluer l'incidence et les résultats d'une arthroscopie de hanche après PAO.



Nous avons mené une étude rétrospective à partir de données collectées prospectivement afin de rapporter l'incidence, les lésions intra-articulaires et les résultats de l'arthroscopie de la hanche pour usymptomes récurrents après une ostéotomie périacétabulaire (PAO) pour une dysplasie acétabulaire. Les données démographiques, les résultats radiographiques et arthroscopiques ont été analysés. Les PROMs pré et post opératoires ont été collectés.

Sur 184 PAO, 15 hanches chez 15 patients (8,2 %) ont subi une arthroscopie de la hanche pour symptomes persistants. Il s'agissait de 2 hommes et 13 femmes, sur une période moyenne de 3,9 ±2,9 (0,3-10) ans. Les résultats de l'arthroscopie de la hanche comprenaient des lésions labrales (15 hanches, 100%), chondrales (11 hanches, 73%) avec un grade Beck 1, deux Beck 2, quatre Beck 4 et quatre Beck 5. Il y a eu 8 (53%) débridements labrals isolés, 7 (47%) réparations labrales et 2 (13%) adhésiolyses. Une ostéochondroplastie fémorale (FOCP) a été réalisée sur 4 (27%) hanches. 4 hanches (27%) ont finalement été converties en prothèse totale de hanche (PTH) après 2,3 ±1,4 (0,7-3,2) ans. Ces 4 patients étaient significativement plus âgés que ceux qui n'ont pas été convertis (p=0,02), et avaient une couverture acétabulaire pré et post-opératoire moindre. Aucun PROM n'a été amélioré par l'arthroscopie.

8.2% des patients après PAO ont nécessité une réopération par arthroscopie de hanche. Les lésions intra-articulaires étaient labrales, chondrales, des adhésions et des conflit par effet came. 27% des patients ont finalement été convertis en PTH. Les PROMs n'ont pas été améliorés par l'arthroscopie.
Pierre LABOUDIE (Paris), Thomas DYMOND, Paul BEAULE, Cheryl KREVIAZUK
10:00 - 10:30 #27333 - 12 15. La ténotomie endoscopique pour le traitement du conflit cupule-psoas après PTH peut soulager la douleur indépendamment du débord ou de l'antéversion de la cupule acétabulaire.
15. La ténotomie endoscopique pour le traitement du conflit cupule-psoas après PTH peut soulager la douleur indépendamment du débord ou de l'antéversion de la cupule acétabulaire.

L'objectif de ce travail est de rapporter les résultats de la ténotomie endoscopique du psoas-iliaque chez les patients présentant un conflit cupule-psoas douloureux, et de déterminer si les améliorations des scores cliniques sont associées à l'antéversion et/ou au débord de la cupule acétabulaire.



Nous avons évalué les patients ayant subi une ténotomie endoscopique du psoas-iliaque pour une tendinopathie du psoas-iliaque après PTH (2014-2017). Les indications étaient la douleur inguinale en flexion active de hanche, après exclusion d'autres complications et l'absence de soulagement de la douleur après 6 mois de traitement conservateur. La cohorte comprenait 16 hommes (17 hanches) et 32 femmes (33 hanches), âgés de 61 an de moyenne. L'inclinaison et l'antéversion de la cupule ont été mesurées sur des radiographies; Le débord antérieur de la cupule a été mesuré en tomodensitométrie selon 2 méthodes : sur des coupes sagittales et axiales passant par le centre de la tête prothétique (Méthode 1); sur les memes coupes passant au niveau de l'échancrure du psoas (Méthode 2). Le score Harris modifié, d'Oxford (OHS) et l'importance de la douleur inguinale ont été recherché au recul minimum de 1 an.

Pour les 30 (60 %) hanches avec scanner pré-ténotomie, les débords axial et sagittal moyens étaient respectivement de 3,4+/-3,7 mm et 4,6+/-4,6 mm en utilisant la méthode 1, contre 3,9+/-3,9 mm et 6,9+/-5,0 mm en utilisant la méthode 2. Au recul minimum de 1 an, 3 hanches ont eu une révision de la cupule et de la tige et 1 hanche a eu une révision de la cupule isolée, laissant 46 hanches pour une évaluation clinique. Le mHHS s'est amélioré de 26 +/- 19 (P < 0,001) et le OHS s'est amélioré de 20+/-11 (P < 0,001). La douleur inguinale post-ténotomie était légère dans 15 %, légère dans 17 % et modérée dans 11 %. Les analyses de régression n'ont révélé aucune association entre les scores cliniques et le surplomb/antéversion.

Pour les patients souffrant de tendinopathie du psoas-iliaque après PTH, la ténotomie endoscopique a permis une amélioration clinique importantes du mHHS dans 76% des cas et du OHS dans 89% des cas. L'amélioration des scores ne semblaient pas être associée à l'antéversion ou l'importance du débord de la cupule.
Nicolas BONIN (Lyon), Willaume GUICHERD, María-Roxana VIAMONT-GUERRA
Salle W
10:15

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CONFÉRENCE
Résultats à long terme du traitement arthroscopique des ostéochondrites de l’épaule.

10:15 - 10:30 Résultats à long terme du traitement arthroscopique des ostéochondrites de l’épaule. Chloé JOB (Vétérinaire) (Bordeaux)
Salle V
10:30 PAUSE ET VISITE DES STANDS
11:00

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VE2
11:00 - 11:10

VIDEOSPOT
Comment je fais quand mon kiné est fermé ?

Modérateur : Christel CONSO (chirurgien) (Paris)
11:00 - 11:10 Comment je fais quand mon kiné est fermé ? Matthieu MOEREMANS (kiné) (Balma)
Salle A

Jeudi 16 décembre

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VG2
11:00 - 11:10

VIDEOSPOT
Réduction arthroscopique et fixation percutanée des fractures du plateau tibial postérolatéral combinées à la reconstruction du LCA.

Modérateur : Bertrand SONNERY-COTTET (MD) (Lyon)
11:00 - 11:10 Réduction arthroscopique et fixation percutanée des fractures du plateau tibial postérolatéral combinées à la reconstruction du LCA. Karl-Heinz FROSCH (invité président) (Hambourg, Allemagne)
Salle B

Jeudi 16 décembre

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SV5
11:00 - 11:15

CONFÉRENCE
Traitement arthroscopique des lésions de la glène.

11:00 - 11:15 Traitement arthroscopique des lésions de la glène. Philippe HAUDIQUET (Directeur) (ANGERS)
Salle V

Jeudi 16 décembre

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CMH2
11:00 - 11:30

CONFERENCE MAGISTRALE
Y a-t-il un problème avec les hanches « limites » ?

Modérateur : Olivier MAY (Chirurgien) (Toulouse)
11:00 - 11:30 Y a-t-il un problème avec les hanches « limites » ? Martin BECK (chirurgien) (Luzern, Suisse)
Salle W

Jeudi 16 décembre

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SMPC1
11:00 - 12:30

SESSION MISE AU POINT
Stabilisations arthroscopiques du LTFA : discussion technique et cas cliniques.

Modérateurs : Fabrice COLIN (chirurgien orthopediste) (PERPIGNAN), Frédéric LEIBER-WACKENHEIM (Chirurgien) (Strasbourg)
11:00 - 12:30 Stabilisations arthroscopiques du LTFA : discussion technique et cas cliniques. Stéphane GUILLO (surgeon director SOS PIED CHEVILLE BORDEAUX) (Bordeaux Mérignac), Jordi VEGA (Orthopedic surgeon) (Barcelona, Espagne)
Salle X
11:10

Jeudi 16 décembre

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CPE1
11:10 - 12:00

COMMUNICATIONS PARTICULIERES
INSTABILITE

Modérateurs : Nicolas HOLZER (Médecin adjoint Responsable de Team: Chirurgie de l’Epaule et du Coude) (Geneva, Suisse), Jean-David WERTHEL (Praticien Hospitalier) (Boulogne-Billancourt)
11:10 - 12:00 #27488 - 16. Estimation à l'œil nu d'une perte de substance glénoïdienne : enquête de pratique et mesure de précision.
16. Estimation à l'œil nu d'une perte de substance glénoïdienne : enquête de pratique et mesure de précision.

La technique de référence pour quantifier une perte de substance glénoïdienne (PDSG) est la méthode du cercle mais sa mise en œuvre n’est pas simple. L’objectif de cette étude est de réaliser une évaluation des pratiques et d’évaluer les capacités de mesure à l'œil nu d’une PDSG.



Trente coupes sagittales scanner 2D de glènes sont préparées avec des PDSG allant de 0% à 35% et mesurées par 2 chirurgiens seniors avec la méthode du cercle. Soixante chirurgiens français spécialisés en épaule répondent à une enquête de pratique et réalisent 30 mesures d’estimation de PDSG à l’œil nu avec et sans assistance visuelle. Les résultats sont comparés aux mesures de référence et la reproductibilité des mesures est estimée. Un score est établi par chirurgien: 2 points par bonne réponse, 1 point par réponse juste à 5% près, 0 sinon.

Sur l’échantillon de chirurgiens, 71% estiment la PDSG sur scanner, 12% sur radiographie et 17% ne l’estiment pas. Sur scanner, 30% utilisent la méthode du cercle et 68% estiment à l'œil nu. Les mesures à l'œil nu ont une reproductibilité interobservateur de 57%. L’écart moyen à la valeur de référence est de -1% (0, 23, +-5). Le score par chirurgien est en moyenne de 32 points sur 60 (13,41,+-6) et lié positivement à l’expérience du chirurgien (p=0.01) et à l’assistance visuelle (0,001).

L’estimation de la PDSG sur scanner est couramment utilisée en France mais est souvent réalisée de visu sans quantification précise. L’estimation à l'œil nu est globalement juste mais modérément fidèle. Dans 60% des cas, elle est fiable à 5% près.
Anselme BILLAUD (Mérignac), Matthieu GARCIA
11:10 - 12:00 #27491 - ❤ 17. Open Latarjet : Faut-il s'inquiéter d'une SLAP lesion ?
❤ 17. Open Latarjet : Faut-il s'inquiéter d'une SLAP lesion ?

Une SLAP Lesion est présente dans 20% des cas d’instabilité antérieure et ne sont pas traitées lors de la réalisation d’une butée à ciel ouvert. L’objectif de cette étude est de comparer les résultats après open latarjet chez des patients sportifs avec ou sans SLAP Lesion type V à l’imagerie.



Étude rétrospective de 50 patients. Les critères d’inclusion sont la pratique d’un sport, une instabilité unidirectionnelle antérieure opérée par butée coracoïdienne, une imagerie injectée réalisée avant chirurgie et un recul de plus de 12 mois. Le groupe 1 compte 12 cas de SLAP lesion type V diagnostiquées à l'imagerie injectée et le groupe 2 de contrôle 38 cas. Les patients sont évalués par les scores Quick-Dash, Rowe, EVA douleurs et Satisfaction par questionnaire en ligne. La reprise du sport et le niveau sont aussi évalués. Une analyse statistique en

L’âge moyen est de 22 ans (16,36 +-5) et le recul moyen de 27 mois (12,42 +-9). 34 patients pratiquent un sport de contact dont 20 le rugby. Les 2 groupes sont comparables pour les variables : âge, sexe, nombre de luxations, pratique sportive, perte de substance glénoïdienne et encoche de Malgaigne. Il n'y a pas de différence significative entre les 2 groupes pour les scores Quick-Dash et EVA Satisfaction .Une récidive à type de subluxation est signalée dans chaque groupe. Le score de Rowe est de 79 (25,100 +-23) dans le groupe 1 VS 91 (40,100 +-15) dans le groupe 2 (p=0,018, Puiss=55%). Dans le groupe SLAP, les proportions de patients indolores et sans appréhension résiduelle sont plus faibles (50%vs77%, 50%vs79%), et la reprise sportive est moins bonne (83%vs91%) sans atteindre la significativité.

Les patients avec SLAP Lesion type V ont de moins bons résultats après open Latarjet. Ces résultats sont à confirmer sur un échantillon plus large et ne préjuge pas de l’intérêt d’un geste complémentaire au niveau de la SLAP Lesion dont le traitement reste controversé.
Sabine PILLOT (Lyon), Beatriz GARCIA-MAYA, Anselme BILLAUD
11:10 - 12:00 #26473 - 18. La butée Latarjet modifie-t-elle la translation postérieure statique de la tête humérale ?
18. La butée Latarjet modifie-t-elle la translation postérieure statique de la tête humérale ?

La butée antérieure d'épaule selon Latarjet est basée sur un triple verrouillage, où le tendon conjoint sangle le 1/3 inférieur du muscle sous-scapulaire. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’effet de la butée sur la translation postérieure statique de la tête humérale. L’hypothèse était que cette intervention augmentait cette translation.  



Il s’agit d’une étude rétrospective, incluant des patients traités pour une instabilité antérieur d’épaule par butée Latarjet arthroscopique fixée par endobouton. Un examinateur indépendant analysait les TDMs préopératoires, à 15 jours, 3 mois et minimum 6 mois postopératoire selon un protocole standardisé. L’analyse portait sur la position de la butée dans les plans axial et coronal par rapport à la glène. La translation postérieure était calculée automatiquement grâce au logiciel de planification Blueprint©. Une analyse multivariée recherchait les facteurs de risque de modification de la statique de la tête humérale

35 patients étaient inclus. L’âge moyen était de 25 ans (16-43), le sex-ratio de 4H/1F. Le greffon était parfaitement tangentiel dans 63% (n=35) des cas et sous équatorial dans 91% (n=35). La translation humérale postérieure pré opératoire était de 52%. La translation humérale postérieure post opératoire immédiate moyenne était de 56%, 55% à 3 mois et 57% à plus de 6 mois. La variation de translation humérale postérieure moyenne entre le pré opératoire / 6 mois était de –1,15% [-20%;+12%] (p>0,5) et post opératoire immédiat/6 mois de +0,34% [-18%;+15%] (p=0,84). Le sexe, l’hyperlaxité et la position axiale de la butée n’influençaient pas la modification de subluxation humérale postérieure. La position coronale (butée équatoriale) semblait augmenter la translation humérale postérieure +10% ±5.2% [-0.427 ; 20.823] (p = 0.22).

La variation de la subluxation humérale postérieure statique après butée de Latarjet arthroscopique reste stable à plus de 6 mois de recul. Cette procédure ne modifie donc pas la position anatomique de la tête humérale par rapport à la glène.
Yoann DALMAS (Toulouse), Nicolas BONNEVIALLE, Pierre LAUMONERIE, Pierre MANSAT, Charles Edouard THELU, Emilie MATHIEU
11:10 - 12:00 #27533 - 19. Latarjet ciel ouvert vs. arthroscopique guidée : parole au scanner !
19. Latarjet ciel ouvert vs. arthroscopique guidée : parole au scanner !

La butée selon Latarjet demeure un sujet de controverse. L’objectif de cette étude était de comparer la position et la consolidation des butées réalisées selon la technique arthroscopique et conventionnelle. L’hypothèse était que la technique arthroscopique guidée permettait un meilleur contrôle du positionnement de la butée et une meilleure consolidation.



Il s’agissait d’une étude prospective comparative mono-opérateur. Ont été inclus les patients traités pour instabilité antérieure selon la procédure de Latarjet conventionnelle à ciel ouvert ou sous arthroscopie avec double bouton, et suivi par un scanner osseux réalisé en post-opératoire immédiat, à 3 mois et à 6 mois. Les critères suivants étaient analysés grâce au logiciel RadiAnt DICOM ™ : taille de la butée, surface de contact avec la glène, position horizontale et verticale ainsi que la consolidation.

47 patients ont été inclus : arthroscopie (A) n =20, ciel ouvert (O) n=25. La longueur de la butée A 15±2mm était significativement plus petite que la butée du groupe O 24±3mm (p=0.001). La position coronale était majoritairement sous-équatoriale pour groupe A (75%) et équatoriale (76%) pour la butée O (p=0.001). Dans le plan axial, la butée était affleurante à 50% groupe A et 64% groupe O (p=0.5). Le contact de la butée avec la glène était de 77% dans les 2 groupes. La consolidation de la greffe à 3 mois était de 41% dans le groupe A contre 92% dans le groupe O (p=0.001). Ce taux augmentait à 71% et 92% respectivement A et O à 6 mois post-opératoire (p=0.1).

En dehors de la position coronale, il n’y a pas de supériorité de la technique arthroscopique guidée. Le taux de consolidation des butées arthroscopie inférieur à 3 mois devient équivalent à 6 mois.
Mathieu GIRARD (Toulouse), Nicolas BONNEVIALLE, Yoann DALMAS, Pierre MANSAT
11:10 - 12:00 #27530 - 20. Stabilisation antérieure de l'épaule par Latarjet arthroscopique : le retour aux sports à haut risque d'instabilité est-il possible ?
20. Stabilisation antérieure de l'épaule par Latarjet arthroscopique : le retour aux sports à haut risque d'instabilité est-il possible ?

La pratique d’un sport à haut risque d’instabilité (contact/collision et/ou armé-contré) est un facteur de risque de récidive d’instabilité antérieure après stabilisation chirurgicale de l’épaule.

L'objectif était d'évaluer le retour au sport et les récidives d’instabilité chez les sportifs à haut risque, opérés par Latarjet arthroscopique.



Nous avons inclus les athlètes pratiquant un sport à haut risque d’instabilité, opérés d’un Latarjet arthroscopique pour une instabilité antérieure de l'épaule entre 2010 et 2018. Nous avons exclu les patients : (1) pratiquant un sport à moyen ou faible risque de luxation ou non-sportifs, (2) ceux avec instabilité multidirectionnelle et (3) ceux avec antécédent d’épilepsie. Les patients ont été revus avec un scanner à 6 mois et avec au moins 24 mois de recul clinique. Tous les patients avaient une perte de substance osseuse de la glène >15%. L’évaluation portait sur le retour au sport au même niveau, la récidive, ainsi que les résultats des scores fonctionnels (Walch-Duplay, Rowe, et SSV sport).

Une cohorte de 150 patients opérés consécutivement (128 hommes et 22 femmes, âge moyen de 26 ±8.3 ans) pratiquant un sport à haut risque d’instabilité (contact/collision et/ou armé-contré) a été analysée avec un suivi moyen de 60 mois (24-125 mois). En préopératoire, 89 patients (59%) pratiquaient sports en compétition et 61 (41%) en loisir. En postopératoire, 125 patients (84%) ont repris le sport : 86 patients (58%) ont repris le même sport au même niveau, 39 (26%) ont repris le même sport avec niveau inférieur ou ont changé de sport pour d’autres raisons, et 24 (16%) ont changé de sport à cause de leur épaule ou ont arrêté le sport. Au dernier recul, 3 patients (2%) présentaient une récidive de luxation et ont été réopérés. L’appréhension antérieure persistent était présente chez 43 sportifs (29%) sans incidence sur la reprise du sport (p=1). SSV sport, Rowe and Walch-Duplay scores étaient améliorés.

La Latarjet arthroscopique est une technique fiable chez les athlètes pratiquant un sport à haut risque (contact/collision et/ou armé-contré) avec un taux de récidive très faible et un retour aux sports dans 84% des cas.
Jules DESCAMPS (Paris), Valentina GRECO, Natalia MARTINEZ CATALAN, Mikaël CHELLI, Pascal BOILEAU
11:10 - 12:00 #26471 - 21. Ostéolyse et remodelage de la butée de Latarjet arthroscopique fixée par endobouton à 1 an de suivi.
21. Ostéolyse et remodelage de la butée de Latarjet arthroscopique fixée par endobouton à 1 an de suivi.

La fixation du greffon osseux par endobouton est souple et adaptative. Du fait de la différence de rigidité du montage par rapport aux vis, l’évolution tridimensionnelle du greffon est mal connue. L’objectif était d’évaluer la lyse et le remodelage de celui-ci à 1 an de recul



Il s’agissait d’une étude rétrospective bicentrique, incluant des patients traités pour une instabilité antérieur d’épaule par butée de Latarjet arthroscopique fixée par endobouton. 2 examinateurs indépendant analysaient les scanners à 15 jours, 3 mois, 6 mois et 1 an postopératoire selon un protocole standardisé. L’analyse portait sur le calcul du volume de la butée selon une méthode pilote, le calcul du diamètre de la néoglène, la hauteur et la largeur maximale de la butée. Le positionnement de la butée, la surface de contact butée/glène et la consolidation à 3 mois étaient également étudiés. Une analyse multivariée avait pour but d’identifier les facteurs de risque de lyse.

27 patients étaient inclus (âge moyen de 26 ans). A 1 an, on observait une ostéolyse chez 70% des patients (19/27). Le Volume moyen de la butée diminuait jusqu'a 6 mois post opératoire [-75%;+26%] puis augmentait jusqu'au dernier recul. A 1 an post operatoire le volume moyen de la butée était de -17% [-61%;+56%] par rapport à l'initial. En analyse multivariée, le taux d'ostéolyse était inversement associé à la consolidation à 3 mois de la butée (βcoefficient= -44,50; 95% CI [-81– -8] p = 0.02). La hauteur moyenne maximale de la butée augmentatit de 2mm au dernier recul (-5,5 -+12,4) (ICΔ 95% = [0.053 - 0.357] ; p=0,0157). L'ostéolyse dominait à la partie supérieure des butées chez l'ensemble des patients (27/27). En axial, l'ostéolyse survenait à la partie antérieure, une ostéoformation était observée en postérieur. Dans la zone articulaire, un remodelage eut lieu pour obtenir une néoglène anatomique et congruente.

L'ostéolyse à 1 an après butée de Latarjet arthroscopique fixée par endobouton survenait chez 70% des patients. le taux de lyse était de 17% du volume initial. L'ostéolyse survenait durant les 6 premiers mois post opératoire dans les parties antérieure et supérieure. Le remodelage conduisait à une glène anatomique circulaire.
Nicolas BONNEVIALLE, Yoann DALMAS (Toulouse), Pierre MANSAT, Charles Edouard THELU, Pierre LAUMONERIE, Suzanne ROBERT, Vincent MARTINEL
Salle A

Jeudi 16 décembre

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CMG3
11:10 - 11:25

CONFÉRENCE MAGISTRALE
Prise en charge des lésions multiligamentaires chez le sportif.

Modérateur : Jacques MENETREY (Médecin chef) (Genève, Suisse)
11:10 - 11:25 Prise en charge des lésions multiligamentaires chez le sportif. Andy WILLIAMS (Mr) (London, Royaume-Uni)
Salle B
11:15

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SV6
11:15 - 11:30

CONFÉRENCE
Traitement arthroscopique d’une fracture du tubercule supra-glénoïdien.

11:15 - 11:30 Traitement arthroscopique d’une fracture du tubercule supra-glénoïdien. Antoine DUNIÉ-MÉRIGOT (Chef du service de chirurgie) (Montpellier)
Salle V
11:25

Jeudi 16 décembre

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CMG4
11:25 - 11:45

CONFÉRENCE MAGISTRALE
Reconstruction arthroscopique du point d’angle postérolatéral. Différentes techniques opératoires en fonction du type de blessure. Résultats cliniques après 1 à 3 ans.

Modérateur : Bertrand SONNERY-COTTET (MD) (Lyon)
11:25 - 11:45 Reconstruction arthroscopique du point d’angle postérolatéral. Différentes techniques opératoires en fonction du type de blessure. Résultats cliniques après 1 à 3 ans. Karl-Heinz FROSCH (invité président) (Hambourg, Allemagne)
Salle B
11:30

Jeudi 16 décembre

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SV7
11:30 - 11:45

CONFÉRENCE
Traitement arthroscopique des instabilités médiales de l’épaule par ligamentoplastie.

11:30 - 11:45 Traitement arthroscopique des instabilités médiales de l’épaule par ligamentoplastie. Véronique LIVET (Vétérinaire) (LYON, Royaume-Uni)
Salle V

Jeudi 16 décembre

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CMH3
11:30 - 12:00

CONFERENCE MAGISTRALE
Réparation cartilagineuse de la hanche : chirurgie et arthroscopie.

Modérateur : Didier HANNOUCHE (Chef de Service) (Genève, Suisse)
11:30 - 12:00 Réparation cartilagineuse de la hanche : chirurgie et arthroscopie. Hannes RÜDIGER (Zurich, Suisse)
Salle W
11:45

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TRG1
11:45 - 12:30

TABLE RONDE
Les lésions multiligamentaires aiguës. Discussion de dossiers : réparation ou reconstruction ?

11:45 - 12:30 Les lésions multiligamentaires aiguës. Discussion de dossiers : réparation ou reconstruction ? Bertrand SONNERY-COTTET (MD) (Lyon), Victoria DUTHON (Chirurgien orthopédiste) (Genève, Suisse), Andy WILLIAMS (Mr) (London, Royaume-Uni), Harold COMMON (MCU-PH) (Rennes), Thomas NÉRI (PU-PH) (Saint Etienne), Sophie PUTMAN (MCUPH) (Lille)
Salle B

Jeudi 16 décembre

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SV8
11:45 - 12:00

CONFÉRENCE
Arthrodèse de l’épaule : solution à l’échec du traitement arthroscopique.

11:45 - 12:00 Arthrodèse de l’épaule : solution à l’échec du traitement arthroscopique. Alexandre GUILLEMOT (Spécialiste vétérinaire) (Nantes)
Salle V
12:00

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SCE1
12:00 - 12:30

SESSION CONTROVERSE
Instabilité gléno-humérale. Pourquoi j’ai arrêté ? Pourquoi je continue ?

Modérateur : Jean KANY (Orthopédiste) (Toulouse)
12:00 - 12:30 Instabilité gléno-humérale. Pourquoi j’ai arrêté ? Pourquoi je continue ? Pierre MANSAT (Chef du Département d'Orthopédie-Traumatologie) (Toulouse), Arnaud GODENÈCHE (Chirurgien Orthopédiste) (Lyon)
Salle A

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SV9
12:00 - 12:30

TABLE RONDE
Le tendon du biceps : ténodèse ou ténolyse ?

Modérateur : Alexandre GUILLEMOT (Spécialiste vétérinaire) (Nantes)
12:00 - 12:30 Le tendon du biceps : ténodèse ou ténolyse ? Philippe HAUDIQUET (Directeur) (ANGERS), Alexandre CARON (Chirurgien vétérinaire) (Rennes)
Salle V

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CMH4
12:00 - 12:30

CONFERENCE MAGISTRALE
Prise en charge de la hanche douloureuse après arthroscopie.

Modérateur : Pierre MARTZ (DIJON)
12:00 - 12:30 Prise en charge de la hanche douloureuse après arthroscopie. Claudio DORA (Zurich, Suisse)
Salle W
12:30

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SIV
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE VIMS
Disjonction acromio-claviculaire avec système de fixation ajustable. Latarjet arthroscopique avec fixation par bouton cortical.

