Vendredi 20 septembre
08:25

Vendredi 20 septembre

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OC
08:25 - 08:30

Ouverture Officielle du Congrès

Auditorium
08:30

Vendredi 20 septembre

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CI
08:30 - 09:45

CONFÉRENCE INAUGURALE

Modérateurs : Said LARIBI (PU-PH, chef de pôle) (Tours), Jean Guy PASSAGIA (Grenoble)
08:30 - 09:45 De Lucy... (3.2 Ma) à Toumaï … (7 Ma). Duel aux origines de l’humanité. Michel BRUNET (Poitiers), Yves COPPENS (Paris)
Auditorium
09:45

Vendredi 20 septembre

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C1
09:45 - 10:30

CONFÉRENCES

Modérateurs : Patrick MIROUX (SFMU : Comité Web // CA) (Angers), Jérôme TONETTI (Grenoble)
09:45 - 10:30 Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer dans les traumatismes de la ceinture scapulaire. Dominique SARAGAGLIA (Grenoble)
09:45 - 10:30 Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer dans les traumatismes du poignet et de la main. François MOUTET (Grenoble)
Auditorium
11:00

Vendredi 20 septembre

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CP1
11:00 - 11:45

CONFÉRENCE DÉBAT

Modérateurs : Jean-Paul FONTAINE (Chef de Service) (Paris), Mathias WARGON (Chef de Service) (Saint-Denis)
11:00 - 11:45 Quelle imagerie en traumatologie des membres et quand la prescrire ? Le point de vue de l’orthopédiste. Dominique SARAGAGLIA (Grenoble)
11:00 - 11:45 Quelle imagerie en traumatologie des membres et quand la prescrire ? Le point de vue du radiologue. Pierre CHAPUIS (Grenoble)
Auditorium
11:45

Vendredi 20 septembre

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C2
11:45 - 12:30

CONFÉRENCES

Modérateurs : Francois-Xavier AGERON (Médecin associé) (LAUSANNE, Suisse), Mathias WARGON (Chef de Service) (Saint-Denis)
11:45 - 12:30 Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer en ophtalmologie. Sarah PEREZ-ROUSTIT (Grenoble)
11:45 - 12:30 Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer en ORL. Sébastien SCHMERBER (Grenoble)
Auditorium
14:00

Vendredi 20 septembre

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C3
14:00 - 14:45

CONFÉRENCES

Modérateurs : Gaël KERSCHBAUMER (Grenoble), Laurence SANDERS (Grenoble)
14:00 - 14:45 Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer dans les traumatismes thoraciques (Excepté l’articulation sterno-Claviculaire). Gil FREY (Grenoble)
14:00 - 14:45 Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer dans les traumatismes vertébraux. Mehdi BOUDISSA (Grenoble)
Auditorium
14:45

Vendredi 20 septembre

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CP2
14:45 - 16:00

COMMUNICATIONS PARTICULIÈRES

Modérateurs : Sebastien BEAUNE (Chef de service) (Boulogne-Billancourt), Christophe HOAREAU (Chef de service) (BOURG ST MAURICE)
14:45 - 16:00 #18251 - 1. Différer ou ne pas differer l'avis d'expertise traumatologique urgent grace à une application mobile de télémédecine.
1. Différer ou ne pas differer l'avis d'expertise traumatologique urgent grace à une application mobile de télémédecine.

Les acteurs de l’urgence doivent gérer le cas et le temps et répondre à la question : puis-je différer la prise en charge ou non ? Ces professionnels, même bien formés en traumatologie, ne sont pas experts. L’avis d’expertise peut s’imposer pour l’analyse d’une situation, la lecture d’une plaie complexe ou d’une imagerie difficile. Dans l’archipel guadeloupéen, la télémédecine aide au quotidien en particulier grâce à une application mobile.

Henri WIND (Pointe à Pitre - Guadeloupe, Guadeloupe), Patrick PORTECOP, Delphine DELTA, André-Pierre UZEL, Richard MASSICOT
14:45 - 16:00 #19432 - 2. Etude PERCUT : Prescription des Examens de Radiographie du rachis Cervical aux Urgences Traumatiques.
2. Etude PERCUT : Prescription des Examens de Radiographie du rachis Cervical aux Urgences Traumatiques.

