Vendredi 01 octobre
08:25

Vendredi 01 octobre

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OC
08:25 - 08:30

OUVERTURE OFFICIELLE DU CONGRÈS

Conférenciers : Jean-Jacques BANIHACHEMI (MD PhD) (Grenoble), Régis PAILHÉ (PU-PH) (Echirolles)
Auditorium
08:30

Vendredi 01 octobre

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CI
08:30 - 09:30

CONFÉRENCE INAUGURALE

Modérateurs : Jean-Jacques BANIHACHEMI (MD PhD) (Grenoble), Régis PAILHÉ (PU-PH) (Echirolles)
08:30 - 09:30 Image du corps, image du monde. Description, création et révolution. Aurélien BARRAU (Grenoble)
Auditorium
09:30

Vendredi 01 octobre

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C1
09:30 - 10:15

CONFÉRENCES

Modérateurs : Luc-Marie JOLY (PUPH) (Rouen), Jérôme TONETTI (Grenoble)
09:30 - 10:15 La juste imagerie dans les traumatismes de la ceinture scapulaire. Dominique SARAGAGLIA (Grenoble)
09:30 - 10:15 La juste imagerie dans les traumatismes du bassin. Thierry BÉGUÉ (Chef de Service) (CLAMART)
Auditorium
10:45

Vendredi 01 octobre

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CP1
10:45 - 11:45

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES

Modérateurs : Benoît GAULIN (Interne) (Grenoble), Eric REVUE (Chef de Service) (Paris)
10:45 - 11:45 #25748 - 1. Fracture de l’extrémité supérieure du fémur chez les personnes âgées étude rétrospective de 2 ans.
1. Fracture de l’extrémité supérieure du fémur chez les personnes âgées étude rétrospective de 2 ans.

 

Fracture de l’extrémité supérieure du fémur chez les personnes âgées étude rétrospective d’une série de 350 patients

avec un suivie de 2 ans

 

Introduction

L’objectif de cette étude était d’évaluer dans une population âgée la prise en charge pour fracture de l’extrémité supérieure du fémur.

Matériel

Initialement 350 patients ont été inclus dans cette série avec un âge moyen de 75 ans (60-104 ans). Il y avait 162 fractures cervicales et 188 du massif trochantérien, avec une forte prédominance féminine. Le traitement a consisté en une arthroplastie pour les fractures du col 162 patients, une ostéosynthèse pour les fractures du massif trochantérien opérés.

Méthodes

Il s’agissait d’une étude rétrospective monocentrique, pour des patients admis durant l’année 2018-2019, revus à trois ans. L’autonomie a été évaluée en consultation selon les indices fonctionnels.

Résultats

Le taux de mortalité à un an était de 90 patients et 27 patients perdu de vue, sans différence en fonction du type fracturaire. Aucune différence n’a été constatée en fonction de la technique opératoire ou du degré d’autonomie initiale. En revanche, l’âge et le score ASA, ont été liés à un taux de décès significativement plus important et à une détérioration de l’autonomie à un an.

Discussion

Ces données s’inscrivent dans celles de la littérature avec une différence de mortalité qui peut s’expliquer par le grand âge de plus d’un tiers des patients de la série

Conclusion

Les fractures de l’extrémité supérieure du fémur restent un événement majeur dans la vie de la personne âgée avec une surmortalité importante à un an et une perte d’autonomie chez le sujet âgé


Leila NEBCHI (algerie, Algérie)
10:45 - 11:45 #25802 - 2. Validité du test du levier dans le diagnostic clinique de rupture du ligament croisé antérieur.
2. Validité du test du levier dans le diagnostic clinique de rupture du ligament croisé antérieur.