12:30 - 13:15 Sympo. Jean KANY (Orthopédiste) (Toulouse), Matthias ZUMSTEIN (Berne, Suisse), Philippe VALENTI (Président AOT) (PARIS), Renaud GRAVIER (Chirurgirn) (Marseille)
Salle A

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SIA
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE ARTHREX
Les options pour le traitement chirurgical de l’Instabilité avec lésion glénoïdienne : Techniques Bankart « plus » et BBC avec épine de l’omoplate

12:30 - 13:15 Sympo. Philippe MORODER (Zurich, Suisse), Jean-David WERTHEL (Praticien Hospitalier) (Boulogne-Billancourt)
Salle B

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SIN
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE NOVETECH SURGERY
Reconstruction du ligament croisé crânial sous arthroscopie chez le chien

12:30 - 13:15 Sympo. K. JULINDER (Suède), Sven ODMAN (Suède), Philippe BUTTIN (Vétérinaire) (Villaz), H. LE POMMELLET (Aix-en-Provence)
Salle V

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SIL
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE LABRHA
Peut-on prévenir la survenue d’une arthrose après rupture du LCA ?

12:30 - 13:15 Sympo. Thierry CONROZIER (Lyon), Laurent GALOIS (NANCY)
Salle W

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SIS
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE STRYKER
Traitement chirurgical des entorses du genou et de la cheville chez le sportif.

12:30 - 13:15 Sympo. François-Xavier GUNEPIN (Chef de service) (Lorient), François MOLINIER (Chirurgien) (Toulouse)
Salle X
13:15 DÉJEUNER ET VISITE DES STANDS
14:00

Jeudi 16 décembre

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VE3
14:00 - 14:10

VIDEOSPOT
Comment je fais une exérèse de calcification écho-assistée ?

Modérateur : Christel CONSO (chirurgien) (Paris)
14:00 - 14:10 Comment je fais une exérèse de calcification écho-assistée ? Vincent MARTINEL (chirurgien orthopédiste) (Tarbes)
Salle A

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SMPG1
14:00 - 14:15

SESSION MISE AU POINT
Plastie antérolatérale associée à la reconstruction du LCA chez l’enfant et l’adolescent : comment et pourquoi ?

Modérateur : Franck ACCADBLED (PU PH) (Toulouse)
14:00 - 14:15 Plastie antérolatérale associée à la reconstruction du LCA chez l’enfant et l’adolescent : comment et pourquoi ? Loic GEFFROY (orthopediste) (Nantes)
Salle B

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SFAJ1
14:00 - 18:30

SFA JEUNES

Modérateurs : Richard ASWAD (Chirurgien orthopédiste libéral) (MARSEILLE), Marion BESNARD (CCA) (Tours), Emilie BILICHTIN (Interne) (TOULON), Aurore BLANCHETON (Chef de clinique) (Nantes), Romain CHEVALLIER (chef de clinique) (Paris), Guillaume CORDIER (Chirurgien) (Bordeaux), Elio DISEGNI (Docteur Junior) (Lille), Emilie DOBELLE, Didier HANNOUCHE (Chef de Service) (Genève, Suisse), Alexandre HARDY (Chirurgien orthopediste) (Paris), Edouard HARLY (Chirurgien) (La Rochelle), Pierre-Jean LAMBREY (interne en orthopédie) (Lille), Jacques MENETREY (Médecin chef) (Genève, Suisse), Geoffroy NOURISSAT (dr) (Paris), Corentin PANGAUD (Chef de Clinique - Assistant) (Marseille), Simon RATTIER (CCA) (Amiens), Jean-David WERTHEL (Praticien Hospitalier) (Boulogne-Billancourt)
14:00 - 14:05 ACCUEIL. Olivier BARBIER (chirurgien orthopédiste) (Toulon), Corentin PANGAUD (Chef de Clinique - Assistant) (Marseille)
14:05 - 14:20 Comment je fais ma première bibliographie ? Louis RONY (Chef de Clinique - Assistant des Hôpitaux) (ANGERS)
14:20 - 15:00 Les internes ne savent plus examiner leurs patients : hanche. Nicolas BONIN (chirurgien orthopédique) (Lyon)
15:00 - 15:15 Chirurgie orthopédique et haute horlogerie. Benoit COULIN (Médecin) (Genève, Suisse)
15:15 - 15:40 Genou : plasties isolées versus combinées, la battle. Nicolas BOUGUENNEC (Chirurgien) (Mérignac), Benjamin FREYCHET (chirurgien) (Lyon)
15:40 - 15:45 Bilan des pratiques en arthroscopie d’épaule. Edouard HARLY (Chirurgien) (La Rochelle)
15:45 - 16:00 LODA : késako. Nicolas BAUDRIER (PHC) (Paris)
16:30 - 16:55 Épaule - comment lire mon imagerie ? Maxime ANTONI (Praticien Libéral - chirurgien) (Strasbourg), Sophie GROSCLAUDE (chirurgien) (lyon)
16:55 - 17:10 Arthrolyse du coude sous arthroscopie, pas à pas. Mathieu FERRAND (CHIRURGIEN MEMBRE SFA) (RENNES)
17:10 - 17:25 DIU arthroscopie : le meilleur mémoire - L’echancruroplastie systématique lors d’une ligamentoplastie du LCA permet-elle de réduire le taux d’arthrolyse ? Adrien SAINT-ETIENNE (Interne) (Paris)
17:25 - 17:30 Conclusions. Corentin PANGAUD (Chef de Clinique - Assistant) (Marseille)
17:25 - 17:30 Présentation du comité junior 2022. Corentin PANGAUD (Chef de Clinique - Assistant) (Marseille), Emilie BILICHTIN (Interne) (TOULON)
17:30 - 18:30 Viens réviser ton DESC – Paperboard membre supérieur. Quentin BAUMANN (Assistant) (Paris), Yonis QUINETTE (Chirurgien / Assistant) (Nantes)
Salle V

Jeudi 16 décembre

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SFH
14:00 - 14:05

SESSION FRANCOPHONE
Validation transculturelle de la version française du questionnaire auto-administré iHOT-33 appliqué aux pathologies de la hanche.

14:00 - 14:05 Validation transculturelle de la version française du questionnaire auto-administré iHOT-33 appliqué aux pathologies de la hanche. Olivier MAY (Chirurgien) (Toulouse), Nicolas BONIN (chirurgien orthopédique) (Lyon), P-E. BEAULÉ (Ottawa, Canada), E-L. BELZILE (Québec, Canada), S. CARSEN (Ottawa, Canada), M-O. DION (Québec, Canada), P-A. FAURE (Québec, Canada), Marie-Lyne NAULT (Orthopaedist) (Montreal, Canada)
Salle W

Jeudi 16 décembre

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VC1
14:00 - 14:30

VIDEOSPOT
Endoscopie latérale de cheville : comment la faire et pour quelles indications ?

Modérateur : Thomas BAUER (Professeur) (Boulogne Billancourt)
14:00 - 14:30 Endoscopie latérale de cheville : comment la faire et pour quelles indications ? Ronny LOPES (Docteur) (Nantes)
Salle X
14:05

Jeudi 16 décembre

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CMH5
14:05 - 14:35

CONFERENCE MAGISTRALE
Dans quelles circonstances je ne fais pas d’arthroscopie de hanche ?

Modérateur : Nicolas VERDIER (chirurgien) (Bordeaux)
14:05 - 14:35 Dans quelles circonstances je ne fais pas d’arthroscopie de hanche ? Martin BECK (chirurgien) (Luzern, Suisse)
Salle W
14:10

Jeudi 16 décembre

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CME5
14:10 - 14:30

CONFÉRENCE MAGISTRALE
Reconstruction anatomique ligamentaire dans le traitement de la disjonction acromio-claviculaire chronique.

Modérateur : Johannes BARTH (orthopédiste) (Grenoble)
14:10 - 14:30 Reconstruction anatomique ligamentaire dans le traitement de la disjonction acromio-claviculaire chronique. Guiseppe MILANO (Président de l'ESA et de la SIGASCOT) (Brescia, Italie)
Salle A
14:15

Jeudi 16 décembre

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CPG2
14:15 - 15:15

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
LCA

Modérateurs : Christophe HULET (PUPH chirurgie orthopédique) (CAEN), Olivier SIEGRIST (Médecin libéral) (Genève, Suisse)
14:15 - 15:15 #26896 - 22. Le prétrempage à la vancomycine des greffes de ligament croisé antérieur diminue la fréquence de l'arthrite septique postopératoire. Revue systématique et méta-analyse de 26183 patients.
22. Le prétrempage à la vancomycine des greffes de ligament croisé antérieur diminue la fréquence de l'arthrite septique postopératoire. Revue systématique et méta-analyse de 26183 patients.

L'arthrite septique (AS) est une grave complication de la reconstruction du LCA (RLCA). De nombreux groupes ont rapporté que le prétrempage à la vancomycine pouvait réduire le taux de AS.  L'hypothèse était qu'une méta-analyse avec une très large population démontrerait que la vancomycine réduit le risque d'AS après une RLCA.



Les patients qui ont effectué une RLCA au (blinded) entre janvier 2008 et septembre 2019 et qui ont eu un suivi minimum de 12 mois ont été considérés éligibles pour une alayse rétrospective. Ce groupe de patients a été analysé seul et en combinaison dans une méta-analyse des articles disponibles concernant les résultats cliniques des patients ayant reçu un prétrempage à la vancomycine de la greffe de LCA.

La population du (blinded) étudiée comprenait 5300 patients qui ont subi une reconstruction primaire de LCA. 3 228 patients (60,9 %) ont reçu une antibioprophylaxie intraveineuse uniquement (groupe 1), et 2 072 patients (39,1 %) ont reçu en addition un prétrempage des greffons à la vancomycine (groupe 2). Douze patients ont reçu un diagnostic d'AS pendant la période d'étude (0,2 %). Onze infections sont survenues dans le groupe 1 (0,3 %) et une dans le groupe 2 (0,01 %). Les patients qui n'ont pas reçu un pré-trempage des greffons à la vancomycine présentaient un risque d'AS plus de cinq fois supérieur à ceux qui l'ont subi (OR, 5,13). La méta-analyse comprenait 26183 patients et a démontré un risque significativement plus élevé d'arthrite septique chez les patients qui n'avaient pas reçu de vancomycine avant le trempage des greffons (OR=14,39).

La méta-analyse a démontré que le prétrempage à la vancomycine des greffons du LCA est associé à une réduction des taux d'arthrite septique. Cette constatation s'applique aux autogreffes HT, mais seule une tendance à la réduction des taux d'AS a été démontrée sur les autogreffes BTB.
Bertrand SONNERY-COTTET, Alessandro CARROZZO (Rome, Italie), Adnan SAITHNA, Alexandre FERREIRA, Sylavin GUY, Lamine CHADLI, Edoardo MONACO, Etienne CAVAIGNAC, Thais Dutra VIEIRA
14:15 - 15:15 #27396 - 23. Facteurs de risque anatomiques de la rupture du LCA dans les traumatismes sans contact
 ?
23. Facteurs de risque anatomiques de la rupture du LCA dans les traumatismes sans contact
 ?

Cette étude tente d’identifier les facteurs de risques liés à la morphologie tibio-fémorale dans la rupture du ligament croisé antérieur en analysant les IRM de deux populations l'une avec rupture et l'autre sans rupture du ligament croisé antérieur.





Il s’agit d’une étude rétrospective visant à comparer 150 patients ayant subi une rupture du croisé avec un traumatisme sans contact, opérés par le même opérateur et un groupe contrôle de 150 patients avec un genou sain. L’âge et le sexe des patients des deux groupes ont été appariés. L’index de largeur de l’encoche inter-condylienne, l’angle de l’encoche, la forme de l’encoche et la pente tibiale postérieure latérale et l’angle Beta ont été mesurés sur les images de résonance magnétique.



L’étude a étudié 300 patients au total dont 150 ayant une rupture de LCA, et 150 patients sains. La moyenne de l’index de largeur de l’EI est en coupe axiale dans le groupe rupture de 0,26 +/-0,03 et de 0,28 +/- 0,03 dans le groupe contrôle, et en coupe coronale respectivement de 0,24 +/- 0,03 et 0,27 +/- 0,03 dans le groupe rupture et contrôle. Une différence significative a été trouvée dans la mesure de l’angle de l’encoche. La moyenne de l’angle est de 47,90 +/- 6,03 (groupe contrôle 51,80+/-6,29) en coupe axiale et de 51,36 +/- 6,68 (groupe contrôle 53,83+/-6,33) en coupe coronale dans le groupe rupture. En coupe axiale et en coupe coronale, l’angle est donc bien plus petit dans le groupe rupture. L'analyse de l'encoche montre la prédominante de type A dans le groupe rupture et à la présence du type U dans le groupe contrôle.



Nos résultats montrent que la morphologie tibio-fémorale a bien un impact dans la rupture du LCA. En effet, une encoche inter-condylienne étroite ainsi qu’une pente tibiale postérieure latérale augmentée semblent être des facteurs de risques d’une rupture du LCA.


Michel VANCABEKE, Lucas ABDELKAFI (braine l'alleud, Belgique), Karim ABDELKAFI, Nicolas VANDENBALCK
14:15 - 15:15 #26872 - 24. L'ajout d'une plastie extra-articulaire à la reconstruction du LCA réduit significativement les taux de rupture de greffe : Étude rétrospective comparative de skieurs alpins professionnels de l'équipe de France.
24. L'ajout d'une plastie extra-articulaire à la reconstruction du LCA réduit significativement les taux de rupture de greffe : Étude rétrospective comparative de skieurs alpins professionnels de l'équipe de France.

Elite Alpine ski is associated with a particularly high risk of anterior cruciate ligament (ACL) injuries (including graft ruptures). Despite a considerable focus on prevention a reduction in injury rates has not been observed since the 1980’s.



Elite skiers from the french ski team who had undergone ACL reconstruction, with or without a lateral extra-articular procedure (LEAP), and had a minimum follow-up of 2 years, were identified from the national ski team database. Rates of secondary ACL injury were determined by interrogation of the database, medical notes review and a final telemedicine interview. A multivariate analysis using the penalized Cox model was performed to explore the relationship between the graft rupture, surgical procedure type and any potential explanatory variables.

Among 81 ACLR procedures analyzed, 50 were performed in an isolated manner (isolated ACLR group) and 31 were combined with a LEAP (ACLR+LEAP group), which was performed using either modified Lemaire or anterolateral ligament reconstruction (ALLR). Graft rupture rates were 34.0% in the isolated ACLR group and 6.5% in the ACLR+LEAP group. Multivariate analysis demonstrated that adding a lateral extra-articular procedure significantly reduced the risk of ACL graft rupture when compared to isolated ALCR (Hazard Ratio (HR) = 5.286, IC 95% [1.068 ; 26.149], P = .0412). Age (HR = 1.114, P = .1157), Gender (HR = 1.573, P = .3743) and ACL graft Type (HR = 1.417, P = .5394) were not found to be significant risk factors.

Combined ACLR and lateral extra-articular procedures confer a significant 5.3 times reduction in the rate of ACL graft rupture in elite alpine ski athletes. Those treated with isolated ACLR remain at extremely high risk of second ACL injury.
Bertrand SONNERY-COTTET, Sylavin GUY (Marseille), Jean-Marie FAYARD, Adnan SAITHNA, Sami BAHROUN, Alexandre FERREIRA, Alessandro CARROZZO, Stephane DE JESUS, Stephane BULLE, Thais Dutra VIEIRA
14:15 - 15:15 #27407 - 25. Reconstruction combinée intra et extra-articulaire du LCA : aucune différence entre fascia lata augmenté au droit interne et DIDT avec ténodèse latérale, sauf sur le taux d’arthrolyse. Une étude prospective contrôlée de la cohorte FAST.
25. Reconstruction combinée intra et extra-articulaire du LCA : aucune différence entre fascia lata augmenté au droit interne et DIDT avec ténodèse latérale, sauf sur le taux d’arthrolyse. Une étude prospective contrôlée de la cohorte FAST.

La plastie par fascia lata augmentée au droit interne dans le cadre d’une ligamentoplastie de première intention du LCA n’a jamais été évaluée sur le plan fonctionnel.



Notre hypothèse était que les résultats fonctionnels, la reprise du sport et les complications à 2 ans de recul d’une ligamentoplastie de première intention du LCA à partir de fascia lata augmentée au droit interne étaient similaires à une ligamentoplastie par DIDT associée à une ténodèse latérale au fascia lata. Une ligamentoplastie de première intention du LCA a été réalisée pour 197 patients par fascia lata augmentée au droit interne (FL) et pour 172 patients par DIDT associée à une ténodèse latérale au fascia lata (DIDT-TL). Les scores fonctionnels IKDC subjectif, KOOS, Lysholm, Tegner et ACL-RSI ont été rapporté à plus de 2 ans de reculs, ainsi que les complications nécessitant une reprise chirurgicale.

Il n’y a aucune différence significative sur les scores fonctionnels entre les 2 groupes. Les taux de rerupture étaient similaires (2% vs 2.9%). Le taux d’arthrolyse était significativement diminué dans le groupe FL (7 contre 1, p=0.03).

Une ligamentoplastie de première intention du LCA par fascia lata augmentée au droit interne donne les mêmes résultats fonctionnels à 2 ans de recul que par DIDT associée à une ténodèse latérale au fascia lata, mais un taux plus faible d’arthrolyse.
Adrien SAINT-ETIENNE (Paris), Alexandre HARDY, Nicolas LEFEVRE, Alain MEYER, Olivier GRIMAUD, Antoine GEROMETTA, Yoann BOHU
14:15 - 15:15 #27518 - ❤ 26. Risque de collision des tunnels fémoraux lors de reconstruction combinée et indépendante du ligament antérolateral et du ligament croisé antérieur avec visée fémorale out-in.
❤ 26. Risque de collision des tunnels fémoraux lors de reconstruction combinée et indépendante du ligament antérolateral et du ligament croisé antérieur avec visée fémorale out-in.

Lors d'une reconstruction combinée du LCA (LCAR) avec visée fémorale out-in et du ligament antérolatéral (LAL), il existe un risque de collision des tunnels fémoraux. L’objectif était de définir la combinaison optimale de l’orientation des tunnels fémoraux du LCA et du LAL pour minimiser le risque de collision.



Quarante patients ayant reçu une LCAR isolée avec une visée fémorale in-out ont été inclus. Pour chaque patient, une IRM post-opératoire du fémur a été reconstruite en 3D. Un tunnel de LAL a été virtuellement modélisé avec un couple d’angles coronal et axial variant de 0° à 40°. La distance minimale avec le tunnel du LCA existant a été mesurée pour chaque couple d’angles. A partir de l’orientation optimale du LAL trouvée, pour chaque patient, une corrélation entre l’angle du LCA par rapport au plan axial et la distance entre le tunnel du LCA et du LAL a été réalisée.

Le taux de collision le plus faible entre le tunnel du LCA et celui du LAL a été mesuré à 0% avec un angle de tir du LAL de 0° en coronal et 40° en axial antérieurement. Pour éviter le risque d’effraction de la trochlée fémorale lors de la réalisation du tunnel fémoral du LAL, il faudra réaliser un tunnel n’excédant pas 30 mm de longueur. Dans cette configuration le risque d’effraction de la trochlée par la broche guide a été évalué à 42%. Plus l’orientation du tunnel du LCA est proche de l’axe de la diaphyse fémorale, plus la distance avec le tunnel du LAL augmente, diminuant ainsi le risque de collision des 2 tunnels. Un système de fixation sans fil tracteur est à favoriser si l’on veut éviter une effraction trochléenne de la broche guide du LAL.

Dans une reconstruction combinée du LCA In-Out et du LAL, nous recommandons de réaliser le tunnel du LAL avec un angle de tir de 0° en coronal et 40° en axial et de réaliser le tunnel du LCA avec une orientation la plus proche de l’axe de la diaphyse fémorale.
Alban STORDEUR, Sylvain GRANGE, Frederic FARIZON, Elvire SERVIEN, Remi PHILIPPOT, Thomas NERI (Saint Etienne)
14:15 - 15:15 #27299 - ❤ 27. Résultats de la réparation des lésions de la racine postérieure du ménisque latéral combinée à une reconstruction du ligament croisé antérieur après un suivi d'au moins deux ans.
❤ 27. Résultats de la réparation des lésions de la racine postérieure du ménisque latéral combinée à une reconstruction du ligament croisé antérieur après un suivi d'au moins deux ans.

The purpose of this study was to review outcomes of lateral meniscus posterior root tear (LMPRT) repair at a minimum follow-up of two years. It was hypothesized that repairing LMPRT would result in low surgical revision rate with good control over knee laxity and satisfying objective and subjective scores. 



This was a retrospective study analysing prospectively collected data. All patients who underwent primary ACL reconstruction from March 2015 to August 2018, performed by two surgeons (blinded), were considered for study eligibility. Clinical evaluations were performed at 3, 6 ,12 and 24 months. Patients were assessed pre- and postoperatively with the objective and subjective International Knee Documentation Committee (IKDC) evaluation form, Lysholm score and Tegner Activity Scale (TAS). Complications and reinterventions were also recorded.

The final study population comprised 99 LMPRT repair. Ten (10.1%) patients underwent ipsilateral reoperation at a mean follow-up of 42 months, for a total of 11 procedures. There was one graft failure with concomitant LMPRT at 25 months follow-up due to a high risk sport trauma in a professional athlete. Postoperative side-to-side laxity significantly decreased at last follow-up with a mean of 0.6 ± 0.7 mm (p < .0001). The mean preoperative IKDC subjective score was 56.2±13.9 and increased to 86.9±7.6 postoperatively (p < .0001). Lysholm score was 61.6±13.1 before surgery and 90.7±6.7 after surgery (p < .0001). Preoperative mean TAS was 7.1±1.1 and decreased to 6.6±1.3 postoperatively (p < .006). Arthroscopic healing status was obtained for the ten patients who underwent reoperation. 9 of them (90%) had arthroscopic evidence of a fully healed LMPRT. One of them had not healed completely and required arthroscopic resection.

LMPRT occurs concomitantly to ACL injury in 6 to 12% of cases and repair should be performed systematically. This is supported by excellent post-operative results after LMPRT repair at a minimum follow-up of 2 years.
Mathieu THAUNAT, Tristan DELEISSEGUES (Lyon), Jean-Marie FAYARD
14:15 - 15:15 #27360 - 28. Reprise de greffe du LCA, par reconstruction combinée et anatomique du LCA par autogreffe de TQ et du LAL par allogreffe de DI, avec tunnel unique au fémur : résultats cliniques d'une série de 58 cas avec un recul minimum de 2 ans.
28. Reprise de greffe du LCA, par reconstruction combinée et anatomique du LCA par autogreffe de TQ et du LAL par allogreffe de DI, avec tunnel unique au fémur : résultats cliniques d'une série de 58 cas avec un recul minimum de 2 ans.

Après avoir présenté une technique de greffe combinée anatomique du LCA/autogreffe de TQ et du LAL/allogreffe de DI au congrès annuel de la SFA Strasbourg 2018, publiée dans Arthroscopy Techniques en 07.2019, nous présentons les résultats cliniques d’une étude rétrospective sur 58 patients, avec un recul minimum de 2 ans.



58 cas de reprise après rupture de greffe du LCA ou échec de reconstruction non anatomique avec un recul minimum de 2 ans (2-5) . 33 hommes-25 femmes, âge moyen : 29 ans (16-54), 21% d’hyperlaxes. Différentielle au KT-1000 pré-op moyen : 7 mm (2-11), Pivot shift pré-op moyen : 2 (1-3). Gestes méniscaux associés chez 40 des patients (69%), dont 16 méniscectomies (27%), 7 sutures de la CPMI (12%), 6 sutures de la CPME (10%), 16 sutures de rampe interne (29%), 12 suture-réinsertions de racine CPME (21%) et 1 réinsertion de racine CPMI (1%). Etude rétrospective sur dossiers, dernier examen clinique à 1 an post-op, score IKDC subjectif pré-op, et rappel téléphonique des patients pour score IKDC subjectif post-op et évaluation du niveau de « return to play » au dernier recul. Consentement éclairé signé.

Ruptures de greffe : 0, différentielle moyenne KT-1000 post-op : 1 mm (0-5), Pivot shift moyen post-op : 0 (0-1), 6 ré-opérations (10,3%) dont : 4 Cyclopes (6,8%), 1 méniscectomie secondaire de la CPMI pour lésion en timbre-poste (1,7%) et 1 drainage hématome (1,7%), scores IKDC subjectifs post-op en cours pour l’étude, niveau de «return to play » en cours pour l’étude (rappels patients en cours).

Résultats préliminaires encourageants, sans rupture de greffe dans notre étude, bon contrôle de la laxité antérieure et du pivot shift, sans complications sévères et faible taux de ré-opérations pour une chirurgie de révision. Des séries plus larges et avec recul plus important seront nécessaires pour confirmer ces résultats.
Laurent GILLAIN (Lausanne, Suisse), Jacques BLANCHARD, Roland GARDON, Julien BILLIÈRES, Olivier SIEGRIST
14:15 - 15:15 #27540 - 29. Le retour au sport après de multiples révisions de reconstruction du ligament croisé antérieur, une étude prospective comparative de 322 patients de la cohorte FAST.
29. Le retour au sport après de multiples révisions de reconstruction du ligament croisé antérieur, une étude prospective comparative de 322 patients de la cohorte FAST.

Le retour au sport à 2 ans après révisions multiples de reconstruction du ligament croisé antérieur n’est pas décrit. L'objectif de cette etude est de comparer le retour au sport et les scores fonctionnels entre les patients operes d'une premiere revision et ceux operes de revisions multiples.



Une cohorte prospective monocentrique de patients ayant été opéré d’une reconstruction du LCA (French prospective Acl STudy [FAST]) est débutée en 2012. Une étude comparative a été réalisée sur la base d'une analyse rétrospective des données collectées de manière prospective. Sont inclus tous les sportifs âgés de 18 à 60 ans ayant été opéré d’une première révision ou de révisions multiples de reconstruction isolée du LCA entre 2012 et 2019. Deux groupes ont été constitués : révision primaire et révisions multiples. Le critère principal était le retour au sport à 2 ans de suivi (oui/non) ; les critères secondaires étaient le retour au niveau de sport habituel à 2 ans de suivi, et les scores psychométriques et fonctionnels du genou (International Knee Documentation Committee [IKDC], Knee injury and Osteoarthritis Outcome Score [KOOS] et ACL-Return to sport after innjury [ACL-RSI]) à 1 et 2 ans.

Un total de 322 patients (groupe révision primaire : n=302, groupe de révisions multiples : n= 20) ont été inclus. Une différence significative de retour au sport a été trouvé entre les deux groupes à deux ans (groupe révision primaire : 19.4%, groupe révisions multiples 50%, p=0.006). A deux ans de suivi, les scores fonctionnels du groupe révision primaire étaient significativement plus importants que ceux du groupe révisions multiples. IKDC (77.7 ± 13.82 vs 64.79 ± 15.22 ; p<0.05), KOOS (72.66 ± 17.63 vs 52.5 ± 15.64 ; p<0.05), Lysholm (84.05 ± 11.88 vs 72.5 ± 13.49 ; p<0.05) et ACL-RSI (52.34 ± 21.83 vs 46.43 ± 14.8 ; p<0.05). En analyse univariée, les patients opérés de reprises multiples et ayant retrouvé leur niveau de performance sportive étaient âgés de plus que 43 ans et avaient un score ACL-RSI préopératoire ≥ 59.