Introduction : Les traumatismes du rachis cervical sont un motif de recours fréquent aux urgences. Deux principaux algorithmes décisionnels ont été décrits pour réduire le nombre de radiographies du rachis cervical prescrites aux urgences : les critères américains National Emergency X ray Utilization Study (NEXUS) et les critères canadiens, les Canadian Cervical-spine Rule (CCR). Ces scores, qui ont largement été développés dans les pays anglosaxons, sont peu diffusés en France et de fait, nous constatons dans notre exercice quotidien des pratiques différentes de prescription. L'objectif de cette étude était d'évaluer rétrospectivement la pertinence des prescriptions d'examens de radiologie du rachis cervical aux urgences selon les critères NEXUS et de l'algorithme des CCR.

Matériel et méthode : il s'agit d'une étude observationnelle multicentrique rétrospective réalisée sur deux périodes d'un mois, une hivernale et une estivale. Nous avons réalisé l'extraction de l'ensemble des patients ayant passé une imagerie du rachis cervical (radiographie, scanner, IRM) sur les serveurs  des services de radiologie. Etaient inclus tous les patients de plus de 18 ans, ayant bénéficié d'un acte de radiologie  sur prescription du service des urgences et pour un motif traumatique. Le critère de jugement principal était l'indication d'une imagerie du rachis cervical selon les critères Nexus et/ou CCR.

Résultats : 315 patients remplissaient les critères d'inclusion dont 311 patients ont bénéficié d'une radiographie et 4 patients ont eu un scanner cervical directement. Les radiographies cervicales n'étaient pas indiquées chez 49% des patients en se basant sur les critères NEXUS et chez 54% des patients après application de l'algorithme décisionnel des CCR. Il existe un nombre important de données manquantes, notamment dans la recherche de la rotation cervicale. Cinquante patients avaient un scanner cérébral ou cranio-cervical après une radiographie cervicale.

Conclusion : Les critères NEXUS et CCR sont encore trop peu connus en France. Pourtant, ils pourraient servir de base pour limiter les radiographies cervicales. Les données manquantes sont probablement le signe d'une insuffisance de connaissance. Un nombre important de radiographie pourrait être évité si des recommandations formelles étaient mises en place. Le scanner cervical devrait être retenu en première intention dans certaines indications sans radiographie préalable afin de diminuer l'exposition aux rayons ionisants

Hugo LAUJIN (valence), Guillaume DURAND
14:45 - 16:00 #19453 - 3. Décollements épiphysaires sterno-claviculaires.
3. Décollements épiphysaires sterno-claviculaires.

Les décollements épiphysaires sterno-claviculaires de l'enfant sont des pathologies traumatiques rares mais potentiellement graves. Il s'agit d’une entité particulière de l'enfant puisqu'elles touchent le cartilage de croissance selon la classification de Salter et Harris. Elles sont à prédominance unilatérales mais peuvent, dans des cas encore plus rare être bilatérales. Ces traumatismes sont secondaires à des accidents violents à haute cinétique. Leurs diagnostics ne sont pas évidents et reposent sur un faisceau d'argument à la fois clinique et radiologique. La tomodensitométrie et les reconstructions 3D sont indispensables. Ces décollements épiphysaires bilatéraux peuvent être antérieures ou postérieures pures ou associés. Le traitement est systématiquement chirurgical dans les formes postérieures car elles sont irréductibles par manœuvres externes et à risque vasculaire élevé. Ils sont à différencier des disjonctions sterno-claviculaires car la prise en charge chirurgicale nécessite une ostéosuture sans atteinte de l’articulation, différente de l’arthrorise des disjonctions. L’objectif de ce travail est de rapporter la prise en charge de 2 patients traumatisés de ski ayant présenté un décollement épiphysaire sternoclaviculaire.

Benoit ORFEUVRE (GRENOBLE), Camille RABHI, Ahmad EID
14:45 - 16:00 #19497 - 4. L’hoverboard, un nouveau véhicule électrique individuel : étude descriptive des lésions liées à sa pratique et comparaison à celles observées en skateboard aux urgences du CHU de Reims.
4. L’hoverboard, un nouveau véhicule électrique individuel : étude descriptive des lésions liées à sa pratique et comparaison à celles observées en skateboard aux urgences du CHU de Reims.

