Jeudi 12 décembre
07:45

Jeudi 12 décembre

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CE03
07:45 - 08:45

CE03 - Conférence d'enseignement
Prise en charge des lésions ostéochondrales du dôme talien (LODT).

Conférenciers : Olivier BARBIER (chirurgien orthopédiste) (Saint Mandé), Jean-Christophe MINIOT (Paris), Jonathan SILVERA (Paris), Gilbert VERSIER (chirurgien) (PARIS)
La Nef
09:30

Jeudi 12 décembre

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VS5
09:30 - 09:40

VIDEOSPOT
Comment je fais un examen clinique de la cheville : de l’entorse à l’instabilité chronique.
Fil rouge

Modérateur : Thomas BAUER (Boulogne-Billancourt)
Conférencier : Giovany PADIOLLEAU (Chirurgien) (Nantes)
La Nef
09:45

Jeudi 12 décembre

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SMP3
09:45 - 10:00

SESSION MISE AU POINT
Revue de la littérature sur la cheville en 2019.
Fil rouge

Modérateur : Stéphane GUILLO (MD) (Bordeaux)
Conférencier : Romain CHEVALLIER (Interne) (Paris)
La Nef
10:00

Jeudi 12 décembre

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BO3
10:00 - 10:30

BATAILLE D’OPINIONS SUR DOSSIERS CLINIQUES
Tendinopathies achilléennes.

Conférenciers : Michael ANDRIEU (chirurgien orthopédiste) (MONTAUBAN), Jonathan BENOIST (Chirurgien du pied et de la cheville) (RENNES), Olivier BONIFACE (Chirurgien) (Annecy)
La Nef
11:05

Jeudi 12 décembre

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TR1
11:05 - 11:50

TABLE RONDE
Instabilité médiale de la cheville.

Conférenciers : Olivier BARBIER (chirurgien orthopédiste) (Saint Mandé), Fabrice COLIN (chirurgien orthopediste) (PERPIGNAN), Guillaume CORDIER (chirurgien) (Mérignac)
La Nef
11:50

Jeudi 12 décembre

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CP3
11:50 - 12:30

COMMUNICATIONS PARTICULIERES

Modérateurs : Frédéric BASSELOT (Chirurgien) (Rennes), François-Xavier SEVESTRE (Chirurgien Orthopédiste) (Rennes)
11:50 - 12:30 #19462 - 22. Traitement endoscopique des enthésopathies achilléennes. Etude anatomique et clinique de faisabilité.
22. Traitement endoscopique des enthésopathies achilléennes. Etude anatomique et clinique de faisabilité.

Introduction: - Un des  traitements possible de l’enthésopathie achilléenne est la reconstruction à ciel ouvert de l’insertion achilléenne  par exérèse de l’enthèse calcifiée et de la grosse tubérosité puis réinsertion sur ancres du tendon d’Achille.  Cette intervention est faite classiquement à ciel ouvert.  Le décollement sous cutané et la dissection tendineuse nécessaire peuvent être la source de problèmes de cicatrisation chez les patients à risque.

Hypothèse : - Il serait possible de réaliser cette intervention sous endoscopie afin de diminuer les risques de troubles de la cicatrisation cutanée chez les patients à risque.

Matériel  et méthodes: - Une technique opératoire a été mise au point. Elle consistait à réaliser sous endoscopie à l’aide de cinq portes d’entrée une désinsertion réinsertion du tendon d’Achille avec résection de la grosse tubérosité et de l’enthèse calcifiée.  Une étude de faisabilité au laboratoire d’anatomie était  d’abord réalisée sur cinq pieds cadavériques puis une étude in vivo sur cinq patients  était réalisée au bloc opératoire.

Résultats : - Il n’y a eu aucun échec  sur les dix procédures chirurgicales. Dans tous  les cas la résection des calcifications et de la grosse tubérosité  a pu être réalisée correctement.  Cette résection était contrôlée sous endoscopie et sous amplificateur de brillance pour les dix cas et après dissection pour les cinq cas cadavériques. Dans tous les cas, le tendon d’Achille a pu être réinséré dans de bonnes conditions selon la même technique qu’à ciel ouvert. La bonne réinsertion était contrôlée sous endoscopie, par la remise en équin physiologique de la cheville et par dissection pour les cas cadavériques. Il n’y a pas eu de complications dans la série clinique à 3 mois de recul.