Les reprises multiples de reconstruction du LCA sont associées à une baisse de l’activité sportive avec 50% d'arrêt du sport. L’ACL-RSI reste inchangée. Les scores fonctionnels sont significativement inférieurs à ceux des patients opérés d’une seule reprise. Le retour au sport est associe a un score ACL-RSI préopératoire ≥ 59.
Georges EL KHOURY (paris), Yoann BOHU, Alexandre HARDY
Salle B
14:30

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CPE2
14:30 - 16:00

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
COIFFE INSTABILITE

Modérateurs : Olivier COURAGE (Chirurgien orthopédiste) (Le Havre), Gregory CUNNINGHAM (Chirurgien) (Genève, Suisse)
14:30 - 16:00 #27525 - 30. Résultats radiologiques du traitement mini-invasif avec assistance arthroscopique des fractures du fond de la glène de la scapula. A propos de 11 cas consécutifs.
30. Résultats radiologiques du traitement mini-invasif avec assistance arthroscopique des fractures du fond de la glène de la scapula. A propos de 11 cas consécutifs.

Peu de travaux s’intéressent aux possibilités de l’arthroscopie pour traiter les fractures du fond de la glène de la scapula par technique mini-invasive. Le but de l’étude est de rapporter une série mono-opérateur à propos de 11 cas avec scanners pré-post-opératoires.



Chaque patient de cette série de 11 cas (1 seule femme) a bénéficié d’un bilan pré et post-opératoire détaillé par scanner D2 et 3D. L’âge moyen était de 44 ans. Le délai moyen de l’intervention était de 15 jours. L’arthroscopie par double portes antérieure et postérieure gléno-humérale était combinée à un mini-abord le long du pilier de la scapula. Quelques gestes complémentaires étaient pratiqués de manière anecdotique. Le recul moyen des dossiers était de 8 mois.

L’écart fracturaire moyen du cartilage glénoïdien passait de 10 mm en pré-opératoire à 1 mm en post-opératoire. La marche d’escalier moyenne du cartilage glénoïdien passait de 8 mm en pré-opératoire à 1 mm en post-opératoire. L’angulation coronale moyenne passait de 63° en pré-opératoire à 2,7° en post-opératoire. L’angulation axiale moyenne passait de 20° en pré-opératoire à 5° en post-opératoire.

L’assistance arthroscopique couplée à un abord mini-invasif dorsal le long du pilier latéral de la scapula en décubitus latéral, nous a permis un traitement efficace et peu délabrant en comparaison des vastes abords qui sont publiés dans la littérature. Nous la recommandons pour son caractère innovant et efficace.
Guillaume HERZBERG, Louis DUCHARNE (Lyon), Marion BURNIER
14:30 - 16:00 #27341 - ❤ 31. Résultats à long terme du Bankart arthroscopique avec remplissage de l’encoche.
❤ 31. Résultats à long terme du Bankart arthroscopique avec remplissage de l’encoche.

Le Bankart arthroscopique associé à un remplissage de l’encoche de Hill-Sachs (BHSR) est proposé afin de traiter l’instabilité antérieure de l’épaule en présence d’une lésion humérale engageante. L’objectif de cette étude était de rapporter les résultats cliniques et radiologiques de cette procédure à long terme. 



Il s’agit d’une étude rétrospective monocentrique incluant les patients opérés pour instabilité antérieure d’épaule, par BHSR et revus avec un recul minium de 5 ans. Parmi les 51 patients (âge moyen 26 ans ; 16 – 49; ± 8.453 ans), 70% étaient sportifs. Le score ISIS moyen était de 3.306 (0 – 7 ; ± 1.798). Au dernier recul, ont été mesurées les amplitudes articulaires actives, le Subjective Shoulder Value (SSV), ainsi que les scores de Walch-Duplay et Rowe. Un bilan radiographique permettait l’évaluation arthrosique selon la classification de Samilson.

Au recul clinique moyen de 86,8 mois (60.0 - 123.9 ± 17.0 mois), 83% des patients avaient repris leurs activités sportives. Les scores moyen de Rowe, Walch-Duplay et SSV étaient respectivement 88,8 points (51-100 ; ± 12.4), 82,6 points ( 50 – 100 ; ± 16,4) et 87,9% ( 50 – 100, ± 8,5). 8 patients (15,6%) ont présenté une récidive de luxation ou subluxation. En analyse univariée, les patients stables au dernier suivi, présentaient une diminution significative moyenne de rotation externe en adduction de 7° ( p = 0,02) et en abduction de 6° RE2 (p = 0,006), une encoche moins profonde (18% vs 25% du diamètre de la tête humérale ; p= 0,04), et un âge plus élevé ( 27 vs 19 ans, p = 0,04. Radiographiquement, 84% des patients ne présentaient aucune évolution arthrosique ; tandis que 13% présentaient une évolution arthrosique grade I.

Le BHSR permet de reprendre une activité sportive dans la majorité des cas, avec une limitation mineure de la rotation externe. Cependant le taux d’échec élevé à plus de 5 ans semble indiquer que cette intervention doit être proposée avec prudence en cas d’encoche profonde chez le sujet jeune.
Alexis BREJUIN (Rouen), Mathieu GIRARD, Florence DAUZERE, Thomas BARON, Pierre MANSAT, Nicolas BONNEVIALLE
14:30 - 16:00 #27362 - 32. Ligamentoplastie du LGHI par autogreffe au long palmaire sous arthroscopie.
32. Ligamentoplastie du LGHI par autogreffe au long palmaire sous arthroscopie.

Les études anatomiques ont montré que les deux bandelettes du LGHI, antérieure et postérieure, ont un rôle dans la stabilité gléno-humérale

L’objectif de notre travail était ainsi d’évaluer la faisabilité d’une technique chirurgicale de reconstruction anatomique du LGHI sous arthroscopie dans l’instabilité antérieure de l’épaule. 



Il s’agit d’une étude expérimentale, cadavérique réalisée sur 14 épaules. La première étape consiste à prélever le tendon du palmaris longus. L’intervention se déroule sous arthroscopie. Le labrum et la capsule sont décollés de la glène à 5h et 7h. Le tunnel glénoïdien est réalisé d’arrière en avant avec un viseur spécifique, tiers inférieur de la glène, parallèle à l’interligne. Le tunnel huméral est réalisé de dehors en dedans, le point de sortie se situe dans le récessus inférieur, limite os/cartilage Par un jeu de passe fils, le transplant est passé dans le tunnel glénoïdien d’avant en arrière, puis les deux brins sont insérés dans l’humérus selon la docking technique. Ils sont fixés à l’aide d’un endobouton en position de l’armer. La ligamentoplastie réalise un triangle à base glénoïdienne et pointe humérale. Les épaules étaient ensuite disséquées pour apprécier la position des tunnels et les rapports avec le nerf axillaire.

Sur les 14 épaules, la reconstruction a été possible pour 12 cas. Le repérage à ciel ouvert du bon positionnement des tunnels a été retrouvé dans 10 des cas. Le nerf axillaire, contrôlé à ciel ouvert, était intact dans 100% des cas, la distance par rapport aux tunnels était de 14,8mm. Le temps opératoire moyen était de 60 minutes (Max: 90 Min: 50). La ligamentoplastie du LGHI a déjà été décrite par plusieurs auteurs, mais dans le cadre de chirurgies de reprises à ciel ouvert. Notre technique arthroscopique semble fiable, reproductible, sans danger pour le nerf axillaire avec une morbidité du prélèvement faible. Nous avons retenu comme indications théoriques à cette chirurgie, le patient hyperlaxe, la présence d’une HAGL lésion, l’échec d’un Bankart, les instabilités sans défect osseux important ou sans lésion de Bankart évidente faisant suspecter une distension du ligament plutôt qu’un arrachement.

La reconstruction arthroscopique du LGHI au palmaris longus est fiable, reproductible, sans danger pour le nerf axillaire. Elle reconstruit de manière anatomique les deux faisceaux du LGHI. Une étude biomécanique serait souhaitable pour préciser son efficacité dans la prise en charge de l’instabilité gléno-humérale antéro-inférieure avec ou sans lésion osseuse.
Clément PRÉNAUD (Paris), Tiphanie DELCOURT, Nicolas PUJOL, Pierre DESMOINEAUX
14:30 - 16:00 #27538 - 33. Dynamic anterior stabilisation (DAS), description technique et résultats préliminaires.
33. Dynamic anterior stabilisation (DAS), description technique et résultats préliminaires.

 Le traitement chirurgical de l'instabilité est dominé par la réalisation d’un Bankart ou d’un Latarjet Ces deux techniques ont largement fait preuve de leur efficacité mais aussi de leurs limites .Le but de l’étude était de rappeler la description technique du DAS et d’analyser les premiers résultats  à deux ans 



Le DAS a déjà fait l’objet d’une description technique dans le journal arthroscopy et d’une analyse bio mécanique dans l’ AJSM. L’intervention consiste à prélever le biceps et le ré-insérer dans un tunnel borgne créé au bord antérieur et inférieur de la glène, puis de réaliser une réinsertion labrale. L’objectif est d’associer au « Bankart » l’effet hamac du Latarjet. 32 patients ont été opérés avec cette technique, 21 hommes , coté dominant 22, 23 sportifs dont 6 lanceurs. Nous avons analysé, le score de Rowe, le score de Walch Duplay ainsi que les mobilités homo et contro latéra. Le recul minimum était de 24 mois. Les critères d’inclusion étaient une instabilité antérieure chronique ( 3 épisodes) sans perte de substance osseuse.

Trois patients ont récidivés ( au début de notre expérience) , le score de ROWE est passé de 47 à 92 , le score de Walch de 54 à 94. l’élévation antérieure moyenne était de 172° ( 160/180), la Re1 de 50° ( 30/75) par rapport à un coté opposé à 55.

Les résultats préliminaires à moyens termes montrent qu’il n’y a pas eu récidive passé la courbe d’apprentissage, ni de perte de la rotation externe avec cette technique innovante.
Philippe COLLIN (Rennes), Laurent BAVEREL, Alexandre LÄDERMANN
14:30 - 16:00 #27498 - ❤ 34. Epaule du lanceur : Évaluation expérimentale 3D d’une dyskinésie scapulo-thoracique par imagerie EOS.
❤ 34. Epaule du lanceur : Évaluation expérimentale 3D d’une dyskinésie scapulo-thoracique par imagerie EOS.

En pathologie d'épaule du lanceur, les dyskinésies (D) scapulo-thoraciques (ST) sont classées par Kibler en 3 stades. Cependant, le diagnostic clinique ou radiologique des DST est difficile et peu reproductible. L’objectif de cette étude est d’évaluer sur os sec le positionnement scapulaire par imagerie 3D faible dose EOS.



Un modèle ST en os sec (MODEL) à échelle réelle est créé incluant les 2 scapulas et le thorax. Un système de cales permet d’ajuster la scapula droite simulant les 3 stades de DST (MODEL0, MODEL1, MODEL2, MODEL3). Chaque MODEL est passé à l’imagerie EOS dans 7 positions aléatoires. Les points suivants sont repérés par 2 observateurs: C7, T12, Xyphoïde, angle inféro-médial, coracoïde, fulcrum. 28 mesures de positionnement ST sont réalisées. Les reproductibilités inter et intra observateurs sont évaluées.

Les points d’intérêts thoraciques et scapulaires sont repérés aisément sauf le fulcrum. Les reproductibilités inter et intra observateurs des mesures étaient respectivement de 94% et 94% pour la translation supérieure, de 90% et 87% pour la protaction, de 96% et 96% pour le tilt antérieur, de 75% et 86% pour la rotation interne, de 91% et 91% pour la sonnette latérale. L’écart moyen entre les mesures des 2 observateurs étaient de -0,1cm pour les distances (-3,3;0,5;+/-0,5) et de -0,3° pour les angles (-8;13;+/-2,8).

L’imagerie bi-planaire EOS permet une mesure simple et reproductible du positionnement ST sur os sec. Elle pourrait servir à l’évaluation diagnostic et à la quantification des DST. La faible irradiation pourrait jouer un rôle dans le suivi thérapeutique. Son potentiel reste à confirmer en usage clinique.
Paul Maxime LACROIX (Bordeaux), Anselme BILLAUD
14:30 - 16:00 #27490 - 35. Disjonction acromio-claviculaire : traitement conservateur versus chirurgical et reproductibilité de la classification de Rockwood.
35. Disjonction acromio-claviculaire : traitement conservateur versus chirurgical et reproductibilité de la classification de Rockwood.

Le traitement chirurgical des DAC a longtemps consisté en une réduction à ciel ouvert. Avec l’avènement de l’arthroscopie, la ligamentoplastie par endobouton s’est développé améliorant les scores fonctionnel et la stabilisation anatomique. Malgré cela, certaines complications peuvent forcer le praticien à réopérer. Ainsi, le traitement conservateur est reconsidéré.



Nous avons réalisé une étude bi-centrique retrospective entre 2014 et 2020. 38 patients ont été suivis. L’évaluation clinique consistait en la réalisation de scores (Constant, QuickDash, ASES, UCLA, SSV, STT) et l’évaluation de la douleur (EVA). La reprise des activités sportives et professionnelles étaient également rapportées. Le suivi radiologique comprenait des radiographies avec incidence de Zanca de face et profil axillaire en post-traumatique immédiat et ce à chaque consultation radio clinique jusqu’au dernier recul. Une analyse inter et intra-observateur a également été réalisée concernant la classification de Rockwood.

Aucune différence significative concernant les scores fonctionnels, l’EVA au dernier recul n’était retrouvée (Score de Constant chirurgical : 91,1, traitement fonctionnel : 83,5 ; p=0,09). La reprise du travail et du sport était significativement plus rapide chez les patients non opéré (p=0,01 et p =0,02). Aucune complications n’étaient retrouvé chez les patients non opérés contre trente-sept pourcents chez les patients opérés. Concernant l’analyse radiographique, la reproductibilité inter-observateur de la classification de Rockwood était jugée mauvaise (kappa=0,08) à passable (kappa=0,35), la reproductibilité intra-observateur était modérée ( kappa= 0,6) à bonne (kappa=0,63).

Pour conclure, le traitement chirurgical n’apparaît plus comme le gold standard des types III et supérieur de la classification de Rockwood. En effet, au vu des bénéfices/risques de la chirurgie par rapport au traitement conservateur, il nous paraît logique de privilégier le plus possible ce dernier.
François SAADE (Besançon), Sebastien EL RIFAI, Camille BOUTEILLE, Fabio CARMINATI, Etienne BOYER, Laurent OBERT, François LOISEL
14:30 - 16:00 #27322 - 36. Haubanage vs stabilisation arthroscopique par double endobouton pour la prise en charge des DAC stade 3 et plus.
36. Haubanage vs stabilisation arthroscopique par double endobouton pour la prise en charge des DAC stade 3 et plus.

L’objectif était de comparer les résultats fonctionnels et radiographiques de la stabilisation par technique arthroscopique par double endobouton Dog Bone ® (@DB) par rapport au hauban acriomio-claivucalire (HAC). L'hypothèse était que la stabilisation par @DB permet d’obtenir des résultats fonctionnels similaires en limitant la récidive radiologique par rapport au HAC.



Il s’agit d’une étude cas – témoins comparant 14 cas de DAC opérés par @DB (Groupe @DB) entre janvier 2016 et janvier 2021 à 42 cas de DAC opérés par HAC (Groupe HAC) entre janvier 2008 et janvier 2016. L’évaluation à un an comportait un bilan clinique : score de Constant, recherche d’une instabilité AC, le bilan radiographique comportait : une incidence de face de l’articulation acromio-claviculaire avec mesure du déplacement verticale par le rapport D/A, une migration d’implants dans le groupe @DB. La durée d’arrêt travail et la date de reprise du sport a été comparée entre les 2 groupes

A révision, le score de Constant moyen dans le groupe HAC était de 87,5 ± 6,5 [50 – 100] vs 90,2 ± 5,3 [60 – 100] pour le groupe @DB (p > 0,05). Un patient (7%) du groupe @DB présentait une migration de l’implant avec récidive radiographique alors que 14 patients (33%) présentaient une ré-ascension radiographique dans le groupe HAC (p < 0,05).

La technique @DB permet de limiter la récidive radiographique de la DAC tout en apportant d’aussi bon résultat fonctionnel à un an post-opératoire par rapport à la technique conventionnel de HAC qui nécessite obligatoirement une ré intervention pour l’ablation du matériel.
Martin RENAUD (Angers), Romain LANCIGU, Laurent HUBERT, Louis RONY
14:30 - 16:00 #27354 - 37. ARIS, ARES : nouveaux tests cliniques dans l'évaluation de l'instabilité bicipitale.
37. ARIS, ARES : nouveaux tests cliniques dans l'évaluation de l'instabilité bicipitale.

L'instabilités du tendon du long biceps est une pathologie fréquente. Le but de notre étude a été de décrire un test clinique dans le diagnostic des instabilités postérolatérales, nommé ARIS et dans les instabilités antéromédiales, nommé ARES. Notre hypothèse principale étant que les performances statistiques de ces tests étaient bonnes



Entre décembre 2020 et avril 2021, 59 patients ayant été programmés pour une chirurgie arthroscopique de l’épaule ont été évalués en pré opératoire, les résultats de l’examen clinique ont ensuite été corrélés aux résultats arthroscopiques pour déterminer les valeurs diagnostiques du test d’ARIS et d’ARES. L’arthroscopie a été utilisée comme gold standard.

Le test d’ARIS a présenté une sensibilité de 84,2 % et une spécificité de 71,4% dans le diagnostic des instabilités postéro latérales et le test d’ARES une sensibilité 53,8% de et une spécificité de 78,8% dans le diagnostic des instabilités antéro médiales. Pour le test d’ARIS l’aire sous la courbe était de 0,778 (p<0,0001) et de 0,663 (p<0,008) pour le test d’ARES. Une instabilité bicipitale a été retrouvée dans 69% des cas. Un test d’ARIS et d’ARES négatif était respectivement associé à l’intégrité du tendon sus épineux et sous scapulaire.

Les performances statistiques du test d’ARIS permettent la détection des instabilité postérolatérales du TLB, en lien avec des lésions de la portion antérieure du sus épineux et celles du test d’ARES d’identifier les patients ne présentant pas d’instabilité antéromédiale du TLB, et donc un sous scapulaire sain.
Paul COMMEIL (Bordeaux), Laurent LAFOSSE, Thibault LAFOSSE
14:30 - 16:00 #25820 - ❤ 38. Le score IBTIS, un nouveau score prédictif des ténotomies arthroscopiques du biceps.
❤ 38. Le score IBTIS, un nouveau score prédictif des ténotomies arthroscopiques du biceps.

Les douleurs d’épaule liées à une tendinopathie du long biceps sont fréquentes. Le traitement chirurgical par ténotomie arthroscopique a montré son efficacité. L’objectif était d’évaluer les facteurs pronostiques cliniques et radiologiques pré-opératoires d’une chirurgie arthroscopique de ténotomie du long biceps, et d’établir un score prédictif de bonne réponse au traitement.



Nous avons réalisé une étude monocentrique rétrospective incluant 64 patients opérés entre Janvier 2018 et Mars 2020 d’une chirurgie arthroscopique de ténotomie de la LPB, associée ou non à une ténodèse. Nous avons identifié 2 groupes de patients à partir d’une évaluation clinique à 3 mois post-opératoire, qui comprenait une évaluation subjective par le score Single Shoulder Value (SSV), le score de Constant, le C-Test, et la douleur : un groupe bon répondeur et un groupe mauvais répondeur. Des facteurs pronostiques de bonne réponse étaient alors recherchés entre les 2 groupes à partir de l’interrogatoire, de l’examen clinique et de l’imagerie pré-opératoire. A partir de ces facteurs, un score prédictif de bonne réponse a été établi.

Tous les critères d’évaluation retrouvaient une amélioration post-opératoire : SSV moyen (72,2 Vs 50,7 ; p<0,001), Constant pondéré (78,2 Vs 64,3 ; p<0,001), douleur (3,2 Vs 7 ; p<0,001), C-Test (94,1 Vs 85,6 ; p=0,07). 34 patients (58,6%) étaient considérés comme bons répondeurs, 24 patients (41,38%) comme mauvais répondeurs. On retrouvait une tendance à un résultat favorable concernant : âge > 65 ans (p=0,01), rupture de coiffe sur imagerie préopératoire (p=0,01), le Cross Arm Test (p=0,02), douleur nocturne (p=0,08), Yergason test (p=0,16), Speed Test (p=0,22). La réalisation d’un travail manuel semblait être un facteur d’évolution défavorable (p=0,07). Ces facteurs ont été intégrés dans le score IBTIS sur 10 points. Un score supérieur à 5 était associé à un résultat favorable chez plus de 80% des patients (p<0,001).

Le score IBTIS (Isolated Biceps Tenotomy Index Score) est un score clinico-radiologique pré opératoire regroupant 7 items en vue d’un traitement chirurgical de ténotomie arthroscopique du long biceps. Des études complémentaires devront être effectuées pour valider sa précision pronostique.
Olivier BOZON (Montpellier), Léo CHICHE, Vincent SALABI, Cyril LAZERGES, Michel CHAMMAS, Bertrand COULET
14:30 - 16:00 #27387 - ❤ 39. Complications liées au biceps après ténotomie associée à la réparation arthroscopique de la coiffe des rotateurs : facteurs de risque et influence clinique.
❤ 39. Complications liées au biceps après ténotomie associée à la réparation arthroscopique de la coiffe des rotateurs : facteurs de risque et influence clinique.

Lots of studies investigated differences between tenotomy and tenodesis, while just a few specifically investigated the results of tenotomy in association with rotator cuff repari (RCR). Our aim is to report the rate of biceps related complications after long head of the biceps (LHB) tenotomy in association with RCR



A single-center prospective observational study was performed between 2015 and 2017 on consecutive patients who underwent RCR associated with LHB tenotomy. Patients were clinically evaluated preoperatively, at 6 months (also with ultrasound) and 1 year, and screened for postoperative popeye deformity, cramps and bicipital discomfort. Each complication was analyzed for the following risk factors: age, sex, BMI, dominant arm, manual work, tear kind, tendon healing. Finally, clinical outcome was compared between patients with at least one complication and without complications.

207 patients were analyzed. Cramps, popeye deformity, and discomfort, were, respectively, present in 16(7.7%), 38(18.4%) and 52(25.1%) cases at 6 months and 17(8.2%), 18(8.7%) and 24(11.6%) cases at 1 year. Cramps were associated with lower age (1 year-increase OR=0.88-95%CI, 0.81-0.96-), higher BMI (1 point-increase OR=1.1-95% CI, 1.02-1.23-), single tendon tear (P=0.0168), manual work (OR=5.0-95%CI, 1.5-16.0-) at 6 months and manual work (OR=2.9-95%CI, 1.1-8.3-) at 1 year. Objective popeye deformity was associated with male sex at 6 months (OR=6.9-95%CI, 3.0-15.5-). Discomfort was associated with lower age (OR=0.94-95%CI, 0.90-0.98-), manual work (OR=2.3 -95%CI, 1.2-4.3-), popeye deformity (OR=2.3-95%CI, 1.1-4.9-) at 6 months and manual work (OR=2.8-95%CI, 1.1-6.6-), single tendon tear (OR=4.9 -95%CI, 1.1-21.3-), popeye deformity (OR=3.4 -95% CI, 1.1-10.7-) at 1 year. Patients without complications showed a significant higher Constant score, pain and SSV (75.4vs70.4, P=.00252; 0.9vs1.9, P<.00001; 80.2vs76.4; P=.00124) at 6 months, pain and SSV (0.6vs2.0; P=.00044; 91.1vs77.8; P=<.00001) at 1 year.

Younger age, higher BMI, manual work and single tendon tears are risk factors associated with biceps related symptoms during the first year. Popeye occurs more frequently in males and is associated with discomfort. Nevertheless, the short-term clinical influence of biceps complications on shoulder outcome is very limited.
Riccardo RANIERI, Marko NABERGOJ, Pierre LE COZ, Alexandre LÄDERMANN, Philippe COLLIN (Paris)
14:30 - 16:00 #27590 - 40. Oedème musculaire de rétraction et pseudo-infiltration graisseuse après lésion traumatique de la coiffe des rotateurs.
40. Oedème musculaire de rétraction et pseudo-infiltration graisseuse après lésion traumatique de la coiffe des rotateurs.

This study aimed to describe the characteristics of edema associated with a retracted rotator cuff tear and to highlight the risk of a potential pseudo fatty infiltration of the cuff muscle. 



Two studies were performed. An initial basic science animal study on sheep was performed to confirm the existence of muscle edema associated with a retracted rotator cuff tendon tear and pseudo fatty infiltration. Surgical tenotomy of the infraspinatus of the right shoulder was performed on 14 sheep. Magnetic Resonance Imaging (MRI) scans were performed immediately after surgery and at 2- and 4-weeks post-surgery. T1 weighted with fat saturation, T2 weighted and DIXON pure fat sequences were reviewed for hyper-intense signals. Thereafter, a retrospective study of a patient cohort with traumatic, retracted rotator cuff tears associated with muscle edema was performed. MRI scans were assessed for characteristic muscle edema patterns.

The animal study showed that edema mimics pseudo fatty infiltration. The edema of retraction creates a characteristic muscle ground glass appearance on T1 weighted sequences and is often found in either peri or intra-muscular location of the rotator cuff muscle. The human cohort consisted of 60 patients (47 men and 13 women) with a mean age of 65 years (± 11). The average time of injury to MRI was 36 days (range, 0 to 149 days). Fifty-one patients (85%) had supraspinatus retraction whilst 32 patients had infraspinatus retraction (53%). Supraspinatus edema was observed in 48 patients (80%). Twenty-nine patients (60%) had peripheral edema, 11 patients (23%) had muscle body edema, 5 patients (10%) had musculotendinous edema and 3 patients (6%) had global supraspinatus edema. Hypersignal in both T1, T2 weighted with fat saturation sequences was noticed in 52 patients (87%).

Edema of retraction can appear hours following a traumatic rotator cuff tear. The location of this edema is often peripheral or intra-muscular. Edema of retraction presents as a characteristic muscle ground glass appearance in T1 weighted sequences.
Sidi WANG, Frank KOLO, Brigitte VON RECHENBERG, Sean HO, Alexandre LÄDERMANN (Genève, Suisse)
14:30 - 16:00 #27539 - ❤ 41. Faut-il mobiliser rapidement les réparations isolées du supra épineux ? Résultats d'une série prospective de 1200 cas.
❤ 41. Faut-il mobiliser rapidement les réparations isolées du supra épineux ? Résultats d'une série prospective de 1200 cas.