INTRODUCTION : Le diagnostic clinique de rupture du ligament croisé antérieur (LCA) du genou repose sur trois tests : le tiroir antérieur, le pivot shift test et le test de Lachman. Ce dernier est le test le plus couramment utilisé. Le test du levier est un nouveau test clinique, étudié pour la première fois par le Dr Lelli en 2014. L’objectif principal de notre étude était de déterminer la sensibilité du test du levier dans le diagnostic clinique de rupture du LCA en soins primaires lors des traumatismes aigus du genou. L’objectif secondaire était double : le calcul de la valeur prédictive positive (VPP) du test du levier, et le calcul de la sensibilité et de la VPP du test de Lachman. MATERIEL ET METHODE : Cette étude de cohorte prospective a inclus des patients victimes de traumatismes aigus du genou en station de ski française entre le 1er décembre 2019 et le 15 mars 2020. Le test de Lachman et le test du levier ont été réalisés, puis comparés à l’IRM. RESULTATS : L’étude a porté sur 258 patients. La sensibilité du test du levier était de 61,2% et la VPP de 83,8%. La sensibilité du test de Lachman était de 99,1% et la VPP de 86,5%. CONCLUSION : L’étude a permis de déterminer la sensibilité du test du levier dans le diagnostic clinique de rupture de LCA, en situation réelle chez les médecins de montagne. Cette sensibilité est plus basse que celle attendue. Le test de Lachman a présenté quant à lui une sensibilité très élevée. Il reste l’examen de choix dans le diagnostic clinique de rupture de LCA pour les traumatisés du genou. Le test du levier peut donc venir en complément du test de Lachman, mais ne s’y substitue pas. 


Camille BUCHER (Annecy), Dominique LAMY
10:45 - 11:45 #27376 - 3. Incidence en charge et fracture malléolaire latérale.
3. Incidence en charge et fracture malléolaire latérale.

La stabilité d’une fracture interligamentaire malléolaire latérale est équivoque, malgré de multiples publications (cliniques, échographiques, incidences radiologiques standard et dynamiques, IRM).
Pourtant elle conditionne le risque d’arthrose séquellaire de la tibio-talienne.
L’incidence radiologique en charge en urgence de la cheville permet de résoudre cet historique problème.


Gilles MUGNIER (Les Gets)
10:45 - 11:45 #27704 - 4. Traumatologie aigue des accidents de luge de loisir au cours de dix saisons hivernales : une étude rétrospective à propos de plus de 300 cas.
4. Traumatologie aigue des accidents de luge de loisir au cours de dix saisons hivernales : une étude rétrospective à propos de plus de 300 cas.

La pratique de la luge constitue une activité de loisir à ne pas sous-estimer dans les stations de sport d’hiver du fait de son accessibilité, de son coût peu onéreux et d’un divertissement immédiat.

Lors des saisons hivernales, il a été constaté une augmentation de l’activité touristique, de l’activité dans les services d’urgences et de chirurgie traumatologique.

Plusieurs études concernant les traumatismes aigus liés aux accidents de luge de loisir lors des saisons hivernales ont déjà été réalisées mais sont essentiellement anglo-saxonnes (USA, Canada, Royaume-Uni). Il en ressort principalement que les traumatismes aigus de luge de loisir en saison hivernale les plus fréquents sont respectivement les fractures des membres inférieurs chez les adultes et les traumatismes crâniens chez les enfants. Le mécanisme lésionnel le plus fréquemment retrouvé au cours de ces études est la collision avec un objet fixe ou une personne. Concernant la prévention des traumatismes aigus de luge de loisir d’hiver, plusieurs suggestions sont ressorties de ces études comme le port du casque au moins chez les enfants ainsi que l’élaboration de pistes dédiées à la pratique de la luge qui doivent être dégagées, bien éclairées et damées.

Il existe des études européennes peu nombreuses concernant ce sujet. Aucune étude française n’est répertoriée dans la littérature.

A cela s’ajoute le contexte de la pandémie à covid19 et de la fermeture des remontées mécaniques, où l’on peut se demander s’il n’y a pas eu une recrudescence des traumatismes liés à la pratique de la luge de loisir lors de la dernière saison hivernale 2020-2021.

L’Hôpital Sud du CHU de Grenoble, spécialisé dans la traumatologie des membres, apparaît comme un trauma center propice à la réalisation de la première étude française concernant ce sujet.

Ainsi, l’objectif principal de cette étude est de décrire la traumatologie aiguë de la pratique de la luge de loisir au cours de dix saisons hivernales (du premier octobre 2011 au premier mai 2021) aux urgences traumatologiques de l’Hôpital Sud du CHU de Grenoble.