Conclusion :- Il est possible de réaliser sous endoscopie  le traitement des enthésopathies d’Achille par désinsertion réinsertion du tendon d’Achille avec résection de l’enthèse calcifiée et de la grosse tubérosité. Il est maintenant nécessaire de valider cette technique endoscopique en analysant les résultats cliniques et anatomiques à plus long terme et en la comparant avec les résultats à ciel ouvert.

Niveau de preuve. IV.

Olivier BONIFACE (Annecy), Thomas VERVVORT
11:50 - 12:30 #19489 - 23. Reconstruction arthroscopique du ligament talo-fibulaire antérieur et calcanéo-fibulaire : Revue de 50 patients à plus de deux ans de recul.
23. Reconstruction arthroscopique du ligament talo-fibulaire antérieur et calcanéo-fibulaire : Revue de 50 patients à plus de deux ans de recul.

Introduction : Entre 10 à 30% des entorses latérales de cheville évolue vers l'instabilité chronique. En cas de contre-indication à une réparation ligamentaire, la reconstruction est une option thérapeutique. Les techniques à ciel ouvert ont évolué vers des procédures entièrement arthroscopiques. Le but de cette étude est d'évaluer les résultats clinique de la reconstruction arthroscopique des faisceaux antérieurs et moyens du plan ligamentaire latérale de la cheville à plus de 2 ans.

Méthodes : Une série rétrospective, réalisée entre décembre 2013 et avril 2016 de patients ayant bénéficié d'une reconstruction arthroscopique du ligament latérale à l'aide d'une autogreffe,a été menée sur 50 chevilles chez 50 patients pour une instabilité latérale chronique de la cheville. Les critères d'inclusions étaient un échec de traitement conservateur pendant une durée minimum de 6 mois, la reconstruction anatomique des ligaments talo-fibulaire antérieur et calcanéo-fibulaire avec autogreffe  au tendon droit interne et une durée de suivi minimum de 2 ans. Les résultats cliniques ont été évalués avec une échelle visuelle analogique (EVA) pour la douleur, le score de Karlsson-Peterson, un score AOFAS ainsi que les mobilités de la cheville. Les complications ont été rapportées. La satisfaction des patients et le retour au sport ont été renseignées.

Résultats : la durée moyenne de suivi est de 33,1 mois. L'EVA est passée de 3,5 à 0,8 entre les pré opératoire et le dernier suivi (p < 0,001). Le score de Karlsonn-Peterson est passé de 69 à 93,7 (p=0,0001). Le score moyen AOFAS est passé d'une moyenne de 76,4 à 94,7 au suivi final (p=0,0001). Les flexions plantaires et dorsales sont passées respectivement de 46,5° à 46,1° et de 22,8° à 20,1° entre le pré opératoire et le dernier suivi (p < 0,05). Dans l'ensemble, des complications post opératoires sont survenus chez 3 patients (6,1%).

Conclusion : La reconstruction arthroscopique des faisceaux antérieur et moyen du ligament latéral avec autogreffe est une méthode fiable et reproductible en cas d'instabilités chronique de cheville résistante au traitement médical et ne pouvant pas bénéficier d'une technique de réparation.

Jordan OVIGUE (bordeaux), Guillaume CORDIER
11:50 - 12:30 #19507 - 24. Résultats d’une enquête de pratique dans l’instabilité chronique de cheville en France.
24. Résultats d’une enquête de pratique dans l’instabilité chronique de cheville en France.

Résultats d’une enquête de pratique dans l’instabilité chronique de cheville en France

 

Introduction

 

En cas de résistance au traitement médical optimal bien conduit, les techniques chirurgicales utilisées pour traiter une instabilité chronique de cheville sont de mieux en mieux étudiées et maîtrisées.