La non cicatrisation d’une rupture  du supra épineux est évaluée entre 5 et 20% .Les protocoles de rééducation varient. Certains sont partisans d’une rééducation précoce. Le but de l’étude était de vérifier si une récupération rapide des mobilités n’étaient pas associé à un taux de NC plus élevé. 



Nous avons mené une étude prospective mono centrique. Le critère d’inclusion principal était la réparation arthroscopique de première intention d’une rupture transfixiante isolée du supra-épineux sans rétraction ( Patte 1) et sans dégénérescence graisseuse( Goutallier inférieur à 2).Il s’agissait du même chirurgien, de la même technique chirurgicale (double rang) et du même protocole de rééducation (automobilisation mains jointes). Les patients ont été revu par un évaluateur autre que le chirurgien. Nous avons analysé les mobilités en élévation et rotation externe (RE1) en passif et la douleur à 6 semaines, 3 mois et 6 mois et les mobilités actives à 3 mois et 6 mois, ainsi que le score de Constant à 6 mois. La cicatrisation tendineuse a été évaluée au sixième mois par échographie selon la classification de Sugaya (en groupant 1/2/3 cicatrisé et 4/5 non cicatrisés).

1200 patients ont été inclus, 101 ont été exclus (perdus de vue ou données manquantes à l'une des revue).Le taux de cicatrisation était de 85.7% . Nous avons observé une différence statistiquement significative entre les groupes cicatrisés et non cicatrisés pour l’ élévation passive à 6 semaine (128°vs142° p < 0,0001 ) la RE1 passive (23°/32°, p<0,0001). Ainsi qu’a 3 mois pour l’élévation passive (149°/155, p=0,0005) pour la RE1 (43°/48°, p=0,0008). Pas de différences de douleur en les 2 groupes (à chaque revue) ni de dans le score de Constant final ( 72.3 vs 70.2)

Les patients présentant de moins bonnes mobilités articulaires passives à 6 semaines et 3 mois post opératoires présentent un meilleur taux de cicatrisation à 6 mois. Cette corrélation nette nous invite à réfléchir sur la précocité de la rééducation après chirurgie de la coiffe.
Benjamin DUFOURNIER (Paris), Charles SCHLUR, Philippe COLLIN
Salle A

Jeudi 16 décembre

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CPCH
14:30 - 15:30

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
CHEVILLE

Modérateurs : Olivier BARBIER (chirurgien orthopédiste) (Toulon), Marc ELKAIM (Chirurgien) (Paris)
14:30 - 15:30 #27409 - 42. Reconstruction anatomique des ligaments latéraux de la cheville: quel greffon choisir?
42. Reconstruction anatomique des ligaments latéraux de la cheville: quel greffon choisir?

Depuis quelques années, le développement des tecniques de reconstructions anatomique des ligaments latéraux de la cheville prennent de l'ampleur avec un vrai bénéfice pour le patient.

Cette technique toutefois encore jeune pose la question du choix du greffon pour pratiquer cette reconstruction avec un greffon fiable mais le moins invasif.



Dès le début de ces reconstruction, le gracilis a été utilisé de façon préférentielle. Nous verrons que ce prélèvement, quoique fiable, présente également des inconvénients certains. L'auteur s'attache à analyser les différents greffons utilisables pour cette technique chirurgicale. Il fait une analyse des différentes propriétés des greffons et du retentissement de leur prélèvement.

Les résultats permettent de proposer des alternatives au prélèvement du gracilis dont l'usage peut être préservé pour une utilisation ultérieure, notamment au genou. Nous verrons que l'utilisation du plantaire grêle; si elle n'est pas possible de façon constante; constitue une alternative de choix pour ces reconstructions di ligament collatéral latéral au niveau de la cheville. Nous aborderons également l'utilisation du fascia lata et des renforts synthétiques.

Cette présentation amène une réflexion dans le choix du greffon dans une technique encore jeune et non mature. Une étude prospective découle de cette communication et permettra de dégager des résultats clinique à plus de 2 ans de recul d'ici la SFA 2022
Philippe D'INGRADO (Lyon)
14:30 - 15:30 #25817 - 43. Description d'une nouvelle technique de résection/arthrodèse d'une synchondrose cuboïdo-naviculaire du pied sous arthroscopie.
43. Description d'une nouvelle technique de résection/arthrodèse d'une synchondrose cuboïdo-naviculaire du pied sous arthroscopie.

Une synchondrose cuboïdo-naviculaire est une pathologie rare dont le traitement repose historiquement sur la chirurgie à ciel ouvert. L’accès chirurgical à ciel ouvert est source de complications et ne permet pas une visibilité satisfaisante per opératoire pour le traitement de ces lésions.



Nous décrivons ici une nouvelle technique originale de résection puis arthrodèse cuboïdo-naviculaire sous arthroscopie. Le patient est installé en décubitus latéral sous rachi-anesthésie. La première voie d’abord réalisée est la voie du sinus du tarse par voie antérolatérale. La seconde voie d’abord est réalisée environ 2 cm plus antérieur dans l’axe du pied. La synchondrose se situe au carrefour entre talus, os naviculaire, calcanéum et cuboïde. Le bord latéral de la synchondrose est repéré puis la résection est débutée à la fraise motorisée. Une fois la résection effectuée l'arthrodèse peut être réalisée par deux vis canulées sous contrôle radiologique associée à une greffe spongieuse. Le patient est immobilisé dans une botte amovible sans appui pour une durée de six semaines.

L’utilisation de l’arthroscopie pour réaliser une arthrodèse après résection d’une synchondrose cuboïdo-naviculaire permet de simplifier le geste et de le fiabiliser

Aucune publication à notre connaissance n’a décrit cette technique.
Giovany PADIOLLEAU (Nantes), Loic GEFFROY, Ronny LOPES
14:30 - 15:30 #27425 - 44. Diversité lésionnelle des tendinopathies d’insertion calcanéennes. Analyse IRM et proposition d’un score de gravité.
44. Diversité lésionnelle des tendinopathies d’insertion calcanéennes. Analyse IRM et proposition d’un score de gravité.

Plus de 2% de la population rapporte au moins un épisode de tendinopathie d’insertion calcanéenne (TIC) dans la vie.

L’IRM est l’examen de choix pour l’évaluation de cette pathologie.

Notre hypothèse est que les lésions IRM des TIC  sont  très variables et répondent à des prises en charge spécifiques.



Au cours d’une étude prospective monocentrique menée de Janvier 2021 à Mai 2021, nous avons analysé l’IRM de 30 patients souffrant de TIC. Tous les patients venant en consultation pour une TIC et possédant une IRM ont été inclus. Les patients ayant des antécédents chirurgicaux sur la zone étudiée ont été exclus. Les lésions ont été recherchées sur la séquence Dixon en saturation de graisse et en coupe sagittale. La présence et le type de différentes lésions (osseuses, tendineuses et bursites) a été recherchées et repertoriés. Le critère de jugement principal était l’existence d’une présentation IRM majoritaire regroupant le même type d’association lésionnelle. Une analyse qualitative et quantitative des différentes lésions a été réalisée. Un point a été attribué à chacun des critères hormis la désinsertion tendineuse qui correspondait à 2 points. La somme de l’ensemble des points était calculée pour former un score de sévérité.

Dans seulement 10% des cas l’association lésionnelle était identique. Les lésions les plus fréquemment retrouvées étaient les bursites prétendineuses et les fissures tendineuses (73% des cas) suivies des oedèmes osseux et des bursites rétrotendineuses respectivement 60% et 56%. La lésion la moins fréquemment retrouvée était la calcififcation rétrotendineuse dans 6% des cas. Le score de sévérité moyen était 3,7 (0-7).

Notre hypothèse a été validée puisque seulement 10% des patients avait la même association lésionnelle. Le score de sévérité devra être validé par une étude dédiée.
Ronny LOPES (Nantes), Giovany PADIOLLEAU
14:30 - 15:30 #27331 - 45. Développement d’une classification IRM de la ligamentisation du LTFA après reconstruction anatomique aux ischio-jambiers.
45. Développement d’une classification IRM de la ligamentisation du LTFA après reconstruction anatomique aux ischio-jambiers.

Une des techniques chirurgicales récente de la reconstruction du ligament talo-fibulaire antérieure (LTFA) consiste en une ligamentoplastie avec le droit interne sous arthroscopie. Nous avons étudiez la ligamentisation de cette greffe en cherchant à développer une classification IRM permettant une analyse reproductible de la qualité du transplant.



L’évolution du signal IRM du transplant a été étudié à 3 et 6 mois post-opératoire sur une cohorte prospective de patients opérés dans deux services d’orthopédie parisiens (l’hôpital Ambroise Paré et la Clinique du Sport). Les IRM ont été réalisées en séquences T1 et T2 FATSAT et ont été relues par deux radiologues, indépendants, spécialisés en imagerie ostéo-articulaire. Le critère de jugement principal était la comparaison du signal IRM de la plastie anatomique du LTFA à celui du LTFP natif.

Trois stades ont ainsi pu être mis en évidence. Le stade 1 correspond à un transplant hypoT1, hypoT2 et donc comparable au signal du LTFP. Le signal est intermédiaire tant en T1 qu’en T2 dans le stade 2. Enfin le stade 3 correspond à un transplant hypoT1 et hyperT2 correspondant à un aspect liquidien, c’est-à-dire non fonctionnel. La reproductibilité inter et intra-observateur était excellente. A contrario le calcul du score SNQ propre au LTFA présentait une reproductibilité moyenne, le rendant ainsi peu pertinent dans l’analyse de l’évolution du transplant.

Cette classification en trois stades du transplant permet donc d’apprécier de manière fiable et reproductible l’évolution de la ligamentoplastie du LTFA et ainsi d’en évaluer sa ligamentisation.
Arnaud DE ROUSIERS (Paris), Marie-Eva ROLLET, Benoît ROUSSELIN, Grégoire ROUGEREAU, Thomas BAUER, Alexandre HARDY
14:30 - 15:30 #27477 - 46. Reconstruction ligamentaire anatomique endoscopique pour traiter l'instabilité latérale chronique de la cheville chez les plus de 50 ans : étude comparative entre des séries de patients de plus de 50 ans et de moins de 30 ans.
46. Reconstruction ligamentaire anatomique endoscopique pour traiter l'instabilité latérale chronique de la cheville chez les plus de 50 ans : étude comparative entre des séries de patients de plus de 50 ans et de moins de 30 ans.

The purpose of this study was to compare the patient-reported outcomes, patient satisfaction, and failure rates in patients older than 50 years who underwent anterior talofibular ligament and calcaneofibular reconstruction, and to compare these results with those obtained from a younger patient group (age 20-30 years).



A retrospective analysis of prospectively collected data was performed. All patients undergoing a primary ATFL-CFL reconstruction between 2015 and 2018 by a single surgeon were collated. Patients were divided into 2 groups based on age at the time of surgery: a younger cohort (20-30 years) and an older cohort (50-75 years). Eighteen patients older than 50 years and 42 patients younger than 30 years who underwent ligament reconstruction were retrospectively studied. Patients were excluded if they were outside the desired age intervals; had revision ATFL-CFL reconstructions; underwent prior alignment. The visual analogue score (VAS), American Orthopaedic Foot and Ankle Society (AOFAS) score and Karlsson-Peterson scores, and rate of secondary arthrofibrosis surgery were documented at a minimum 2-year follow-up and were compared between groups.

The groups were comparable at the baseline. After an average follow-up of 38.5 ± 8.8 months, Both groups had significant improvements in all parameters, AOFAS score, Karlsson-Peterson score, and VAS score, at 2 year postoperatively (all p < 0.05). Compared with younger patients, older patients had similar results for Karlsson-Peterson score and VAS score (n.s.). However, younger patients had better AOFAS score than did older patients [median 93,4 vs. median 88, p = 0.018].

Though with lower AOFAS score, older patients with ATFL-CFL reconstruction had comparable results to younger patients. ATFL-CFL reconstruction is recommended for treating patients older than 50 years with chronic lateral ankle instability, especially for those with high functional demand.
Jordan OVIGUE (Reunion), Guillaume CORDIER
14:30 - 15:30 #27501 - 47. Analyse IRM des speedbridges calcanéens endoscopiques à 1 an de recul.
47. Analyse IRM des speedbridges calcanéens endoscopiques à 1 an de recul.

La tendinopathie d’insertion calcanéenne peut conduire à la chirurgie après 6 mois de traitement médical  bien conduit.

Cette chirurgie consiste en une désinsertion, nettoyage et réinsertion double rang

Notre objectif était d’évaluer la cictrisation tendinneuse à l’IRM

Notre hypothèse est qu'une cicatrisation tendineuse est obtenue dans la majorité des cas



Au cours d’une étude prospective monocentrique de 12 speedbridges calcanéens endoscopiques menée de Janvier 2020 à Décembre 2020, nous avons analysé l’imagerie par résonance magnétique à 1 an de recul. Les données démographiques de chacun des patients ont été relevés. Afin d’évaluer la cicatrisation, les critères suivants ont été recherchés : - un hypersignal T2 à l’interface tendon os - des hypersignaux linéaires intra tendineux - un œdème calcanéen L’IRM était réalisée dans un centre unique. Les coupes sagittales en séquence T2 en saturation de graisse sans injection ont été utilisées pour cette analyse

La série comportait 6 hommes et 6 femmes d’âge moyen 53 ans (30-75). L’IMC moyen était de 26,2 (22-40). Six patients étaient en activité professionnelle et 6 pratiquaient une activité sportive. Aucun hypersignal à la jonction os tendon n’a été constaté. Des fissures intra tendineuses ont été observées dans plus de 83% des cas (10/12). Dans 1/3 des cas un œdème osseux calcanéen résiduel était présent. Deux collections intra tendineuses ont été retrouvées.

Aucun hypersignal à la jonction os tendon n’a été constaté démontrant la bonne cicatrisation. Pour autant, dans 83% des cas des fissures intra tendineuses et dans 33% une œdème osseux calcanéen persistaient à 1 an de recul de la chirurgie.
Giovany PADIOLLEAU, Ronny LOPES (Nantes)
14:30 - 15:30 #27534 - 48. Reprise des activités sportives et résultats fonctionnels après chirurgie des instabilités latérales de cheville sous arthroscopie.
48. Reprise des activités sportives et résultats fonctionnels après chirurgie des instabilités latérales de cheville sous arthroscopie.

Aprés traitement chirurgical des instabilités latérales de cheville sous arthroscopie, les sutures avec renfort biologique (SR) permettraient une rééducation accélérée comparé aux reconstructions anatomiques avec greffe tendineuse (RA). Cette option est-elle associée à une meilleure reprise du sport? à des délais plus précoces et un meilleur état fonctionnel ?



L’objectif principal était de comparer les taux et délais de reprise du sport (course, sport principal, niveau antérieur, compétition) selon ces techniques ; l’objectif secondaire était de comparer leur état fonctionnel avec les Foot Ankle Outcome Score (FAOS), Foot and Ankle Ability Measure (FAAM) et Cumberland Ankle Instability Tool (CAIT). Cette étude a été rétrospective, monocentrique incluant l’ensemble des patients pris en charge en rééducation au Centre Européen de Rééducation du Sportif (CERS) de Capbreton entre 2016 et mars 2020 après ligamentoplastie du ligament latéral externe sous arthroscopie, à l’exclusion de récidives, d’atteinte osteochondrale ou ligamentaire interne complexes. Le délai de chaque niveau d’activités reprises (course, sport principal, niveau antérieur, compétition) était évalué de manière déclarative. Nous avons comparé les niveaux et délais de reprise après réparation anatomique avec au besoin un renfort au ligament frundiforme et/ou périostée (SR) vs. reconstruction anatomique par autogreffe au demi-tendineux ou gracilis (RA).

31 patients ont été réévalués à 15 mois d’une SR, d’âge médian 23 ans, 29% de femmes, pratiquant un sport pivot-contact (81%), au niveau national (48%) vs. 16 patients à 14 mois d’une RA, de 29,5 ans, 38% de femmes, sport pivot-contact (69%), niveau national (31%). 94% du groupe SR a repris la course à 3,5 mois vs. 94% du groupe RA à 6 mois, 84% leur sport à 6 mois vs. 88% à 8 mois, 74% leur niveau antérieur 6 mois vs. 62% à 8 mois, 71% les compétitions à 6,5 mois vs. 56% à 9 mois. Les scores FAOS, FAAM, CAIT sont similaires.

Les taux de reprise du sport, et l’état fonctionnel des patients sont comparables entre les 2 techniques. Les SR sembleraient permettre une reprise plus précoce de la course, du sport principal, du niveau antérieur, et des compétitions. La différence d’âge (p<0.01) lors de la chirurgie pourrait impacter ces résultats.
Olivier UCAY (capbreton), Emmanuel VERHAEGHE, Pierre GARRIGOU, Eric LABOUTE
14:30 - 15:30 #26010 - 49. Speed bridge calcanéen endoscopique : diminution des complications post opératoires dans les tendinopathies d’insertion calcanéennes.
49. Speed bridge calcanéen endoscopique : diminution des complications post opératoires dans les tendinopathies d’insertion calcanéennes.

Une technique de speed bridge endoscopique a été récemment décrite pour le traitement chirurgical des tendinopathies d'insertion calcanéennes. L’objectif principal était de rapporter les complications post opératoires de cette nouvelle technique ainsi que les résultats cliniques.



Neuf patients avec une tendinopathie d’insertion calcanéenne résistante au traitement médical ont été opérés puis revus avec un recul minimum de 6 mois. L'âge moyen était de 54 ans. Les complications infectieuses, cicatricielles, le syndrome douloureux régional chronique (SDRC) et la thrombose veineuse ont été recherchées. L’EVA, la gêne au chaussage, la satisfaction, les durées de reprise du travail et des activités sportives, les scores fonctionnels EFAS et VISA-A ont été évalués.

Aucune complication n’a été retrouvée avec un recul moyen de 12.9 mois. Les scores fonctionnels EFAS, VISA-A étaient respectivement de 37/40 et 91/100. Les EVA moyennes de la douleur et de la satisfaction étaient respectivement de 1.7 et 9.3/10. Aucun patient ne présentait de gêne au chaussage. Les 6 patients en activité professionnelle ont repris leur travail avec un délai moyen de 87 jours et sans nécessité d'adaptation de poste pour 5 d'entre eux. 100% des patients sportifs ont repris leur activité sportive à 3 mois. Au dernier recul, la totalité des patients recommandaient cette chirurgie.

Le speed bridge calcanéen endoscopique apporte moins de complications qu’à ciel ouvert. Les résultats cliniques sont très satisfaisants à court et moyen terme. Il s'agit d'une technique fiable avec une learning curve courte pour un chirurgien habitué à l'arthroscopie.
Juliette FRADET (Poitiers), Ronny LOPES
Salle X
14:35

Jeudi 16 décembre

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BOH1
14:35 - 15:35

BATAILLE D’OPINIONS SUR DOSSIERS CLINIQUES

Conférenciers : Panayiotis CHRISTOFILOPOULOS (Chirurgien) (Meyrin), Hannes RÜDIGER (Zurich, Suisse), Michael WETTSTEIN (Directeur médical) (Lausanne, Suisse), Patrick ZINGG (Zurich, Suisse)
Salle W
15:15

Jeudi 16 décembre

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BOG1
15:15 - 16:00

BATAILLE D’OPINIONS SUR DOSSIERS CLINIQUES
Ruptures itératives du LCA.

15:15 - 16:00 Ruptures itératives du LCA. Jean-Marie FAYARD (Chirurgien) (Lyon), Etienne CAVAIGNAC (PU PH) (Toulouse), Christian LUTZ (Auditeur) (Strasbourg), Olivier SIEGRIST (Médecin libéral) (Genève, Suisse)
Salle B
15:30

Jeudi 16 décembre

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VC2
15:30 - 16:00

VIDEOSPOT
Gestes associés dans l’instabilité de cheville.

Modérateur : Olivier BARBIER (chirurgien orthopédiste) (Toulon)
15:30 - 16:00 Gestes associés dans l’instabilité de cheville. Jonathan BENOIST (Chirurgien du pied et de la cheville) (Rennes)
Salle X
15:35

Jeudi 16 décembre

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CH
15:35 - 16:00

FORUM HANCHE

Salle W
16:00 PAUSE ET VISITE DES STANDS
16:30

Jeudi 16 décembre

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CME6
16:30 - 17:00

CONFÉRENCE MAGISTRALE
Quel est le seuil critique de la perte osseuse glénoïdienne dans l’instabilité antérieure d’épaule et comment la traiter ?

Modérateur : Pascal BOILEAU (Chef de Service) (Nice)
16:30 - 17:00 Quel est le seuil critique de la perte osseuse glénoïdienne dans l’instabilité antérieure d’épaule et comment la traiter ? Philippe MORODER (Zurich, Suisse)
Salle A

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VG3
16:30 - 16:40

VIDEOSPOT
Tests de récupération fonctionnelle après chirurgie du LCA.

Modérateur : Mathieu THAUNAT (MD) (LYON)
16:30 - 16:40 Tests de récupération fonctionnelle après chirurgie du LCA. Damien DRICOT (KINÉ) (LYON)
Salle B

Jeudi 16 décembre

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CEH05
16:30 - 17:30

CONFÉRENCE D’ENSEIGNEMENT
Conflit fémoral-acétabulaire et ligament croisé antérieur

Conférenciers : Yoann BOHU (ComitéŽ Scientifique- Modérateur - Orateur) (Paris), Nicolas BONIN (chirurgien orthopédique) (Lyon), Thomas CHAMU (Lyon), David DEJOUR (chirurgien) (Lyon), Guillaume DEMEY (chirurgien) (LYON), Michael WETTSTEIN (Directeur médical) (Lausanne, Suisse)
Salle W

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RSC
16:30 - 17:00

RETOUR SUR LE SYMPOSIUM 2017
Que sont devenus nos patients ?

Modérateur : Stéphane GUILLO (surgeon director SOS PIED CHEVILLE BORDEAUX) (Bordeaux Mérignac)
16:30 - 17:00 Que sont devenus nos patients ? André THÈS (chirurgien) (BOULOGNE BILLANCOURT)
Salle X
16:40

Jeudi 16 décembre

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SYG
16:40 - 17:55

SYMPOSIUM
Registre de la SFA des ruptures du LCA

16:40 - 17:55 Introduction. Caroline MOUTON (PhD, Head of Research) (Luxembourg, Luxembourg), Mathieu THAUNAT (MD) (LYON)
16:40 - 17:55 Concept et organisation du SFA datalake. Johannes BARTH (orthopédiste) (Grenoble)
16:40 - 17:55 Structure et organisation du SFA datalake. Caroline MOUTON (PhD, Head of Research) (Luxembourg, Luxembourg)
16:40 - 17:55 Intérêt des registres pour la chirurgie du LCA. François-Xavier GUNEPIN (Chef de service) (Lorient)
16:40 - 17:55 Le registre LCA : enquête SFA. Jaafar SBIHI (CCA) (Marseille)
16:40 - 17:55 Vidéo didactique du registre. Thomas ROUSSEAU (Chirurgien) (PERPIGNAN)
16:40 - 17:55 Le registre de la SFA des ruptures du LCA : choix du contenu et qualité des données. Nicolas BOUGUENNEC (Chirurgien) (Mérignac)
16:40 - 17:55 Retour d’expérience des utilisateurs. Romain LETARTRE (chirurgien) (LILLE)
16:40 - 17:55 Résultats préliminaires du registre LCA. Nicolas PUJOL (Chef de Service) (Versailles)
16:40 - 17:55 Limitations et évolutions futures. Alexandre NETTEN (Orthopaedic Surgeon) (Liège, Belgique)
16:40 - 17:55 Comment intégrer le registre ? Etienne CAVAIGNAC (PU PH) (Toulouse)
16:40 - 17:55 Conclusion. Caroline MOUTON (PhD, Head of Research) (Luxembourg, Luxembourg), Mathieu THAUNAT (MD) (LYON)
16:40 - 17:55 Registre de la SFA des ruptures du LCA. Caroline MOUTON (PhD, Head of Research) (Luxembourg, Luxembourg), Mathieu THAUNAT (MD) (LYON)
Salle B
17:00

Jeudi 16 décembre

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SAGA
17:00 - 18:00

SESSION AGA/SFA
Innovation en chirurgie de l’épaule en Europe.

Modérateurs : Eduard BUESS (cabinet independant) (Berne, Suisse), Andreas MÜLLER (Bâle, Suisse)
17:00 - 18:00 Étude multicentrique de l’AGA : concept, points forts et difficultés. Eduard BUESS (cabinet independant) (Berne, Suisse), Michael HACKL (Consultant) (Cologne, Allemagne)
17:00 - 18:00 Étude multicentrique de l’AGA : résultats finaux. Michael HACKL (Consultant) (Cologne, Allemagne)
17:00 - 18:00 Aspect biologique de la cicatrisation du tendon. Matthias ZUMSTEIN (Berne, Suisse)
17:00 - 18:00 Facteurs pronostiques d’une re-réparation de la coiffe des rotateurs. Laurent NOVÉ JOSSERAND (chirurgien) (LYON)
17:00 - 18:00 Technique de révision de la coiffe des rotateurs. Andreas MÜLLER (Bâle, Suisse)
17:00 - 18:00 Transfert de tendon en cas de re-rupture de la coiffe des rotateurs. Philippe VALENTI (Président AOT) (PARIS)
17:00 - 18:00 Quand il n’y a pas d’autre solution que le RSA ? Philippe COLLIN (médecin) (Rennes)
Salle A

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CMC2
17:00 - 17:30

CONFERENCE MAGISTRALE
Suites opératoires dans l’instabilité de cheville.

Modérateur : Guillaume CORDIER (Chirurgien) (Bordeaux)
17:00 - 17:30 Suites opératoires dans l’instabilité de cheville. François FOURCHET (Responsable du service de Physiothérapie) (Genève, Suisse), Brice PICOT (PhD Student) (Chambéery)
Salle X
17:30

Jeudi 16 décembre

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SESS
17:30 - 18:30

SESSION ESSKA
Les lésions du LCA

Modérateurs : Jacques MENETREY (Médecin chef) (Genève, Suisse), Romain SEIL (PAST Président ESSKA) (Luxembourg, Luxembourg)
17:30 - 18:30 Le face médiale oubliée du genou. Andy WILLIAMS (Mr) (London, Royaume-Uni)
17:30 - 18:30 Quand doit-on s’inquiéter devant une forte pente tibiale ? David DEJOUR (chirurgien) (Lyon)
17:30 - 18:30 Le tueur de carrières: lésions secondaires du cartilage après une reconstruction du LCA. Lars ENGEBRETSEN (OSLO, Norvège)
17:30 - 18:30 L’importance des lésions méniscales associées complexes. Romain SEIL (PAST Président ESSKA) (Luxembourg, Luxembourg)
Salle W

Jeudi 16 décembre

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CC
17:30 - 18:00

FORUM CHEVILLE

Salle X
18:00

Jeudi 16 décembre

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SSOFEC
18:00 - 18:30

SESSION SOFEC
Arthrose du sujet jeune (symposium SOFEC). Intérêt des thérapeutiques non prothétiques.