Introduction : Avec l’apparition des Nouveaux Véhicules Electriques Individuels, l’usage de l’hoverboard s’est démocratisé. Il est le NVEI le plus connu en France après la trottinette électrique. Les consommateurs ayant été plus rapides que les législateurs, leur usage est seulement en cours de réglementation. Après avoir observé une recrudescence des accidents de board à l’accueil des urgences pédiatriques du CHU de Reims depuis 2016 et en l’absence de données françaises publiées sur le sujet, nous avons cherché à comparer l’accidentologie de l’hoverboard avec celle du skateboard ainsi qu’à détailler l’épidémiologie et le type de traumatismes observés en hoverboard. Cette étude permet à la fois d’identifier les lésions liées à la pratique de l’hoverboard, objet récent, et également de voir s’il est possible de les limiter en utilisant la traumatologie du skateboard pour laquelle il y a plus de recul.

Méthode : nous avons conduit un recueil rétrospectif sur onze ans aux urgences adultes et aux urgences pédiatriques du CHU de REIMS des accidents liés à l’utilisation du skateboard et de l’hoverboard. Nous avons évalué les données épidémiologiques concernant les victimes des accidents de skateboard et d’hoverboard, le type de traumatismes et les circonstances des accidents puis nous avons comparé les deux types d’accidentologie liées à chacune des pratiques.

Résultats : sur la période de recueil, nous avons recensés 180 accidents de skateboard et 88 accidents d’hoverboard. Nous notons une explosion du nombre de passages aux urgences pour ce motif à partir du troisième trimestre 2016, contemporaine de la mise sur le marché de l’hoverboard. L'hoverboard donne plus de lésions du membre supérieur que le skateboard de manière statistiquement significative. Il y a plus de contusions en hoverboard qu’en skateboard (49% versus 23%) alors que le skateboard provoque plus de plaies que l’hoverboard (13% versus 5%). Il n’y a pas de différence sur la survenue de fractures entre les deux types d’appareils, qui représentent un tiers des lésions dans les deux cohortes. Il n'y a pas de différence de gravité, mesurée par l'AIS.

Conclusion : l’hoverboard apparait comme un sport à risque pour les membres supérieurs du fait de son principe de fonctionnement. Le recul sur le skateboard doit permettre de prendre différentes mesures de prévention des accidents afin de limiter la morbi-mortalité liée à cette pratique émergente. Notre étude, offrant la première cohorte française dédiée à l’hoverboard, montre que les enfants du primaire et les collégiens sont la population cible.

Anne-Sophie BERRUYER (REIMS), Yannick PLENIER, Madeline PASCARD, Sophie BOURELLE
14:45 - 16:00 #19567 - 5. Stratification du risque thromboembolique chez les patients traumatisés d’un membre inférieur nécessitant une immobilisation : Le score TRiP(cast).
5. Stratification du risque thromboembolique chez les patients traumatisés d’un membre inférieur nécessitant une immobilisation : Le score TRiP(cast).

Introduction :

Définir parmi les patients ayant un traumatisme du membre inférieur et nécessitant une immobilisation orthopédique lesquels peuvent bénéficier d’une thromboprophylaxie et ceux pour qui elle serait inutile voire délétère représente un enjeu médical et économique important. Deux scores de stratification du risque sont proposés pour cela, le score 
L-TRiP(cast) développé à partir des données d’une étude cas-témoin et le score TIP développé par consensus d’experts internationaux selon la méthode DELPHI mais aucun n’a bénéficié d’une validation dans une large cohorte extrinsèque. Notre objectif est d’élaborer et de valider un score consensuel.

Matériel et Méthode :

Les items du score L-TRiP(cast) et du score TIP ont été regroupés dans un score unique intégrant les caractéristiques du traumatisme, de l’immobilisation et du patient : le score TRiP(cast). Il a été évalué rétrospectivement dans une cohorte prospective de validation externe de 1435 patients (étude POTCAST). Les variables manquantes ont été complétées par imputation. Le critère de jugement principal était l’aire sous la courbe ROC. Les études princeps ont été réalisées avec accord d’un comité d’éthique.  

 

Résultats :

Parmi les items retenus, 3 concernent le traumatisme, 3 l’immobilisation et 12 les caractéristiques du patient, chacun côté de 1 à 4, la somme définissant le score TRiP(cast) individuel.  Dans la cohorte de dérivation, l’AUC était 0,74 chez les patients ayant des données complètes (n = 1250) et 0,72 (IC à 95% 0,6-0, 84) sur données imputées (n = 1435). L’accord entre le risque observé et le risque prévu estimé par R² était de 0,93. Pour une valeur seuil à 7, la sensibilité était de 76,1%, la spécificité de 51,2%. 