L’objectif secondaire est de cette étude est de comparer les effectifs des traumatismes aigus de luge de loisir de la saison hivernale 2020-2021 à ceux des neuf autres saisons hivernales précédentes.


Jean-Jacques BANIHACHEMI, Claude DEVAUX (Grenoble)
Auditorium
11:45

Vendredi 01 octobre

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C2
11:45 - 12:30

CONFÉRENCES

Modérateurs : Bahram CHAYBANY (praticien hospitalier) (Lille), Guillaume DEBATY (Chef de service du SAMU de l’Isère) (Grenoble)
11:45 - 12:30 La juste imagerie dans les traumatismes des membres chez l’enfant. Ahmad EID (chirurgien orthopédiste pédiatre) (Grenoble)
11:45 - 12:30 La juste imagerie dans les traumatismes du poignet et de la main. Laurent OBERT (Chirurgien orthopédiste) (Besançon)
Auditorium
14:00

Vendredi 01 octobre

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C3
14:00 - 14:45

CONFÉRENCES

Modérateurs : Khaled SAIDI (PRATICIEN HOSPITALIER) (Paris), Loic SIGWALT (Grenoble)
14:00 - 14:45 La juste imagerie dans les traumatismes thoraciques. Thibaut CHOLLIER (Grenoble)
14:00 - 14:45 La juste imagerie dans les traumatismes vertébraux. Mehdi BOUDISSA (Grenoble)
Auditorium
14:45

Vendredi 01 octobre

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CP2
14:45 - 15:45

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES

Modérateurs : Patrick MIROUX (SFMU : Comité Web // CA) (Angers), Benoit ORFEUVRE (Chirurgien) (Annecy)
14:45 - 15:45 #27347 - 5. Relation entre la nivologie et la traumatologie des membres en station de sports d’hiver, en Isère, Savoie et Haute-Savoie : étude prospective pendant l’hiver 2020 (Étude NiTrau).
5. Relation entre la nivologie et la traumatologie des membres en station de sports d’hiver, en Isère, Savoie et Haute-Savoie : étude prospective pendant l’hiver 2020 (Étude NiTrau).

Introduction: On dénombre chaque année 140.000 blessés en lien avec la pratique des sports d’hiver. De nombreux facteurs de risque sont connus. La qualité de la neige semble également jouer un rôle mais demeure mal étudiée. L’objectif est d’évaluer le lien entre la qualité de la neige et la survenue de lésions traumatiques aux membres.

Méthode: Étude épidémiologique observationnelle prospective et multicentrique, menée dans 4 cabinets médicaux des Alpes du Nord françaises du 1er février au 15 mars 2020. Étaient inclus les patients pris en charge par les pisteurs pour un traumatisme. Étaient exclues de l’analyse les lésions axiales, les plaies, les collisions. Le critère de jugement principal était la comparaison de la prévalence des lésions des membres (supérieur ou inférieur) en fonction de la qualité de la neige (souple ou dure).

Résultats: Les données de 724 patients ont été collectées, 520 lésions de 471 patients (87,5% de skieurs) ont été analysées. On notait : 88 lésions (54%) du membre supérieur sur neige dure, 74 (46%) sur neige souple, 123 lésions (34%) du membre inférieur sur neige dure, 235 (66%) sur neige souple. L’analyse du critère principal montrait une augmentation du risque de lésions du membre inférieur sur neige souple (OR=2,518; IC95% : 1,621-3,910; p<0,001), par rapport aux lésions du membre supérieur, et une diminution du risque de lésions du membre supérieur sur neige souple (OR=0,397; IC95% : 0,256-0,617; p<0,001), par rapport aux lésions du membre inférieur.

Conclusion: Cette étude montre que la neige souple est un facteur favorisant des lésions du membre inférieur et protecteur des lésions du membre supérieur. L’association inverse est retrouvée sur neige dure. Ces résultats apportent des éléments nouveaux à la physiopathologie des traumatismes des sports d’hiver et permettent d’envisager de nouvelles mesures préventives.