18:00 - 18:30 Arthrose du sujet jeune (symposium SOFEC). Intérêt des thérapeutiques non prothétiques. Jean KANY (Orthopédiste) (Toulouse)
Salle A
Vendredi 17 décembre
07:45

Vendredi 17 décembre

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CEG07
07:45 - 08:45

CONFÉRENCE D'ENSEIGNEMENT
Échecs de réparation méniscale.

Conférenciers : Philippe BEAUFILS (Retired) (Versailles), Alexandre HARDY (Chirurgien orthopediste) (Paris), Charles KAJETANEK (Chirurgien) (RENNES), Thibaut NOAILLES (Chirurgien libéral) (Bordeaux)
Salle A

Vendredi 17 décembre

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CEE06
07:45 - 08:45

CONFÉRENCE D’ENSEIGNEMENT
La capsulite rétractile.

Conférenciers : Quentin BAUMANN (Assistant) (Paris), Etienne LEJEUNE (Orthopédiste) (Bouge, Belgique), Gaetan OPSOMER (Gérant) (Namur, Belgique), Philippe SCHIEPERS (PSCHIEPERS@HIS-IZZ.be) (Bruxelles, Belgique)
Salle B

Vendredi 17 décembre

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CEC08
07:45 - 08:45

CONFÉRENCE D’ENSEIGNEMENT
Consultation virtuelle : comment j'examine cliniquement et échographiquement un coude douloureux. Examen pratique sur volontaire

Conférenciers : Yacine CARLIER (Chirurgien) (Mérignac), Nicolas HOLZER (Médecin adjoint Responsable de Team: Chirurgie de l’Epaule et du Coude) (Geneva, Suisse), Pierre MANSAT (Chef du Département d'Orthopédie-Traumatologie) (Toulouse)
Salle W

Vendredi 17 décembre

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CE09
07:45 - 08:45

CONFÉRENCE D’ENSEIGNEMENT
Au-delà de la p-value, comment comprendre les statistiques d’un article scientifique et les résultats des études traitant d’intelligence artificielle

Conférenciers : Thomas AMOUYEL (Praticien Hospitalier) (Lille), Mikaël CHELLI (Orthopédie) (Nice), Sophie PUTMAN (MCUPH) (Lille)
Salle X
08:45

Vendredi 17 décembre

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VT
08:45 - 09:00

Validation des titularisations

Conférenciers : Johannes BARTH (orthopédiste) (Grenoble), Corine BENSIMON (Directrice) (Paris), Christel CONSO (chirurgien) (Paris)
Salle A
08:55

Vendredi 17 décembre

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JI
08:55 - 12:30

JOURNÉE INFIRMIÈRE

Comité Scientifiques : Magali DELHOSTE (présidente) (Saint-Orens-de-Gameville), Fatma HAYOUN (Co-Présidente SIGOP-SIDOPS) (Suisse)
08:55 - 09:00 Introduction. Thomas BAUER (Professeur) (Boulogne Billancourt), Olivier BARBIER (chirurgien orthopédiste) (Toulon)
09:00 - 09:20 « Actualités professionnelles » : Point sur la formation. Magali DELHOSTE (présidente) (Saint-Orens-de-Gameville)
09:00 - 09:20 « Actualités professionnelles » : Évolution de l’exercice - Risque de la profession. Magali DELHOSTE (présidente) (Saint-Orens-de-Gameville), Sylvain CARNEL (vice président) (LILLE)
09:20 - 09:40 « Actualités professionnelles » La francophonie : Le métier d’IBODE en Suisse. Sandra CARRAUD (IBODE) (Suisse)
09:20 - 09:40 « Actualités professionnelles » La francophonie : Le métier d’IBODE militaire en opex. Rémi RODRIGUEZ (IBODE)
09:40 - 10:00 « Actualités professionnelles » Des chiffres et des lettres : • Comprendre les indicateurs de performance au bloc. Magali DELHOSTE (présidente) (Saint-Orens-de-Gameville), Sylvain CARNEL (vice président) (LILLE)
10:00 - 10:15 Session « pratique » : La buée, comment l’éviter, que faire si elle est présente ? Alexandre CAUBERE (Chirurgien orthopédiste) (Toulon)
10:15 - 10:30 Session « pratique » : Les brûlures cutanées. Mythe ou réalité ? Comment les prévenir ? Camille CHOUFANI (chirurgien orthopédiste) (Toulon)
10:30 - 10:45 Session « pratique » : Les sutures de coiffe. Comment aider ? Alexandre PIEDVACHE (Infirmier) (Rennes)
11:15 - 11:30 Session « pratique » : Ergonomie au bloc (où mettre la colonne, travailler assis…). Thomas NÉRI (PU-PH) (Saint Etienne)
11:30 - 11:40 Session l’« Evidence » Point sur les avancées en arthroscopie au XXIème siècle : Épaule. Didier GUIGNAND (chirurgien libéral) (LYON)
11:40 - 11:50 Session l’« Evidence » Point sur les avancées en arthroscopie au XXIème siècle : Coude. Mathieu FERRAND (CHIRURGIEN MEMBRE SFA) (RENNES)
11:50 - 12:00 Session l’« Evidence » Point sur les avancées en arthroscopie au XXIème siècle : Main. Violaine BEAUTHIER-LANDAUER (Chirurgien libéral, PH en disponibilité) (Paris)
12:00 - 12:10 Session l’« Evidence » Point sur les avancées en arthroscopie au XXIème siècle : Hanche. Olivier MAY (Chirurgien) (Toulouse)
12:10 - 12:20 Session l’« Evidence » Point sur les avancées en arthroscopie au XXIème siècle : Genou. Matthieu OLLIVIER (EMIRATS ARABES UNIS)
12:20 - 12:30 Session l’« Evidence » Point sur les avancées en arthroscopie au XXIème siècle : Cheville. Giovany PADIOLLEAU (Chirurgien) (Nantes)
Salle V
09:00

Vendredi 17 décembre

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VG4
09:00 - 09:10

VIDEOSPOT
Comment je suture une anse de seau du ménisque médial.

Modérateur : Christian LUTZ (Auditeur) (Strasbourg)
09:00 - 09:10 Comment je suture une anse de seau du ménisque médial. Franck CHOTEL (Chef de service) (Lyon)
Salle A

Vendredi 17 décembre

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VE4
09:00 - 09:10

VIDEOSPOT
Comment je fais un shoe lace dans les ruptures massives de coiffe ?

Modérateur : Xavier OHL (PU-PH) (Reims)
09:00 - 09:10 Comment je fais un shoe lace dans les ruptures massives de coiffe ? Yves LEFEBVRE (chirurgien) (STRASBOURG)
Salle B

Vendredi 17 décembre

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SUD
09:00 - 09:15

SESSION UP DATE
L’épicondylite médiale : la tendinopathie oubliée.

Modérateur : Pierre MANSAT (Chef du Département d'Orthopédie-Traumatologie) (Toulouse)
09:00 - 09:15 L’épicondylite médiale : la tendinopathie oubliée. Nicolas HOLZER (Médecin adjoint Responsable de Team: Chirurgie de l’Epaule et du Coude) (Geneva, Suisse)
Salle W

Vendredi 17 décembre

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SSP
09:00 - 12:30

SESSION SFA SPORT
Le LCA : Y a-t-il encore débat ?

Modérateur : Romain LETARTRE (chirurgien) (LILLE)
09:00 - 09:15 CONFÉRENCE MAGISTRALE - Faut-il opérer ? Cyrille DELIN (radiologue) (Paris)
09:15 - 09:35 CONFÉRENCE MAGISTRALE - Quelle préparation avant une chirurgie ? Alexandre GERMAIN (Kiné de l'équipe de foot) (Lyon)
09:35 - 09:55 VIDEOSPOT - Comment je répare un LCA ? Je fais un LAL ? Nicolas GRAVELEAU (CHIRURGIEN) (Bordeaux Mérignac)
09:55 - 10:15 SESSION CONTROVERSE - Autorééducation vs centre de rééducation vs kinésithérapie de ville. Olivier UCAY (Médecin MPR/médecin du sport) (capbreton), Hubert LANTERNIER (Chirurgien) (La Baule-Escoublac), Nicolas LE COROLLER (Physiothérapeute) (Genève)
10:15 - 10:45 CONFÉRENCE MAGISTRALE - La réathlétisation. C’est quoi ? C’est quand ? C’est pour qui ? Qui paie quoi et combien ? Massamba M'BAYE (Viviers du Lac)
11:15 - 11:45 CONFÉRENCE MAGISTRALE - Mon genou « n’étend pas bien ». L’AMI c’est quoi ? Bertrand SONNERY-COTTET (MD) (Lyon)
11:45 - 12:00 CONFÉRENCE MAGISTRALE - Quels tests avant le retour au sport ? Brice PICOT (PhD Student) (Chambéery)
12:00 - 12:30 CONFÉRENCE MAGISTRALE - Expérience genevoise d’une collaboration interprofessionnelle et travaux de recherches qui en découlent. François FOURCHET (Responsable du service de Physiothérapie) (Genève, Suisse), Nicolas LE COROLLER (Physiothérapeute) (Genève), Guillaume SERVANT (ANNECY LE VIEUX, Suisse), Antoine SEUROT (Genève, Suisse)
Salle X
09:10

Vendredi 17 décembre

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CPG3
09:10 - 10:15

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
MENISQUE

Modérateurs : Julien BILLIÈRES (Médecin chef) (Genève, Suisse), Camille STELTZLEN (Chirurgien Libéral) (Paris)
09:10 - 10:15 #26019 - 50. Les « ramp lesions » du segment postérieur du ménisque médial : que répare-t-on ? Étude biomécanique.
50. Les « ramp lesions » du segment postérieur du ménisque médial : que répare-t-on ? Étude biomécanique.

L’anatomie, l’histologie, la physiopathologie des RAMP LESION  est mieux comprise. La synergie entre le ménisque médial et le ligament croisé antérieur explique l’intérêt  des cliniciens pour cette lésion. 

L’accès au laboratoire de l’ENSTA nous a permis d’étudier les propriétés biomécaniques de l’attache ménisco-capsulaire postérieur du ménisque médial. 



La partie postérieure du ménisque médial, la jonction ménisco-capsulaire postérieure et la capsule postérieure ont été prélevées en bloc sur 7 genoux. La métrologie à l’état initial a été réalisée à l’aide d’un outil de mesure numérique. Des tests de traction avec charge jusqu'à la rupture ont été effectués à l'aide d'une machine d'essai des matériaux à une vitesse de 10mm/min. La mesure de la déformation au cours de l’essai est réalisée grâce aux tatouages des pièces et la prise de photo à l’aide d’un déclencheur “séquentiel”. La résistance à la charge maximale, la déformation et la raideur de toutes les jonctions ont été évaluées.

La charge maximale moyenne à la rupture des jonctions analysées est de 64N avec une déformation à la charge maximale de +48%, leurs limites élastiques est de 53N. La raideur moyenne est quant à elle de 56,6N/mm-1 . Ces propriétés sont inférieures aux caractéristiques de la capsule et du ménisque expliquant qu’il s’agisse de la zone de faiblesse potentiellement lésée lors de traumatismes de cette région anatomique. Elles sont néanmoins proches d’autres structures périphériques comme le ligament antéro-latéral.

L’étude des propriétés biomécaniques de microstructures tissulaires nécessitent un plateau technique spécifiques. Si la résistance de la jonction ménisco-capsulaire postérieur du ménisque médiale est inférieure aux structures voisines, leurs caractéristiques sont cependant largement suffisantes pour bénéficier d’une réparation avec la stabilité nécessaire à leur cicatrisation
Quentin NICOLAS (Tours), Rémi DI FRANCIA, Frederic DUBRANA, François Xavier GUNEPIN
09:10 - 10:15 #27296 - ❤ 51. Évolution naturelle à long terme d'une lésion de la rampe non réparée : analyse rétrospective de 28 patients suivis pendant au moins 20 ans.
❤ 51. Évolution naturelle à long terme d'une lésion de la rampe non réparée : analyse rétrospective de 28 patients suivis pendant au moins 20 ans.

Ramp lesion is a specific type of injury, located in the posterior horn of the medial meniscus. The purpose of the study was to evaluate the complications for meniscal ramp lesions left in situ during ACL reconstruction, after more than 20 of follow up.



All patients who underwent arthroscopic ACLRs between January 1998 and December 2000 were evaluated retrospectively. Surgery was performed by the same surgeon. In case of a stable vertical tear, i.e. without instability, lesion was left in situ, without suture or debridement. The following parameters were studied: demographics; history and clinical findings including time from injury to surgery, side-to-side laxity, pivot shift; knee and activity function by Lysholm score, subjective IKDC, KOOS and Tegner activity scale; and evolution to bucket handle. We defined two groups: bucket handle group versus no bucket handle group.

A total of 716 patients underwent a primary ACLR during this period. The overall incidence of ramp lesions in the study population was 5,4% (39 ramp lesions in 716 patients). Mean follow-up time was 262.1 (± 10.5) months. The occurrence of medial meniscus bucket handle represented 21.4% of our population, with an average delay of 99 (± 50) months, and a concentration of this injury between 96 and 156 months. The postoperative scores were significantly improved for the whole population at more than 20 years of follow-up (p<0.0001), except for the Tegner score (p=0.3424). Functional scores and side to side laxity was the same for the two groups. No risk factors were identified.

There is a high incidence of bucket-handle injury after ACL surgery with a ramp lesion left in place (21,4%). This high rate is only found in series with a long follow-up, since these lesions appear between 8 and 12 years after the first surgery.
Jean-Marie FAYARD, Pierre TUPHE (Besancon), Benjamin FREYCHET, Bertrand SONNERY-COTTET, Pierre CHAMBAT, Mathieu THAUNAT, Pauline UNAL
09:10 - 10:15 #27378 - 52. L'instabilité du segment postérieur du ménisque latéral : Une comparaison entre deux tests diagnostiques arthroscopiques chez des patients présentant une rupture du LCA.
52. L'instabilité du segment postérieur du ménisque latéral : Une comparaison entre deux tests diagnostiques arthroscopiques chez des patients présentant une rupture du LCA.

Les lésions du LCA sont fréquemment associées à des lésions du Segment-Postérieur du Ménisque Latéral (SPML). Alors que les lésions structurelles sont faciles à identifier, l'évaluation de l'instabilité du SPML peut être difficile.  L'objectif de cette étude prospective multicentrique était de présenter les résultats d'une comparaison entre deux tests diagnostiques. 



Cette analyse prospective a été réalisée dans trois centres de médecine sportive (France, Suisse, Luxembourg). 103 patients opérés consécutivement pour une reconstruction primaire isolée du LCA ont été inclus. Un groupe contrôle de 29 patients opérés par arthroscopie sans lésion du LCA et/ou du ménisque latéral a également été identifié. Le test au palpeur et le test d’aspiration ont été exécutés consécutivement selon des méthodes publiées précédemment, avant et après toutes procédures chirurgicales. Le compte rendu per-opératoire a été recueilli afin d’analyser si des lésions structurelles étaient visibles et si un geste de réparation était effectué sur le SPML

Un test au palpeur positif (déplacement ≥50%) a été observé chez 38 (37%) patients et un test d'aspiration positif chez 47 (46%) patients. Dans le groupe contrôle aucun des 2 tests était positif. Chez 76 patients (74%), aucune lésion visible du SPML a pu être identifiée, 12 patients (11%) présentaient une lésion de racine latérale (Type I,II,III) et 15 patients (15%) une élongation de la racine latérale. En l’absence de lésion visible, le test au palpeur était positif chez 17/76 patients (16.2%) et le test d’aspiration chez 20/76 patients (10%). En présence d’une lésion de racine le test au palpeur était positif chez 10/12 patients (83.3%) et le test d’aspiration chez 12/12 patients (100%). En présence d’une élongation de la racine latérale le test au palpeur était positif chez 11/15 patients (73.3%) et le test d’aspiration chez 15/15 patients (100%)

Les résultats de cette étude démontrent que l'instabilité du SPML est présente chez un pourcentage élevé de patients présentant une rupture du LCA, parfois sans lésion structurelle identifiable à l’arthroscopie . Le test d'aspiration semble supérieur au test au palpeur pour fermement identifier l'instabilité du SPLM et contrôler sa réparation.
Christophe JACQUET (Marseille), Caroline MOUTON, Amanda MAGOSCH, Jacques MENETREY, Mathhieu OLLIVIER, Romain SEIL
09:10 - 10:15 #27350 - ❤ 53. Le tendon du poplité constitue-t-il un point d'ancrage suffisant pour les réparations du ménisque latéral ? Une étude cadavérique.
❤ 53. Le tendon du poplité constitue-t-il un point d'ancrage suffisant pour les réparations du ménisque latéral ? Une étude cadavérique.

Les réparations du ménisque latéral sous arthroscopie se réalisent en position de Cabot. La fixation des ancres au tendon du poplité est souvent utilisée comme ancrage principal. Notre hypothèse était que la mobilité du tendon poplité en flexion-extension entraîne des contraintes importantes voire des lâchages précoces des sutures.



Vingt-deux genoux humains adultes cadavériques à l’état frais ont été utilisés. Un point vertical était réalisé sous arthroscopie avec des implants "tout en dedans" dans le tendon poplité au travers du ménisque latéral. Le genou était placé de la position de Cabot vers l’extension complète en fin d’intervention. L’état de la suture était ensuite évalué sous arthroscopie. Les sutures étaient considérées comme défaillantes si elles présentaient une détente suffisante pour passer l’arthroscope dans le hiatus, si le nœud était passé au travers du ménisque ou si le fil était rompu.

59,9%(n=9) des points étaient serrés, 40,1% étaient défaillants (n=9). 18,2%(n=4) étaient détendus, 18.2%(n=4) avaient leur nœud qui était passé au travers du ménisque et 4.5% (n=1) présentaient une rupture du fil de suture.

Les points de suture réalisés entre le ménisque latéral et le tendon du poplité sont défaillants après un seul cycle de flexion extension du genou dans 40% des cas. Un seul point réalisé de la sorte ne représente pas un moyen de réparation suffisant des lésions méniscales latérales.
Arthur SÉGUINEAU (Bordeaux), Nicolas PUJOL, Thibaut NOAILLES
09:10 - 10:15 #27434 - 54. Etude anatomique des racines méniscales : repères pour la reconstruction chirurgicale.
54. Etude anatomique des racines méniscales : repères pour la reconstruction chirurgicale.

Nous avons réalisé une étude anatomique descriptive des ménisques centrée les racines méniscales. L'objectif était de définir leurs positions par rapport aux autres structures anatomiques adjacentes. Ces connaissances permettront d'améliorer la précision des gestes de réparation des racines méniscales et le positionnement des greffons dans le cadre des allogreffes méniscales.



14 genoux frais décongelés ont été disséqués : 7 gauches et 7 droits provenant de 2 hommes et 5 femmes. L'age moyen des patients était de 70 ans. Les genoux ne présentaient pas d'anomalie anatomique ni d'antécédents de chirurgie exceptés l'arthrose due à l'âge des patients. La peau était incisée au dessus de la patela puis le tendon quadriciptal était sectionné ainsi que les ligaments croisés et collatéraux permettant une bonne exposition sur les ménisques. Les mesures réalisées étaient les suivantes : taille et surface des racines antérieures et postérieures, distance par rapport a l'insertion du LCA, distance par rapport à l'insertion du LCP, distance par rapport aux épines tibiales et enfin les caractéristiques anatomiques générales des genoux : longueur antéro-postérieure et largeur médio-latérale. Les mesures étaient réalisées par un opérateur unique avec une règle électronique.

La racine méniscale antérieure latérale présentait une largeur moyenne de 10,4mm (7,9 – 12,6 mm) et une aire moyenne de 47,7mm2 (35-71.3 mm2). Les valeurs étaient de de 10.2mm ( 7.8 – 13.0 mm) et 49.4 mm2 (31.6-80.0mm2) pour la racine antero-médiale. La racine méniscale postérieure médiale présentait en moyenne une largeur de 11,5 mm et une aire de 50.3mm2. Le valeurs étaient de 10,5 mm et 49,6mm2 pour la racine postéro-latérale. La distance entre la racine antérieure du ménisque latéral et le ligament croisé antérieur était de 9,9mm alors qu'elle était de 16,3 mm pour la racine antérieure du ménisque médial. La distance entre l'insertion du LCA et les racines postérieures était de 18,9mm pour le ménisque latéral et 22,6 mm pour le ménisque médial. La distance moyenne entre le LCP et la racine postéromédiale était de 11,1 mm et 11,7 mm pour la racine postéro-latérale.

Notre étude permet de préciser l'anatomie descriptive des racines méniscales en les situant par rapport aux insertions du LCA, LCP et aux épines tibiales. Ces données permettront d'améliorer les pratiques chirurgicales dans le cadre des reconstructions des racines et le positionnement des greffons pour les allogreffes méniscales.
Corentin PANGAUD (Marseille), Maxime RARCHAERT, Anthony VISTE, Michel Henry FESSY
09:10 - 10:15 #27521 - 55. Quels résultats cliniques et IRM peut-on attendre à 1 an d’une suture d’une lésion méniscale traumatique ?
55. Quels résultats cliniques et IRM peut-on attendre à 1 an d’une suture d’une lésion méniscale traumatique ?

Les résultats cliniques et IRM à long terme des sutures méniscale traumatique sont encore restreints. L’objectif était d’évaluer les résultats cliniques et IRM des sutures méniscales à 1 an.



ll s’agissait d’une série prospective continue incluant tous les patients présentant une lésion méniscale traumatique. Les lésions méniscales dégénératives (KL compartiment-homolatéral ≥1, ICRS IRM≥2 et per-opératoire ICRS≥2) ont été exclues. Etaient réalisés une suture méniscale all-inside pour le segment moyen et postérieur et/ou par une suture outside-in pour les lésions du segment antérieur. Une reconstruction du LCA était systématiquement réalisé en cas de rupture associée du LCA (n=32, 42%). Une évaluation clinique, fonctionnelle (KOOS, IKDC, Lysholm, SF36) et IRM a été réalisée en pré-opératoire et à 12 mois. L’évaluation IRM se basait par des critères retrouvés dans la littérature à savoir : la diminution du diastasis inter-fragmentaire de la lésion méniscale, la résolution du conflit ostéo-méniscal et la présence ou non d’une nouvelle lésion méniscale. L’échec était défini comme une persistance des douleurs avec une confirmation de la persistance de la lésion à l’IRM et l’arthroscanner à 6 mois.

76 patients (51 hommes, 29 femmes) ont été inclus. Les lésions méniscales intéressaient majoritairement le ménisque médial (n= 43) puis latéral (n=25) et rarement les deux (n=8). Les scores fonctionnels étaient statistiquement améliorés entre le pré et le post opératoire. Les valeurs moyennes à 1 an étaient : KOOS : 85, IKDC : 84, Lysholm Tegner : 83 et le SF36 : 84,3. Un seul échec a été observé (fente radiaire du ménisque latéral). Les résultats IRM montraient dans tous les autres cas une diminution du diastasis inter-fragmentaire, l’absence de nouvelle lésion méniscale et la disparition du conflit ostéo-méniscale.

Quelle que soit la localisation et le type de lésion, les résultats clinique et IRM des lésions traumatiques du sujet jeune sont très favorable.
Maxime SCHWACH, Sylvain GRANGE, Frederic FARIZON, Remi PHILIPPOT, Thomas NERI (Saint Etienne)
09:10 - 10:15 #26864 - 56. Résultats cliniques après réparation méniscale itérative à distance d'une reconstruction du LCA : 32 patients avec un suivi moyen de 89 mois.
56. Résultats cliniques après réparation méniscale itérative à distance d'une reconstruction du LCA : 32 patients avec un suivi moyen de 89 mois.

Meniscus preservation is protective against long-term osteoarthritis. High failure rates for isolated meniscus repair are reported. Low is known about meniscus repair after anterior cruciate ligament reconstruction (ACLR). This study aimed to report clinical outcomes and failure rate for isolated meniscal repairs in patients with a prior history of ACLR.

 



A retrospective analysis of prospectively collected data from (blinded) database was performed. Patients who underwent isolated meniscal repair in a stable knee with a prior history of ACLR with a minimum follow-up of 2 years were included. Preoperative evaluation of knee stability was performed with instrumented differential laxity. Tegner activity scale, ACL-RSI scale, Lysholm knee score, WOMET score, subjective IKDC and KOOS score were reported at the final follow-up. Clinical Failure was defined as recurrence of lesion in the previously sutured meniscus by clinical or radiological evaluation, or as reoperation for secondary meniscectomy. Failure risk factor analysis was performed.

32 isolated meniscal repairs in 32 patients with a mean follow-up of 89.39 ± 29.50 months (range 29 – 150) were included. Preoperative knee stability was confirmed with mean side to side laxity of 1.53 ± 1.01 millimeter (range 0 – 4). The lateral meniscus (LM) was involved in 20 tears (62.5%) and the medial meniscus (MM) in 12 (37.5%). The overall failure rate was 46.87% (n = 15). No significant difference was found (P = .784) between MM (n = 6, 50%) and LM (n = 9, 45%) failure rate, as for patient-reported outcomes at final follow-up (P > .05). Good to excellent clinical outcomes were reported in the overall cohort. Failed meniscal repairs reported lower ACL-RSI (P = .047), subjective IKDC (P = .019), Lysholm (P = .023) and KOOS Sport (P = .038) scores compared to succeed ones. No failure risk factor was identified with multivariate analysis.

This study demonstrated high failure rate of meniscus repair after ACLR in stable knees. Repair of new meniscal tears should nevertheless be considered as good clinical outcomes were achieved in case of success, especially for the LM regarding the risk of rapid chondrolysis.
Bertrand SONNERY-COTTET, Sylavin GUY (Marseille), Ibrahim M. HAIDAR, Johnny EL RAYES, Cédric NGBILO, Thomas FRADIN, Thais Dutra VIEIRA
09:10 - 10:15 #27300 - 57. Taux d'échec de la réparation des déchirures de l'anse de seau du ménisque médial dans un genou stable : une étude rétrospective de 30 patients avec un suivi d'au moins 3 ans.
57. Taux d'échec de la réparation des déchirures de l'anse de seau du ménisque médial dans un genou stable : une étude rétrospective de 30 patients avec un suivi d'au moins 3 ans.

The purpose of this study is to identify the failure rate and parameters that influence the outcome and clinical healing following operative repair of bucket handle tears of the medial meniscus in stable knees. 



Between 2010 and 2017 all the patients with isolated bucket handle tears in the medial meniscus underwent surgical meniscus repair were included for analysis. Patients were analyzed on an average of 73, 3 months (range 36–120 months) after surgery by the use of standardized subjective scoring instruments [Lysholm, International Knee Documentation Committee (IKDC), Knee Injury and Osteoarthritis Outcome Score (KOOS) and Tegner Activity Scale (TAS)]. Patient-specific, trauma-specific as well as surgery-specific factors to identify factors affecting the outcome and suture survival were evaluated.