Conclusion :

Le score TRiP(cast) permet une stratification clinique du risque thromboembolique chez les patients présentant un traumatisme au membre inférieur avec une immobilisation orthopédique et la définition d’un groupe de patients à faible risque ne requérant pas de traitement anticoagulant préventif. Il doit désormais être évalué dans une étude prospective interventionnelle.

Delphine DOUILLET (Angers), Andrea PENALOZA, Pierre-Marie ROY
14:45 - 16:00 #19612 - 6. Identifier les patients traumatisés à bas risque pour rationnaliser la prescription du scanner corps entier aux urgences.
6. Identifier les patients traumatisés à bas risque pour rationnaliser la prescription du scanner corps entier aux urgences.

Introduction : Le scanner corps entier (SCE) est un examen performant qui guide la prise en charge des patients traumatisés graves. Pourtant, son recours systématique aux urgences aboutit à une grande proportion d’examens normaux. Son coût direct est conséquent et l’irradiation de 20mSV expose un adulte à un risque d’1 sur 1000 de développer un cancer. Le but de cette étude est de déterminer des critères prédictifs de normalité chez les traumatisés ayant eu un SCE pour en rationaliser l’usage. Matériels et Méthode : Une étude rétrospective monocentrique a inclus les patients traumatisés de plus 16 ans pour lesquels un SCE était réalisé durant leur passage aux urgences de 2016 à 2018. Le critère de jugement permettant d’affirmer l’anormalité du SCE était au moins une lésion catégorisée 2 par l’Abreviated Injury Scale. Les données anamnestiques, cliniques, radiologiques et relatives à la prise en charge du patient étaient recueillies. Deux méthodes d’analyse indépendantes ont été appliquées : une méthode avec des critères « a priori » et l’autre selon un modèle multivarié avec régression logistique. L’objectif était de définir un profil de patient à bas risque en testant la capacité discriminante de cet ensemble de critères pour éviter un SCE. Résultats : Sur 810 patients inclus 41% avaient un SCE anormal (n=329). 17 critères « a priori » ont été testés. La performance du test montrait une sensibilité de 96,9%, une spécificité de 25,8%, une valeur prédictive négative de 89,7%, une valeur prédictive positive de 48,2%. Cette méthode permettait d’éviter un SCE sur sept. Dans le modèle de régression logistique multivarié 9 variables ont été retenues. Les performances de ce modèle montraient une sensibilité de 87%, une spécificité de 44%, une valeur prédictive négative de 81,3% et une valeur prédictive positive de 50%. Les courbes ROC montraient une aire sous la courbe de 0,8 pour l’échantillon d’apprentissage et 0,73 pour l’échantillon test. Cette méthode permettait d’éviter un SCE sur quatre dans le groupe apprentissage et un SCE sur cinq dans le groupe test. Discussion : L’approche « a priori » semble plus robuste pour prédire la normalité du SCE. Les patients faux-négatifs du modèle multivarié sont plus nombreux et présentent des lésions plus graves. Une rationalisation du SCE chez les patients traumatisés est possible par un algorithme prédictif. Conclusion : Une validation externe par le biais d’une étude prospective multicentrique est nécessaire.

Mehdi TAALBA (ROUEN), Matthieu SCHUERS, Clotilde BOUVY, Andre GILLIBERT, Luc-Marie JOLY, Stefan DARMONI
Auditorium
16:30

Vendredi 20 septembre

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A1
16:30 - 18:00

ATELIER 1
Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer dans les traumatismes de l’enfant à cartilage de croissance ouvert

Conférenciers : Ahmad EID (chirurgien orthopédiste pédiatre) (Grenoble), Ratiba MOUSSAOUI BENAYACHE (Grenoble), Frédérique NUGUES (Grenoble)

Vendredi 20 septembre

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A2
16:30 - 18:00

ATELIER 2
Plâtres et orthèses thermoformées du membre supérieur

Conférenciers : Arthur ANDRÉ (Grenoble), Clément COLLART (Médecin urgentiste) (Grenoble), Benoit ORFEUVRE (interne) (GRENOBLE)

Vendredi 20 septembre

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A3
16:30 - 18:00

ATELIER 3
Examen clinique de l’épaule

Conférenciers : Cyril BARTHOMEUF (Médecin Généraliste remplaçant) (Grenoble), Gabriel LATEUR (CCA) (Grenoble)

Vendredi 20 septembre

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A4
16:30 - 18:00

ATELIER 4
L’antalgie et/ou sédation pour les réductions des fractures ou des luxations