Florent ROUMÉJON (Tignes), Ceria CHARLES
14:45 - 15:45 #27430 - 6. Mise au point sur la synovite villonodulaire pigmentée: une étiologie méconnue d'hémarthrose du sujet jeune.
6. Mise au point sur la synovite villonodulaire pigmentée: une étiologie méconnue d'hémarthrose du sujet jeune.

La synovite villonodulaire pigmentée est une maladie proliférative bénigne du tissu synovial, rare et d'origine inconnue. Cette pathologie concerne en premier lieu les sujets jeunes, classiquement entre la deuxième et quatrième décennie, sans prédominance de sexe. Il s'agit d'un processus presque exclusivement mono-articulaire, impliquant majoritairement le genou. On distingue les atteintes diffuses, atteignant l’ensemble de la membrane synoviale, des atteintes localisées. Des formes extra articulaires sont possibles notamment au niveau des gaines tendineuses ou des bourses. Les symptômes ne sont pas spécifiques, se traduisant initialement par des douleurs articulaires mécaniques, précédant de plusieurs mois l’apparition spontanée d’épanchements articulaires. La ponction articulaire identifie un liquide hémorragique, sans cristaux et stérile. Les radiographies ne sont généralement pas contributives. L’examen morphologique de référence est l’IRM qui objective l’hypertrophie synoviale, son caractère hyper-vascularisé sur les séquences injectées et les dépôts d’hémosidérine uniquement visibles sur la séquence écho de gradient. Le diagnostic est confirmé à l’examen anatomopathologique d’une biopsie synoviale ou d’une pièce opératoire. La pierre angulaire du traitement est la chirurgie, avec la réalisation d’une synovectomie la plus complète possible. La voie d’abord employée (arthrotomie ou arthroscopie) varie selon la localisation de la tumeur, son caractère localisé ou diffus, l’expérience de l’opérateur. Une prise en charge adjuvante est proposée aux formes les plus à risque de récidive. Il peut s’agir de radiothérapie externe, de synoviorthèses isotopiques ou de synoviorthèses chimiques. Les modalités et la durée du suivi ne sont pas codifiés et devront être précisés. 

 


Guillaume MARNAS, Romain GASTALDI (Grenoble)
14:45 - 15:45 #27691 - 7. Évaluation de l’impact médico-économique d’un logiciel d’IA pour la détection des fractures des membres et du bassin.
7. Évaluation de l’impact médico-économique d’un logiciel d’IA pour la détection des fractures des membres et du bassin.

Objectif

Evaluer l’impact médico-économique de l’utilisation d’un logiciel de lecture radiographique par intelligence artificielle (IA) pour la détection des fractures des membres et du bassin. 

 

Matériels et méthodes

Il s’agit d’une étude rétrospective comparative incluant tous les examens radiographiques réalisés pour une suspicion de fracture des membres et du bassin entre le 1er janvier et le 31 mars 2017, dans un groupe privé d'imagerie, avec  14 centres. Chaque examen a été analysé par un logiciel appliquant un algorithme d’IA (BoneViewTM, société Gleamer). Les résultats du logiciel étaient comparés aux comptes rendus initiaux des radiologues. En cas de discordance d’interprétation, l'examen était alors revu par un radiologue sénior indépendant spécialisé en imagerie ostéo-articulaire, qui devait statuer sur la présence ou non d’une fracture, et décider de la nécessité d’éventuel examen complémentaire d'imagerie. Un chirurgien orthopédique évaluait en dernière ligne les conséquences éventuelles des retards diagnostiques.

 

Résultats

4774 examens de patients (1-103 ans, 30% pédiatrie, 49% femmes) ont été inclus dans l'étude.

 

735 (16,4%) examens ont été interprétés comme anormaux, sur lesquels 903 fractures ont été identifiées par l’IA et/ou la lecture conventionnelle.

 

Une discordance d’analyse entre les 2 modes de lectures étaient retrouvées pour 703 (77,9%) diagnostics de fractures, pour lesquelles l’analyse du radiologue expert en ostéo-articulaire concluait à 252 fractures vraies.