The final study population comprised 30 patients (5 women, 25 men).Patients were divided in two groups with healed menisci (group 1) and re-rupture subjects (group 2). There were 7 patients with healed menisci and 23 (76%) that sustained re-rupture and underwent meniscectomy. Group 1 achieved slightly higher outcome compared to group 2 [Lysholm 89,3 vs 84,8 ;(P=0,76), IKDC 86,6 vs 84,1(P=0,81), KOOS 92,2 vs 90,8(P=0,71); TAS 6,9 vs 6(P=0,76)] . Lower patient age, long trauma to-repair time and the localization of tear in the white zone as well as its extension to all the medial meniscus had the strongest impact to provoke re-rupture. Strong impact to result in a significantly increased outcome was identified for higher age, short trauma-to-repair time and localization of the tear in red zone.

This study shows a failure rate of up to 76% for the repair of bucket handle tears of the medial meniscus in stable knees. Age under 27, trauma to repair delay> 1 week and central tears were found as risk factors for a diminished clinical outcome and healing rate.
Mathieu THAUNAT, Sami BAHROUN (Lyon), Ingale PRAMOD, Ibrahim M. HAIDAR, Jean-Marie FAYARD
09:10 - 10:15 #27520 - 58. La suture méniscale du ménisque dégénératif peut-elle être considérée comme une alternative thérapeutique fiable ? Résultats cliniques et IRM d’une étude pilote à 12 mois de recul.
58. La suture méniscale du ménisque dégénératif peut-elle être considérée comme une alternative thérapeutique fiable ? Résultats cliniques et IRM d’une étude pilote à 12 mois de recul.

Notre hypothèse est que la suture du ménisque dégénératif symptomatique, en échec de traitement médical, pourrait être considérée comme une alternative thérapeutique permettant de diminuer la symptomatologie tout en préservant le capital méniscal. L’objectif était d’analyser les résultats cliniques et IRM des sutures méniscales à 12mois dans cette nouvelle indication.



ll s’agissait d’une série prospective incluant tous les patients présentant une lésion méniscale dégénérative en échec de traitement médical. Le caractère dégénératif était confirmé par des critères radiologiques (KL compartiment-homolatéral≥1), IRM (ICRS≥2) et per-opératoire (ICRS≥2). Etaient réalisés une suture méniscale all-inside pour le segment moyen-postérieur et/ou par une suture outside-in pour les lésions du segment antérieur. Les patients présentant une languette méniscale associée à une lésion méniscale ont bénéficié d’une exérèse de cette languette puis d’une suture. Les lésions complexes du bord libre on fait l’objet d’une exérèse afin de pouvoir suturer la lésion en zone blanche-rouge/rouge–rouge. Une reconstruction du LCA était réalisé en cas de rupture associée du LCA (n=5, 11%). L’échec était défini comme une persistance des douleurs avec une confirmation de la persistance de la lésion à l’IRM et l’arthroscanner à 6mois Une évaluation clinique, fonctionnelle et IRM a été réalisée en pré-opératoire et à 12mois.

45 patients (35 hommes, 10 femmes) ont été inclus avec un âge moyen de 48 ans (IMC moyen=27,4). La lésion majoritairement retrouvée était une lésion horizontale ou complexe du segment postérieur du ménisque médial (n=35, 78%). Les scores fonctionnels étaient statistiquement améliorés entre le pré et le post opératoire. Les valeurs moyennes à 1 an étaient : IKDC : 70.1, KOOS : 79.7, Lysholm- Tegner : 83.6 et SF-36 : 71.9. Au total, 5 patients (11,1%) ont présenté un échec du traitement évalué à 6 mois. Les 40 patients, considérés comme à succès de la suture, ont pu reprendre leur activité professionnelle avant le 6ème mois. Leurs résultats IRM à 1 an montraient la disparition des conflits ostéo-méniscaux initiaux et une diminution du diastasis entre les 2 berges de la lésion. Il existait donc une amélioration significative des scores fonctionnels à 1 an mais qui restaient bas en valeurs absolues.

La suture du ménisque dégénératif symptomatique, en échec de traitement médical, peut être considérée comme une alternative thérapeutique. Il pourrait s’agir d’un traitement d’attente dans cette pathologie d’hypercontrainte où la préservation méniscale est décisive. Des études plus larges avec un recul plus long seront nécessaires pour valider cette indication thérapeutique.
Maxime SCHWACH, Sylvain GRANGE, Frederic FARIZON, Remi PHILIPPOT, Thomas NERI (Saint Etienne)
Salle A

Vendredi 17 décembre

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CME7
09:10 - 09:30

CONFÉRENCE MAGISTRALE
Renforcement biologique de la réparation de la coiffe des rotateurs par tendon autologue du long biceps : la « cuff-plus » procédure.

Modérateur : Alexandre LAEDERMANN (Médecin Chef) (Genève, Suisse)
09:10 - 09:30 Renforcement biologique de la réparation de la coiffe des rotateurs par tendon autologue du long biceps : la « cuff-plus » procédure. Guiseppe MILANO (Président de l'ESA et de la SIGASCOT) (Brescia, Italie)
Salle B
09:15

Vendredi 17 décembre

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SAC
09:15 - 10:00

SESSION ANALYSE CRITIQUE D’ARTICLES
Les internes planchent puis les experts font leurs experts.

Conférenciers : François SAADE (Docteur Junior) (Besançon), Charles THERY (Interne) (Strasbourg)
09:15 - 10:00 Les internes planchent puis les experts font leurs experts. Philippe CLAVERT (PU-PH) (Strasbourg), Hubert LENOIR (Orthopédiste) (Grenoble), Mathieu FERRAND (CHIRURGIEN MEMBRE SFA) (RENNES)
Salle W
09:30

Vendredi 17 décembre

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CPE3
09:30 - 10:45

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
COIFFE

Modérateurs : Arnaud GODENÈCHE (Chirurgien Orthopédiste) (Lyon), Guillaume VILLATTE (PH) (Clermont-Ferrand)
09:30 - 10:45 #27529 - ❤ 59. Ruptures traumatiques transfixiantes de la coiffe des rotateurs chez l’enfant et l’adolescent : une étude rétrospective multicentrique.
❤ 59. Ruptures traumatiques transfixiantes de la coiffe des rotateurs chez l’enfant et l’adolescent : une étude rétrospective multicentrique.

Les ruptures de la coiffe des rotateurs transfixiantes chez l’adolescent, nécessitant une chirurgie, sont exceptionnelles. Le but de ce travail était l’analyse des résultats à moyen et long terme chez les jeunes adolescents ayant bénéficié d’une réparation arthroscopique ou à ciel ouvert d’une rupture transfixiante de la coiffe des rotateurs.



Tous les chirurgiens membres de la Société française de l’épaule et du coude (SOFEC) et de la société française d’arthroscopie (SFA) ont été contactés. Il leur a été envoyé un questionnaire par voie électronique pour demander s’ils avaient eu à traiter chirurgicalement une rupture transfixiante traumatique de la coiffe des rotateurs chez un enfant ou un adolescent. Sur 233 chirurgiens, 90 ont répondu au questionnaire. Quinze seulement avaient effectivement eu l’occasion de traiter à un ou plusieurs cas. Les chirurgiens ayant répondu positivement au questionnaire ont été contactés afin de récupérer les données médicales complètes de leur(s) patient(s).

Dix-neuf dossiers ont été revus. L’âge moyen à l’intervention était de 14,7 ans (12-17). Un mécanisme lésionnel fréquent était une luxation gléno-humérale lors de la pratique d’un sport de contact (n = 7/19). Le muscle sous-scapulaire était concerné dans 100% des cas. Dans 31 % des cas, la lésion concernait également supra-épineux et/ou infra-épineux. La chirurgie a été réalisée à ciel ouvert (n=6/19) ou par arthroscopie (n=13/19). Au recul moyen de 47 mois (24 mois-18 ans), 79% avaient repris le sport à leur niveau antérieur. Deux patients ont présenté une complication neurologique,dont un a nécessité une chirurgie de greffe nerveuse. Dans 14% des cas est survenu une pseudarthrose de la petite tubérosité dont la reprise chirurgicale n’a pas eu d’incidence sur le résultat final. Un seul patient a présenté une instabilité antérieure récidivante ayant nécessité une intervention de type butée sept ans après la chirurgie initiale.

Les ruptures transfixiantes de la coiffe des rotateurs l’adolescent sont exceptionnelles. Les lésions concernent majoritairement le sous-scapulaire. La réinsertion, même tardive, idéalement réalisée par arthroscopie, permet d’obtenir de bons résultats avec un retour au sport au niveau antérieur dans 79% des cas
Yvan MANOUKOV (PARIS), Jean GRIMBERG, Malo LE HANNEUR, Jean KANY
09:30 - 10:45 #27489 - ❤ 60. Vitesse de récupération après chirurgie de la coiffe des rotateurs : définition et modèle prédictif.
❤ 60. Vitesse de récupération après chirurgie de la coiffe des rotateurs : définition et modèle prédictif.

La vitesse de cette récupération après chirurgie de la coiffe des rotateurs est variable, peu étudiée et n’a pas de définition précise. Elle fait pourtant partie des questions habituelles de nos patients. Elle permet de planifier les suites opératoires et de prévoir un arrêt de travail si besoin.



L’objectif de l’étude était de définir la vitesse de récupération après chirurgie de la coiffe des rotateurs et d'en analyser les facteurs prédictifs. Suivi longitudinal prospectif de 135 patients opérés de la coiffe des rotateurs. Les patients ayant manqué un rendez-vous parmi les 3 prévus les 6 premiers mois sont exclus. Les patients sont évalués par les scores de Constant (SC), Quick-Dash (QD), SSV, EVA douleur, EVA satisfaction. Un modèle de régression permet d’estimer la vitesse de récupération (VITESS) pour chaque patient exprimée en points SC/mois. Les facteurs prédictifs incluent des données démographiques, psychologiques, socio-professionnelles, radiographiques et chirurgicales.

107 patients sont inclus, 65 hommes et 42 femmes d’âge moyen 55 ans. La VITESS moyenne était de 22 points SC/mois (4,61 ±12) correspondant à un temps théorique moyen pour récupérer 60 points au SC de 2,7 mois (1,15). Les facteurs prédictifs positifs sont l’âge>65ans, le sexe masculin, le sport régulier, un QD faible en préopératoire. Les facteurs prédictifs péjoratifs sont l’anxiété, l’arrêt de travail (W), un QD élevé, une suture touchant le sus-épineux (SEP), des douleurs postopératoires importantes. Le modèle final multivarié inclut la suture du SEP, le QD, l’arrêt de W et l’âge>65ans (p<0,0001, R2=40).

La vitesse de récupération peut être mesurée en points SC/mois. Cette définition intuitive reflète la variabilité du temps de récupération des patients. A l'aide d'un modèle simple à 4 paramètres, elle permet d’estimer les suites d’une intervention.
Anselme BILLAUD (Mérignac)
09:30 - 10:45 #27404 - 61. Impact de la relation patient-chirurgien sur la durée d’arrêt de travail chez les patients opérés d’une rupture de la coiffe des rotateurs.
61. Impact de la relation patient-chirurgien sur la durée d’arrêt de travail chez les patients opérés d’une rupture de la coiffe des rotateurs.

Les ruptures de la coiffe des rotateurs (RCR) dans la population active, représentent un coût pour la santé publique en raison de leur retentissement professionnel. 

L’objectif était d’évaluer si la relation patient-chirurgien avait une influence sur la durée d'arrêt de travail et le résultat fonctionnel après la réparation d’une RCR. 



Les données de 92 patients provenant de deux centres différents, et opérés d’une réparation d’une RCR sous arthroscopie pendant l'année 2019, ont été analysées rétrospectivement. Les patients inclus avaient tous un emploi permanent au moment de l’intervention. Ceux qui étaient en arrêt de travail pour une autre pathologie ou qui partaient à la retraite dans l’année suivant l’intervention ont été exclus. L’âge moyen était de 53 ans (37 – 61). Il s’agissait d’une maladie professionnelle (MP) ou d’un accident de travail (AT) dans 30 cas (33%) et ne touchant qu’un tendon dans 53 cas (58%). Les données recueillies étaient : la situation et la catégorie professionnelle, la durée d’arrêt de travail post-opératoire le fait qu’il soit en accident de travail ou maladie professionnelle, la durée d’arrêt de travail post-opératoire, le score fonctionnel QuickDash, l’échelle d’anxiété et de dépression (HAD) ainsi que le questionnaire Q-PASREL.

Le Q-PASREL et la durée d’arrêt de travail en post-opératoire n’étaient pas corrélés significativement (p=0,11). Un Q-PASREL élevé était significativement corrélé au résultat fonctionnel jugé par le QuickDASH (p<0,001), ainsi qu’au niveau d’anxiété et de dépression apprécié par le score HAD (p<0,001). On notait également que la durée d’arrêt de travail était significativement moins longue (p<0,001) et le QuickDASH significativement amélioré (p<0,001) chez les patients traités en dehors du cadre d’un AT ou d’une MP.

La qualité de la relation du chirurgien avec son patient apprécié par le Q-PASREL, est un facteur important. Elle influence significativement le résultat fonctionnel et diminue le niveau d’anxiété des patients particulièrement lorsque la RCR n’est pas le fait d’un AT ou d’une MP qui sont des éléments péjoratifs.
Clara SOS (Tours), Camilo CHAVES, Steven ROULET, Mathieu BOISSARD, Yves BOUJU, Luc FAVARD
09:30 - 10:45 #25840 - 62. Influence des antécédents anxiodépressifs sur les résultats après réparation arthroscopique de la coiffe des rotateurs.
62. Influence des antécédents anxiodépressifs sur les résultats après réparation arthroscopique de la coiffe des rotateurs.

La présence d'antécédents anxio-dépressifs (AAD) est associée à de moins bons résultats et à une augmentation des complications dans de nombreuses pathologies. L’objectif principal était d’évaluer l’influence des AAD sur les résultats cliniques, les complications et la cicatrisation tendineuse après réparation des ruptures de la coiffe des rotateurs sous arthroscopie.



Les patients opérés dans notre institution entre 2012 et 2018 d’une rupture distale isolée du supraépineux sous arthroscopie ont été inclus rétrospectivement. 2 groupes ont été constitué selon que les patients présentaient des AAD ou non. Les 2 groupes étaient comparables concernant les antécédents cardiovasculaires, le tabagisme, le diabète, le score de Constant ou les amplitudes articulaires préopératoires. Les résultats cliniques (amplitudes et score de Constant à 1 an post-opératoire), les taux de complications et les taux de cicatrisation tendineuse (arthroscanner ou IRM à 1 an post-opératoire) ont été comparés entre les 2 groupes.

219 patients d’âge moyen 54,5 (40-69) ans ont été inclus. 38/219 (17%) patients présentaient des AAD et 181/219 (83%) n’en présentaient pas. Les résultats cliniques (score de Constant, élévation antérieure active et rotation externe) étaient inférieurs dans le groupe avec AAD à 6 semaines, 3 mois, 6 mois et 1 an post-opératoire mais la différence était statistiquement significative uniquement pour l’élévation antérieure active à 3 mois (-13°) (p=0,046). On ne retrouvait pas plus d’algodystrophie post-opératoire dans le groupe avec AAD (0%) par rapport au groupe sans AAD (3,4%) (p=0,59). Il n’y avait pas de différence significative concernant les taux de cicatrisation tendineuse à 1 an post-opératoire entre les 2 groupes (85,7% dans le groupe avec AAD, contre 92,9% dans le groupe sans AAD, p=0,181).

La présence d’antécédents anxiodépressifs n’influençait pas les résultats cliniques ou la cicatrisation tendineuse à 1 an dans notre expérience, après réparation arthroscopique de la coiffe des rotateurs.
Clément DUJEUX, Maxime ANTONI (Strasbourg), Charles THERY, Philippe CLAVERT
09:30 - 10:45 #27591 - 63. Étude de la cicatrisation tendineuse après réparation de la coiffe des rotateurs chez les patients âgés de plus de 70 ans. L’âge est-il un facteur de non-cicatrisation ?
63. Étude de la cicatrisation tendineuse après réparation de la coiffe des rotateurs chez les patients âgés de plus de 70 ans. L’âge est-il un facteur de non-cicatrisation ?

De nombreuses études suggèrent que l’âge des patients est un facteur pronostique négatif de la cicatrisation tendineuse.

L’objectif de notre étude était d’étudier le taux de cicatrisation tendineuse après réparation arthroscopique des tendons de la coiffe des rotateurs chez des patients âgés de plus de 70 ans.



Entre janvier 2009 et mai 2019, 99 patients de plus de 70 ans ayant une rupture transfixiante des tendons de la coiffe des rotateurs avec une dégénérescence graisseuse inférieure ou égale à 2 ont bénéficié d’une réparation tendineuse complète sous arthroscopie, par le même opérateur et selon la même technique chirurgicale. Les données ont été recueillies de façon prospective et analysées rétrospectivement pour 69 patients. Chaque rupture a été classée selon le ou les tendons rompus, la rétraction tendineuse dans le plan frontal évalué selon la classification de Patte et la dégénérescence graisseuse musculaire évaluée selon la classification de Goutallier. La cicatrisation tendineuse a été évaluée par une échographie à 1 an post opératoire et classée selon la classification de Sugaya.

L’âge moyen de notre série est de 73,5 ans [70 ;85] et la durée moyenne de suivi est de 19 mois [12 ;32]. Le taux de cicatrisation était de 86% avec 10 ruptures itératives, proche des taux rapportés dans la littérature pour des populations plus jeunes. Dans les coiffes cicatrisées 48 étaient classées Sugaya 1, 9 Sugaya 2 et 2 Sugaya 3. En analyse univariée, les ruptures antéro-supérieures, la présence d’une dissection lamellaire de l’infra épineux et la survenue d’une infection sont associées à un risque plus élevé d’échec de cicatrisation.

La réparation arthroscopique des ruptures de la coiffe des rotateurs chez les patients de plus de 70 ans s’accompagne d’un bon taux de cicatrisation en l’absence de dégénérescence graisseuse supérieure à 2.
Jérémy PLASSARD (DIJON), Remy VIGIE, Jerome GARRET
09:30 - 10:45 #27511 - 64. Avancement tendino-musculaire arthroscopique du supra-épineux dans les ruptures postéro-supérieures rétractées de la coiffe des rotateurs.
64. Avancement tendino-musculaire arthroscopique du supra-épineux dans les ruptures postéro-supérieures rétractées de la coiffe des rotateurs.

La réparation sans tension des ruptures rétractées du supraspinatus par avancement tendinomusculaire a été décrite par Debeyre en 1965. Nous évaluons les résultats de cette technique à long terme et sa faisabilité sous arthroscopie.



Parmi 8 épaules opérées d'un avancement du supra-épineux à ciel ouvert, 1 est décédé et 2 ont été perdus de vue. 5 patients ont été revus. L'évaluation pré-opératoire comportait un score de Constant, SSV, SST. Le recul moyen était de 15,7 ans. Le critère de jugement principal était le score de Constant au dernier recul. Ces résultats nous ont encouragé à décrire une note technique de l'avancement par arthroscopie. 10 épaules ont été disséquées. Une rupture du supra-épineux de stade 3 était créée dans un premier temps. Après exposition et débridement, le nerf supra-scapulaire était neurolysé. Le muscle supra-épineux était désinséré dans sa fosse par voie antéro-latérale et de Neviaser. Une nouvelle voie de fosse est introduite pour la libération médiale du muscle. Le muscle était alors réinséré par technique suture bridge.

L'amélioration du score de Constant était de 33 +/- 8,8 (p=0,0159) avec une amélioration sur l'ensemble des items. Le SST moyen était amélioré de 36,7% à 68,3% (p=0,0153). Le SSV moyen était amélioré de 38 à 65 (p=0,0937). L'EVA moyenne post-opératoire était de 0/10. Quatre patients (80%) referaient l'intervention. Pour chacune des 10 épaules disséquées sous arthroscopie, il était possible de réinsérer le tendon sur son footprint sans tension. La distance moyenne de translation était de 38,8 +/- 3,6 mm.

Dans les ruptures de coiffe postérosupérieures par rétraction du supra-épineux, son avancement permet une réparation complète de la coiffe. Les résultats des translations à ciel ouvert à long terme nous ont encouragé à développer une technique arthroscopique qui s’est avérée reproductible et permet de limiter la morbidité de l’abord chirurgical.
Rayane BENHENNEDA (Tours), Luc FAVARD, Marion BESNARD
09:30 - 10:45 #26398 - 65. Les réparations partielles arthroscopiques des ruptures massives de la coiffe des rotateurs donnent de bons résultats fonctionnels à 8 ans de recul.
65. Les réparations partielles arthroscopiques des ruptures massives de la coiffe des rotateurs donnent de bons résultats fonctionnels à 8 ans de recul.

Les ruptures massives de la coiffe des rotateurs (RCRm) sont un problème fréquent en pathologie de l'épaule. Quand la rupture est considérée comme irréparable, de multiples options thérapeutiques existent. L'objectif de l'étude était d'évaluer les résultats à long terme des réparations partielles arthroscopiques et les facteurs prédictifs de mauvais résultats.



Cette étude rétrospective observationnelle multicentrique a inclus 32 patients opérés d'une réparation partielle arthroscopique de RCRm avec un recul minimum de 5 ans. En pré-opératoire étaient recueillis le score de Constant (CS), la localisation de la rupture et la hauteur de l'espace sous acromial. Les patients étaient évalués à 99,4 ± 8,7 mois (87 - 120) grâce au score de Constant, au Subjective shoulder value (SSV) et à la hauteur de l'espace sous acromial.

Le CS était meilleur au dernier recul (74,4 ± 13 (34 – 98) vs. 37,8 ± 16,3 (15 – 75), p<0,0001), le SSV était de 78,9 ± 16,5 (40 – 100) et la hauteur de l'espace sous acromial diminuait (9,7 ± 2 (6,2 – 14) vs. 6,4 ± 3,3 (1-13), p<0.0001). Aucun patient n'a été réopéré. Parmi les patients de moins de 55 ans, le SSV était plus faible (p=0,008) alors que les critères objectifs (CS, hauteur de l'espace sous acromial) était similaires. Les épaules pseudoparalytiques avaient un gain plus important avec des critères post-opératoires comparables aux épaules non pseudoparalytiques. La hauteur de l'espace sous acromial diminuait significativement pour les ruptures à 3 tendons (p=0,0055) sans différence dans les résultats cliniques. Quand le tendon du supra-épineux était au moins partiellement réparé, le CS et la hauteur de l'espace sous acromial étaient meilleurs (p=0,0213 et p=0,01, respectivement) avec un SSV comparable.

Les réparations partielles arthroscopiques de RCRm sont un bon traitement comparé aux autres options thérapeutiques, donnant des résultats satisfaisants qui se maintiennent dans le temps, peu de complications et de reprises chirurgicales. Le patient idéal a plus de 55 ans, un subscapulaire intact et un supraépineux au moins partiellement réparé.
Marion BESNARD (Tours), Bastard CLAIRE, Alexandre LÄDERMANN, Arnaud GODENÈCHE, (Sfa) SOCIÉTÉ FRANCOPHONE D'ARTHROSCOPIE, Geoffroy NOURISSAT
09:30 - 10:45 #27499 - 66. La ténodèse du biceps avec effet SCR améliore-t-elle la cicatrisation dans les ruptures massives de la coiffe ?
66. La ténodèse du biceps avec effet SCR améliore-t-elle la cicatrisation dans les ruptures massives de la coiffe ?

Le concept d'utiliser le tendon du biceps dans la reconstruction capsulaire supérieure type SCR est bien connu.

Le but de notre étude est d’évaluer les résultats fonctionnels, d’imageries de contrôles et de rechercher les éventuels inconvénients liés à cette technique.



Il s’agit d‘une série mono-opérateur prospective de 24 patients opérés, du 01 janvier et 31 décembre 2020, d’une rupture massive de la coiffe sur un total de 154 coiffes opérées. Le recul minimum est de 6 mois et moyen est de 9.45 mois. La rupture était de type : postéro supérieure (62,5 %), antéro supérieure (25%) et antéro postéro supérieure (12,5%) avec un âge moyen : 60.58 ans. L’étiologie de la rupture : post traumatiques : 41,7% et non traumatiques : 58,3%. Une évaluation clinique et radiographique a été effectuée au recul minimal de 6 mois. La cicatrisation a été évaluée au delà de 6 mois par une échographie et ou une IRM. La classification de sugaya a été utilisée. Sont considérés comme cicatrisés les types 1,2 et par extension le type 3. Le lâchage secondaire du biceps a été évalué ainsi que d'éventuelles autres complications.

Le score de Constant moyen a été amélioré de 13,5 points, passant de 49,54 ± 13,4 à 63,04 ± 10,62 (p<0.001). L’augmentation du score du constant étant significative aussi bien pour les ruptures non traumatiques (p=0.002) que traumatiques (p=0.011). Amélioration du score douleur chez 87.5 % des patients. L’élévation antérieure active moyenne a augmenté de 24,2°, passant de 150,0 ± 48.90 à 155,0 ± 21,43 (p =0.013). La force musculaire a été amélioré avec une augmentation significative (p=0.019). L’espace acromio-huméral était conservée dans 83% en préopératoire versus 75% en postopératoire. Des contrôles échographiques et/ou IRM chez 14 patients ont révélé un taux de cicatrisation (Sugaya 1, 2 & 3, sur le tendon supra-épineux) de 100%, avec une épaisseur de coiffe variant entre 2.8 et 7 mm. Pour le reste des patients une imagerie est programmée. Nous avons recensé deux lâchages secondaires du biceps et un épanchement sous acromial ponctionné résolutif.

Malgré le faible effectif et l'absence de groupe témoin, les résultats encourageants et sans complications spécifiques de cette courte série semblent démontrer que l’utilisation du biceps, pourrait être une valeur ajoutée à la cicatrisation tendineuse dans les ruptures massives de la coiffe. C’est notre technique de référence dans cette indication.
Slimane KACEL (Laon), Jacqueline JAN, François VERDIÈRE, Tewfik BENKALFATE
09:30 - 10:45 #27361 - 67. Le Transfert de latissimus dorsi postérieur pour les ruptures massives et irréparables de la coiffe postéro-supérieure fonctionne-t-il chez les personnes âgées ? Etude comparative entre deux populations (≤ 55 ans contre ≥ 75 ans) à 2 a.
67. Le Transfert de latissimus dorsi postérieur pour les ruptures massives et irréparables de la coiffe postéro-supérieure fonctionne-t-il chez les personnes âgées ? Etude comparative entre deux populations (≤ 55 ans contre ≥ 75 ans) à 2 a.