Deux grands types de procédures sont possibles :

-       Les réparations ligamentaires plus ou moins associées à des renforts tissulaires

-       Les reconstructions ligamentaires plus ou moins anatomiques

Les techniques anatomiques ont prouvé leur supériorité par rapport aux techniques non anatomiques.

L’arthroscopie permet de réaliser ces différentes techniques chirurgicales et a pour principal avantage la prise en charge simultanée des lésions associées très fréquentes dans l’instabilité chronique de cheville. Elle est, pour certains, le dernier et le meilleur examen diagnostic pour décider d’une réparation ou d’une reconstruction.

Malgré toutes ces connaissances, les indications restent très hétérogènes et dépendent essentiellement des habitudes de chacun.

 

Matériel et méthodes

 

Nous rapportons les résultats d’une enquête de pratique réalisée auprès des chirurgiens du pied et de la cheville en France.

L’enquête était constituée de 2 parties, une première portait sur les caractéristiques du chirurgien et une seconde présentait 3 cas cliniques. Un choix thérapeutique était validé pour chacune des situations.

L’objectif premier était de faire une évaluation précise des pratiques en France

Les objectifs secondaires étaient d’identifier les situations qui semblent faire consensus et les situations controversées et d’essayer de trouver les paramètres influençant les choix thérapeutiques chirurgicaux.

Cette enquête a été réalisée en ligne auprès des membres de 3 sociétés savantes (SFA, AFCP, GRECMIP)

 

Résultats

 

Deux cent vingt-huit réponses ont été recueillies.

L’âge moyen des chirurgiens est de 46 ans et traitent l’instabilité de cheville depuis 14 ans en moyenne.

67% pratiquent cette intervention moins de 20 fois par an et seulement 7% plus de 50 fois.

Plus de la moitié s’adapte à chacune des situations (56%) tandis que 44% font toujours la même technique. Dans ¼ des cas car ils n’en maîtrisent qu’une dans les autres cas car ils estiment qu’elle donne toujours de bons résultats.

63% pratiquent cette chirurgie à ciel ouvert, 21% sous arthroscopie, 13% en mini-invasif et dans 7% des cas une arthroscopie 1ère est réalisée avant le geste de stabilisation à ciel ouvert. 

 

Conclusion

Cette enquête reflète l’hétérogénéité des pratiques chirurgicales dans l’instabilité de cheville et fournit les axes de recherche dans les situations cliniques les moins consensuelles. 

Ronny LOPES (Nantes), Ali GHORBANI, Frederic LEIBER WACKENHEIM, Guillaume CORDIER
11:50 - 12:30 #19571 - 25. Réinsertion arthroscopique du ligament talofibulaire antérieur : série prospective de 23 cas.
25. Réinsertion arthroscopique du ligament talofibulaire antérieur : série prospective de 23 cas.

Introduction : L’entorse de cheville est un traumatisme fréquent, pourvoyeur de complications dans un cas sur cinq. L’instabilité latérale chronique, la cheville douloureuse instable résultent la plupart du temps d’une lésions du ligament talofibulaire antérieur (LTFA). Différentes méthodes de réparation chirurgicale ont été décrites à ciel ouvert. Nous procédons pour notre part à une réinsertion sous arthroscopie du LTFA selon la technique décrite par J.Vega.

Matériel Méthodes : Série monocentrique mono opérateur. Tous les patients opérés d’une réinsertion arthroscopique du LTFA ont été successivement inclus de manière prospective sur une durée de 6 mois, d’avril à novembre 2018. Le traitement concomitant de lésions associées ou de facteurs prédisposants constituaient des critères d’exclusion. L’ensemble des patients avait bénéficié initialement d’une prise en charge conservatrice avec immobilisation et physiothérapie. Les critères d’évaluations primaires étaient l’évolution du score de l’European Foot And Ankle Society (EFAS) et de l’EVA de la douleurs (EVAd) à 6 mois post opératoire. Les complications et le délai de reprise de la marche sans cannes et le retour au sport constituaient les critères d’évaluations secondaires.