 

Pour ces 252 fractures authentifiées, le radiologue sénior avait confirmé 235 (93,3%) fractures détectées par le logiciel d’IA et non mentionnées dans le compte-rendu initial, et 17 (1,9%) fractures décrites dès la prise en charge du patient, mais non identifiées par la solution IA.

 

Parmi les 235 fractures détectées par l'IA, 69 (29,4%) auraient dû conduire à un autre examen d'imagerie (scanner ou IRM) pour confirmer le diagnostic (n=61, 26%) ou pour caractériser sa gravité (n=48, 20,4%).

Pour 144 fractures (61,3%), la prise en charge thérapeutique aurait été modifiée. Une chirurgie aurait été préconisée pour 51 (21,7%) patients. Les conséquences du retard de prise en charge thérapeutique, par retard diagnostique initial, ont été évaluées comme faibles pour 155 fractures (66%) et comme fonctionnellement préjudiciables pour le membre concerné pour 24 fractures (10,2%).

 

Conclusion

Le logiciel d'IA a permis de détecter 26% de fractures supplémentaires par rapport à une lecture conventionnelle, qui aura pu entrainer un changement de prise en charge thérapeutique dans la majorité des cas.

 


Nor-Eddine REGNARD (PARIS), Boubekeur LANSEUR, Saad MAXIME, Louis LASSALLE, Antoine FEYDY, Nicolas THEUMANN, Julien BERHOUET
14:45 - 15:45 #27693 - 8. Comment un algorithme d'apprentissage profond peut-il améliorer la détection des fractures sur les radiographies dans les salles d'urgence ?
8. Comment un algorithme d'apprentissage profond peut-il améliorer la détection des fractures sur les radiographies dans les salles d'urgence ?

The growing need for emergency imaging has greatly increased the number of conventional X-rays, particularly for traumatic injury.  Deep learning (DL) algorithms could improve fracture screening by radiologists and emergency room (ER) physicians. We used an algorithm developed for the detection of appendicular skeleton fractures and evaluated its performance for detecting traumatic fractures on conventional X-rays in the ER, without the need for training on local data.This algorithm was tested on all patients (N= 125) consulting at the Louis Mourier ER in May 2019 for limb trauma.  Patients were selected by two emergency physicians from the clinical database used in the ER. Their X-rays were exported and analyzed by a radiologist.  The prediction made by the algorithm and the annotation made by the radiologist were compared. For the 125 patients

included, 25 patients with a fracture were identified by the clinicians, 24 of whom were identified by the algorithm (sensitivity of 96%).  The algorithm incorrectly predicted a fracture in 14 of the 100 patients without fractures (specificity of 86%). The negative predictive value was 98.85%. This study shows that DL algorithms are potentially valuable diagnostic tools for detecting fractures in the ER and could be used in the training of junior radiologists. 


Guillaume REICHERT (Paris)
Auditorium
16:30

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A5
16:30 - 18:00

ATELIER 5

16:30 - 18:00 Exploration des plaies de la main. Omar BELKHODJA (Chef de service) (Jossigny), Denis CORCELLA (Corenc), Ghalem MERHOUM (Voiron)

Vendredi 01 octobre

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A1
16:30 - 18:00

ATELIER 1

16:30 - 18:00 L’IRM et le scanner en ostéo-articulaire pour les nuls. Olivier MAILLOT (Grenoble), Jean-Paul FONTAINE (Chef de Service) (Paris)
Auditorium

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A4
16:30 - 18:00

ATELIER 4

16:30 - 18:00 L’antalgie et/ou sédation pour les réductions des fractures ou des luxations. Michel GALINSKI (Physician) (Bordeaux), Marc BLANCHER (Medecin Urgentiste) (Grenoble)
Kilimandjaro 1&2

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A2
16:30 - 18:00

ATELIER 2

16:30 - 18:00 Plâtres et résines du membre supérieur. Alexandre FAURE (Assistant Hospitalier) (GRENOBLE), Amar NASRI (Grenoble)
Mont Blanc 1&2

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A3
16:30 - 18:00

ATELIER 3

16:30 - 18:00 Examen clinique de la cheville. Jean-Charles GIUNTA (Chirurgien) (LYON), Adrien DE MASSIAS DE BONNE (Grenoble)
Mont Blanc 3&4