L'objectif principal était de comparer les résultats du transfert de latissimus dorsi dans un groupe de patients de moins de 55 ans versus plus de 75 ans. Nous avons émis l'hypothèse que le TLD pouvait donner des résultats aussi bons chez les personnes âgées que chez les plus jeunes.



Entre 2014 et 2017, 153 patients qui ont bénéficié d’un TLD soit pour une RCR postérieur-supérieure irréparable primaire, soit pour une récidive de RCR secondaire à une réparation précédente ont été inclus. Tous les TLD ont été réalisés par un seul chirurgien, assistées par arthroscopie et fixées sur la tête humérale avec deux ancres. Une étude clinique comparative rétrospective a été menée. Les patients avec un recul minimum de vingt-quatre mois ont été divisés en deux groupes : le groupe A (≤55 ans à l'intervention) et le groupe B (≥75 ans à l'intervention). Le score de Constant-Murley ajusté selon l'âge (CMSa), la « Subjective Score Value » (SSV), le « Simple Shoulder Test » (SST), le score ADLER, l'échelle visuelle analogique de la douleur (VAS), le score de l'American Shoulder and Elbow Society (ASES), la satisfaction et taux de rupture des TLD au dernier recul ont été comparés.

66 patients ont été inclus. 4 patients (6 %) ont été perdus de vue. Il y avait 31 patients dans chaque groupe. L'âge moyen était de 52 et 77 ans respectivement. En préopératoire, les deux groupes étaient comparables nombre de tendons rompus, stade de Hamada, SST et Constant absolu. Le suivi moyen était respectivement de 33 et 31 mois (minimum 24 mois). Au dernier recul, pas de différence significative entre les 2 groupes avec SSV (61 vs 66,7 points), ADLER (23 vs 26,4 points); EVA (2,8 vs 2,2 points) ; ASES (64,4 vs 72,4 points) sauf pour le Constant absolu (75 vs 96,3 ; p<0,001) et le SST (6,2 vs 8,3 ; p<0,001). La satisfaction n'était pas significativement différente (81 % de patients satisfaits ou très satisfaits). Le taux de rupture des transferts était plus élevé dans le groupe ≤55 ans : 10 (33 %) vs 8 (26 %).

Le transfert postérieur du tendon du grand dorsal pourrait être une option chirurgicale efficace pour le traitement des ruptures massives et irréparables de la coiffe postéro-supérieure chez les plus de 75 ans.
Jean KANY (Toulouse), Jean GRIMBERG, Philippe VALENTI, Jean David WERTHEL
09:30 - 10:45 #27516 - ❤ 68. Estimation de l'impact carbone d’une réparation arthroscopique de coiffe des rotateurs en France.
❤ 68. Estimation de l'impact carbone d’une réparation arthroscopique de coiffe des rotateurs en France.

Le réchauffement climatique est certainement l'un des plus grands défis du siècle. L'objectif de ce travail est d'estimer l'empreinte carbone de la réparation arthroscopique de la coiffe des rotateurs, et d'évaluer l'impact positif des actions suivantes : chirurgie ambulatoire, réalisée sous anesthésie locorégionale, et filtration des fluides chirurgicaux.



Le protocole d'évaluation a suivi le protocole sur les gaz à effet de serre, qui est composé de trois volets : 1/ utilisation d'agents anesthésiques volatils ; 2/ consommation électrique liée à la procédure (chauffage et climatisation, ventilation, ordinateur) ; 3/ liée aux déplacements des patients et du personnel, à la livraison des implants et à la gestion des déchets. L'étude a porté sur la période allant de novembre 2020 à avril 2021, et a inclus tout patient subissant une chirurgie de réinsertion arthroscopique de l'épaule. Trois actions visant à améliorer l'empreinte carbone ont été menées : la chirurgie ambulatoire, réalisée sous anesthésie locorégionale, et la filtration des fluides chirurgicaux par Neptune® (Stryker°). Pour étudier son efficacité, chaque patient inclus durant la période de révision a été apparié à un patient opéré durant l'année 2018 avant la mise en place de ce protocole.

Au final, 26 patients ont été inclus. L'impact carbone de la réparation arthroscopique de la coiffe des rotateurs a été estimé à 260,5 +/- 35,03 kgCO2eq. Les principaux impacts étaient dus à l'utilisation de matériel à usage unique (53,5%), au réapprovisionnement des ancres (27,2%), à l'incinération des déchets contaminés (5,9%), au processus de stérilisation (5,4%) et au déplacement des patients (4,1%). La mise en place d'une chirurgie ambulatoire, sans utilisation de gaz anesthésiants, et d'un purificateur d'eau a permis de réduire les émissions de 25,9 +/- 2,5 kgCO2eq (9,3%) par procédure.

L'impact carbone d'une réparation arthroscopique de la coiffe correspond à un peu plus de 60 km parcourus dans une voiture. Le principal point sur lequel il faut agir est l'impact lié à l'utilisation de matériel à usage unique et à la gestion des stocks.
Gregoire ROUGEREAU (Issy les moulineaux), Léonard CHATELAIN, Christel CONSO, Frédéric ZADEGAN
Salle B
10:00

Vendredi 17 décembre

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SCE
10:00 - 10:45

SESSION « je cuisine mon expert »

Conférenciers : Kevin BARGOIN (Chirurgien libéral) (Nantes), Mathieu FERRAND (CHIRURGIEN MEMBRE SFA) (RENNES)
Experts : Yacine CARLIER (Chirurgien) (Mérignac), Bertrand COULET (Montpellier), Patrick GOETTI (Médecin Associé) (Lausanne, Suisse), Pierre MANSAT (Chef du Département d'Orthopédie-Traumatologie) (Toulouse)
Salle W
10:15

Vendredi 17 décembre

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SMPG2
10:15 - 10:45

SESSION MISE AU POINT
Lésion des racines : quand et comment réparer.

10:15 - 10:45 Lésion des racines : quand et comment réparer. Nicolas PUJOL (Chef de Service) (Versailles), Thomas NÉRI (PU-PH) (Saint Etienne), Cécile TOANEN (Praticien Hospitalier) (La Roche-Sur-Yon)
Salle A
10:45 PAUSE ET VISITE DES STANDS
11:15

Vendredi 17 décembre

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VG5
11:15 - 11:25

VIDEOSPOT
Comment je fais une ligamentoplastie du MPFL ?

Modérateur : Thomas CUCURULO (orthopediste) (Marseille)
11:15 - 11:25 Comment je fais une ligamentoplastie du MPFL ? Nicolas GRAVELEAU (CHIRURGIEN) (Bordeaux Mérignac)
Salle A

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SEO1
11:15 - 11:45

SESSION OUPS !
Comment éviter de léser les structures anatomiques saines en arthroscopie ?

11:15 - 11:45 Comment éviter de léser les structures anatomiques saines en arthroscopie ? Richard ASWAD (Chirurgien orthopédiste libéral) (MARSEILLE), Mickaël ROPARS (Pr) (Rennes), Marc SOUBEYRAND (CHIRURGIEN ORTHOPEDISTE) (MELUN)
Salle B

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SRA
11:15 - 11:30

SESSION RETOUR EN ANATOMIE
Le footprint du biceps et du triceps. Quelles implications pratiques ?

Modérateurs : Yacine CARLIER (Chirurgien) (Mérignac), Pierre DESMOINEAUX (praticien hospitalier) (Le Chesnay)
11:15 - 11:30 Le footprint du biceps et du triceps. Quelles implications pratiques ? Philippe CLAVERT (PU-PH) (Strasbourg)
Salle W
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CMG6
11:25 - 11:45

CONFÉRENCE MAGISTRALE
La rotule douloureuse et instable.

Modérateurs : David DEJOUR (chirurgien) (Lyon), Nicolas GRAVELEAU (CHIRURGIEN) (Bordeaux Mérignac)
11:25 - 11:45 La rotule douloureuse et instable. Victoria DUTHON (Chirurgien orthopédiste) (Genève, Suisse)
Salle A
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Vendredi 17 décembre

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VCO1
11:30 - 11:45

VIDEOSPOT
Comment je répare une rupture du triceps au coude ? Est-ce faisable sous arthroscopie ?

Modérateurs : Yacine CARLIER (Chirurgien) (Mérignac), Pierre DESMOINEAUX (praticien hospitalier) (Le Chesnay)
11:30 - 11:45 Comment je répare une rupture du triceps au coude ? Est-ce faisable sous arthroscopie ? Patrick GOETTI (Médecin Associé) (Lausanne, Suisse)
Salle W
11:45

Vendredi 17 décembre

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CPG4
11:45 - 12:30

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
ROTULE

Modérateurs : Nicolas BOUGUENNEC (Chirurgien) (Mérignac), Sophie PUTMAN (MCUPH) (Lille)
11:45 - 12:30 #27414 - 75. TT-TG : où se trouve la déformation ?
75. TT-TG : où se trouve la déformation ?

The tibial tubercle trochlear groove distance (TT-TG) is one of the major risk factors for patellar instability. This distance can be increased in case of medialized trochlear groove (TG), lateralized tibial tubercle (TT) or intra-articular torsion. The aim of this study is to define the origine of an increased TT-TG.

 



70 MRI performed for lateral patellar dislocation (PFD) and trochlear dysplasia were retrospectively analysesd and compared with an age and gender matched control group without trochlear dysplasia (Ctrl, N=70). TT-TG distance was measured on the most proximal image where the TG was first seen, to the center of the patellar tendon tibial on its tibial insertion. The medialization of the TG was measured in percentages along the posterior condylar line, with the maximal condylar width of the distal femur as reference. The position of the TT was measured using the TT-PCL distance. Intra-articular femoro-tibia torsion was measured using the angle between the posterior condylar lines of the femur and tibia (pcl-a).

The mean TT-TG was 15.9 ± 4.9 mm in PFD and 8.2 ± 3.8 mm in Ctrl (p<0.001), whereas the TG in PFD was 7.7mm more medialized (p<0.001), and the TT-PCL 1.4 mm more lateralized (p< 0.564 ). than in Ctrl. Forty-one knees of the PFD had a TT-TG >15mm (PFD +), and 29 below (PFD-). TG in PFD+ was 3.1mm more medialized (p<0.002), and TT-PCL 1.8 mm more lateralized (p< 0.123) than in PFD-. In the PFD+ with a TT-PCL >21 (n =27), TG was 3.4 mm more lateralized (p<0.035) than in PFD+ with a TT-PCL<21 (n=14). The pcl-a showed an increased tibial internal rotation in Ctrl (9.4° ± 5.5°) compared to PFD (2.6° ± 5.7°, p<0.001), whereas no difference in the pcl-a between PFD+ and PFD- was found.

Increased TT-TG in PFD can only partially be explained by osseous measurement on the femur and the tibia. Intra-articular rotation might play an important role. In PFD with increased TT-TG, medialized trochlear groove might be the most important factor. Indication for TT osteotomy should be evaluated carefully when using TT-TG
Thanh Nam LE (Genève, Suisse), Philippe TSCHOLL
11:45 - 12:30 #27332 - 76. Corrélation entre dysplasie de trochlée et dysplasie de la patella.
76. Corrélation entre dysplasie de trochlée et dysplasie de la patella.

L’instabilité patellaire objective (IPO) est une pathologie fréquente chez l'adulte. L’importance de la dysplasie rotulienne dans l’IPO n’est actuellement pas un facteur déterminant pour la prise en charge chirurgicale. 

L’objectif principal de l'étude est de déterminer s’il existe une corrélation entre le stade de dysplasie fémoral et patellaire dans l'IPO.



L’ensemble des patients opérés d’une IPO dans le service ont été inclus entre janvier 2008 et aout 2020. Chez ces patients, les clichés radiographiques (profil strict et défilé fémoro-patellaire) des genoux présentant une symptomatologie d’IPO ont été analysés en double aveugle par deux opérateurs différents. Ils ont ensuite été classés indépendamment selon leur degré de dysplasie trochléenne et rotulienne (respectivement selon les classifications de Dejour et de Wiberg).

149 analyses radiographiques de genoux ont été réalisées chez 99 patients. Il existe une corrélation significative entre le grade de dysplasie trochléenne et rotulienne (rs=0.82; p<0.0001). Il existe moins de rotules dysplasiques chez les trochlées Dejour A en comparaison aux trochlées Dejour B (p=0.033) ou C (p=0.019). Les rotules Wiberg 3 sont significativement plus associées à des dysplasies de trochlée Dejour D en comparaison aux autres grades (A,B,C ; p<0.0001).

Il existe une corrélation entre le grade de dysplasie trochléenne et rotulienne. Cet élément devrait être pris en compte dans la stratégie chirurgicale de correction des IPO et plus précisément dans l’adaptation de la technique chirurgicale de trochléoplastie.
Victor MEISSBURGER (Paris), Grégoire ROUGEREAU, Tristan LANGLAIS, Phillipe BOISRENOULT, Nicolas PUJOL
11:45 - 12:30 #27523 - 77. Existe-t-il un retentissement clinique des modifications scannographiques du tunnel fémoral à 6 mois d’une reconstruction du MPFL ?
77. Existe-t-il un retentissement clinique des modifications scannographiques du tunnel fémoral à 6 mois d’une reconstruction du MPFL ?

La reconstruction isolée du MPFL (iMPFLR) est un traitement de référence dans les luxations récidivantes patellaire. L’objectif était d’évaluer par une analyse TDM à 6mois d’une iMPFLR, la dilatation et la migration du tunnel fémoral et de rechercher s’il existait une corrélation entre ces anomalies morphologiques et les résultats cliniques.



121 patients iMPFLR ont été évalués avec un recul moyen de 39±27 mois [6 à 102]. Les scores IKDC fonctionnel et de Kujala, ainsi que les mobilités articulaires ont été évalués en pré-opératoire à 6 mois et au dernier recul. Les scores IKDC et de Kujala était exprimé en différence entre score pré et post-opératoire (dIKDC et dKujala). La position du tunnel fémoral était évaluée selon les critères de Schöttle sur des radiographies de profil. La dilation (à trois niveaux de mesure par rapport à la corticale médiale : 5, 15 et 25mm) et la migration du centre du tunnel était étudiés sur une analyse scannographique à 6 mois. Les corrélations entre l’évolution des scores cliniques et les paramètres scannographique mesurés ont été recherchées. Les relations entre la position du tunnel et les modifications du tunnel ont également été étudiés.

Entre le pré- et le post-opératoire, les scores IKDC (47 ± 12 à 74 ± 12, p <0,001), de Kujala (55 ± 12 à 84 ± 8, p <0,001) et le RoM (129° ± 18 à 136° ± 15, p = 0,029) étaient significativement améliorés. Quatre récidives de luxation sont survenues. La position initiale du tunnel était corrélée à la dilatation et à la migration du centre du tunnel (p < 0,001). Il n’existait pas de corrélation significative entre la variation des scores cliniques, la dilatation et la migration du tunnel fémoral.

A 6 mois d’une iMPFLR, il a été retrouvé des modifications du tunnel fémoral avec un élargissement et une migration du tunnel. Les dilatations et les migrations du centre du tunnel fémoral sont en lien avec une malposition initiale du tunnel fémoral, mais n’influence pas les résultats cliniques.
Fabien EWALD, Benoit BOUTHIN, Frederic FARIZON, Remi PHILIPPOT, Thomas NERI (Saint Etienne)
11:45 - 12:30 #27345 - 78. Résultats cliniques et radiologiques 2 ans minimum après trochleoplastie et reconstruction du ligament patello-femoral médial.
78. Résultats cliniques et radiologiques 2 ans minimum après trochleoplastie et reconstruction du ligament patello-femoral médial.

La dysplasie de la trochlée prédispose aux luxations récidivantes de la rotule et nécessite parfois une trochléoplastie souvent associée à une reconstruction du ligament patello-fémoral médial (MPFL). L'objectif de notre étude est d'évaluer les résultats cliniques et radiologiques deux ans minimum après trochléoplastie et reconstruction du MPFL.



Les patients ayant bénéficié d'une trochléoplastie associée à une reconstruction du MPFL dans notre institution entre 2014 et 2018 ont été inclus dans l'étude. Une évaluation clinique et radiologique a été réalisée chez les patients ayant un recul minimum de deux ans après l opération. L'évaluation fonctionnelle est déterminée par les scores postopératoires Kujala, International Knee Documentation Committee (IKDC) et Tegner ainsi que par l'accomplissement de tests physiques incluant sauts et mesure de la force isométrique maximale des muscles de la cuisse. L'évaluation radiologique comprend la réalisation de radiographies conventionnelles du genou et d'une imagerie par résonnance magnétique (IRM). Ces examens ont été comparés à ceux effectués avant l'opération. Au niveau statistique, les valeurs sont exprimées sous forme de mediane (minimum ; maximum). Le test de Wilcoxon a été utilisé pour la comparaison des valeurs numériques et le test exact de Fisher pour la comparaison des fréquences.

Vingt-sept patients ont été inclus dans l'étude. Parmi eux, trois patients ont été exclus et un patient s'est désisté, laissant 23 patients pour analyse dont l'âge médian était de 18 ans (13 ; 47). Le suivi médian des patients était de 2.5 ans (2.0 ; 5.5 ans). Aucun patient n'a présenté de nouvelle luxation de rotule. Le score médian postopératoire de Tegner, Kujala et IKDC était de 4 (1 ; 8), 88 (67 ; 100) et 77 (49 ; 98), respectivement. La force isométrique maximale des muscles quadriceps et ischio-jambiers de la jambe opérée était significativement inférieure à celle du côté controlatéral. Le side-hop test sur la jambe opérée était également significativement inférieur à celui du côté controlatéral. L'IRM postopératoire n'a pas montré de chondrolyse ou de nécrose sous-chondrale. En revanche elle a démontré une augmentation significative des lésions chondrales fémoro-patellaires par rapport à l'état préopératoire.

La trochléoplastie associée à la reconstruction du MPFL est un traitement efficace de l'instabilité rotulienne chez les patients présentant une dysplasie trochléenne. Cependant, nos résultats montrent la persistance d'un déficit fonctionnel de la jambe opérée et la progression des lésions cartilagineuses fémoro-patellaires, deux ans minimum après l'opération.
Lara POZZI, Peter BREM, Michel SCHLÄPPI, Samuel BLATTER, Christoph METZLER, Simon RAUCH, Peter KOCH, Jean-Romain DELALOYE (Winterthur, Suisse)
11:45 - 12:30 #26878 - 79. L'ostéotomie tibiale antérieure de déflexion avec préservation de la TTA ne modifie pas la hauteur rotulienne.
79. L'ostéotomie tibiale antérieure de déflexion avec préservation de la TTA ne modifie pas la hauteur rotulienne.

Anterior-closing wedge high tibial osteotomy (ACW-HTO) in ACL reconstruction (ACLR) can prevent graft rupture in patients with posterior tibial slope (PTS) > 12°. Management of patellar height is of concern when performing HTO. The objective was to evaluate the effect of tibial tubercle-sparing ACW-HTO on patellar height in revision ACLR.



A retrospective analysis of prospectively collected data from 2 centers was performed. All patients who underwent tibial tubercle-sparing ACW- HTO in revision ACLR were identified and included. Data regarding age, gender and body mass index were collected. Patellar height was measured on full weightbearing pre- and post-operative x-rays. The tibial-referenced indexes of Insall-Salvati (ISI), Caton-Deschamps (CDI) and Blackburne-Peel (BPI) were assessed on lateral x-rays. The Femoral Patellar Height Index (FPHI), femur-referenced, was calculated on frontal x-rays. Pre- and post-operative PTS were assessed using the proximal anatomic axis of the tibia and the tangent line to the medial tibial plateau. All radiological measurements were performed by two trained sports medicine physicians, twice at three-month intervals. Mean values were retained for statistical analysis. Inter and intra-observer reliability were assessed for each parameter.

47 tibial tubercule-sparing ACW-HTO were retained for analysis. Most patients were male (n = 32, 68.1%) with a mean age of 28.9 ± 9.2 years old (range 17 – 58). Good to excellent intra- and inter-observer reliability were reported for all parameters. The mean decrease in PTS was 8.60° ± 2.95 (range 3 – 13.6). No significant difference in patellar height was found between pre- and postoperative x-rays regardless of the index (P > .05). Linear regression investigated the influence of change in slope (delta PTS) on change in patellar height (delta and ratio). No influence of delta PTS was found on all parameters except on the CDI ratio (ratio = pre-operative/post-operative, P = .0088). Multivariate analysis showed a significant influence of delta PTS on the CDI ratio (P = .0335), but none on the ISI (P = .7037), BPI (P = .6324), and FPHI (P = 5709) ratios.

A change in PTS appeared to influence the Caton Deschamps Index, but this tibial plateau-referenced method may be biased after HTO. No change in patellar height was observed with others index after tibial tubercle-sparing ACW-HTO.
Bertrand SONNERY-COTTET, Sylavin GUY (Marseille), Adnan SAITHNA, Mathieu THAUNAT, Alexandre FERREIRA, Alessandro CARROZZO, Thais Dutra VIEIRA, Matthieu OLLIVIER
11:45 - 12:30 #27335 - ❤ 80. L’association d’une ostéotomie tibiale de déflexion à la reprise du LCA au recul moyen de 10 ans maintient de bons résultats cliniques sans reprise chirurgicale.
❤ 80. L’association d’une ostéotomie tibiale de déflexion à la reprise du LCA au recul moyen de 10 ans maintient de bons résultats cliniques sans reprise chirurgicale.

L’objectif est de connaître l’évolution à long terme de la reconstruction du LCA associée à une ostéotomie tibiale de déflexion pour deuxième rupture du LCA. Cette étude fait suite à une première publication avec un recul de 4 ans. L’hypothèse était une stabilité des scores fonctionnels et l’absence d’évolution arthrosique.



La série consécutive rétrospective initiale incluait 9 patients ayant eu une chirurgie de reprise de reconstruction du LCA associée à une OTDF en un temps. Ils ont été revus par un observateur indépendant pour un deuxième suivi avec un recul minimum de 7 ans. L’analyse portait sur les scores IKDC-SKF, Lysholm et l’analyse radiographique.

Sur les 9 patients initiaux, 7 ont été revus, 1 a été interrogé seulement par téléphone et 1 a été perdu de vue. Au dernier recul de 9,9 ± 3,0 ans, les 8 patients présentaient des scores fonctionnels stable ou amélioré par rapport au précédent recul. Le score de Lysholm moyen a augmenté de 73,8 ± 5,8 (65-82) à 84,5 ± 11,9 (59-95) et le score IKDC-SKF moyen a augmenté de 71,6 ± 6,2 (62-79) à 82,9 ± 12,1 (61-98). Sur les six patients qui avaient déjà des signes d’arthrose au recul précédent, le grade d’arthrose a augmenté pour deux d’entre eux (ayant un antécédent de méniscectomie, de grade 2 à grade 3 et de grade 1 à grade 3) mais est resté stable pour trois patients et n’a pas pu être évalué pour un.

A 7-15 ans (moyenne 9,9 ans), les patients ont présenté des scores fonctionnels stables ou en amélioration par rapport au précédent recul à 2-8 ans, sans nouvelle rupture ou reprise chirurgicale. Cela valide une correction de la pente tibiale après rupture itérative du LCA avec une pente tibiale augmentée
Anouk ROZINTHE (Lyon), Guillaume DEMEY, Floris VAN ROOIJ, Mo SAFFARINI, David DEJOUR
Salle A

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CPE4
11:45 - 12:30

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
ÉPAULE

Modérateurs : Jérôme GARRET (Chirurgien) (Lyon), Jean-François GONZALEZ (Chirurgien) (Nice)
11:45 - 12:30 #27352 - 69. Sérum adrénaliné en arthroscopie d'épaule et limpidité du champ opératoire : comparaison monocentrique prospective randomisée en double insu des concentrations 0,33 mg/l et 1 mg/l contre groupe contrôle.
69. Sérum adrénaliné en arthroscopie d'épaule et limpidité du champ opératoire : comparaison monocentrique prospective randomisée en double insu des concentrations 0,33 mg/l et 1 mg/l contre groupe contrôle.

L'arthroscopie d'épaule nécessite une limpidité suffisante du champ visuel arthroscopique. Le sérum adrénaliné utilisé comme liquide d'irrigation a fait la preuve de son efficacité contre le sérum seul. Mais la concentration à utiliser fait encore débat. Nous proposons de comparer les concentrations 0,33 mg/l et 1 mg/l au sérum seul.



Cette étude est un essai clinique monocentrique, prospectif, randomisé, contrôlé, en double insu. Durant 3 mois, 60 patients inclus ont été randomisés en 3 groupes : sérum seul, 0,33 mg/l et 1 mg/l de sérum adrénaliné. La poche de liquide d'irrigation était préparée à l'insu du chirurgien et du patient. Les critères d'inclusion étaient une chirurgie arthroscopique de la coiffe des rotateurs (allant de la seule décompression sous-acromiale à la réparation complète). La procédure se déroulait sous anesthésie générale avec bloc inter-scalénique, en position demi-assise. Le critère de jugement principal était la limpidité du champ opératoire arthroscopique. Il était évalué par attribution d'une note de 0 à 10 sur échelle visuelle analogique (EVA). Les critères de jugement secondaire comprenaient plusieurs paramètres opératoires (nombre de lavage, augmentation de la pression de l'arthropompe, volume total d'irrigation et durée opératoire), l'impact sur les paramètres cardio-vasculaires et enfin le taux de complication.

L'analyse de la relation entre la concentration en sérum adrénaliné et l'EVA montrait une augmentation de l'EVA de 2,27 [1,02 ; 3,52] points entre les bras 0,33 mg/l et 0 mg/l et de 3,55 [2,33 ; 4,78] points entre les bras 1 mg/l et 0 mg/l. La différence était significative (p < 0,001) dans chaque cas. Les analyses montraient également une diminution du nombre de lavage, du recours à l'augmentation définitive de la pression de base de l'arthropompe et du volume total d'irrigation. La durée opératoire était diminuée de 15% entre le bras 1 mg/l et 0 mg/l. On ne trouvait pas d'effet de l'utilisation de sérum adrénaliné sur les paramètres cardio-vasculaires. Il n'y a pas eu de complication durant l'étude.

Notre hypothèse est confirmée, avec une supériorité du sérum adrénaliné comparé au sérum seul sur la limpidité visuelle. L'effet obtenu à la concentration 1 mg/l est plus important que celui obtenu à la concentration 0,33 mg/l, sans augmenter le taux d'événements indésirables ou d'effet cardio-vasculaire par rapport au sérum seul.
Antony PINCIN (BORDEAUX), Edouard HARLY, Thierry JOUDET
11:45 - 12:30 #27487 - 70. L’arthroscope de 70° permet-il de réaliser une meilleure exploration gléno-humérale ?
70. L’arthroscope de 70° permet-il de réaliser une meilleure exploration gléno-humérale ?

L’arthroscope 30° est majoritairement utilisé en chirurgie orthopédique.Or l’exploration fine des pathologies gléno-humérales permet de dépister des lésions auparavant méconnues et les progrès techniques(arthroscope 70°)rendent accessibles à un traitement arthroscopique ces lésions dans des espaces difficiles avec l'arthroscope 30°.L’objectif de l'étude est d’évaluer l’utilisation d’un scope 70°vs.30° pour l’exploration gléno-humérale.