Conférenciers : Marc BLANCHER (Medecin Urgentiste) (Grenoble), Michel GALINSKI (Physician) (Bordeaux)

Vendredi 20 septembre

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A5
16:30 - 18:00

ATELIER 5
Exploration des plaies de la main

Conférenciers : Omar BELKHODJA (Chef de service) (Jossigny), Ghalem MERHOUM (Voiron), François MOUTET (Grenoble)

Vendredi 20 septembre

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SA
16:30 - 18:00

Symposium Aspen
L’anticoagulation aux urgences

16:30 - 17:30 Quelles urgences traumatiques faut-il anticoaguler ? Farès MOUSTAFA (MD,PhD) (Clermont-Ferrand)
16:30 - 18:00 Particularités de l’anticoagulation chez le patient obèse. Gilles PERNOD (Grenoble)
Kilimandjaro 3&4
Samedi 21 septembre
08:30

Samedi 21 septembre

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C4
08:30 - 09:15

CONFÉRENCES

Modérateurs : Guillaume DEBATY (Chef de service du SAMU de l’Isère) (Grenoble), Luc-Marie JOLY (PUPH) (Rouen)
08:30 - 09:15 Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer dans les traumatismes du genou. Régis PAILHÉ (PU-PH) (Echirolles)
08:30 - 09:15 Les Urgences Traumatiques à ne pas « trop » différer dans les traumatismes de la cheville. Brice RUBENS DUVAL (Praticien hospitalier) (Grenoble)
Auditorium
09:15

Samedi 21 septembre

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C5
09:15 - 10:00

CONFÉRENCES

Modérateurs : Vincent MORIN (Grenoble), Khaled SAIDI (PRATICIEN HOSPITALIER) (Paris)
09:15 - 10:00 Les lésions tendineuses à prendre en charge sans différer. Jacques RODINEAU (Paris)
Auditorium
10:30

Samedi 21 septembre

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TR1
10:30 - 11:30

TABLE RONDE
Amélioration de la qualité de la prise en charge des urgences traumatologiques par l’optimisation de l’interface.

Modérateurs : Jean-Jacques BANIHACHEMI (MD PhD) (Grenoble), Patrick PLAISANCE (Head of Department) (Paris)
10:30 - 11:30 Point de vue : 1. Du médecin Qualité et performance. Pr Abdelouahab BELLOU (Research) (Boston, Etats-Unis)
10:30 - 11:30 Point de vue : De l’urgentiste. Karim TAZAROURTE (Chef de service) (Lyon)
10:30 - 11:30 Point de vue : De l’orthopédiste. Dominique SARAGAGLIA (Grenoble)
10:30 - 11:30 Point de vue : Du radiologue. Jean-Noël RAVEY (GRENOBLE)
10:30 - 11:30 Point de vue : Du management hospitalier. Marlène PASSAVANT (Directeur référent chirurgie) (Grenoble Cedex 9)
Auditorium
11:30

Samedi 21 septembre

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C6
11:30 - 12:00

CONFÉRENCE

Modérateurs : Patrick LESAGE (Medecin) (Chambéry), Amar NASRI (Grenoble)
11:30 - 12:00 Les urgences traumatiques neuro-chirurgicales de l'enfant à ne pas trop différer. Jean Guy PASSAGIA (Grenoble)
Auditorium
12:00

Samedi 21 septembre

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A6
12:00 - 13:30

ATELIER 6
Plâtres et orthèses du membre inférieur

Participant : Batistin MARTINON (Grenoble)
Conférencier : Loic SIGWALT (Grenoble)

Samedi 21 septembre

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A7
12:00 - 13:30

ATELIER 7
Examen clinique du genou

Conférenciers : Renaud BONNET (Grenoble), Benoit VIBERT (interne) (Chambéry)

Samedi 21 septembre

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A8
12:00 - 13:30

ATELIER 8
Les techniques de sutures aux urgences

Conférenciers : Régis PAILHÉ (PU-PH) (Echirolles), Almuth SCHLEIERMACHER (Grenoble)

Samedi 21 septembre

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A9
12:00 - 13:30

ATELIER 9
La petite boutique des horreurs

Conférenciers : Bahram CHAYBANY (praticien hospitalier) (Lille), Sophie PUTMAN (MCU-PH) (LILLE), Brice RUBENS DUVAL (Praticien hospitalier) (Grenoble), Laurence SANDERS (Grenoble)