Résultats : Il existait une différence significative entre EFAS pré et post op a 6 mois avec une augmentation moyenne de 14,913 points sur 40, avec une moyenne de 8 en pré opératoire et un score moyen de 23 en post opératoire soit une amélioration moyenne de 37% du score EFAS IC95% = [10.730 ; 19.096] p < 10-4.7. L’EVAd pré opératoire est significativement plus élevée que l’EVAd à 6 mois post opératoire avec une décroissance de -4,74 points IC95% = [-5.681 ; -3.797] ; p=0.0001. Les complications recensaient trois cas d’algoneurodystrophie, une dysesthésie transitoire du nerf fibulaire superficiel et une tendinite fibulaire secondaire au protocole de rééducation, aucune complications septique, cutanée ou neurologique fixée.

Conclusion : Cette technique chirurgicale est une alternative qui semble sûre dans le traitement des instabilités perçues ou non, plus ou moins associées aux douleurs du carrefour antéro latéral de cheville d’origine post traumatique par lésions du LTFA après échec d’un traitement conservateur.

Simon LUKAS (Lille), Alexis THIOUNN
11:50 - 12:30 #19435 - 26. Etude comparative sur l’intérêt de l’arthroscopie dans le traitement conservateur de l’hallux rigidus: à propos de 39 cas.
26. Etude comparative sur l’intérêt de l’arthroscopie dans le traitement conservateur de l’hallux rigidus: à propos de 39 cas.

Introduction : L’hallux rigidus (HR) est un motif de consultation fréquent en chirurgie du pied. Plusieurs techniques chirurgicales ont été décrites dans la littérature. L’arthroscopie de la première métatarso-phalangienne (MTP1), utilisée seule ou en association avec des ostéotomies, a fait l'objet de nombreuses descriptions techniques mais peu d'études comparatives. Le but de ce travail était  de démontrer que la chirurgie par arthroscopie donne de meilleurs résultats postopératoires.

Matériels et Méthodes:   Dans une étude rétrospective de 35 patients (39 HR) traités entre 2014 et 2018, nous avons comparé les résultats du traitement par arthroscopie versus technique percutanée en analysant les résultats sur la fonction du pied. La classification de Coughlin et Shurnas a été utilisée pour déterminer la sévérité de l’HR. Les résultats fonctionnels ont été évalués par le score de l’AOFAS.

Résultats:  Notre population a été répartie sur deux groupes : 21 hallux traités par arthroscopie (G1) et 18 HR opérés par chirurgie percutanée (G2).Les deux groupes étaient homogènes avec absence de différences significatives pour Le sexe et l’âge. En préopératoire, la mobilité moyenne de la MTP1 dans G1 était de 38.9° pour la flexion dorsale (FD) et 12.7° pour la flexion plantaire (FP).La mobilité moyenne préopératoire de la MTP1 dans G2 était de 34° pour la FD et 10.5° pour la FP. Au dernier recul (17.7 mois pour G1 et 37.5 mois pour G2), les mobilités moyennes passives étaient de 87° FD et 73° FD respectivement pour G1 et G2. La FP était plus importante dans le G1 avec 17° contre seulement 11° pour le G2. Le score AOFAS moyen, calculé en préopératoire, était de 42 et 45 respectivement pour le G 1 et G2. Au dernier recul le score était de 88 pour G1 contre 75 pour le G2.Une infection du site opératoire et deux cas d’algodystrophie ont été notés dans notre série

Discussion et Conclusion : Nos résultats confirment la supériorité du traitement par arthroscopie. Les suites post opératoires, le taux de récupération et les scores fonctionnels sont meilleurs à court et à moyen terme. Il s’agit d’une pathologie évolutive et les données de la littérature, comme notre série, ne disposent pas suffisamment de recul pour évaluer et comparer ces résultats par rapport aux autres techniques.

Hassene AFFES (Tunisie, Tunisie), Walter MAC DOUGALL , Ovidio CRISAN , Younes OUCHRIF
11:50 - 12:30 27. Valeur ajoutée du scanner préopératoire pour la dégénérescence cartilagineuse chez les patients présentant des lésions ostéochondrales du dôme du talus. Tomoyuki NAKASA (Hiroshima, JAPON)
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