Une étude comparative prospective a été menée dans un hôpital universitaire sur une cohorte de 25 chirurgiens en formation entre avril et mai 2021. Tous les participants ont réalisé deux fois l’exploration d’une articulation gléno-humérale droite sur le module épaule du simulateur VirtaMed ArthroS™ : 15 éléments anatomiques devaient être visualisés dans leur ensemble. Une exploration avec un scope de 30° était réalisée puis une autre avec un scope de 70°. Pour exclure un biais de mémorisation, un tirage au sort était réalisé pour déterminer l’ordre de réalisation des deux simulations pour chaque participant. Un score composite “overall composite score” (OCS) était attribué à chaque participant par le simulateur . Ce score incluait le temps de la procédure, les lésions iatrogènes induites, distance parcourue par la caméra, et la qualité de la visualisation des structures anatomiques (% de la structure vue et centrée sur la caméra).

Les résultats montrent une augmentation des scores composites OCS en passant de l’arthroscope de 30°(241.6/255 [95% IC 235.7-247.5])à l’arthroscope de 70° (248.3/255 [95% IC 244.5-252])(p=0.006). Le temps de la procédure était significativement réduit avec l’arthroscope de 70°(180s, [95% IC 190.2s-325.6s]) par rapport à celui de 30° (257s, [95% IC 139.6s-220.7s])(p= 0.007). On note une diminution significative des lésions iatrogènes au niveau de l’humérus (10% [95% IC 8.9%-11.8%] vs. 7.6% [95% IC 6.6%-8.6%]) avec l’arthroscope de 70° probablement due à la meilleure visualisation du champ de travail. (p=0.004) Aucune différence significative n’a été démontrée concernant le taux de lésions iatrogènes sur la glène entre les deux scopes. En outre, toutes les structures anatomiques ont pu être visualisées d’une façon satisfaisante (pourcentage visualisé supérieur à la limite demandée dans 100% des cas) avec les deux types différents de scopes sans différence significative entre le taux de visualisation dans les deux exercices (p>0.005)

L’utilisation d’un scope 70° améliore la qualité de l’exploration de l’épaule en diminuant le temps diagnostique sans induire des lésions.Son introduction précoce dans la formation des futurs chirurgiens pour les familiariser peut induire une diminution du temps des procédures compliquées.Cela pourra induire une augmentation des indications de l’arthroscopie de l’épaule.
Jad EL KOUSSAIFY (Le Chesnay-Rocquencourt), Quentin BAUMANN, Marie BENAYOUN, Cédric MAILLOT, Marc-Antoine Rousseau ROUSSEAU, Patrick BOYER
11:45 - 12:30 #25841 - 71. L’augmentation de la durée opératoire influence-t-elle les résultats cliniques après réparation de la coiffe des rotateurs ?
71. L’augmentation de la durée opératoire influence-t-elle les résultats cliniques après réparation de la coiffe des rotateurs ?

Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer l’influence d'une augmentation la durée opératoire sur (1) les résultats cliniques, (2) la cicatrisation tendineuse et (3) la survenue de complications, après réparation arthroscopique d’une lésion transfixiante distale du tendon supraspinatus. 



Les patients opérés dans notre institution d’une réparation arthroscopique d’une rupture distale du tendon supraépineux, entre 2012 et 2018, ont été inclus rétrospectivement. Les durées opératoires (de l’incision cutanée au pansement) ont été extraites des dossiers informatisés. Aux différentes consultations de contrôle post opératoires, les amplitudes articulaires étaient évaluées et le score de Constant calculé de manière prospective. La cicatrisation tendineuse était évaluée par une IRM ou un arthroscanner chez tous les patients à 1 post-opératoire. La survenue de complication était recherché dans les dossiers de suivi. Une analyse de l’influence de la durée opératoire en la considérant comme une variable quantitative a été réalisée pour l’ensemble des paramètres étudiés, au recul d’un an. Les p-valeurs <0,05 étaient considérées comme significatives.

219 patients (43,8% d’hommes - 56,2% de femmes), d’âge moyen 54,6 ans (40-70) au moment de la chirurgie ont été inclus. La durée opératoire moyenne était de 44,9 (8-140) minutes sur l’ensemble de la série. Nous retrouvions une corrélation statistiquement significative entre l’augmentation de la durée opératoire et la diminution du score de Constant et de la rotation externe à 1 an : une augmentation de la durée opératoire de 10 minutes était associée à une baisse du score de Constant de 1 points (p=0,0167) et de la rotation externe de 1° (p=0,0214), correspondant à une baisse de 6 points et 6° pour une augmentation de durée de 60 minutes. On ne retrouvait pas d’influence de la durée opératoire sur la cicatrisation tendineuse à 1 an (p=0,295), ni sur la survenue d’une complication en postopératoire (p=0,193)

L’augmentation de la durée opératoire avait, dans notre série, une influence négative sur les résultats cliniques mais pas sur la survenue de complications postopératoires ou sur la cicatrisation tendineuse à 1 an. Le retentissement sur le score de Constant devenait cliniquement significatif pour des variations de durée opératoire >60 minutes.
Charles THERY, Maxime ANTONI (Strasbourg), Clément DUJEUX, Philippe CLAVERT
11:45 - 12:30 #27334 - ❤ 72. Fiabilité d'un nouveau signe radiologique simple dans le diagnostic des lésions tendineuses du subscapularis : le "digitation sign".
❤ 72. Fiabilité d'un nouveau signe radiologique simple dans le diagnostic des lésions tendineuses du subscapularis : le "digitation sign".

Les lésions tendineuses du subscapularis (SSc)  sont diagnostiquées de manière croissante en arthroscopie. Leur diagnostic préopératoire reste un défi avec un examen clinique  et une imagerie par résonance magnétique (IRM) manquant de sensibilité. Le but de l'étude était d'évaluer un nouveau signe IRM dans le plan coronal, le Digitation Sign.  



Une série consécutive de 197 patients opérés d'une réparation arthroscopique de la coiffe des rotateurs entre janvier 2020 et décembre 2020 était revue. Les critères d'inclusion étaient : la disponibilité d'une IRM préopératoire datant de moins de 18 mois et un âge supérieur à 18 ans. Les lésions du SSc étaient décrites en peropératoire selon les classifications de Lafosse et al. et de la Société Française d'Arthroscopie. Parmi les 197 patients, 44 avaient un arthroscanner préopératoire, 21 n'avaient pas de fichier DICOM disponible, 1 patient avait un antécédent de réparation du côté étudié. Nous avons inclus 132 épaules pour analyse. Les IRM étaient relues par 3 observateurs indépendants. Le SSc était évalué les les coupes axiales, sagittales et coronales selon les critères d'Adams. Le Digitation Sign était évalué dans le plan coronal sur les séquences T2. L'analyse statistique déterminait les concordances inter observateurs et les calculs de sensibilité et spécificité.

L'analyse inter-observateur retrouvait une concordance substantielle (κ = 0.640). Parmi les 132 patients inclus, 74 (56%) présentaient une lésion du SSc confirmée par arthroscopie. 55 (74.3%) des lésions du SSc étaient correctement diagnostiquées par le Digitation Sign seul, 62 (83,8%) avec les critères d'Adams seuls et 66 (89.2%) avec une combinaison des deux. 49 (84.5%) des SSc intacts étaient confirmés avec le Digitation Sign seul, 45 (77,6%) avec les critères d'Adams seuls et seulement 39 (67.2%) avec la combinaison des deux. La sensibilité de la combinaison du Digitation Sign avec les critères d'Adams était statistiquement meilleure que la sensibilité des critères d'Adams seuls (p=0.046). Le Digitation Sign était plus spécifique que les critères d'Adams (p=0.014). La combinaison du Digitation Sign avec les critères d'Adams était d'autant plus performante que la lésion était sévère (grades III ou IV). Les lésions du SSc étaient significativement associées aux lésions du biceps (p<0.0001).

L'IRM préopératoire analysée selon un protocole combinant critères d'Adams et "Digitation Sign" est simple, reproductible et sensible pour le diagnostic des lésions du SSc. La spécificité du Digitation Sign permet une vérification rapide de l'intégrité du subscapularis en première lecture des coupes coronales classiques de l'analyse des ruptures de coiffe.
Lionel NEYTON (LYON), Ana NIGUES
11:45 - 12:30 #27321 - 73. Evaluation de la reproductibilité inter et intra observateur des classifications des lésions du tendon sous scapulaire.
73. Evaluation de la reproductibilité inter et intra observateur des classifications des lésions du tendon sous scapulaire.

Les lésions du subscapularis sont de diagnostic difficile en peropératoire. Les classifications manquent de reproductibilité. Une classification anatomique (Anat) basée sur la structure tendineuse comme pour le supra-épineux (rupture partielle superficielle, interstitielle, profonde et transfixiante) a été proposée. Notre hypothèse était que la classification anatomique est la plus reproductible.



Il s’agit d’une étude rétrospective de patients opérés sous arthroscopie pour rupture du subscapularis. Toutes les lésions ont été filmées et enregistrées, puis analysées a posteriori de façon indépendante par deux chirurgiens séniors, spécialistes de l’épaule et deux chirurgiens juniors. Les observateurs ont réalisé deux lectures différentes à 2 mois d’intervalle. L’analyse a inclut le calcul des coefficients kappa, puis de corrélation intra classe (méthode REML).

99 vidéos ont été analysées pour 792 évaluations. A la première série, les coefficients de corrélation inter-observateurs étaient excellent pour la classification Anat 0.81 (0.75–0.86), bons pour Yoo 0.76 (0.70 – 0.83), et pour SFA 0.68 (0.57–0.80), moyen pour Lafosse 0.51 (0.30–0.71). A la deuxième série, ils étaient bons pour Anat 0.69 (0.61–0.76), Yoo 0.76 (0.70–0.83), SFA 0.64 (0.54–0.73) et moyen pour Lafosse 0.59 (0.47–0.72). La reproductibilité intra observateur était bonne à excellente, sauf la classification de Lafosse pour un des observateurs junior et sénior. 0,12% des lésions étaient non classables pour la classification anatomique et 5% (38, 42, 49/792) pour les autres classifications. La reproductibilité était plus forte pour les lésions transfixiantes (p<0.0001). Les accords étaient toujours semblables entre les juniors et les seniors. L’accord selon le kappa était modéré à fort pour l’Anat, modéré pour SFA, faible pour Yoo et Lafosse.

Nous avons retrouvé une bonne corrélation inter et intra-observateur pour la classification anatomique. La reproductibilité des autres classifications était entre modérée et très faible. La mesure de la hauteur de la lésion sur le trochin, donnée subjective et peu reproductible, semble le point faible des classifications qui utilisent ce critère.
Thomas CHAUVET (Dijon), Marion BESNARD, Abderrahmane BOURREDJEM, Philippe COLLOTTE, Arnaud GODENECHE, Laurent NOVE-JOSSERAND
11:45 - 12:30 #25996 - 74. Pertinence des classifications de Lafosse et de la SFA dans l’imagerie pré-opératoire des lésions du sous-scapulaire ?
74. Pertinence des classifications de Lafosse et de la SFA dans l’imagerie pré-opératoire des lésions du sous-scapulaire ?

Le démembrement des lésions du sous-scapulaire se fait en pratique courante au moyen des classifications per-opératoires de Lafosse ou de la SFA. L’objectif principal de notre étude était de savoir si ces classifications arthroscopiques étaient transposables et pertinentes dans le diagnostic radiologique pré-opératoire des lésions du sous-scapulaire.



73 patients opérés d’une réparation de la coiffe des rotateurs ont été inclus de façon prospective pendant 4 mois. Le chirurgien et l’interne ont classé chacun de leur côté les lésions du sous-scapulaire selon les classifications de la SFA et LAFOSSE juste avant l'intervention, uniquement sur la base des examens radiologiques pré-opératoires en coupes, sans connaître l'examen clinique du patient. Le stade lésionnel exact du sous-scapulaire était ensuite confirmé arthroscopiquement. Notre série était composée de 59% d’homme et l’âge moyen des patients était de 55 ans. Le groupe de patients présentant une lésion du sous-scapulaire était statistiquement plus âgé que le groupe sous-scapulaire sain : 58.6 ans versus 51.5 ans (p=0.001).

Tout stade lésionnel confondu, 55% des patients présentaient une lésion arthroscopique du sous-scapulaire. 50% de ces lésions étaient mentionnées dans le compte rendu radiologique et 64% retrouvées par les opérateurs. Concernant la classification SFA, la sensibilité était de 0.37, la spécificité de 0.92, la VPP de 0.35 et la VPN de 0.94. Concernant la classification de LAFOSSE, la sensibilité était de 0.51, la spécificité de 0.90, la VPP de 0.47 et la VPN de 0.91. L’analyse inter-observateur montrait une concordance d’interprétation de 57.5% et un kappa de 0.362 pour la SFA et de 58.9% et 0.351 pour LAFOSSE. Le stade lésionnel était correctement classé par les opérateurs dans 49% des cas selon la SFA et 55% selon LAFOSSE (p>0,05). Le diagnostic était pertinent sur les ruptures totales (100%) et correcte sur les absences de rupture (66%). En revanche, ces valeurs étaient médiocres pour lésions partielles (<50%), quelque-soit la classification utilisée.

La pertinence du classement radiologique des lésions du sous-scapulaire selon la SFA ou LAFOSSE est dans l’ensemble moyenne. Ces classifications semblent adaptées pour décrire les ruptures complètes, dans une moindre mesure l’absence de lésion, mais plus difficilement utilisables pour les stades lésionnels intermédiaires, exposant à des problèmes diagnostiques et thérapeutiques.
David GALLINET (Besançon), Matthieu MANGIN, Nicolas GASSE, Gauthier MENU, Laurent OBERT
Salle B

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VCO2
11:45 - 12:00

VIDEOSPOT
Les ossifications hétérotopiques au coude : quand et comment opérer ?

Modérateurs : Yacine CARLIER (Chirurgien) (Mérignac), Pierre DESMOINEAUX (praticien hospitalier) (Le Chesnay)
11:45 - 12:00 Les ossifications hétérotopiques au coude : quand et comment opérer ? Bertrand COULET (Montpellier)
Salle W
12:00

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CPC
12:00 - 12:15

COMMUNICATIONS PARTICULIERES
COUDE POIGNET MAIN

Modérateurs : Philippe CLAVERT (PU-PH) (Strasbourg), Patrick GOETTI (Médecin Associé) (Lausanne, Suisse)
12:00 - 12:15 #27402 - 90. Comparaison des résultats de l’arthrolyse arthroscopique dans la prise en charge des raideurs traumatiques et dégénératives du coude.
90. Comparaison des résultats de l’arthrolyse arthroscopique dans la prise en charge des raideurs traumatiques et dégénératives du coude.

La raideur du coude affecte considérablement la qualité de vie d’un patient. Cette articulation doit avoir au moins 30°/130° d’extension/flexion, et 50°/50° de pronation/supination pour fonctionner normalement.

L’objectif de cette étude était de comparer les résultats fonctionnels des raideurs d’origines post-traumatique et dégénérative après arthrolyse arthroscopique. 



Il s’agissait d’une étude rétrospective, continue, mono-opérateur incluant tous les patients ayant bénéficié d’une arthrolyse du coude sous arthroscopie entre 2013 et 2020, soit 34 patients, d’âge moyen 45 ans (18-78). Lors de l’analyse, les patients étaient répartis en deux groupes en fonction de l’étiologie de la raideur articulaire. Le groupe A (post-traumatique) était constitué de 18 patients de 33 ans d’âge moyen (18-64) et le groupe B (dégénératif) de 16 patients de 59 ans d’âge moyen (42-78). Les patients ont tous étaient évalué cliniquement à, en moyenne, 27 mois de recul. Les amplitudes articulaires, le niveau de satisfaction et le score Mayo Elbow Performance Score (MEPS) étaient recueillis.

Le flessum (p=0,366) et la flexion (p=0,495) pré-opératoire était comparable dans les deux groupes, en revanche, le MEPS était significativement meilleur dans le groupe A (p=0,044). En post opératoire, l’arc de mobilité a été significativement amélioré avec un gain de 49° ± 17° (p<0,001) pour le groupe A et un gain de 33 ± 10° pour le groupe B (p<0,001). Le MEPS a progressé significativement dans les 2 groupes. Nous avons déploré 5 complications avec 4 syndromes irritatifs du nerf ulnaire au coude et une parésie du nerf radial. Le gain sur la récupération des amplitudes articulaires a été plus rapide dans le groupe B (à 2,4 mois) que dans le groupe A (à 3,7 mois) (p=0,021). Enfin, 94% des patients étaient satisfaits ou très satisfaits du résultat de leur intervention.

L'arthrolyse arthroscopique est un outil efficace et une bonne option pour le traitement des patients souffrant de raideurs du coude post-traumatiques et non-traumatiques. L’amélioration obtenue est significative tant sur la fonction que sur le gain en amplitude articulaire avec toutefois, un meilleur résultat obtenu dans le groupe post-traumatique.
Clara SOS (Tours), Alexandre PETIT, Jérôme BRUNET, Fabrice RABARIN, Yann SAINT-CAST, Guy RAIMBEAU, Nicolas BIGORRE
Salle W
12:15

Vendredi 17 décembre

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CCP
12:15 - 12:30

FORUM COUDE POIGNET

Salle W
12:30

Vendredi 17 décembre

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SIZ
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE ZIMMER BIOMET
Innovations en arthroscopie du membre supérieur

12:30 - 13:15 Sympo. Stéphane AIRAUDI (ORTHOPEDISTE) (MARSEILLE), Mathieu FERRAND (CHIRURGIEN MEMBRE SFA) (RENNES), Jérôme GARRET (Chirurgien) (Lyon)
Salle A

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SIA2
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE ARTHREX
Focus Genou : Réussir ses plasties antérolatérales en 2022

12:30 - 13:15 Sympo. Etienne CAVAIGNAC (PU PH) (Toulouse), Florent BUSCAYRET (MONTPELLIER), Olivier CARNESECCHI (Chirurgien) (St Etienne)
Salle B

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SISM
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE SMITH & NEPHEW
Coiffe des Rotateurs : Innovation Biologique & Régénération des tendons. L’approche par implant bioinductif pourrait-elle faire évoluer nos pratiques?

12:30 - 13:15 Sympo. Arnaud GODENÈCHE (Chirurgien Orthopédiste) (Lyon), Philippe TEISSIER (chirurgien) (Saint Jean de Védas, Montpellier Agglomération), Achour DEGHRAR (SOISSONS)
Salle W

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SIF
12:30 - 13:15

SESSION DE L'INDUSTRIE FH ORTHO
La reconstruction du LCA à la carte, de la chirurgie primaire à la révision

12:30 - 13:15 Sympo. Stéphane PLAWECKI (chef de service) (Fort de France), Thomas NÉRI (PU-PH) (Saint Etienne), Rodolphe LIMOZIN (CHIRURGIEN) (TOULOUSE)
Salle X
13:15 DÉJEUNER ET VISITE DES STANDS
14:00

Vendredi 17 décembre

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SAG1
14:00 - 15:00

SESSION AGA
Mise à jour sur le membre supérieur : quoi de neuf en recherche et en clinique ?

Modérateurs : Dirk MAIER (Fribourg, Allemagne), Andreas MÜLLER (Bâle, Suisse)
14:00 - 15:00 Lésions cartilagineuses de l’épaule – Défis et risques en 2020. Leo PAUZENBERGER (VIENNE, Autriche)
14:00 - 15:00 Latarjet versus autogreffe de crête iliaque dans la reconstruction arthroscopique de la glène : résultats d’une étude multicentrique prospective avec suivi minimum de 2 ans. Arne VENJAKOB (Ltd. Oberarzt) (Köln, Allemagne)
14:00 - 15:00 Capacité de cicatrisation du ligament acromio-claviculaire après une rupture traumatique aiguë. Dirk MAIER (Fribourg, Allemagne)
14:00 - 15:00 Que faire devant une instabilité aiguë du coude ? Une proposition de traitement. Andreas LENICH (MUNICH, Allemagne)
14:00 - 15:00 Séquelles de fractures de la tête radiale. Michael HACKL (Consultant) (Cologne, Allemagne)
Salle W
14:15

Vendredi 17 décembre

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VG6
14:15 - 14:25

VIDEOSPOT
Prise en charge des lésions cartilagineuses du genou.

Modérateur : Henri ROBERT (Chirurgien) (Laval)
14:15 - 14:25 Prise en charge des lésions cartilagineuses du genou. Yoann BOHU (ComitéŽ Scientifique- Modérateur - Orateur) (Paris)
Salle A

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VE5
14:15 - 14:25

VIDEOSPOT
Comment je répare une lésion rétractée du tendon sus-épineux.

Modérateur : Nicolas HOLZER (Médecin adjoint Responsable de Team: Chirurgie de l’Epaule et du Coude) (Geneva, Suisse)
14:15 - 14:25 Comment je répare une lésion rétractée du tendon sus-épineux. Jérôme GARRET (Chirurgien) (Lyon)
Salle B

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SFAJ2
14:15 - 16:00

SFA JEUNES

Modérateurs : Philippe BEAUFILS (Retired) (Versailles), Aurore BLANCHETON (Chef de clinique) (Nantes), Charles GROB (Interne / Responsable formations SFA Junior) (Paris), Sylvain GUY (Assistant Spécialiste) (Marseille)
14:15 - 15:15 Viens reviser ton DESC – paper board membre inférieur. Pierre-Emmanuel PAPIN (Assistant spécialiste) (Le Chesnay), César PRAZ (CCa) (Caen)
15:15 - 16:00 Ergonomie en arthroscopie. Olivier COURAGE (Chirurgien orthopédiste) (Le Havre)
Salle V

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SO
14:15 - 16:00

SESSION SFA OLYMPISME
Prévention des blessures dans le sport

Modérateurs : Lars ENGEBRETSEN (OSLO, Norvège), Jacques MENETREY (Médecin chef) (Genève, Suisse)
14:15 - 16:00 Épidémiologie des blessures des Jeux Olympiques de la Jeunesse. Stéphane TERCIER (Médecin associé) (Lausanne, Suisse)
14:15 - 16:00 Prévention des blessures : Le modèle du CIO. Torbjørn SOLIGARD (Scientific Manager) (Lausanne, Suisse)
14:15 - 16:00 Prévention des pubalgies. Per HOLMICH (Copenhague/Danemark, Danemark)
14:15 - 16:00 Prévention des lésions de la cheville et du pied. Gino KERKHOFFS (AMSTERDAM, Pays-Bas)
14:15 - 16:00 Médecin olympique : qu’est-ce qui a changé au cours des dernières décennies ? Lars ENGEBRETSEN (OSLO, Norvège)
Salle X
14:25

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SGO1
14:25 - 15:00

SESSION OUPS !
Comment les éviter dans les plasties du LCP ?

Modérateur : Gilbert VERSIER (chirurgien) (Paris)
14:25 - 15:00 Comment les éviter dans les plasties du LCP ? Patrick DJIAN (Orthopedic Surgeon) (PARIS), François KELBÉRINE (chirurgien) (aix en provence), Vincent PINEAU (Chirurgien) (TOULOUSE)
Salle A

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CME8
14:25 - 14:45

CONFÉRENCE MAGISTRALE
La mesure de l’infiltration graisseuse et l’atrophie musculaire sont-elles fiables et valides ?

Modérateur : Alexandre LAEDERMANN (Médecin Chef) (Genève, Suisse)
14:25 - 14:45 La mesure de l’infiltration graisseuse et l’atrophie musculaire sont-elles fiables et valides ? Guiseppe MILANO (Président de l'ESA et de la SIGASCOT) (Brescia, Italie)
Salle B
14:45

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SYE
14:45 - 16:00

SYMPOSIUM
Immobilisation post-opératoire après réparation des tendons de la coiffe des rotateurs

14:45 - 16:00 Introduction. Christel CONSO (chirurgien) (Paris), François SIRVEAUX (PUPH) (Nancy)
14:45 - 16:00 Enquête de pratique auprès des membres de la SFA (avec la SOFEC). Christel CONSO (chirurgien) (Paris)
14:45 - 16:00 Méta analyse de la littérature : quels protocoles post opératoires pour quels résultats ? Pierre-Alban BOUCHÉ (CCA) (Paris)
14:45 - 16:00 Immobilisation stricte. Quelle coiffe ? Comment ? Quand ? François SIRVEAUX (PUPH) (Nancy)
14:45 - 16:00 Mobilisation immédiate. Quelle coiffe ? Comment ? Quand ? Laurent BAVEREL (MD) (SAINT GREGOIRE)
14:45 - 16:00 Résultats d’une étude randomisée concernant l’immobilisation ou non après chirurgie arthroscopique de la coiffe des rotateurs. Philippe CLAVERT (PU-PH) (Strasbourg)
14:45 - 16:00 Conclusion. Christel CONSO (chirurgien) (Paris), François SIRVEAUX (PUPH) (Nancy)
14:45 - 16:00 Immobilisation post-opératoire après réparation des tendons de la coiffe des rotateurs. Christel CONSO (chirurgien) (Paris), François SIRVEAUX (PUPH) (Nancy)
Salle B
15:00

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CPG5
15:00 - 16:00

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES
RETOUR AU SPORT

Modérateurs : Eric CHOUDJA OUABO (Orthopaedic Surgeon) (LAUSANNE, Suisse), Philippe COLOMBET (Chirurgien) (Mérignac)
15:00 - 16:00 #27532 - 91. Etude de la « learning curve » d’une technique originale d’endoscopie rachidienne : UBI Unilateral Bioportal Endoscopy pour le traitement des pathologies lombaires dégénératives : à propos des 30 premiers cas opérés.
91. Etude de la « learning curve » d’une technique originale d’endoscopie rachidienne : UBI Unilateral Bioportal Endoscopy pour le traitement des pathologies lombaires dégénératives : à propos des 30 premiers cas opérés.

La technique UBE est une procédure de chirurgie rachidienne appliquant les concepts les systèmes conventionnels dans le traitement des pathologies lombaires dégénératives.

Objectif principal : étudier les résultats cliniques, les comparer aux résultats d'autres techniques. Objectifs secondaires : étudier les complications et paramètres péri opératoires.

Hypothèse : meilleurs résultats cliniques



Il s’agit d’une étude rétrospective monocentrique effectuée par un seul opérateur sénior (NP) sur les 20 premiers cas. La chirurgie était réalisée sur un seul niveau vertébral lombaire de L2L3 à L5S1. L’évaluation clinique a été faite sur les scores pré et post opératoire :1, 3 et 6 mois (échelle visuelle analogique lombaire et radiculaire, le score d’Oswestry ODI, le SF-36) ; sur les paramètres péri-opératoires : durée d’intervention, perte sanguine, durée d’hospitalisation. Les complications rapportées sont : les atteintes neurologiques, brèche de la dure mère, conv